Déferlante de réactions après l’abattage de requins bouledogues – Nouvelle Calédonie la 1ère

Ce qui relève du «prélèvement» pour les autorités est présenté comme un «massacre» par des opposants à cette mesure: l’abattage de requins bouledogues annoncé et mis en œuvre ce mercredi en Nouvelle-Calédonie pour sécuriser les rades de Nouméa a provoqué d’emblée une vague d’indignation.

Source : Déferlante de réactions après l’abattage de requins bouledogues – Nouvelle Calédonie la 1ère

Sea Shepherd va déposer plainte contre Nausicaà après la mort des requins-marteaux – Le Parisien

Pas un seul des trente requins-marteaux introduits au Centre national de la mer à Boulogne-sur-Mer n’a survécu. L’ONG demande des comptes.

Source : Sea Shepherd va déposer plainte contre Nausicaà après la mort des requins-marteaux – Le Parisien

Attaques de requins à La Réunion : l’enquête | Programme TV

Attaques de requins à La Réunion : l’enquête | Programme TV.

Requins blancs : le grand malentendu ? | Programme TV

Requins blancs : le grand malentendu ? | Programme TV.

Thalassa – Requin : ami ou ennemi ? avec L’Internaute Télé

Thalassa – Requin : ami ou ennemi ? avec L’Internaute Télé.

Surpêche – Requins et raies de France menacés

PARIS, 18 déc 2013 (AFP) – Au moins onze espèces de requins et de raies, victimes de surpêche, sont menacées d’extinction dans les eaux de la France métropolitaine, a estimé mercredi l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN).

La consommation de ce type de poissons s’est « fortement développée ces dernières années avec l’épuisement des stocks de poissons conventionnels », explique à l’AFP Florian Kirchner, chargé du programme espèces au comité français de l’UICN. Or, requins et raies sont fortement sensibles à la surpêche en raison d’une croissance lente et d’une faible fécondité.

L’UICN et le Muséum national d’histoire naturelle (MNHN) ont analysé les observations et les données de pêche existantes pour évaluer, pour la première fois, le risque de disparition dans les eaux françaises de 83 espèces de poissons dits « cartilagineux », famille regroupant les requins, les raies et les chimères. L’état des lieux est « préoccupant » pour onze espèces (5 raies et 6 requins, les données étant globalement insuffisantes pour les chimères).

Du côté des requins, la situation est particulièrement alarmante pour « l’Ange de mer commun », un requin au corps aplati pouvant mesurer plus de 2 mètres, classé en « danger critique » d’extinction. « Fortement pêché pour sa chair très appréciée, il a aujourd’hui disparu de la Mer du Nord et de la Manche et il est désormais rare sur les côtes atlantiques et méditerranéennes », observe l’UICN. Bien que sa pêche soit aujourd’hui interdite en Europe, il reste menacé car « régulièrement pêché de manière accidentelle ».

Le Squale-chagrin de l’Atlantique a « vu sa population s’effondrer en seulement 12 ans d’exploitation, jusqu’à ce que sa pêche s’arrête finalement d’elle-même, par manque de rentabilité », selon l’UICN. Ce squale, qui était pêché pour sa chair mais aussi son huile de foie, utilisée dans des cosmétiques et des gélules de vitamines, est classé « en danger ».

La Raie blanche est elle aussi « en danger critique ». Au niveau européen, la France figure au rang des « grands pays pêcheurs de requins et de raies », avec l’Espagne et le Portugal, rappellent les deux organismes. La situation globale des requins et des raies reste toutefois encore méconnue, d’autres espèces potentiellement menacées n’ayant pu être inscrites comme telles faute de données.

AFP

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Hong Kong: plus d’ailerons de requin aux dîners officiels

Le gouvernement de Hong Kong a annoncé vendredi qu'il ne servirait plus d'ailerons de requin et de thon rouge aux réceptions officielles, souhaitant donner "le bon exemple" pour lutter contre l'extermination des espèces menacées. © AFP/Archives Antony Dickson

Le gouvernement de Hong Kong a annoncé vendredi qu’il ne servirait plus d’ailerons de requin et de thon rouge aux réceptions officielles, souhaitant donner « le bon exemple » pour lutter contre l’extermination des espèces menacées.
© AFP/Archives Antony Dickson

Hong Kong (AFP) – Le gouvernement de Hong Kong a annoncé vendredi qu’il ne servirait plus d’ailerons de requin et de thon rouge aux réceptions officielles, souhaitant donner « le bon exemple » pour lutter contre l’extermination des espèces menacées.

