Attaques de requins à La Réunion : l’enquête | Programme TV

Attaques de requins à La Réunion : l’enquête | Programme TV.

Requins blancs : le grand malentendu ? | Programme TV

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Thalassa – Requin : ami ou ennemi ? avec L’Internaute Télé

Thalassa – Requin : ami ou ennemi ? avec L’Internaute Télé.

Surpêche – Requins et raies de France menacés

PARIS, 18 déc 2013 (AFP) – Au moins onze espèces de requins et de raies, victimes de surpêche, sont menacées d’extinction dans les eaux de la France métropolitaine, a estimé mercredi l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN).

La consommation de ce type de poissons s’est « fortement développée ces dernières années avec l’épuisement des stocks de poissons conventionnels », explique à l’AFP Florian Kirchner, chargé du programme espèces au comité français de l’UICN. Or, requins et raies sont fortement sensibles à la surpêche en raison d’une croissance lente et d’une faible fécondité.

L’UICN et le Muséum national d’histoire naturelle (MNHN) ont analysé les observations et les données de pêche existantes pour évaluer, pour la première fois, le risque de disparition dans les eaux françaises de 83 espèces de poissons dits « cartilagineux », famille regroupant les requins, les raies et les chimères. L’état des lieux est « préoccupant » pour onze espèces (5 raies et 6 requins, les données étant globalement insuffisantes pour les chimères).

Du côté des requins, la situation est particulièrement alarmante pour « l’Ange de mer commun », un requin au corps aplati pouvant mesurer plus de 2 mètres, classé en « danger critique » d’extinction. « Fortement pêché pour sa chair très appréciée, il a aujourd’hui disparu de la Mer du Nord et de la Manche et il est désormais rare sur les côtes atlantiques et méditerranéennes », observe l’UICN. Bien que sa pêche soit aujourd’hui interdite en Europe, il reste menacé car « régulièrement pêché de manière accidentelle ».

Le Squale-chagrin de l’Atlantique a « vu sa population s’effondrer en seulement 12 ans d’exploitation, jusqu’à ce que sa pêche s’arrête finalement d’elle-même, par manque de rentabilité », selon l’UICN. Ce squale, qui était pêché pour sa chair mais aussi son huile de foie, utilisée dans des cosmétiques et des gélules de vitamines, est classé « en danger ».

La Raie blanche est elle aussi « en danger critique ». Au niveau européen, la France figure au rang des « grands pays pêcheurs de requins et de raies », avec l’Espagne et le Portugal, rappellent les deux organismes. La situation globale des requins et des raies reste toutefois encore méconnue, d’autres espèces potentiellement menacées n’ayant pu être inscrites comme telles faute de données.

AFP

viaSurpêche – Requins et raies de France menacés – Agrisalon.

Hong Kong: plus d’ailerons de requin aux dîners officiels

Le gouvernement de Hong Kong a annoncé vendredi qu'il ne servirait plus d'ailerons de requin et de thon rouge aux réceptions officielles, souhaitant donner "le bon exemple" pour lutter contre l'extermination des espèces menacées. © AFP/Archives Antony Dickson

Le gouvernement de Hong Kong a annoncé vendredi qu’il ne servirait plus d’ailerons de requin et de thon rouge aux réceptions officielles, souhaitant donner « le bon exemple » pour lutter contre l’extermination des espèces menacées.
© AFP/Archives Antony Dickson

Hong Kong (AFP) – Le gouvernement de Hong Kong a annoncé vendredi qu’il ne servirait plus d’ailerons de requin et de thon rouge aux réceptions officielles, souhaitant donner « le bon exemple » pour lutter contre l’extermination des espèces menacées.

« L’exclusion de ces (…) mets des menus officiels est un début et sert aussi d’exemple pour une meilleure éducation du public et une prise de conscience à propos du développement durable », a déclaré un porte-parole du gouvernement lors d’une conférence de presse.

« Le gouvernement est déterminé à jouer un rôle de leader et à donner un bon exemple » dans ce domaine, a-t-il souligné.

