Brigitte Bardot s’en mêle… – Nord Littoral

Brigitte Bardot a tenu à réagir officiellement face à la position du collectif anti-phoques. Elle réagit aussi à la fermeture des centres de soins pour mammifères marins.

Source : Brigitte Bardot s’en mêle… – Nord Littoral

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Commerce de produits dérivés du phoque : vers des interdictions plus strictes

L’Union européenne a interdit le commerce de produits dérivés du phoque en 2009 Et si moins de phoques étaient chassés pour leur fourrure ? Les députés réunis en session plénière débattront aujourd’hui et voteront demain sur des règles plus strictes en matière de commerce de produits dérivés du phoque. Celles-ci prévoient en effet d’étendre l’interdiction aux produits issus de la chasse pour protéger les stocks de pêche. La communauté inuit et d’autres communautés autochtones pourront néanmoins continuer à vendre ces produits. En 2009, l’Union européenne a interdit le commerce de produits dérivés du phoque, comme par exemple les manteaux, les sacs ou la viande, pour des raisons liées au bien-être de l’animal. Pourtant, deux exceptions étaient prévues : la première concernait les produits issus de la chasse pratiquée par les populations autochtones, la seconde pour les chasses à petite échelle qui visent à assurer une « gestion durable des ressources marines ». Cette interdiction a pourtant été contestée par le Canada et la Norvège au sein de l’Organisation mondiale du commerce. En juin 2014, une décision de l’OMC soulignait que cette interdiction pouvait se justifier par des raisons morales concernant le bien-être des phoques, mais qu’elle avait besoin de plus de clarifications concernant ses deux exceptions. La Commission européenne a donc proposé en février dernier un amendement aux règles actuelles. Ces changements, déjà convenus avec les gouvernements de l’Union européenne, sont nécessaires pour aligner la régulation européenne sur les règles de l’Organisation mondiale du commerce. Respecter les traditions de la communauté inuit Ces nouvelles règles prévoient que la communauté inuit soit autorisée à vendre des produits dérivés du phoque dans l’Union européenne à condition que les méthodes de chasse utilisées tiennent compte du bien-être de l’animal, fassent partie des traditions de la communauté et contribuent à la subsistance de celle-ci. L’exception concernant les produits dérivés du phoque issus de la chasse pour protéger les stocks de pêche doit quant à elle être supprimée. Une évaluation régulière Les députés ont demandé que la Commission soit chargée d’informer le public et les fonctionnaires des douanes de ces nouvelles règles et des exceptions pour la communauté inuit. Ils estiment en effet que cette mesure pourrait aider à contrebalancer les représentations négatives et les malentendus liés à la chasse aux phoques menée par les Inuits et d’autres peuples autochtones. La Commission devra fournir d’ici à la fin de 2019 un rapport évaluant la mise en place de ces nouvelles règles, en étudiant tout particulièrement son impact sur la communauté inuit. Prochaines étapes Pour pouvoir entrer en vigueur, les nouvelles règles doivent être formellement approuvées par le Parlement dans son ensemble mardi, puis par le Conseil de l’Union européenne. REF. : 20150907STO91833

Source : Commerce de produits dérivés du phoque : vers des interdictions plus strictes

Le projet de commercialisation des pénis de phoques doit être arrêté ! | IFAW – International Fund for Animal Welfare

Le projet de commercialisation des pénis de phoques doit être arrêté ! | IFAW – International Fund for Animal Welfare.

Vers la fin de la chasse au phoque en Norvège

La chasse au phoque pourrait bientôt être de l’histoire ancienne en Norvège, où les autorités viennent de mettre fin aux subventions jusqu’à présent accordées à cette activité hautement controversée.