« L’exclusion de ces (…) mets des menus officiels est un début et sert aussi d’exemple pour une meilleure éducation du public et une prise de conscience à propos du développement durable », a déclaré un porte-parole du gouvernement lors d’une conférence de presse.

« Le gouvernement est déterminé à jouer un rôle de leader et à donner un bon exemple » dans ce domaine, a-t-il souligné.

Hong Kong est l’un des principaux marchés dans le monde pour les ailerons de requins, un mets raffiné très prisé par de nombreux Asiatiques et souvent servi en soupe lors des banquets donnés par des Chinois fortunés.

Le commerce des ailerons de requin n’est soumis à aucune règlementation à Hong Kong, à l’exception de trois espèces, le requin pèlerin, le grand requin blanc et le requin baleine. Le commerce de ces trois espèces fait l’objet de restrictions conformément à la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction (CITES) dont Hong Kong est signataire.

Selon l’ONG Pew, plus de 70 millions de requins sont tués chaque année pour leurs ailerons. Un tiers des espèces vivant en haute mer sont ainsi au bord de l’extinction.

– See more at: http://www.goodplanet.info/actualite/2013/09/14/english-hong-kong-bans-shark-fin-at-official-banquets/?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+Goodplanetinfo+%28Les+D%C3%A9p%C3%AAches+GoodPlanet.info+%29#sthash.GNmUKCsQ.dpuf

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Le gouvernement de Hong Kong a annoncé vendredi qu'il ne servirait plus d'ailerons de requin et de thon rouge aux réceptions officielles, souhaitant donner "le bon exemple" pour lutter contre l'extermination des espèces menacées. © AFP/Archives Antony Dickson

Le gouvernement de Hong Kong a annoncé vendredi qu’il ne servirait plus d’ailerons de requin et de thon rouge aux réceptions officielles, souhaitant donner « le bon exemple » pour lutter contre l’extermination des espèces menacées.
© AFP/Archives Antony Dickson

Hong Kong (AFP) – Le gouvernement de Hong Kong a annoncé vendredi qu’il ne servirait plus d’ailerons de requin et de thon rouge aux réceptions officielles, souhaitant donner « le bon exemple » pour lutter contre l’extermination des espèces menacées.

« L’exclusion de ces (…) mets des menus officiels est un début et sert aussi d’exemple pour une meilleure éducation du public et une prise de conscience à propos du développement durable », a déclaré un porte-parole du gouvernement lors d’une conférence de presse.

« Le gouvernement est déterminé à jouer un rôle de leader et à donner un bon exemple » dans ce domaine, a-t-il souligné.

Hong Kong est l’un des principaux marchés dans le monde pour les ailerons de requins, un mets raffiné très prisé par de nombreux Asiatiques et souvent servi en soupe lors des banquets donnés par des Chinois fortunés.

Le commerce des ailerons de requin n’est soumis à aucune règlementation à Hong Kong, à l’exception de trois espèces, le requin pèlerin, le grand requin blanc et le requin baleine. Le commerce de ces trois espèces fait l’objet de restrictions conformément à la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction (CITES) dont Hong Kong est signataire.

Selon l’ONG Pew, plus de 70 millions de requins sont tués chaque année pour leurs ailerons. Un tiers des espèces vivant en haute mer sont ainsi au bord de l’extinction.

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Chasse aux requins : les survivants à leurs attaques s’opposent ! – La Chaîne du Cœur

Suite à l’attaque de requin mortelle d’une adolescente de 15 ans dans les eaux de la Réunion en juillet dernier, la préfecture de l’Île avait autorisé la chasse aux requins-bouledogues et tigres pendant 72 heures pour retrouver le squale responsable. Quelques temps plus tôt, fin mai, la nouvelle régulation internationale de protection de cinq espèces de requins menacés par la surpêche avait été refusée par le Japon.

Selon l’ONG Traffic, le commerce d’ailerons est estimé à plus de 480 millions de dollars par an. Environ 100 millions de requins sont tués chaque année dans le monde, selon l’organisation de l’ONU pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), qui estime que 90% de la population de l’animal a disparu en un siècle.

