Chasse : dites non à la réautorisation du piégeage d’espèces protégées !

Un projet d’arrêté veut réautoriser le piégeage d’une dizaine d’espèces d’oiseaux et de mammifères dont le renard, le putois et le geai.

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Projet d’arrêté modifiant l’arrêté du 18 mars 1982 concernant l’exercice de la vénerie, relatif à la vénerie sous terre – Les consultations publiques du ministère de la Transition écologique et solidaire

Ce texte modifie l’arrêté du 18 mars 1982 relatif à l’exercice de la vénerie, en complément de premières modifications apportées en 2014. Il concerne la vénerie dite « sous terre », relative aux espèces vivant en terriers (blaireaux et renards en particulier), et apporte des évolutions tenant compte des travaux du gouvernement sur la notion de bien-être animal. Il vise notamment à limiter la souffrance des animaux capturés. ce texte a fait l’objet d’un avis favorable à l’unanimité du Conseil national de la chasse et de la faune sauvage du 8 janvier (constitué de représentants des chasseurs, de scientifiques et d’associations de protection de la nature).

Source : Projet d’arrêté modifiant l’arrêté du 18 mars 1982 concernant l’exercice de la vénerie, relatif à la vénerie sous terre – Les consultations publiques du ministère de la Transition écologique et solidaire

Edition de Besançon | Etalans : le sauvetage de Leska a-t-il donné lieu à la mise à mort d’un renard ?

Le témoignage bouleversant, recueilli par un membre de l’association de protection animale franc-comtoise Humanimo, d’un homme qui a assisté au sauvetage de la chienne Leska , de dimanche dernier à ce mercredi dans la forêt d’Etalans, fait froid dans le dos. Alors que les spéléologues, ce mercredi tard dans la nuit, arrivaient enfin au bout du déblayage de la profonde faille dans laquelle le teckel était coincé, ils sont tombés nez à nez avec un renard roux, encore vivant. La chienne, qui se trouvait encore en dessous, ne pouvait absolument pas s’extraire seule. D’après le récit donné ci-dessous, Humanimo est persuadé que le renard a été mis à mort et étripé volontairement, par vengeance, parce que l’un des chasseurs le considérait responsable de la situation de la chienne.

Source : Edition de Besançon | Etalans : le sauvetage de Leska a-t-il donné lieu à la mise à mort d’un renard ?

La vénerie sous terre arrache à leur terrier ces animaux qu’elle sacrifie. – One Voice

Le déterrage peut durer jusqu’à huit heures. Huit heures de terreur et de stress épouvantable auxquelles s’ajoutent les morsures des chiens. La cruauté de ces artistes du massacre est sans limite.

Source : La vénerie sous terre arrache à leur terrier ces animaux qu’elle sacrifie. – One Voice

Déterrage du blaireau dans l’Aube : Les Nouvelles NCA

Le préfet de l’Aube soumet à la consultation du public un projet d’arrêté autorisant une période complémentaire de vénerie sous terre du blaireau.

Source : Déterrage du blaireau dans l’Aube : Les Nouvelles NCA

Piégeage des animaux : une réglementation stricte

Environ mille piégeurs sont actifs en Loir-et-Cher. Leur activité, menée au profit des agriculteurs et des chasseurs, est très encadrée.

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Charrey-sur-Seine | Stage de perfectionnement au piégeage pour protéger les oiseaux issus de souche sauvage

Dans le cadre du projet de repeuplement des espèces en diminution, perdrix grises et faisans, un stage de formation et de perfectionnement au piégeage du renard a été organisé, jeudi, à Charrey-sur-Seine par la Fédération des chasseurs de la Côte-d’Or (FDC 21). Le stage a été dirigé par Cyril Pardon, technicien cynégétique petit gibier de la FDC21.Voyons en images la pose du piège.: un Bélisle.

Source : Charrey-sur-Seine | Stage de perfectionnement au piégeage pour protéger les oiseaux issus de souche sauvage

Des études scientifiques au secours du renard

Des études scientifiques au secours du renard

via Des études scientifiques au secours du renard

« Chaque année, 500.000 renards sont tués: c’est un plan d’extermination »

« Chaque année, 500.000 renards sont tués: c’est un plan d’extermination »

via « Chaque année, 500.000 renards sont tués: c’est un plan d’extermination »

Exprimez-vous contre le déterrage de blaireaux dans l’Aube ! : Les Nouvelles NCA

Source : Exprimez-vous contre le déterrage de blaireaux dans l’Aube ! : Les Nouvelles NCA

Saint-Martin-Longueau Un piège administratif pour l’éleveur de poules – Compiègne et environs – Courrier picard

Roger Courtiol conteste une amende reçue pour l’utilisation d’un piège à renards qu’il avait installé pour protéger son élevage de poules […] – Compiègne et environs – Le Courrier picard

Source : Saint-Martin-Longueau Un piège administratif pour l’éleveur de poules – Compiègne et environs – Courrier picard

Région Lorraine | Chimie ou prédation naturelle ?

