Échauffour. Les tritons sont desséchés, l’agriculteur est relaxé

Un agriculteur était sommé de remettre en état une mare partiellement asséchée qui abrite une espèce protégée de tritons. Les animaux sont morts du manque d’eau, mais ce n’est pas la faute du fermier, selon la justice.

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Oise : retour à la nature en douceur pour six jeunes écureuils de Fleurines – Le Parisien

Pour leur faciliter le passage, les bénévoles de l’association ont installé un écuroduc, un câble tendu plusieurs mètres au-dessus de la route, pour permettre aux écureuils de traverser sans risque. Un équipement précieux pour cette espèce protégée.

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Sortir dans le 78 : partez à la découverte du peuple de l’herbe à Carrières-sous-Poissy – Le Parisien

Depuis tout juste un an, la Maison des insectes du Parc du peuple de l’herbe permet de découvrir des dizaines d’espèces d’insectes et de mieux comprendre leur mode de vie.

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Ville de Buzançais : site officiel – Ville de Buzançais

Accéder au site officiel de la ville de Buzançais et découvrez ses infrastructures, ses services, son patrimoine et son actualité

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Saint-Malo : Une route fermée trois mois pour laisser les crapauds copuler

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Lorraine: Ils installent des panneaux au bord de la route pour protéger les écureuils

Un couple de Lorrains tente de sauver les petits rongeurs présents autour de leur domicile…

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Exprimez-vous contre le déterrage de blaireaux dans l’Aube ! : Les Nouvelles NCA

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Les amphibiens suivis de très près – 06/02/2017 – La Nouvelle République Loir-et-Cher

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CINÉMA Une soirée débat autour des abeilles en danger – 29/09/2016 – La Nouvelle République Indre-et-Loire

Source : CINÉMA Une soirée débat autour des abeilles en danger – 29/09/2016 – La Nouvelle République Indre-et-Loire

Un piège à souris qui permet de les capturer sans les tuer !

On se débarrasse des souris sans leur faire de mal !

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CPIE : à la découverte des amphibiens – 21/04/2016 – La Nouvelle République Deux-Sèvres

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La musaraigne, amie des jardins Loir-et-Cher

Source : La musaraigne, amie des jardins – 03/03/2016 – La Nouvelle République Loir-et-Cher

Elle dénonce le massacre de ses abeilles Loir-et-Cher

Source : Elle dénonce le massacre de ses abeilles – 02/03/2016 – La Nouvelle République Loir-et-Cher

Les hérissons sous la protection du CPIE – Indre-et-Loire

Source : Les hérissons sous la protection du CPIE – 27/02/2016 – La Nouvelle République Indre-et-Loire

Le CPIE Touraine Val de Loire lance une opération de comptage des hérissons. Indre-et-Loire

Source : sur l’agenda – 24/02/2016 – La Nouvelle République Indre-et-Loire

Treize hérissons sauvés par les gendarmes de Chinon – Indre-et-Loire

Découverte surprenante, hier, entre Bourgueil et La Chapelle-sur-Loire. Durant une perquisition, les militaires sont tombés sur une cage remplie de hérissons.

Source : Treize hérissons sauvés par les gendarmes de Chinon – 24/02/2016 – La Nouvelle République Indre-et-Loire

Nice: Un chantier déloge des hérissons, les riverains se mobilisent

Les hérissons et les 97 logements. Loin d’être le titre d’une fable de La Fontaine, c’est l’histoire d’une douzaine de hérissons qui a élu domicile au 1 avenue Léo Imbert. C’est également à cette adresse que des travaux doivent débuter.

En août dernier, une riveraine découvre l’existence de ces boules de pics. Quand elle apprend qu’un immeuble sera construit où vit la tribu, elle alerte immédiatement l’association Green. « Le hérisson est une espèce protégée en voie de disparition, déplore Sébastien Valembois, président de l’association. Il y a 50 ans, 30 millions d’entre eux vivaient en France, aujourd’hui ils ne sont plus qu’un million. Le danger principal est la route. Vient ensuite l’urbanisme car ils ont du mal à trouver un habitat. »

Une cinquantaine de hérissons ont été repérés sur les deux quartiers étudiés. – CHAMUSSY / SIPA

Avant l’hibernation

Préoccupé par le sort de ces noctambules, il lance une pétition sur Internet. « On a récolté 2.000 signatures en un week-end », se réjouit Sébastien Valembois. Fort de cette mobilisation citoyenne, l’association Green demande la possibilité d’intervenir sur le terrain. Non pour stopper la construction, mais pour déplacer les animaux avant leur hibernation. Permission que les militants mettront près de deux mois à obtenir. « Ce n’est qu’une question de temps. Les propriétaires du terrain étaient à l’étranger et leur accord est nécessaire, explique Nadia Badie, responsable commerciale du groupe Gambetta. Concernant la cause animale, il n’y a aucune polémique de notre côté. Maintenant, on attend qu’ils viennent les récupérer pour débuter les travaux. »

Déplacés dans des jardins

La petite tribu sera capturée cette semaine, puis « passera l’hiver dans un sanctuaire à hérissons. Au printemps, ils seront enfin déplacés dans l’arrière-pays ou dans des jardins », envisage Sébastien Valembois.