Face à cette atmosphère hostile à ces carnivores, les défenseurs de l’environnement et des droits des requins ont décidé de riposter.

L’un d’entre eux est une organisation surprenante : l’association Shark Attack Survivors for Shark Conservation. Comme son nom l’indique, c’est un groupe de survivants aux attaques de requins, rassemblés par Debbie Salamone, une danseuse de salon qui a survécu à la morsure d’un prédateur alors qu’elle nageait dans l’Atlantique en Floride.

Dans la photo de groupe, difficile d’ignorer les prothèses qui remplacent bras et jambes des membres.

L’idée de Debbie était de rassembler les personnes susceptibles d’avoir le plus d’impact, notamment visuel, pour sensibiliser le public. « Si les survivants saisissent l’importance de sauver ces prédateurs, alors les autres aussi ».

Depuis sa création en 2009, la page de l’association rassemble plus de 8000 fans, qui ensembles font jouer le pouvoir des réseaux sociaux pour toucher un maximum de monde.

En dernier post de leur page facebook, un appel à écrire personnellement à l’office de tourisme réunionnais contre la chasse aux requins.

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Requin à la Réunion: le Conseil d’Etat enjoint le préfet de mieux informer la population

Le Conseil d’État enjoint le préfet de la Réunion de mieux informer résidents et touristes de l’île sur les risques liés aux requins par une « signalisation adaptée », dans une ordonnance rendue publique mardi.

 

Requin à la Réunion: le Conseil d'Etat enjoint le préfet de mieux informer la population

Le Conseil d’État enjoint le préfet de la Réunion de mieux informer résidents et touristes de l’île sur les risques liés aux requins par une « signalisation adaptée ».

afp.com/Richard Bouhet

 

Le Conseil d’État enjoint le préfet de la Réunion de mieux informer résidents et touristes de l’île sur les risques liés aux requins par une « signalisation adaptée », dans une ordonnance rendue publique mardi.

Le département de l’océan indien a été le théâtre de deux attaques mortelles depuis le début de l’année: celle d’un surfeur imprudent, le 8 mai lors de son voyage de noces, et celle d’une adolescente qui se baignait tout près du rivage, le 15 juillet, sur la côte ouest. Ces deux drames avaient ébranlé toute l’île.

« Les mesures prises jusqu’à présent ont été insuffisantes pour empêcher la multiplication récente des attaques », souligne le Conseil d’État. L’ordonnance du juge des référés vient renforcer l’injonction prononcée par le juge du tribunal administratif de Saint-Denis de la Réunion le 19 juillet dernier, en la modifiant parce qu’elle était « trop générale ». Et déboute de fait le recours intenté par le ministère de l’Intérieur contre cette première instance.

Une signalisation adaptée précisant la nature des risques

« Face au risque d’attaques mortelles de requin », le Conseil d’État « enjoint le préfet (…) de mettre en place une signalisation adaptée des interdictions ou des limitations de baignades et d’activités nautiques, en précisant clairement la nature des risques ». La haute juridiction précise que cette information doit être « assurée non seulement » auprès de la « population permanente mais aussi des touristes ».

En effet, dans les zones où n’a pas été mis en place un dispositif de surveillance et d’alerte, « seules les mesures d’interdiction de baignades et d’activités sont susceptibles de supprimer le risque d’attaques », estime le Conseil d’État. Et « le respect de ces interdictions, condition de leur efficacité, implique qu’elles soient convenablement signalées et que la population soit largement informée », poursuit le Conseil d’État.

Après la décision du TA de Saint-Denis, le préfet de la Réunion, Jean-Luc Marx, avait annoncé le 26 juillet un arsenal de nouvelles mesures de protection anti-requins dont l’interdiction de la baignade, du surf et du bodyboard, sur plus de la moitié du littoral réunionnais, et une campagne de prélèvement de requins portant sur 920 requins bouledogues et tigres.

Avec

viaRequin à la Réunion: le Conseil d’Etat enjoint le préfet de mieux informer la population – L’EXPRESS.

Nouvelle réglementation – La découpe des ailerons de requins sera totalement interdite dans l’UE

BRUXELLES, 06 juin 2013 (AFP) – La découpe des ailerons de requins va être totalement interdite au sein de l’Union européenne, en vertu d’une décision des Etats membres mettant fin à une pratique qui perdurait en raison d’une dérogation juridique.