Source : Région Lorraine | Chimie ou prédation naturelle ?

Déterrage des blaireaux : une technique de chasse qui fait bondir les associations – Sciencesetavenir.fr

Par Anne-Sophie TassartVoir tous ses articlesPublié le 27-07-2016 à 14h30Mis à jour à 16h03A+A-Plusieurs préfets ont adopté des arrêtés afin de permettre, voire de prolonger, le déterrage des blaireaux dans leur département.Le déterrage des blaireaux d’Eurasie (Meles meles) se poursuivra jusqu’en septembre 2016 dans de nombreux départements français. © Gerard Lacz / Rex Featu/REX/SIPALe déterrage des blaireaux d’Eurasie (Meles meles) se poursuivra jusqu’en septembre 2016 dans de nombreux départements français. © Gerard Lacz / Rex Featu/REX/SIPAPartagerPartager sur FacebookPartager sur TwitterPartager sur Google+Partager sur LinkedinEnvoyer cet article à un amiRéagir0Recevoir les alertesÀ lire aussi Les blaireaux bagarreurs vieillissent plus vite Un blaireau découvre un site de l’Age du Bronze près de Stonehenge 20 espèces consacrées par le Tour de France de la BiodiversitéCHASSE. Entre mai et février, le déterrage des blaireaux d’Eurasie (Meles meles) est pratiqué dans plusieurs départements français grâce à l’adoption de plusieurs arrêtés. Des périodes de chasse complémentaires ont également été adoptées par quelques départements comme la Somme, le Loiret ou encore l’Essonne où certains internautes ont fait part de leur désaccord.Les blaireaux à la merci des chiensLa technique du déterrage consiste tout d’abord à repérer un terrier d’intérêt (celui d’un renard ou d’un blaireau) pour ensuite nettoyer l’entrée afin de permettre le passage d’un chien. Celui-ci a pour rôle d’acculer la proie jusqu’à ce que son maître puisse la déterrer. Là, le blaireau peut être saisi soit à l’aide de pinces, soit à mains nues pour être tué à coup de dague dans le cœur ou de carabine. Cette pratique est dénoncée par de nombreuses associations de protection animale mais elle perdure. Pourtant, selon l’ASPAS (Association pour la Protection des Animaux Sauvages), la vénerie sous terre -l’autre nom du déterrage de blaireaux- est « le mode de chasse le plus violent d’Europe ». En effet, dans certaines vidéos tournées par des chasseurs, on peut apercevoir le blaireau déterré, être laissé à la merci de

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Rassemblement contre la chasse et le piégeage | Event in …

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Région | De jour comme de nuit pas de répit pour le renard

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 Piégeage d’animaux dans les Vosges : Oiseaux nature tire la sonnette d’alarme

Source : Environnement | Piégeage d’animaux dans les Vosges : Oiseaux nature tire la sonnette d’alarme

Genay/Corrombles : des chats victimes d’un piège à mâchoire – Le Bien Public

À Genay, Monique Conan, bénévole au sein de l’association Respectons (association de respect des animaux), a dû faire face à un problème de cruauté envers des animaux. Une habitante de Corrombles, qui possède une dizaine de chats, lui a téléphoné, ne sachant vers qui se tourner alors que certains de ses félins rentraient chez elle sérieusement blessés.

Trois chats mortellement blessés

« Un de mes chats est arrivé avec une patte cassée, broyée. Je l’ai soigné mais il est décédé chez moi », raconte cette dame de Corrombles. Quelques jours plus tard, c’est un autre de ses animaux qui est rentré chez elle avec deux pattes cassées. Là, elle a contacté Monique Conan, qui lui a conseillé d’aller chez le vétérinaire. « Mais cela s’est infecté, on n’a pas pu le sauver ». Ensuite, rebelote, c’est un troisième de ses chats qui rentre à la maison, « le ventre atteint ; il avait le bassin cassé. On a dû le piquer tout de suite ». À ce moment-là, Monique Conan s’est chargée de contacter l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS). Le doute n’était pas permis, « ses chats étaient victimes d’un piège à mâchoire, qui était plus destiné à piéger des renards je pense », commente Monique Conan. « Deux agents de l’ONCFS sont venus sur place et ont retrouvé le fameux piège, dans un verger à côté de chez la propriétaire des chats. »

L’association Respectons a porté plainte pour cruauté envers des animaux domestiques « et la Fondation Bardot se porte partie civile », souligne Monique Conan. « Ça me fait mal au cœur », conclut la propriétaire des animaux, qui a elle aussi porté plainte.

