Coincé dans une plaque d’égout, un rat est secouru par sept pompiers

Parce qu’une vie est une vie, en Allemagne, les services de secours ont tout fait pour sauver un rat qui s’était coincé dans une plaque d’égout. Résultat ? Un sauvetage surprenant et exemplaire dont les images font le tour du monde.Ça s’est passé dimanche 24 février dans la ville de Bensheim. L’animal, qui a visiblement un peu trop abusé de la nourriture cet hiver, s’était coincé le postérieur dans la plaque d’égout tandis qu’il tentait de remonter à la surface. Des habitants ont donc appelé les services de sauvetage animalier et pas moins de sept pompiers sont arrivés sur place…

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Saint-Brieuc. La solidarité s’organise pour sauver des rats domestiques abandonnés au Bois Boissel

En se promenant au Bois Boissel, vendredi 19 avril, un Briochin a découvert une dizaine de rats domestiques en mauvais état, abandonnés par leur propriétaire. La solidarité s’est organisée pour les sauver. Une association morbihannaise va les prendre en charge.

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Le Pecq : un criquet protégé retrouvé sur le site du futur Coeur de ville – Le Parisien

Si elle veut finaliser son projet, la ville devra lui préserver son habitat en aménageant deux refuges.

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Échauffour. Les tritons sont desséchés, l’agriculteur est relaxé

Un agriculteur était sommé de remettre en état une mare partiellement asséchée qui abrite une espèce protégée de tritons. Les animaux sont morts du manque d’eau, mais ce n’est pas la faute du fermier, selon la justice.

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Oise : retour à la nature en douceur pour six jeunes écureuils de Fleurines – Le Parisien

Pour leur faciliter le passage, les bénévoles de l’association ont installé un écuroduc, un câble tendu plusieurs mètres au-dessus de la route, pour permettre aux écureuils de traverser sans risque. Un équipement précieux pour cette espèce protégée.

Source : Oise : retour à la nature en douceur pour six jeunes écureuils de Fleurines – Le Parisien

Sortir dans le 78 : partez à la découverte du peuple de l’herbe à Carrières-sous-Poissy – Le Parisien

Depuis tout juste un an, la Maison des insectes du Parc du peuple de l’herbe permet de découvrir des dizaines d’espèces d’insectes et de mieux comprendre leur mode de vie.

Source : Sortir dans le 78 : partez à la découverte du peuple de l’herbe à Carrières-sous-Poissy – Le Parisien

Ville de Buzançais : site officiel – Ville de Buzançais

Accéder au site officiel de la ville de Buzançais et découvrez ses infrastructures, ses services, son patrimoine et son actualité

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Saint-Malo : Une route fermée trois mois pour laisser les crapauds copuler

Source : Saint-Malo : Une route fermée trois mois pour laisser les crapauds copuler

Lorraine: Ils installent des panneaux au bord de la route pour protéger les écureuils

Un couple de Lorrains tente de sauver les petits rongeurs présents autour de leur domicile…

Source : Lorraine: Ils installent des panneaux au bord de la route pour protéger les écureuils

Exprimez-vous contre le déterrage de blaireaux dans l’Aube ! : Les Nouvelles NCA

Source : Exprimez-vous contre le déterrage de blaireaux dans l’Aube ! : Les Nouvelles NCA

Les amphibiens suivis de très près – 06/02/2017 – La Nouvelle République Loir-et-Cher

Source : Les amphibiens suivis de très près – 06/02/2017 – La Nouvelle République Loir-et-Cher

CINÉMA Une soirée débat autour des abeilles en danger – 29/09/2016 – La Nouvelle République Indre-et-Loire

Source : CINÉMA Une soirée débat autour des abeilles en danger – 29/09/2016 – La Nouvelle République Indre-et-Loire

Un piège à souris qui permet de les capturer sans les tuer !

On se débarrasse des souris sans leur faire de mal !