Hong Kong est l’un des principaux marchés dans le monde pour les ailerons de requins, un mets raffiné très prisé par de nombreux Asiatiques et souvent servi en soupe lors des banquets donnés par des Chinois fortunés.

Le commerce des ailerons de requin n’est soumis à aucune règlementation à Hong Kong, à l’exception de trois espèces, le requin pèlerin, le grand requin blanc et le requin baleine. Le commerce de ces trois espèces fait l’objet de restrictions conformément à la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction (CITES) dont Hong Kong est signataire.

Selon l’ONG Pew, plus de 70 millions de requins sont tués chaque année pour leurs ailerons. Un tiers des espèces vivant en haute mer sont ainsi au bord de l’extinction.

– See more at: http://www.goodplanet.info/actualite/2013/09/14/english-hong-kong-bans-shark-fin-at-official-banquets/?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+Goodplanetinfo+%28Les+D%C3%A9p%C3%AAches+GoodPlanet.info+%29#sthash.GNmUKCsQ.dpuf

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Le gouvernement de Hong Kong a annoncé vendredi qu'il ne servirait plus d'ailerons de requin et de thon rouge aux réceptions officielles, souhaitant donner "le bon exemple" pour lutter contre l'extermination des espèces menacées. © AFP/Archives Antony Dickson

Le gouvernement de Hong Kong a annoncé vendredi qu’il ne servirait plus d’ailerons de requin et de thon rouge aux réceptions officielles, souhaitant donner « le bon exemple » pour lutter contre l’extermination des espèces menacées.
© AFP/Archives Antony Dickson

Hong Kong (AFP) – Le gouvernement de Hong Kong a annoncé vendredi qu’il ne servirait plus d’ailerons de requin et de thon rouge aux réceptions officielles, souhaitant donner « le bon exemple » pour lutter contre l’extermination des espèces menacées.

« L’exclusion de ces (…) mets des menus officiels est un début et sert aussi d’exemple pour une meilleure éducation du public et une prise de conscience à propos du développement durable », a déclaré un porte-parole du gouvernement lors d’une conférence de presse.

« Le gouvernement est déterminé à jouer un rôle de leader et à donner un bon exemple » dans ce domaine, a-t-il souligné.

Hong Kong est l’un des principaux marchés dans le monde pour les ailerons de requins, un mets raffiné très prisé par de nombreux Asiatiques et souvent servi en soupe lors des banquets donnés par des Chinois fortunés.

Le commerce des ailerons de requin n’est soumis à aucune règlementation à Hong Kong, à l’exception de trois espèces, le requin pèlerin, le grand requin blanc et le requin baleine. Le commerce de ces trois espèces fait l’objet de restrictions conformément à la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction (CITES) dont Hong Kong est signataire.

Selon l’ONG Pew, plus de 70 millions de requins sont tués chaque année pour leurs ailerons. Un tiers des espèces vivant en haute mer sont ainsi au bord de l’extinction.

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Chasse aux requins : les survivants à leurs attaques s’opposent ! – La Chaîne du Cœur

Suite à l’attaque de requin mortelle d’une adolescente de 15 ans dans les eaux de la Réunion en juillet dernier, la préfecture de l’Île avait autorisé la chasse aux requins-bouledogues et tigres pendant 72 heures pour retrouver le squale responsable. Quelques temps plus tôt, fin mai, la nouvelle régulation internationale de protection de cinq espèces de requins menacés par la surpêche avait été refusée par le Japon.

Selon l’ONG Traffic, le commerce d’ailerons est estimé à plus de 480 millions de dollars par an. Environ 100 millions de requins sont tués chaque année dans le monde, selon l’organisation de l’ONU pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), qui estime que 90% de la population de l’animal a disparu en un siècle.

Face à cette atmosphère hostile à ces carnivores, les défenseurs de l’environnement et des droits des requins ont décidé de riposter.

L’un d’entre eux est une organisation surprenante : l’association Shark Attack Survivors for Shark Conservation. Comme son nom l’indique, c’est un groupe de survivants aux attaques de requins, rassemblés par Debbie Salamone, une danseuse de salon qui a survécu à la morsure d’un prédateur alors qu’elle nageait dans l’Atlantique en Floride.