Un Conseil des ministres européens a validé jeudi une réglementation adoptée en novembre dernier par le Parlement européen. Depuis 2003, les pêcheurs européens n’ont plus le droit de couper en mer les ailerons de requins, très prisés des gastronomes asiatiques, et de rejeter en mer les poissons mutilés et vivants. Ils sont tenus de garder à bord les carcasses, mais des dérogations leur permettaient encore de débarquer les carcasses et les nageoires dans des ports différents, ce qui rendait les fraudes aisées. Cette pratique, appelée « finning », a entraîné une surpêche des requins dans le monde.

La nouvelle réglementation proposée par la Commission européenne, à laquelle seul le Portugal s’est opposé, prévoit que les requins devront être débarqués entiers. Elle entrera en vigueur dès sa publication au Journal officiel de l’UE. « Alors que le découpage des ailerons de requins est interdit dans les eaux de l’UE et sur les bateaux européens, le fait que le traitement à bord est toujours possible a semé le doute sur l’efficacité des contrôles », a souligné le Conseil de l’UE, qui regroupe les 27 Etats membres, réuni jeudi à Luxembourg. « Grâce à cette politique, l’UE sera également mieux à même de militer pour la protection des requins au niveau international », a-t-il ajouté dans un communiqué.

L’Espagne et le Portugal étaient les deux seuls pays européens à encore délivrer des dérogations aux pêcheurs. Les navires de l’UE débarquent tous les ans quelque 100.000 tonnes de requins et de raies pêchés dans le monde entier, dont certaines espèces sont en danger.

AFP

Agrisalon.

Saint-Leu ressort un arrêté autorisant la chasse aux requins – Journal de l’île de la Réunion

Le député-maire de Saint-Leu avait déjà annoncé sa volonté de lancer la chasse préventive aux requins en août 2012. Cette fameuse idée de Thierry Robert refait surface. Selon un communiqué de la Ville, il a « préparé avec ses services un projet d’arrêté autorisant le prélèvement préventif des requins sur tout le territoire maritime de Saint-Leu placé sous sa responsabilité ».

Un entretien téléphonique avec le préfet, lui annonçant la tenue d’une réunion de crise lundi (lire par ailleurs) « pour décider de mesures significatives » selon la mairie, a stoppé le mouvement. Thierry Robert a décidé de suspendre la publication de l’arrêté. « Toutefois, si aucune mesure réellement adaptée aux risques connus n’est prise au terme de cette nouvelle réunion de crise, l’arrêté sur les prélèvements préventifs sera publié et mis en application ».

Ce document insiste sur ses raisons d’être : « Vu l’absence de résultat pertinent des études scientifiques commandées par l’État, vu l’absence de moyens suffisants pour la prévention des attaques et pour l’information des usagers… » Ce projet d’arrêté n’autoriserait que le prélèvement préventif de requins bouledogue. Il s’agit d’une « simple invitation à collaborer ». Aucunes restrictions sur le matériel et les horaires de pêche ne figurent sur ce document. En revanche, Thierry Robert promet d’acheter les requins de plus d’1,50 m à 7 euros le kg « dans la limite de cinquante requins ». Il est également indiqué qu’à défaut d’intervenants volontaires (…) il sera procédé par réquisition ».

 

Saint-Leu ressort un arrêté autorisant la chasse aux requins – Journal de l’île de la Réunion.

Sauver les requins

La communauté internationale a décidé lundi sous les applaudissements de réguler le commerce de cinq espèces de requins menacés car très prisés pour leurs ailerons. Les 178 pays membres de la Convention sur le commerce international des espèces menacées (Cites), réunis depuis plus d’une semaine à Bangkok, ont accordé leur protection au requin océanique à pointe blanche, à trois espèces de requins-marteaux et au requin-taupe. Lors de la précédente conférence en 2010, des propositions similaires avaient échoué de justesse.

viaSauver les requins – La Nouvelle République France-Monde.

A Bruxelles – L’UE maintient la tolérance zéro pour la pêche des requins des grands fonds – Agrisalon

L’Union européenne compte maintenir, pour encore au moins deux ans, l’interdiction de la pêche aux requins des grands fonds, a annoncé jeudi la commissaire européenne chargée de la pêche, Maria Damanaki, après une réunion des ministres européens de la pêche à Bruxelles.