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CPIE : à la découverte des amphibiens – 21/04/2016 – La Nouvelle République Deux-Sèvres

Source : CPIE : à la découverte des amphibiens – 21/04/2016 – La Nouvelle République Deux-Sèvres

La musaraigne, amie des jardins Loir-et-Cher

Source : La musaraigne, amie des jardins – 03/03/2016 – La Nouvelle République Loir-et-Cher

Elle dénonce le massacre de ses abeilles Loir-et-Cher

Source : Elle dénonce le massacre de ses abeilles – 02/03/2016 – La Nouvelle République Loir-et-Cher

Les hérissons sous la protection du CPIE – Indre-et-Loire

Source : Les hérissons sous la protection du CPIE – 27/02/2016 – La Nouvelle République Indre-et-Loire

Le CPIE Touraine Val de Loire lance une opération de comptage des hérissons. Indre-et-Loire

Source : sur l’agenda – 24/02/2016 – La Nouvelle République Indre-et-Loire

Treize hérissons sauvés par les gendarmes de Chinon – Indre-et-Loire

Découverte surprenante, hier, entre Bourgueil et La Chapelle-sur-Loire. Durant une perquisition, les militaires sont tombés sur une cage remplie de hérissons.

Source : Treize hérissons sauvés par les gendarmes de Chinon – 24/02/2016 – La Nouvelle République Indre-et-Loire

Nice: Un chantier déloge des hérissons, les riverains se mobilisent

Les hérissons et les 97 logements. Loin d’être le titre d’une fable de La Fontaine, c’est l’histoire d’une douzaine de hérissons qui a élu domicile au 1 avenue Léo Imbert. C’est également à cette adresse que des travaux doivent débuter.

En août dernier, une riveraine découvre l’existence de ces boules de pics. Quand elle apprend qu’un immeuble sera construit où vit la tribu, elle alerte immédiatement l’association Green. « Le hérisson est une espèce protégée en voie de disparition, déplore Sébastien Valembois, président de l’association. Il y a 50 ans, 30 millions d’entre eux vivaient en France, aujourd’hui ils ne sont plus qu’un million. Le danger principal est la route. Vient ensuite l’urbanisme car ils ont du mal à trouver un habitat. »

Une cinquantaine de hérissons ont été repérés sur les deux quartiers étudiés. – CHAMUSSY / SIPA

Avant l’hibernation

Préoccupé par le sort de ces noctambules, il lance une pétition sur Internet. « On a récolté 2.000 signatures en un week-end », se réjouit Sébastien Valembois. Fort de cette mobilisation citoyenne, l’association Green demande la possibilité d’intervenir sur le terrain. Non pour stopper la construction, mais pour déplacer les animaux avant leur hibernation. Permission que les militants mettront près de deux mois à obtenir. « Ce n’est qu’une question de temps. Les propriétaires du terrain étaient à l’étranger et leur accord est nécessaire, explique Nadia Badie, responsable commerciale du groupe Gambetta. Concernant la cause animale, il n’y a aucune polémique de notre côté. Maintenant, on attend qu’ils viennent les récupérer pour débuter les travaux. »

Déplacés dans des jardins

La petite tribu sera capturée cette semaine, puis « passera l’hiver dans un sanctuaire à hérissons. Au printemps, ils seront enfin déplacés dans l’arrière-pays ou dans des jardins », envisage Sébastien Valembois.

Dans le quartier, les riverains se sont attachés à la présence de ces petites bêtes, même si la plupart ignorait leur existence. Difficile d’observer ces animaux qui vivent essentiellement la nuit. « Je préférais les hérissons qu’un bâtiment. C’est rigolo des hérissons. Et puis ça nous faisait un petit coin de nature au centre de Nice. A la place on aura un immeuble », regrette Gérard, voisin de la future résidence. Ça, c’est une autre histoire.

Source : Nice: Un chantier déloge des hérissons, les riverains se mobilisent

Un hérisson dans le jardin ? Dites-le à Sirff ! – Loir-et-Cher

Baptisée Sirff, la nouvelle base de données naturaliste de la région a été lancée hier à Romorantin. Tous les observateurs sont invités à l’alimenter.

Source : Un hérisson dans le jardin ? Dites-le à Sirff ! – 10/09/2015 – La Nouvelle République Loir-et-Cher

Un petit livre consacré à dame libellule – Deux-Sèvres

Un petit livre consacré à dame libellule – 03/07/2015 – La Nouvelle République Deux-Sèvres.