Dans la photo de groupe, difficile d’ignorer les prothèses qui remplacent bras et jambes des membres.

L’idée de Debbie était de rassembler les personnes susceptibles d’avoir le plus d’impact, notamment visuel, pour sensibiliser le public. « Si les survivants saisissent l’importance de sauver ces prédateurs, alors les autres aussi ».

Depuis sa création en 2009, la page de l’association rassemble plus de 8000 fans, qui ensembles font jouer le pouvoir des réseaux sociaux pour toucher un maximum de monde.

En dernier post de leur page facebook, un appel à écrire personnellement à l’office de tourisme réunionnais contre la chasse aux requins.

viaChasse aux requins : les survivants à leurs attaques s’opposent ! – La Chaîne du Cœur.

Requin à la Réunion: le Conseil d’Etat enjoint le préfet de mieux informer la population

Le Conseil d’État enjoint le préfet de la Réunion de mieux informer résidents et touristes de l’île sur les risques liés aux requins par une « signalisation adaptée », dans une ordonnance rendue publique mardi.

 

Requin à la Réunion: le Conseil d'Etat enjoint le préfet de mieux informer la population

Le Conseil d’État enjoint le préfet de la Réunion de mieux informer résidents et touristes de l’île sur les risques liés aux requins par une « signalisation adaptée ».

afp.com/Richard Bouhet

 

Le Conseil d’État enjoint le préfet de la Réunion de mieux informer résidents et touristes de l’île sur les risques liés aux requins par une « signalisation adaptée », dans une ordonnance rendue publique mardi.

Le département de l’océan indien a été le théâtre de deux attaques mortelles depuis le début de l’année: celle d’un surfeur imprudent, le 8 mai lors de son voyage de noces, et celle d’une adolescente qui se baignait tout près du rivage, le 15 juillet, sur la côte ouest. Ces deux drames avaient ébranlé toute l’île.

« Les mesures prises jusqu’à présent ont été insuffisantes pour empêcher la multiplication récente des attaques », souligne le Conseil d’État. L’ordonnance du juge des référés vient renforcer l’injonction prononcée par le juge du tribunal administratif de Saint-Denis de la Réunion le 19 juillet dernier, en la modifiant parce qu’elle était « trop générale ». Et déboute de fait le recours intenté par le ministère de l’Intérieur contre cette première instance.

Une signalisation adaptée précisant la nature des risques

« Face au risque d’attaques mortelles de requin », le Conseil d’État « enjoint le préfet (…) de mettre en place une signalisation adaptée des interdictions ou des limitations de baignades et d’activités nautiques, en précisant clairement la nature des risques ». La haute juridiction précise que cette information doit être « assurée non seulement » auprès de la « population permanente mais aussi des touristes ».

En effet, dans les zones où n’a pas été mis en place un dispositif de surveillance et d’alerte, « seules les mesures d’interdiction de baignades et d’activités sont susceptibles de supprimer le risque d’attaques », estime le Conseil d’État. Et « le respect de ces interdictions, condition de leur efficacité, implique qu’elles soient convenablement signalées et que la population soit largement informée », poursuit le Conseil d’État.

Après la décision du TA de Saint-Denis, le préfet de la Réunion, Jean-Luc Marx, avait annoncé le 26 juillet un arsenal de nouvelles mesures de protection anti-requins dont l’interdiction de la baignade, du surf et du bodyboard, sur plus de la moitié du littoral réunionnais, et une campagne de prélèvement de requins portant sur 920 requins bouledogues et tigres.

Avec

viaRequin à la Réunion: le Conseil d’Etat enjoint le préfet de mieux informer la population – L’EXPRESS.

Nouvelle réglementation – La découpe des ailerons de requins sera totalement interdite dans l’UE

BRUXELLES, 06 juin 2013 (AFP) – La découpe des ailerons de requins va être totalement interdite au sein de l’Union européenne, en vertu d’une décision des Etats membres mettant fin à une pratique qui perdurait en raison d’une dérogation juridique.