Dans le quartier, les riverains se sont attachés à la présence de ces petites bêtes, même si la plupart ignorait leur existence. Difficile d’observer ces animaux qui vivent essentiellement la nuit. « Je préférais les hérissons qu’un bâtiment. C’est rigolo des hérissons. Et puis ça nous faisait un petit coin de nature au centre de Nice. A la place on aura un immeuble », regrette Gérard, voisin de la future résidence. Ça, c’est une autre histoire.

Source : Nice: Un chantier déloge des hérissons, les riverains se mobilisent

Un hérisson dans le jardin ? Dites-le à Sirff ! – Loir-et-Cher

Baptisée Sirff, la nouvelle base de données naturaliste de la région a été lancée hier à Romorantin. Tous les observateurs sont invités à l’alimenter.

Source : Un hérisson dans le jardin ? Dites-le à Sirff ! – 10/09/2015 – La Nouvelle République Loir-et-Cher

Un petit livre consacré à dame libellule – Deux-Sèvres

Un petit livre consacré à dame libellule – 03/07/2015 – La Nouvelle République Deux-Sèvres.

Saint-Prix va accueillir les hérissons convalescents

Marie Persidat |

Mairie de Saint-Prix, le 19 mai 2015. « Saint-Prix est la première commune à signer un partenariat avec nous », se félicite le professeur Courreau de l’association Faune Alfort (à droite). A gauche : le maire Jean-Pierre Enjalbert (Debout la France).
Mairie de Saint-Prix, le 19 mai 2015. « Saint-Prix est la première commune à signer un partenariat avec nous », se félicite le professeur Courreau de l’association Faune Alfort (à droite). A gauche : le maire Jean-Pierre Enjalbert (Debout la France). (LP/Ma.P.)

 

Dans quelques semaines, Saint-Prix deviendra la première ville « sanctuaire » pour les hérissons en convalescence. De charmants petits mammifères renoueront ici avec la vie sauvage, après un passage par le Centre d’accueil de la faune sauvage d’Alfort (CEDAF) dans le Val-de-Marne. Chaque année, cette structure remet sur pied quelque 2 000 animaux sauvages franciliens, dont environ 200 hérissons.

 

 

S’ils survivent aux blessures de tondeuse ou maladies respiratoires dont ils sont victimes, grâce aux soins prodigués par les vétérinaires de la célèbre école d’Alfort, les hérissons ont ensuite encore besoin d’attention. « La préparation d’un animal avant son retour à la vie sauvage est fondamentale », explique le professeur Jean-François Courreau, fondateur du Cedaf. « Ils vivront en semi-captivité dans un enclos et reprendront leurs marques pendant environ deux semaines, puis nous ouvrirons la porte pour les relâcher. »

Des habitants volontaires seront chargés de leur apporter nourriture et eau, tout en les surveillant discrètement « pour qu’il y ait une rupture du contact avec l’homme ». Les spécialistes ont déjà repéré trois sites potentiels. Il s’agit d’une parcelle communale située au cœur du village et de deux terrains privés. Comme le jardin de Martine Altenbourger, conseillère municipale. « J’ai déjà beaucoup d’animaux dans mon jardin, des hérissons, des écureuils, des chevreuils. Cela fait partie de notre environnement », commente l’élue. « Il faut donner une chance aux hérissons de se réadapter. Nous leur devons bien ça. Ils font partie de l’équilibre de nos jardins. »

Dans le cadre du partenariat, signé mardi, Saint-Prix s’engage aussi financièrement pour l’association Faune Alfort (prolongement du CEDAF). La commune verse une subvention de 1 000 € annuels. La somme a été collectée en 2015 via la vente aux enchères il y a quelques semaines du vin local. L’opération va aussi permettre de financer la formation des bénévoles qui commence dès samedi pour ceux qui se sont déjà fait connaître. Mais la ville recherche encore beaucoup de bonnes volontés en attendant l’arrivée des premiers hérissons prévue au début de l’été.

Contacter la mairie le 01.34.27.44.44 ou par mail : mairie@saintprix.fr.

Comment repérer les petits mammifères en détresse ? Sans forcément devenir bénévole pour les hérissons en passe d’être relâchés dans la nature, tous les Val-d’Oisiens peuvent apporter leur concours à la sauvegarde de ces mammifères. « C’est un animal protégé et très menacé même s’il paraît commun », insiste le maire de Saint-Prix Jean-Pierre Enjalbert (Debout la France).

Premier conseil, si vous trouvez un hérisson en plein jour, ce n’est pas normal. Car il s’agit d’un animal nocturne. « Si on le croise dans la journée, c’est qu’il a un problème, qu’il est désemparé », explique Michèle Vaillant, une habitante de Saint-Prix déjà impliquée depuis des années dans leur sauvegarde. « Il faut le mettre à l’abri. » C’est-à-dire dans un endroit ni trop sombre ni trop à découvert, un tas de bois idéalement. « C’est un animal qui aime les lisières, l’orée du bois, les haies. Il y trouve ses proies : des insectes et mollusques, et occasionnellement des fruits. »

Pour l’attraper, équipez-vous de gants ou d’un chiffon, logiquement il devrait se mettre en boule. Et si vous souhaitez le nourrir, n’optez surtout pas pour le pain dans du lait comme le veut la croyance populaire. Son appareil digestif risque de ne pas le supporter et il pourrait en mourir ! « Mieux vaut lui proposer des croquettes pour chats », détaille Michèle. Si le hérisson est trop mal en point, l’idéal sera de le transporter au centre d’accueil de la faune sauvage d’Alfort (Val-de-Marne). La plupart des vétérinaires classiques seront en effet démunis.

 

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