« Pour les requins (des grands fonds), nous maintenons la proposition zéro. Donc, aucune pêche » pour tous les navires dans les eaux de l’UE et pour les navires européens dans les eaux internationales, a indiqué Maria Damanaki au cours d’une conférence de presse. « C’est quelque chose que nous nous devons de faire car les requins sont menacés. Je tiens à souligner que c’est une espèce extrêmement vulnérable qui se reproduit très lentement », a insisté la commissaire.

Les ministres européens de la pêche étaient appelés à se prononcer sur les possibilités de pêche pour les années 2013-2014 pour les espèces des grands fonds. S’appuyant sur les recommandations du Conseil international pour l’exploration de la mer (Ciem), les ministres ont décidé de relever les totaux admissibles de captures (Tac) pour deux stocks d’eau profonde : sabre noir et grenadier de roche. Les autres stocks seront maintenus à leur niveau actuel ou réduits. L’Espagne, la France et le Portugal sont particulièrement concernés par ces pêches.

Le ministre français de la Pêche, Frédéric Cuvillier, s’est félicité des résultats de la réunion « qui permettront aux armements français et européens de poursuivre une exploitation raisonnée et durable des stocks d’espèces profondes ». Le Tac de sabre noir sera augmenté de 40 % en 2013 et de 30 % en 2014. Le Tac de grenadier de roche sera accru de 69 % en 2013, a indiqué Frédéric Cuvillier.

AFP

 

 

 

Agrisalon.

Pratique du « Finning » – Le Parlement européen met fin à la découpe en mer des ailerons de requin – Agrisalon

 

Le Parlement européen a mis fin définitivement jeudi à la découpe des ailerons de requins à bord des bateaux, une pratique interdite dans l’UE depuis 2003 mais qui perdurait en raison d’une lacune juridique.

Depuis 2003, les pêcheurs européens n’avaient pas le droit de couper en mer les ailerons de requins, très prisés des gastronomes asiatiques, et de rejeter en mer les poissons mutilés et vivants. Ils étaient tenus de garder à bord les carcasses, mais des dérogations leur permettaient encore de débarquer les carcasses et les nageoires dans des ports différents, ce qui rendait les fraudes aisées. Cette pratique, appelée « finning », a entraîné une surpêche des requins dans le monde, soulignent des associations de défense de l’environnement, qui militaient depuis plusieurs années pour un durcissement de la réglementation.

Avec le texte adopté jeudi à une très large majorité, les requins devront être débarqués avec leurs nageoires « naturellement attachées au corps », ce qui devrait permettre de limiter les fraudes. La commissaire européenne chargée de la pêche, Maria Damanaki, avait appelé mercredi les députés à mettre fin aux dérogations. « Nous devons éradiquer ces pratiques horribles et mieux protéger les requins », avait-elle plaidé.

Satisfaction des associations

« Le vote du Parlement constitue une avancée majeure dans le cadre d’un effort mondial visant à faire cesser le gaspillage que représente le « finning » des requins », a commenté dans un communiqué Sandrine Polti de Shark Alliance. Shark Alliance, qui regroupe 130 organisations, a déjà indiqué vouloir « obtenir des limites de captures nationales et internationales dans le but de traiter le problème de la surexploitation des requins dans son ensemble ».

Humane society international (Hsi) a aussi salué « le vote des parlementaires en faveur de la règle des nageoires attachées sans exception ». « L’adoption de la règle des nageoires attachées par l’Union européenne non seulement va lutter de manière plus efficace contre le « finning » par les bateaux européens, mais elle va aussi être une contribution majeure aux efforts globaux pour éradiquer cette pratique dans les organisations de pêche comme la Cicta (thonidés de l’Atlantique) ou la Ctoi (thonidés de l’Océan indien) », s’est réjoui Hsi.

« Nous félicitons la Commission européenne d’avoir mené ce long combat et remercions les 25 ministres européens de la Pêche et les centaines de députés européens qui ont soutenu le renforcement de l’interdiction communautaire du « finning » », a ajouté Sandrine Polti.