Un Conseil des ministres européens a validé jeudi une réglementation adoptée en novembre dernier par le Parlement européen. Depuis 2003, les pêcheurs européens n’ont plus le droit de couper en mer les ailerons de requins, très prisés des gastronomes asiatiques, et de rejeter en mer les poissons mutilés et vivants. Ils sont tenus de garder à bord les carcasses, mais des dérogations leur permettaient encore de débarquer les carcasses et les nageoires dans des ports différents, ce qui rendait les fraudes aisées. Cette pratique, appelée « finning », a entraîné une surpêche des requins dans le monde.

La nouvelle réglementation proposée par la Commission européenne, à laquelle seul le Portugal s’est opposé, prévoit que les requins devront être débarqués entiers. Elle entrera en vigueur dès sa publication au Journal officiel de l’UE. « Alors que le découpage des ailerons de requins est interdit dans les eaux de l’UE et sur les bateaux européens, le fait que le traitement à bord est toujours possible a semé le doute sur l’efficacité des contrôles », a souligné le Conseil de l’UE, qui regroupe les 27 Etats membres, réuni jeudi à Luxembourg. « Grâce à cette politique, l’UE sera également mieux à même de militer pour la protection des requins au niveau international », a-t-il ajouté dans un communiqué.

L’Espagne et le Portugal étaient les deux seuls pays européens à encore délivrer des dérogations aux pêcheurs. Les navires de l’UE débarquent tous les ans quelque 100.000 tonnes de requins et de raies pêchés dans le monde entier, dont certaines espèces sont en danger.

AFP

Agrisalon.

Saint-Leu ressort un arrêté autorisant la chasse aux requins – Journal de l’île de la Réunion

Le député-maire de Saint-Leu avait déjà annoncé sa volonté de lancer la chasse préventive aux requins en août 2012. Cette fameuse idée de Thierry Robert refait surface. Selon un communiqué de la Ville, il a « préparé avec ses services un projet d’arrêté autorisant le prélèvement préventif des requins sur tout le territoire maritime de Saint-Leu placé sous sa responsabilité ».

Un entretien téléphonique avec le préfet, lui annonçant la tenue d’une réunion de crise lundi (lire par ailleurs) « pour décider de mesures significatives » selon la mairie, a stoppé le mouvement. Thierry Robert a décidé de suspendre la publication de l’arrêté. « Toutefois, si aucune mesure réellement adaptée aux risques connus n’est prise au terme de cette nouvelle réunion de crise, l’arrêté sur les prélèvements préventifs sera publié et mis en application ».

Ce document insiste sur ses raisons d’être : « Vu l’absence de résultat pertinent des études scientifiques commandées par l’État, vu l’absence de moyens suffisants pour la prévention des attaques et pour l’information des usagers… » Ce projet d’arrêté n’autoriserait que le prélèvement préventif de requins bouledogue. Il s’agit d’une « simple invitation à collaborer ». Aucunes restrictions sur le matériel et les horaires de pêche ne figurent sur ce document. En revanche, Thierry Robert promet d’acheter les requins de plus d’1,50 m à 7 euros le kg « dans la limite de cinquante requins ». Il est également indiqué qu’à défaut d’intervenants volontaires (…) il sera procédé par réquisition ».

 

Saint-Leu ressort un arrêté autorisant la chasse aux requins – Journal de l’île de la Réunion.

Sauver les requins

La communauté internationale a décidé lundi sous les applaudissements de réguler le commerce de cinq espèces de requins menacés car très prisés pour leurs ailerons. Les 178 pays membres de la Convention sur le commerce international des espèces menacées (Cites), réunis depuis plus d’une semaine à Bangkok, ont accordé leur protection au requin océanique à pointe blanche, à trois espèces de requins-marteaux et au requin-taupe. Lors de la précédente conférence en 2010, des propositions similaires avaient échoué de justesse.

viaSauver les requins – La Nouvelle République France-Monde.

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