Saint-Prix va accueillir les hérissons convalescents

Marie Persidat |

Mairie de Saint-Prix, le 19 mai 2015. « Saint-Prix est la première commune à signer un partenariat avec nous », se félicite le professeur Courreau de l’association Faune Alfort (à droite). A gauche : le maire Jean-Pierre Enjalbert (Debout la France).
Mairie de Saint-Prix, le 19 mai 2015. « Saint-Prix est la première commune à signer un partenariat avec nous », se félicite le professeur Courreau de l’association Faune Alfort (à droite). A gauche : le maire Jean-Pierre Enjalbert (Debout la France). (LP/Ma.P.)

 

Dans quelques semaines, Saint-Prix deviendra la première ville « sanctuaire » pour les hérissons en convalescence. De charmants petits mammifères renoueront ici avec la vie sauvage, après un passage par le Centre d’accueil de la faune sauvage d’Alfort (CEDAF) dans le Val-de-Marne. Chaque année, cette structure remet sur pied quelque 2 000 animaux sauvages franciliens, dont environ 200 hérissons.

 

 

S’ils survivent aux blessures de tondeuse ou maladies respiratoires dont ils sont victimes, grâce aux soins prodigués par les vétérinaires de la célèbre école d’Alfort, les hérissons ont ensuite encore besoin d’attention. « La préparation d’un animal avant son retour à la vie sauvage est fondamentale », explique le professeur Jean-François Courreau, fondateur du Cedaf. « Ils vivront en semi-captivité dans un enclos et reprendront leurs marques pendant environ deux semaines, puis nous ouvrirons la porte pour les relâcher. »

Des habitants volontaires seront chargés de leur apporter nourriture et eau, tout en les surveillant discrètement « pour qu’il y ait une rupture du contact avec l’homme ». Les spécialistes ont déjà repéré trois sites potentiels. Il s’agit d’une parcelle communale située au cœur du village et de deux terrains privés. Comme le jardin de Martine Altenbourger, conseillère municipale. « J’ai déjà beaucoup d’animaux dans mon jardin, des hérissons, des écureuils, des chevreuils. Cela fait partie de notre environnement », commente l’élue. « Il faut donner une chance aux hérissons de se réadapter. Nous leur devons bien ça. Ils font partie de l’équilibre de nos jardins. »

Dans le cadre du partenariat, signé mardi, Saint-Prix s’engage aussi financièrement pour l’association Faune Alfort (prolongement du CEDAF). La commune verse une subvention de 1 000 € annuels. La somme a été collectée en 2015 via la vente aux enchères il y a quelques semaines du vin local. L’opération va aussi permettre de financer la formation des bénévoles qui commence dès samedi pour ceux qui se sont déjà fait connaître. Mais la ville recherche encore beaucoup de bonnes volontés en attendant l’arrivée des premiers hérissons prévue au début de l’été.

Contacter la mairie le 01.34.27.44.44 ou par mail : mairie@saintprix.fr.

Comment repérer les petits mammifères en détresse ? Sans forcément devenir bénévole pour les hérissons en passe d’être relâchés dans la nature, tous les Val-d’Oisiens peuvent apporter leur concours à la sauvegarde de ces mammifères. « C’est un animal protégé et très menacé même s’il paraît commun », insiste le maire de Saint-Prix Jean-Pierre Enjalbert (Debout la France).

Premier conseil, si vous trouvez un hérisson en plein jour, ce n’est pas normal. Car il s’agit d’un animal nocturne. « Si on le croise dans la journée, c’est qu’il a un problème, qu’il est désemparé », explique Michèle Vaillant, une habitante de Saint-Prix déjà impliquée depuis des années dans leur sauvegarde. « Il faut le mettre à l’abri. » C’est-à-dire dans un endroit ni trop sombre ni trop à découvert, un tas de bois idéalement. « C’est un animal qui aime les lisières, l’orée du bois, les haies. Il y trouve ses proies : des insectes et mollusques, et occasionnellement des fruits. »

Pour l’attraper, équipez-vous de gants ou d’un chiffon, logiquement il devrait se mettre en boule. Et si vous souhaitez le nourrir, n’optez surtout pas pour le pain dans du lait comme le veut la croyance populaire. Son appareil digestif risque de ne pas le supporter et il pourrait en mourir ! « Mieux vaut lui proposer des croquettes pour chats », détaille Michèle. Si le hérisson est trop mal en point, l’idéal sera de le transporter au centre d’accueil de la faune sauvage d’Alfort (Val-de-Marne). La plupart des vétérinaires classiques seront en effet démunis.