L’Espagne et le Portugal étaient les deux seuls pays européens à encore délivrer des dérogations à ces pêcheurs. Les navires de l’UE débarquent tous les ans quelque 100.000 tonnes de requins et de raies pêchés dans le monde entier, dont certaines espèces sont en danger. L’Union européenne, en particulier l’Espagne, est l’un des principaux fournisseurs d’ailerons de requins à l’Asie.

AFP

Pratique du « Finning » – Le Parlement européen met fin à la découpe en mer des ailerons de requin – Agrisalon.

Réunion : Les requins et la mer ont gagné face aux décisions hâtives de l’administration | Aspas Nature

L’ASPAS et d’autres associations [1] viennent de remporter une belle victoire juridique contre les tentatives d’atteintes à la protection de la biodiversité à la Réunion.

A l’heure où le PNUE [2] adopte un plan de conservation des requins migrateurs, l’ASPAS ne relâche pas son combat juridique pour préserver ces prédateurs et empêcher des prélèvements abusifs.

Ainsi le Tribunal administratif de Saint Denis vient de suspendre aujourd’hui l’arrêté préfectoral autorisant les « prélèvements » de requins au sein de la réserve naturelle marine de la Réunion. Le juge a en effet estimé que « l’autorisation des prélèvements était disproportionnée » et que les objectifs scientifiques de cet arrêté n’allaient pas dans le sens de la gestion et la protection de la réserve.

Requin tigre © Albert KokLes raisons avancées par le préfet pour justifier cette pêche étaient particulièrement peu convaincantes. Cette « pêche scientifique », pourtant discutée, était un prétexte pour envisager la commercialisation de leur chair. En effet le préfet avait déjà pris conscience des risques de consommation de requins en interdisant sa vente pour des raisons de santé publique et de sécurité sanitaire en 2009. Cette mesure prise à la hâte dans le but d’apaiser les surfeurs et les pêcheurs suite aux récentes attaques, n’est en aucun cas une solution pérenne pour limiter ces accidents rarissimes.

Il est aujourd’hui impossible d’affirmer avec certitude que les grands requins reviennent de façon permanente sur les côtes réunionnaises. Il n’est pas rare que dans un écosystème dégradé, on observe un changement de comportements de certaines espèces. La raréfaction du poisson pour cause de surpêche inciterait les requins à aller chercher de la nourriture dans des endroits où ils ne s’aventuraient pas auparavant. Une étude plus poussée est nécessaire afin de comprendre leur comportement et la raison de leur fréquentation sur les côtes réunionnaises.

Classés espèces quasi menacées par l’UICN[3] , les requins tigres et bouledogues ont un rôle primordial à jouer dans l’équilibre de cette réserve. Une cohabitation entre les hommes et les requins est possible à condition que tous les moyens soient mis en place pour informer et protéger les citoyens réunionnais. De simples règles de sécurité et des mesures de surveillance des zones à risque devraient être mises en place pour ainsi éviter tous futurs accidents.

[1] Sea Shepherd et l’Association Citoyenne de Saint-Pierre
[2] Le Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE) a communiqué aujourd’hui même la décision, par les représentants de 50 pays réunis à Bonn, d’un accord international pour un plan de conservation des requins dans le monde.
[3] Union Internationale pour la Conservation de la Nature.

Contact presse: 
Anne Fourier, océanographe chargée de mission ASPAS : tél. 04 75 25 14 14

viaRéunion : Les requins et la mer ont gagné face aux décisions hâtives de l’administration | Aspas Nature.

Pêche – Bataille autour de l’interdiction de la découpe des ailerons de requin

 

Opposants et partisans de la découpe des ailerons de requin en mer se sont livrés une féroce bataille au Parlement européen (PE), débouchant mercredi sur un vote confus qui ouvre la voie au maintien de possibles dérogations à cette pratique vivement critiquée par les Ong.

 

Les députés de la commission de la Pêche du PE étaient appelés à se prononcer sur la fin de toutes les exemptions qui permettent encore, sur certains navires européens, de couper les ailerons des requins à bord des navires de pêche et de rejeter ensuite à la mer les animaux encore vivants. L’interdiction de cette pratique avait été décidée en mars par les ministres européens, mais elle nécessite encore un feu vert du PE.

