Chasseurs de semences potagères aux OGM cachés – 22/01/2017 – La Nouvelle République Indre

Saint-Maur. Des représentants de Vigilance OGM 36 et de la Confédération paysanne ont investi, hier matin, les rayons d’une jardinerie à Cap Sud.

Source : Chasseurs de semences potagères aux OGM cachés – 22/01/2017 – La Nouvelle République Indre

La face cachée des OGM – Indre

La face cachée des OGM – 23/04/2015 – La Nouvelle République Indre.

Spécial investigation – Bientôt dans votre assiette de gré ou de force | Programme TV

Spécial investigation – Bientôt dans votre assiette de gré ou de force | Programme TV.

La France interdit la culture du maïs transgénique MON810 de Monsanto

Le ministère de l’Agriculture a interdit par un arrêté publié au Journal officiel la commercialisation, l’utilisation et la culture de ce maïs.

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C’est non. Le ministère de l’Agriculture interdit par un arrêté publié au Journal officiel, samedi 15 mars, « la commercialisation, l’utilisation et la culture des variétés de semences de maïs issues de la lignée de maïs génétiquement modifié MON 810 (…) sont interdites sur le territoire national jusqu’à l’adoption (…) d’une décision définitive » et des mesures communautaires.

viaLa France interdit la culture du maïs transgénique MON810 de Monsanto.

Covoiturage pour la marche contre Monsanto – Indre

Des militants anti-OGM de l’Indre se déplaceront à Paris, samedi 12 octobre, pour participer à la marche mondiale contre Monsanto. Les manifestants veulent mobiliser l’opinion « pour que les peuples refusent le diktat de quelques multinationales qui marchandisent nos vies et la nature ». Un covoiturage est prévu au départ de Châteauroux.

Contacts pour le covoiturage : Agnès Renauldon, tél. 06.84.17.78.95, ou Sylvestre Grenouilloux, tél. 06.08.88.77.25.

viaCovoiturage pour la marche contre Monsanto – 10/10/2013 – La Nouvelle République Indre.

Monsanto lâche l’Europe

Le groupe américain retire toutes ses demandes de culture d’OGM en Europe, à l’exception d’une variété de maïs.

Monsanto ne va plus demander d’autorisation de culture pour de nouveaux OGM en Europe et va se concentrer sur sa capacité d’importer des OGM dans l’UE, a annoncé hier le semencier américain.

Le géant de l’agrobiologie maintient toutefois une demande de renouvellement d’autorisation pour le maïs MON810, seul OGM actuellement cultivé en Europe, principalement en Espagne et au Portugal.

La Commission tranche

L’information a été confirmée par la Commission européenne.
Le groupe avait présenté une demi-douzaine de demandes d’autorisation de culture pour d’autres OGM, essentiellement des semences de maïs et un soja.
Mais, fin mai, il avait fait part de son intention de retirer ses demandes face à l’opposition croissante de l’opinion publique.
Les organisations écologistes Greenpeace et Friends of the Earth ont salué cette « retraite » de Monsanto sans être dupes des intentions du groupe qui continuera à commercialiser en Europe ses OGM produits ailleurs.
« Monsanto considère l’Europe comme un territoire perdu pour la culture. Mais le groupe va les cultiver ailleurs et nous inonder. L’Europe est dépendante de l’extérieur pour son approvisionnement en protéines végétales d’alimentation de ses troupeaux. Ce n’est pas plus compliqué que ça », commentait-on hier à Bruxelles.
Monsanto a trois demandes en discussion, dont le SmartStax, un maïs OGM mis au point avec DowAgroScience.
Une cinquantaine d’OGM ont déjà été homologués pour être utilisés dans l’alimentation animale et humaine dans l’UE.
L’autorisation de culture et de commercialisation d’OGM se déroule en quatre temps : consultation de l’Autorité européenne pour la sécurité des aliments (EFSA) sur les risques pour la santé, puis demande de feu vert aux États après avis favorable de l’EFSA et procédure d’appel si aucune majorité qualifiée ne se dégage entre les États. Si cette situation perdure, la décision finale revient à la Commission européenne.
A ce jour, l’EFSA n’a jamais rendu un avis négatif et aucune majorité qualifiée n’a jamais été trouvée entre les États, pour interdire ou autoriser un OGM. Toutes les autorisations de commercialisation ont, en conséquence, été promulguées par la Commission.

viaMonsanto lâche l’Europe – 19/07/2013 – La Nouvelle République France-Monde.