CHASSE. Dans le cadre de l’examen budgétaire, une majorité de députés a voté jeudi 11 décembre 2014 tard dans la soirée la suppression, à partir de 2015, de la subvention annuelle de 12 millions de couronnes (1,3 million d’euros) jusqu’alors versée par l’État au secteur. « Le Parlement n’a pas décidé d’une interdiction de la chasse au phoque« , a déclaré à l’AFP le président de la Commission parlementaire pour le Commerce et la Pêche, Geir Pollestad, lui-même opposé à la suppression des aides publiques. « Mais nous craignons en réalité que la chasse disparaisse avec les subventions« .

Tarissement de la demande

« Le secteur est dans une situation difficile depuis que le commerce de produits dérivés du phoque avec l’UE s’est arrêté« , a-t-il expliqué, rappelant qu’à raison de 12 millions de couronnes pour 12.000 phoques chassés, l’aide étatique représentait 1.000 couronnes (près de 110 euros) par animal. La suppression des subventions, qui représentent jusqu’à 80% des revenus des professionnels de la chasse, s’ajoute en effet à un embargo décrété par l’Union européenne.

Aujourd’hui, personne ne sort avec une peau de phoque sur le dos » – Siri Martinsen, présidente de l’association de défense des animaux Noah.

Depuis 2010, l’UE interdit les produits provenant de la chasse commerciale au phoque en Norvège (non membre de l’Union) et au Canada, justifiant cette mesure par les « préoccupations morales du public » face à des méthodes de chasse « cruelles« . Les phoques sont généralement chassés à l’aide de fusils et d’hakapiks, des bâtons munis d’un embout métallique servant à les assommer avant de les saigner. Les images de bébés phoques à la fourrure blanche massacrés sur la banquise ont largement contribué au rejet de la chasse par l’opinion publique, même si la Norvège interdit le prélèvement des animaux de cet âge.

Un rival des pêcheurs ?

La Norvège et le Canada, plus gros chasseur de phoques au monde, ont longtemps bataillé contre l’embargo de l’UE, qui fait une exception pour la chasse par les peuples indigènes. En vain: l’Organisation mondiale du commerce (OMC) leur a pour la deuxième fois donné tort en mai.

ÉCOSYSTÈME. La chasse au phoque est un tout petit secteur économique en Norvège, mais ses promoteurs affirment que les prélèvements sont nécessaires pour préserver les ressources halieutiques car, disent-ils, le phoque est gourmand en poissons et de ce fait un rival des pêcheurs. Un « mythe« , selon Mme Martinsen. « Il n’y a aucun lien direct qui voudrait que plus il y a de phoques, moins les humains ont de poissons. L’écosystème de l’océan est si compliqué qu’on ne peut pas dire que deux moins un égale un« , a-t-elle expliqué à l’AFP.

Il n’y a aucun lien direct qui voudrait que plus il y a de phoques, moins les humains ont de poissons » – Siri Martinsen, présidente de l’association de défense des animaux Noah

La décision d’Oslo a été saluée par les organisations de défense des animaux. « C’est très positif parce qu’il n’y a aucune raison que les contribuables norvégiens financent des personnes qui vont tuer des animaux, d’une manière sujette à la critique, juste pour leur peau et pour faire un produit dont personne ne veut« , a réagi la présidente de l’association norvégienne Noah, Siri Martinsen. « Aujourd’hui, personne ne sort avec une peau de phoque sur le dos« , a-t-elle fait valoir.

POLITIQUE. M. Pollestad, qui siège dans l’opposition, soupçonne le gouvernement norvégien de centre-droit, à l’origine de la proposition de cesser les subventions, d’avoir cédé à Bruxelles et de chercher à « être populaire au sein des instances européennes« . « C’est suspect quand, d’une année sur l’autre, on supprime toutes les subventions au secteur« , a-t-il estimé. « Je pense pouvoir dire, avec la main sur le coeur, que je n’ai pas entendu d’arguments (pendant la réflexion sur la suppression des aides) renvoyant à des menaces de Bruxelles« , a répliqué Line Henriette Hjemdal, une responsable du parti démocrate-chrétien qui a voté la mesure. « C’est purement et simplement une question d’économie« .

 

Vers la fin de la chasse au phoque en Norvège – Sciences et Avenir.

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