L’association Respectons est joignable au 03.86.32.26.40.

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La vie difficile et la mort ignoble du petit renard roux

La vie difficile et la mort ignoble du petit renard roux.

OISE Émotion autour du sort des renards [SONDAGE] – Compiègne et environs – Le Courrier picard

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TRIBUNAL : Mieux vaut sentir le putois que le garde chasse…

TRIBUNAL : Mieux vaut sentir le putois que le garde chasse… – Bienvenue sur Creusot Infos.

Lors d’une inspection menée chez ce piégeur déclaré, les agents de l’Office National de la Chasse relèvent plusieurs infractions : trois collets ne sont pas installés à hauteur réglementaire (10 cm au lieu de 22) et une boite tombante a été installée pour attraper les putois.
L’octogénaire poursuivi se défend : « la boîte tombante existe depuis quarante ans et les gens de l’OMC ne m’ont jamais contredit ; le putois était une prise involontaire ; d’ailleurs il était infesté de tiques. Pour ce qui est des collets, y’en avait deux et pas trois,  je les installe plus bas pour attraper des renards. Si je fais tout ça, c’est pour assainir le secteur, pour pouvoir lâcher du petit gibier ».
Et de déclarer que depuis le contrôle, il a totalement arrêté cette activité. Bien lui en a pris puisqu’il a été dispensé de peine par le Tribunal du Creusot, le ministère public ayant requis 240€ d’amende.

LANGEAIS Un castor tué bien que protégé – Indre-et-Loire

 

Le castor a été tué avec du plomb.

 

 

Alors qu’il appartient à une espèce protégée, un castor a été retrouvé tué d’un coup de carabine à plomb fin octobre, du côté de la forêt de Langeais, dans une plantation de peupliers. L’ONCFS (Office national de la chasse et de la faune sauvage) a été avisé de cette découverte et a fait remonter l’information au parquet de Tours. Ce castor avait été piégé. Normalement, le piégeur aurait dû laisser l’animal repartir du fait de son espèce, facile à distinguer du ragondin (l’un à la queue plate, pas l’autre). L’hypothèse la plus probable est qu’il a été tué dans sa cage, ce qui est parfaitement illégal. Animal emblématique de la Loire, espèce en pleine expansion alors qu’elle avait quasiment disparu du fleuve, le castor, tout comme la loutre, appartient à la faune locale, à l’inverse du ragondin, lequel a été introduit dans la nature. Le castor fait partie du patrimoine de la Loire, il en est l’un des symboles. Les techniciens de l’ONCFS ont bien essayé de déterminer qui peut être à l’origine du piégeage mais ils n’ont pas pu recueillir de preuves. En charge des litiges en matière de chasse, le procureur Jean Lacotte rappelle que pour le piégeage, il faut faire appel à un piégeur agréé. Certains piégeages sont aussi libres, à condition de faire une déclaration à la mairie et de ne pas s’en prendre à une espèce protégée. A cette condition, les ragondins, par exemple, peuvent être piégés.

 La Nouvelle République Indre-et-Loire.

ASPAS Nature – NUISIBLES : Annulation du classement 2009/2010 pour la Gironde

Le Tribunal administratif de Bordeaux, dans son jugement n°0903290 du 6 mars 2012, a annulé le classement des martre, belette et putois, ainsi que la prolongation de la période de destruction à tir de la pie bavarde pour la saison 2009/2010 dans le département de la Gironde, en considérant que :
Sur le classement de la martre, de la belette et du putois : « Considérant qu’en application de ces textes, il ressort des pièces du dossier que le putois en 2007-2008 a fait l’objet de 161 prélèvements dont 87 par piégeage dans le département de la Gironde qui compte 541 communes, que la belette a fait l’objet de 142 prélèvements dont 96 par piégeage sur 117 communes et la martre de 182 prélèvements dont 96 par piégeage ; que de tels chiffres ne sont pas propres à établir que la présence de ces espèces serait significative dans le département de la Gironde ; que, par suite, les arrêtés du 19 juin 2009 sont entachés d’illégalité au regard de l’article R. 427-7 du code de l’environnement ; »

Sur la prolongation de la période de destruction à tir de la pie bavarde : « Considérant que par l’arrêté attaqué, le préfet de la Gironde autorise la destruction à tir des pies bavardes au-delà du 31 mars sur autorisation individuelle ; que si le préfet de la Gironde a motivé le classement de ces deux espèces parmi les nuisibles par les dégâts causés aux cultures et aux activités agricoles, il n’a pas indiqué les raisons justifiant, au regard de la situation locale, la prolongation de la période de destruction à tir au delà du 31 mars ; »

 

Télécharger le jugement  :pdf 1039 193.12 Kb

viaASPAS Nature – NUISIBLES : Annulation du classement 2009/2010 pour la Gironde.