Or l’eurodéputée conservatrice portugaise, Maria do Céu Patrao Neves, rapporteur parlementaire du texte, préconisait au contraire de maintenir ces dérogations. Lors du vote en commission parlementaire, les députés ont avalisé le principe de l’interdiction. Mais ils ont en même temps voté un autre amendement, contradictoire, faisant référence au maintien de dérogations, selon des sources parlementaires.

« L’interdiction de cette pratique odieuse et ce gâchis reste à l’ordre du jour après le vote d’aujourd’hui », a déclaré l’eurodéputé vert Raül Romeva, tout en jugeant « regrettable que des amendements » présentés par le centre droit « aient été adoptés, qui introduisent des échappatoires ». Il reviendra à la session plénière du Parlement européen de clarifier le texte.

Une découpe interdite depuis 2003

L’UE, en particulier l’Espagne, est l’un des principaux fournisseurs d’ailerons à l’Asie. « Chaque année, des millions de requins sont pris, leurs ailerons découpés et leurs corps simplement rejetés à la mer pour satisfaire la demande de soupe aux ailerons de requins en Asie », a déploré Raül Romeva. La découpe des ailerons de requins sur les navires de pêche européens est interdite depuis 2003. Mais des dérogations permettent encore aux pêcheurs de débarquer les carcasses et les nageoires des requins dans des ports différents, ce qui rend les fraudes aisées.

Cette pratique a entraîné une surpêche des requins dans le monde, soulignent des associations de défense de l’environnement. A la différence des autres poissons, les squales sont fragilisés par leur cycle biologique car ils n’atteignent leur maturité sexuelle qu’après une dizaine d’années et n’ont que peu de petits à la fois.

AFP

 

viaPêche – Bataille autour de l’interdiction de la découpe des ailerons de requin – Agrisalon.

Une nouvelle associaton attaque l’arrêté de pêche aux requins

 


Une nouvelle associaton attaque l'arrêté de pêche aux requins
Une nouvelles association basée dans la Drôme, l’ASPAS (Association de protection des animaux sauvages), vient de déposer une requête en suspension auprès du tribunal administratif de Saint-Denis contre l’arrêté préfectoral sur les prélèvements de requin dans la réserve marine. Un nouvel épisode judiciaire, le troisième, après les requêtes déposées par Sea Sheperd et l’association citoyenne de Saint-Pierre.

« Un référé suspension et un recours en excès de pouvoir« , souligne le Jir, ont été déposés par l’association. Cette dernière, forte de plus de 5.000 membres, est déjà connue pour avoir mis en place près de « 2.000 procédures judiciaires » par le passé, explique le journal.

Le référé a pour motivation les « raisons avancées » pour motiver le prélèvement de requins dans la réserve marine, des raisons trop « faibles et peu convaincantes« , explique Anne Fournier, océanographe chargée de mission à l’ASAPS, dans les colonnes du Jir. « Sous la pression de certains surfeurs, et de pêcheurs désirant en réalité reprendre la chasse sous-marine dans la réserve, la préfecture a pris à la hâte le 13 août, un arrêté autorisant la pêche aux requins bouledogues et tigres. Cependant, cette mesure prise surtout dans le but de calmer les esprits, n’est pas la solution pour limiter les accidents« , rappelle-t-elle dans un communiqué paru sur le site de l’association.

« Le risque zéro n’existe pas »

« Les requins bouledogues et tigres qui seraient principalement à l’origine des accidents, sont classés depuis 2009 comme des espèces quasi-menacées sur la liste rouge de l’UICN (Union Internationale pour la Conservation de la Nature). Mais la situation actuelle pourrait laisser craindre un changement de statut« , explique-t-elle.

Par cette action, L’ASPAS entend soutenir les autres actions menées par l’ONG Sea Sheperd et l’association citoyenne de Saint-Pierre. « N’oublions pas, que dans toute discipline sportive pratiquée dans un milieu naturel, le risque zéro n’existe pas. Les accidents qui frappent les surfeurs sont principalement causés par la planche, les collisions entre surfeurs ou avec les rochers, ainsi que les noyades. Les attaques de requins restent elles, exceptionnelles, et pourraient être limitées par de simples règles de sécurité : éviter les eaux profondes ou troubles, ne pas surfer seul, éviter de se baigner à l’aube ou au crépuscule, (…). Mais jusqu’ici, ces principes de bon sens n’ont pas toujours été appliqués…« , conclut Anne Fournier.