 

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Ivry : prolongation autorisée pour le sauvetage des hérissons

Ivry, mercredi. « Le promoteur a accepté de travailler à la vitesse d’un escargot pour nous laisser prélever les hérissons », selon Stéphane Lamart, défenseur des animaux.
Ivry, mercredi. « Le promoteur a accepté de travailler à la vitesse d’un escargot pour nous laisser prélever les hérissons », selon Stéphane Lamart, défenseur des animaux. (DR.)

« Le promoteur a accepté de travailler à la vitesse d’un escargot pour nous laisser prélever les hérissons », indique ce vendredi Stéphane Lamart, président de l’association à son nom spécialisée dans la défense des droits des animaux. Depuis une semaine, de nombreux bénévoles se relaient sur le terrain Lamant-Coutant, dans le quartier du Fort d’Ivry, afin de recueillir des mammifères menacés par un chantier de construction.

La société orléanaise Infinim, qui avait déjà retardé le démarrage du chantier d’un mois, a décidé de ne commencer, lundi prochain, que par un travail de nettoyage plutôt que par l’abattage des arbres. La dizaine de bêtes recensée sera confiée au Sanctuaire des Hérissons.

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Un gros chantier stoppé pour sauver une colonie de hérissons

La construction de 81 logements prévue à Ivry-sur-Seine a été repoussée d’un mois pour permettre d’évacuer les hérissons occupant les lieux. Une association recrute des bénévoles pour ramasser ces petits animaux.

Il aura suffi de quelques hérissons pour faire reculer les pelleteuses. Le promoteur-constructeur Infinim a ainsi accepté de retard d’un mois son chantier prévu pour s’ouvrir fin mars à Ivry-sur-Seine. Baptisé Flavancea, cet ensemble immobilier de 81 logements répartis sur 4 bâtiments de 4 étages intégrera aussi une crèche de 40 berceaux, un grand parking et des jardins partagés.

Mais avant que ne démarrent les travaux, des voisins ont repéré que des hérissons occupaient les lieux, rapporte Le Parisien. Or, ces petits mammifères sont protégés par la loi qui interdit leur perturbation intentionnelle dans leur milieu naturel. Les négociations menées par l’association Stéphane Lamart assurant la défense des droits des animaux, ont permis finalement de décaler le démarrage du chantier au 20 avril.

D’ici là, il va donc falloir s’occuper de faire déménager les hérissons dont les riverains auraient repéré une dizaine de spécimens dans les parages du futur chantier. C’est l’association spécialisée Le sanctuaire des hérissons qui va encadrer la collecte et le relogement des mammifères. Pour ce faire, l’aide de bénévoles est la bienvenue (voir ici), idéalement secondés de «chiens gentils», précise le site de l’association.

Mangeurs de hérissons

«Ce terrain en friche est vaste, explique Christine Zimmermann du Sanctuaire des hérissons, et le flair d’un chien qui n’est pas agressif est un atout précieux». Elle compte rassembler une vingtaine de personnes pour mener à bien la collecte. Les hérissons trouvés sur place seront ensuite placés soit dans des «jardins d’attente» ou des sites d’accueil définitif comme le château de Vaux-le-Vicomte qui en héberge plusieurs. «Le but, c’est de les mettre à l’abri des dangers de la route et d’une frange de la population qui les mange», souligne Christine Zimmermann.

Journaliste

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L’insecticide tueur d’abeilles interdit à partir de 2016 – Deux-Sèvres

L’insecticide tueur d’abeilles interdit à partir de 2016 – 20/03/2015 – La Nouvelle République Deux-Sèvres.

Des amphibiens, des reptiles et un livre – Deux-Sèvres

Des amphibiens, des reptiles et un livre – 28/02/2015 – La Nouvelle République Deux-Sèvres.