MAUZÉ-THOUARSAIS Chat amputé à cause d’un piège –

André Braux, délégué-enquêteur de la Société protectrice des animaux (SPA) à Thouars, va porter plainte pour mauvais traitement à animaux. « Jeudi après-midi, j’ai constaté le piégeage d’un chat avec un piège à mâchoires dans le village de Ligron, près de Mauzé-Thouarsais. Le chat était rentré chez lui traînant ce piège (piège strictement interdit de par la loi de 1995 même pour les nuisibles). Le maître a pu libérer la pauvre bête et l’a transportée chez un vétérinaire qui a dû l’amputer de sa patte antérieure gauche. Le piégeage est un acte de barbarie. »

viaNouvelle République

Chasse au blaireau, ou acharnement sanguinaire ?

Communiqué de presse,
Le  22 avril 2011


Les arrêtés illégaux du préfet de Haute-Savoie
Chasse au blaireau, ou acharnement sanguinaire ?

Espèce protégée dans la plupart des pays européens, le blaireau est déjà l’objet d’une chasse acharnée en France. Mais afin de satisfaire à la pratique de la « vénerie sous terre » , ou déterrage, (plus de 3000 équipages en France !), mode de capture et de mise à mort sans conteste le plus cruel d’Europe, elle est aussi l’objet d’une « période complémentaire » qui allonge cette période de chasse à 9 mois et demi par an ! Cela ne suffit toujours pas…

Le blaireau est classé « gibier ». À ce titre l’espèce est chassée de mi septembre à fin février. La « période complémentaire » allonge cette chasse de la mi-mai jusqu’à l’ouverture de la chasse, mi-septembre. Mais cela ne suffit pas aux chasseurs hauts savoyards, qui ont obtenu du préfet de leur département, un arrêté totalement illégal, autorisant la destruction de blaireaux du 8 mars à fin juin, ne laissant aux blaireaux que huit jours de répit ! L’ASPAS a bien sûr attaqué cet arrêté.

Aussi, le jour même de l’audience, le préfet a abrogé son arrêté, rendant sans objet ce contentieux. L’ASPAS a ensuite été informée que trois autres arrêtés, tout aussi illégaux, avaient été signés !

À la demande de l’ASPAS, le tribunal administratif de Grenoble a suspendu ces arrêtés le 21 avril 2011.

Il est de notoriété publique que la France connaît de sérieux problèmes quant à sa relation avec sa faune sauvage. Notre pays a, de très loin, le plus grand nombre d’espèces chassables (90 !). Mais nous avons également de très gros problèmes avec les chasseurs, pour les suffrages desquels nos parlementaires multiplient les petits cadeaux entre amis.
Dernier épisode en date : deux propositions de loi, portées, l’une par le groupe chasse à l’Assemblée Nationale, l’autre par le Groupe chasse au Sénat ( !!!) seront discutées parallèlement au Sénat, le 5 mai, et à l’Assemblée nationale le 10 mai. Ces deux lois, sur le même sujet, seront discutées en même temps : du jamais vu pendant la cinquième République !!!

Il serait plus que temps que nos élus et hauts fonctionnaires s’émancipent du monde de la chasse et prennent la mesure de l’état de conservation de la nature en France, ainsi que de la demande sociale plus axée sur la protection. L’année de la biodiversité est passée et les discours post-grenelliens sont oubliés. Mais les Français, eux, attendent qu’enfin toutes ces promesses soient tenues pour une véritable prise en compte de la nature et de l’environnement.

Contact presse : Pierre Athanaze – Président de l’ASPAS
Tél. : 06 08 18 54 55

Association pour la Protection des Animaux Sauvages – www.aspas-nature.org
Membre du Bureau Européen de l’Environnement – Bruxelles
B.P. 505 – 26401 CREST Cedex – France Tel. 04 75 25 10 00 – Fax. 04 75 76 77 58 –
info@aspas-nature.org
Association reconnue d’utilité publique par arrêté préfectoral du 11 décembre 2008 (JORF n°0067 du 20/03/09)
Association 100% indépendante

Un chien tué par un piège: l‘ASPAS porte plainte auprès du parquet de Vienne

par Flyingromuald

Isère Nord – Après les maîtres de Sham, ce chien tué par un piège le 15 mars dernier à Villette-d’Anthon, c’est l’ASPAS, association pour la protection des animaux sauvages, qui dépose plainte contre X auprès du parquet de Vienne pour non-respect de la législation encadrant la pose de ce type de piège.