Le référé suspension devrait être examiné la semaine prochaine par le tribunal administratif.

 

Vendredi 14 Septembre 2012 – 07:19

 

Julien Delarue

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video Pourquoi le défenseur des requins brave le danger – société, requins, la réunion – videos Le Parisien

video Pourquoi le défenseur des requins brave le danger – société, requins, la réunion – videos Le Parisien.

Découpe des ailerons de requins – Mesures de l’UE pour mettre fin à la fraude – Agrisalon

Mesures de l’UE pour mettre fin à la fraude

L’Union européenne a décidé lundi de mettre fin à toutes les exemptions qui permettaient aux pêcheurs de débarquer les carcasses et les nageoires des requins dans des ports différents, ce qui rendaient les fraudes aisées. Les ministres européens de l’Agriculture, réunis à Bruxelles, ont approuvé une proposition de la Commission européenne qui demandait la fin des exemptions. Le Parlement européen doit encore donner son accord pour finaliser cet accord.

La découpe des ailerons de requins sur les navires de pêche européens est interdite depuis 2003. La nouvelle législation prévoit que les navires pêchant dans les eaux de l’UE et les navires de l’UE pêchant dans le monde auront « l’obligation de débarquer les requins avec les nageoires attachées au corps ».

La soupe aux ailerons de requin est un mets extrêmement convoité par les populations aisées de l’Asie et l’UE, en particulier l’Espagne, est l’un des principaux fournisseurs d’ailerons à l’Asie. Cette pratique a entraîné une surpêche des requins dans le monde, soulignent des associations de défense de l’environnement. La surpêche est responsable de la disparition de 73 millions de requins chaque année, affirme ainsi l’association Environment Group (Peg), qui estime qu’une trentaine d’espèces sont directement menacées d’extinction.

A la différence des autres poissons, les squales sont fragilisés par leur cycle biologique car ils n’atteignent leur maturité sexuelle qu’après une dizaine d’années et n’ont que peu de petits à la fois.

AFP

viaDécoupe des ailerons de requins – Mesures de l’UE pour mettre fin à la fraude – Agrisalon.

Sea Shepherd demande un décret pour la protection des requins

Sea Shepherd a adressé un courrier à Nathalie Kosciusko-Morizet, ministre de l’écologie, dans lequel l’association demande l’adoption d’un décret protégeant le requin tigre et le requin bouledogue, argumentant que les études lancées dans le cadre du programme CHARC (connaissance de l’habitat des requins côtiers de La Réunion) « n’aboutiront que si ces animaux sont protégés ».

Sea Shepherd rappelle dans un premier temps que le programme CHARC vise à pallier au manque total de connaissance sur les espèces en cause des attaques récurrentes sur le domaine maritime côtier de l’ouest de La Réunion. Sa première phase consiste à « réaliser des marquages sur les animaux afin de pouvoir récolter grâce à des balises réceptives leurs mouvements et les zones qu’ils fréquentent ».

« Ces informations pourraient permettre de comprendre les modes de vie de ces animaux sur la côte et répondre à des questions cruciales quant à la compréhension éthologique de ces deux espèces. Ces réponses seraient ensuite un puits d’informations utiles à la mise en place d’une réelle approche de la surveillance et sécurisation des activités nautiques (baignade et surf essentiellement) », estime Sea Shepherd.

L’association regrette cependant que « les conclusions de cette étude risquent de ne jamais voir le jour ». « Tout simplement parce que pour faire des relevés et marquer des animaux, il faut qu’il y ait des animaux. Or, il est avéré que ces deux espèces, n’étant pas protégées, sont actuellement l’objet de pêches intensives et absolument immorales à nos yeux de par leur caractère. En effet, ces pêches ont pour seul objet d’éliminer les animaux. Cela s’apparente donc clairement à un massacre. Ce massacre vise de surcroît deux espèces classées sur la liste rouge de l’UICN (union internationale pour la conservation de la nature) », poursuit Sea Shepherd.

L’association demande ainsi « de condamner les appels au massacre et les massacres eux-mêmes en faisant adopter au plus vite un décret protégeant ces deux espèces actuellement menacées à La Réunion ».

http://www.ipreunion.com

viaSea Shepherd demande un décret pour la protection des requins – Orange – Ile de la Réunion.

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