Audenge : de plus en plus de hérissons en détresse

Le centre de soins de la faune sauvage accueille plus de 800 animaux chaque année. Dont des hérissons en nombre croissant

Audenge : de plus en plus de hérissons en détresse
Le hérisson d’Europe figure sur la liste rouge des espèces menacées. © Photo

DR
On ne peut pas dire que le hérisson soit un convive raffiné. Il grogne, mastique bruyamment, s’en va en piaillant, remue la terre… Un vrai petit goret. Sauf que cet mammifère miniature et insectivore fait désormais parie des espèces menacées. Le centre de sauvegarde pour la faune sauvage en a accueilli 60 en quatre mois sur son site du domaine de Certes à Audenge, chiffre considérable au vu des précédentes années : 56 hérissons en 2012 et 65 en 2013.Le centre existe depuis 2003. Chaque année, il accueille de plus en plus d’animaux. 601 en 2009, 808 en 2013. Si les oiseaux représentent 86% des espèces recueillis, le hérisson se place largement au premier rang des mammifères réfugiés ici. Généralement, la moitié de ces hérissons peuvent être relâchés, mais seulement au printemps. Prendre pension au refuge ne coûte rien au hérisson, mais à son hébergeur, qui doit soigner et nourrir cette bestiole très regardante sur l’hygiène.

Repères

Combien de piquants : plus de 5000.

Quel poids : 55 gr bébé, 700 gr adulte. Mais son poids varie en fonction des saisons et de son alimentation.

Longueur de piquants : 3 cm.

Le hérisson d’Europe, erinaceus europaeus, figure sur la liste rouge mondiale des espèces protégées. Les températures clémentes des derniers mois ont généré des portées trop tardives pour que les individus puissent constituer des réserves de graisses suffisantes pour survivre à l’hiver. Il reste en léthargie sous 10°, mais s’il se réveille, c’est pour cramer ses réserves énergétiques.

Les eurchons (comme disaient nos ancêtres) affamés soufflent et grognent comme de petits porcelets le soir au bord des chemins, s’avancent témérairement vers la gamelle des chats (ils adorent les croquettes). On peut laisser sur leur itinéraire des morceaux de fruits. Qu’ils mangeront comme ils savent le faire, en vrais ripailleurs. Attention le pain et le lait, contrairement aux idées reçues, ne leur conviennent pas. Pour observer leurs étranges mœurs de copulation, il faudra attendre le printemps, ces choses là sont plus agréable dans la douceur du soir.

Quand s’inquiéter? Quand on l’aperçoit de jour : le hérisson est un animal nocturne. Quand il ne se met pas en boule au contact : les piquants sont gérés par un muscle puissant, s’il ne l’actionne pas, c’est qu’il est épuisé. Dans ces deux cas, le hérisson est candidat pour un séjour en centre de soin, décision à faire valider par des spécialistes. Sinon eh bien, on le laisse tranquille, avec une litière de pailles, un  tas de feuilles mortes, il peut patienter jusqu’au printemps. On sera bien content de compter sur lui pour boulotter les moustiques et autres petites bêtes moins sympathiques que lui.

Centre de soin pour la faune sauvage d’Audenge :  05 56 26 20 52 ou 06 28 01 39 48.

viaAudenge : de plus en plus de hérissons en détresse – SudOuest.fr.

Le CPIE veut protéger les amphibiens – Indre-et-Loire

Relayée par le CPIE Touraine-Val de Loire, une campagne de sensibilisation du public aux amphibiens est lancée sur le plan régional. Avis aux propriétaires de mare ! Vous hébergez peut-être chez vous un dragon sans le savoir… Un dragon ? Oui. Enfin, un triton, le dragon de nos mares. Pour vous faire découvrir cet animal passionnant, l’Union régionale des centres permanents d’initiatives pour l’environnement du Centre lance la campagne « Un dragon ! Dans mon jardin ? » auprès de toutes les communes de la région Centre. Elle offre ainsi à tous les particuliers, professionnels et collectivités de la région la possibilité d’inventorier les amphibiens présents dans leurs mares. Pour cela, un spécialiste des grenouilles et autres crapauds se déplacera gratuitement chez les personnes volontaires pour dénombrer ensemble les espèces qu’elles hébergent.