« Ce piège en X de type “conibear” est un piège de catégorie 2, donc très dangereux pour les animaux ou les personnes. C’est la raison pour laquelle son utilisation est assortie de prescriptions très sévères. Or, plusieurs obligations imposées par arrêté n’ont pas été respectées et ont conduit à ce qui ne peut être qualifié d’accident mais de faute pénale ayant engendré la mort d’un animal domestique », estime Marion Fargier, du service juridique de l’association.

Source : DL

 

viaUn chien tué par un piège: l‘ASPAS porte plainte auprès du parquet de Vienne – Paperblog.

Alertez les blaireaux !

Publié le samedi 22 janvier 2011 à 08H00

FAUNE.Une pétition circule sur Internet pour dénoncer un arrêté préfectoral autorisant la chasse du petit mammifère en forêt de Brotonne.

Titoin, un blaireautin trouvé dans un jardin, dans les bras de Virginie Boyaval (photo de l'association du Chene)

Titoin, un blaireautin trouvé dans un jardin, dans les bras de Virginie Boyaval (photo de l’association du Chene)

Le 10 novembre dernier, la préfecture de la Seine-Maritime émettait un arrêté autorisant la capture et la destruction de blaireaux dans les massifs forestiers de Brotonne-Mauny pour des « raisons de santé publique ». Cette opération devait se dérouler entre le 15 novembre 2010 et le 15 janvier 2011 et visait à prélever cinquante blaireaux adultes qui, après euthanasie, devaient être envoyés au laboratoire de la Direction départementale de la population des animaux.
Pourquoi cette chasse ouverte au blaireau ? Parce que l’animal est soupçonné de transmettre la tuberculose aux troupeaux bovins. « C’est une méconnaissance de la faune sauvage », s’insurge Raynald Vasselin, directeur du Chene (Centre d’hébergement et d’étude sur la nature et l’environnement) à Allouville-Bellefosse (76). « Eradiquer le blaireau, comme ça a été le cas en Côte-d’Or, c’est laisser la place à d’autres animaux, y compris des animaux malades. Pour nous, cette chasse est totalement infondée : le problème de la tuberculose vient de l’élevage lui-même et d’un mauvais contrôle des cheptels. Et même si le problème venait des animaux sauvages, il faut savoir qu’on a réussi par le passé à éradiquer la rage chez les renards en France. Grâce à l’ingestion de vaccins. »

Protégé en Angleterre et en Belgique
« Cette propagation de la tuberculose par le blaireau est une hypothèse de travail des services vétérinaires », explique-t-on du côté de la préfecture de Seine-Maritime. Où l’on semble admettre que cette campagne a été un échec : « On risque de prolonger cette période de chasse d’un mois parce que nous n’avons pas le nombre suffisant d’animaux. L’objectif maintenant est d’atteindre trente prises en Seine-Maritime. Et il faudra encore attendre un à deux mois pour avoir le résultat des analyses du laboratoire de la DDPP ».
Le blaireau de la forêt de Brotonne échappera-t-il à l’éradication ? Possible quand on connaît ses mœurs : c’est un animal nocturne, discret et plutôt placide, peu chasseur, se nourrissant surtout de vers de terre, de larves et de cadavres. Mais il a un point faible : son habitat. Le blaireau, qui mesure lui-même environ 70 cm à l’âge adulte, creuse un terrier qui peut atteindre plusieurs dizaines de mètres de longueur avec parfois plusieurs dizaines d’entrées assez facilement repérables. Ce qui a causé en partie sa perte en Grande-Bretagne où on l’a pratiquement éradiqué. Aujourd’hui, c’est un animal protégé chez nos voisins anglais et belges, ces derniers ayant même construit des tunnels pour leur permettre de traverser les routes sans danger. On est bien loin de l’esprit français qui veut démonter sa dangerosité.

infos pratiques

Pétition contre la chasse

du blaireau en forêt de Brotonne : www.cyberacteurs.org/actions/presentation.php?id=213
Association pour la protection du blaireau
en France : Virginie Boyaval,
association Meles, BP 60132,
60201 Compiègne cedex.
Site Internet : www.meles.fr

viaAlertez les blaireaux ! | Paris Normandie.

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