Mais qu’est-ce qu’un amphibien ? Les amphibiens sont des animaux possédant une « double vie », aquatique et terrestre. Ils vivent dans l’eau sous forme de larves (têtards) en respirant avec des branchies, puis après une métamorphose au cours de laquelle leurs poumons se développent, ils mènent une vie terrestre dans les jardins, les bois et les prairies près des zones humides. Vous les connaissez mieux sous les appellations de crapaud, grenouille, triton ou encore salamandre. Mais savez-vous que ces animaux sont également des prédateurs très utiles, en consommant une foule d’invertébrés peu appréciés par l’homme (moustiques, limaces…) ?

Une faune riche mais menacée

On compte actuellement 21 espèces d’amphibiens en région Centre, soit deux tiers des espèces présentes en France. Cette diversité s’explique par la présence de milieux naturels accueillants et par l’influence océanique de notre climat.
En revanche, toutes ces espèces sont en régression. La principale cause de déclin des amphibiens est liée à la dégradation des milieux naturels sous l’effet de l’urbanisation, de l’uniformisation agricole, du drainage des zones humides… D’autres facteurs viennent également se rajouter, comme les pollutions, la mortalité routière ou le réchauffement climatique.

Comment sauvegarder les amphibiens ?

Il existe de nombreuses actions qui peuvent être mises en place par les propriétaires de mare… ou les personnes désireuses de créer un trou d’eau dans leur jardin. Les zones humides sont d’incroyables réservoirs de biodiversité, préservez-les et évitez d’y introduire des poissons, tortues ou canards, qui sont autant de prédateurs pour les amphibiens. Pensez à laisser un cordon de végétation naturelle au bord de votre bassin. Sur votre terrain, n’utilisez pas de pesticides pour ne pas contaminer l’eau de votre mare.

Sur les communes d’Indre-et-Loire, c’est le CPIE Touraine-Val de Loire qui relaie cette opération. Pour plus d’informations ou pour s’inscrire dès maintenant et programmer une rencontre : CPIE Touraine-Val de Loire, abbaye de Seuilly, tél. 02.47.95.93.15.

Le CPIE veut protéger les amphibiens – 28/11/2014 – La Nouvelle République Indre-et-Loire.

 » Jeune explorateur  » d’insectes…

L’office de tourisme de Vendôme propose une activité ludique et gratuite pour les enfants. Trois kits « jeune explorateur » sont mis à disposition pour observer la nature et les insectes. Notre correspondante a testé le matériel de l’office de tourisme avec deux enfants de sept et neuf ans.

« Tout d’abord, il est conseillé de réserver pour être sûr d’avoir le matériel à la date voulue. En effet, le prêt des kits a bien fonctionné tout l’été avec des emprunts environ un jour sur deux. Une fois mes deux kits obtenus en échange d’une pièce d’identité, on ouvre les petits sacs. Dans chaque pochette, on trouve une vraie paire de jumelles, un amplificateur de sons et une boîte loupe. On m’a également remis un petit livret  » Le sentier découverte du Bois de l’Oratoire « , qui propose de suivre un sentier de trois kilomètres, soit une heure de balade avec onze bornes qui balisent le circuit et des explications sur le monde de la forêt. Vu le temps pluvieux, nous nous rabattons sur les bords du Loir, nous nous promènerons en forêt une prochaine fois. Au début, c’est l’amplificateur de sons qui a le plus intéressé les enfants car c’est un appareil assez imposant. Grâce à lui, ils ont pu écouter plus distinctement les oiseaux. Ensuite la petite de sept ans a beaucoup utilisé les jumelles pour observer les nénuphars, les libellules, tandis que la plus grande utilisait la boîte loupe pour observer des morceaux d’écorces, des pétales de fleurs et des insectes. Parmi eux, les fourmis et les araignées. Son regret est de n’avoir pas réussi à capturer une libellule pour l’observer de près. Finalement, le temps passe très vite en courant d’un insecte à l’autre et pas de disputes puisque chacune avait son propre matériel, vraiment adapté aux enfants et en bon état de fonctionnement.
Le prêt des kits s’effectue toute l’année gratuitement. »

Office de tourisme du Pays de Vendôme 47-49 rue Poterie 41100 Vendôme 02.54.77.05.07 http://www.vendome-tourisme.fr

Cor. NR : E.M.

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