CRIIGEN – Soutien au Pr Séralini et à ses collaborateurs

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Pour une science indépendante et contradictoire

Plus de 600 scientifiques provenant d’environ 30 pays, soutiennent le Pr. Gilles-Eric SERALINI, ses collaborateurs, le CRIIGEN et ses travaux, pour une science indépendante et contradictoire. La Fondation Sciences Citoyennes et le Réseau de Scientifiques Européens engagés pour une responsabilité Sociale et Environnementale (Réseau ENSSER) le défendent sur leur site Internet en recueillant chaque jour des soutiens. Il a été vivement attaqué par la Société Monsanto ainsi que par des agences réglementaires ayant donné des avis en faveur de l’autorisation des OGM et des scientifiques appartenant ou ayant appartenu à ces agences. Il vient de citer en diffamation le Pr. Marc Fellous et l’Association Française des Biotechnologies Végétales. Les recherches et expertises du Pr. Séralini sur la toxicité des OGM et de pesticides dont le Roundup ont un retentissement international notamment en Inde où elles ont aidé au moratoire sur l’aubergine OGM, au Canada, en Europe, aux Etats-Unis.
Pour en savoir plus : lire la lettre de soutien et le dossier Annexe

Pour signer : http://sciencescitoyennes.org/spip.php?article1801

viaCRIIGEN – Soutien au Pr Séralini et à ses collaborateurs.

OGM, vers une alerte mondiale ?

OGM, vers une alerte mondiale ?

Genre : Sciences et technique

Durée : 50 minutes

Année de sortie : 2012

Réalisateur : Clément Fonquernie

RésuméDepuis 2008, le professeur Gilles-Eric Séralini et son équipe ont réalisé en secret une série de tests sur le maïs OGM NK603. Les résultats sont alarmants et portent un sérieux doute sur l’innocuité des produits génétiquement modifiés. Pendant deux ans, l’équipe a donc suivi le déroulement de cette étude indépendante, unique par son ampleur et sa durée et qui a bénéficié de moyens techniques et financiers exceptionnels. Gilles-Eric Séralini raconte les origines de sa recherche, la méthode suivie, les difficultés de l’opération, son financement, le secret nécessaire pour la mener à bien. Il commente et explique les images tournées tout au long de l’expérience.

viaOGM, vers une alerte mondiale ? : Sciences et technique avec L’Internaute.

Consommation : Comment repérer les OGM dans nos assiettes

La réglementation impose un étiquetage des produits contenant plus de 0,9% d’OGM. Les autres entrent alors dans notre alimentation à notre insu, dénonce Greenpeace, qui demande la suspension des autorisations du maïs transgénique.

Le «sans-OGM» a la cote ces jours-ci. L’étude choc sur la toxicité des organismes génétiquement modifiés, publiée mi-septembre, a semé le trouble chez les consommateurs dans les rayons des supermarchés. Selon un sondage Ifop, réalisé après la publication de cette étude, 79% des Français étaient inquiets de la présence d’OGM dans leur alimentation. «Ce climat d’inquiétude ne peut continuer», réagit l’association de consommateurs CLCV. Se voulant rassurante, l’UFC-Que choisir avance que «le risque immédiat est quasi inexistant pour le consommateur français, car, mis à part quelques rares aliments d’importation, les végétaux transgéniques sont absents de nos assiettes ou presque». Un doute que près de 130 organisations, dont le Fonds mondial pour la nature (WWF), Greenpeace et Attac, ne supportent plus. Elles ont demandé mercredi au gouvernement de suspendre les autorisations du maïs transgénique NK603, mis en cause par l’étude.

Comment repérer les OGM dans nos produits? En tout, l’Union européenne autorise la consommation de 46 OGM, dont 26 variétés de maïs et, en moindre mesure, de soja, coton, colza, pomme de terre et betterave. Ces produits sont majoritairement importés, puisque la culture est très limitée en Europe, et même interdite en France. Ils sont utilisés pour nourrir les animaux ou comme ingrédients ou additifs qui peuvent potentiellement se retrouver dans les céréales, biscuits, sauces ou plats cuisinés consommés par l’homme. «Dans la mesure où les consommateurs rejettent les produits transgéniques, les professionnels se débrouillent pour ne pas en utiliser», assure l’UFC. Et ce d’autant plus que la réglementation européenne impose un étiquetage des aliments contenant plus de 0,9% d’OGM.

Le «sans-OGM», outil marketing pour la grande distribution

«Cependant, encore beaucoup de produits sont issus d’animaux nourris avec des OGM. Ils entrent alors dans notre alimentation à notre insu», déplore Greenpeace qui a publié un Guide des produits avec ou sans OGM afin de «pallier les insuffisances de l’étiquetage». C’est le cas, par exemple, du soja importé d’Amérique du Nord et d’Amérique du Sud, majoritairement transgénique, qui se retrouve dans les mangeoires de dizaines de millions d’animaux élevés en France. Or «il n’y a pas d’obligation d’étiquetage pour les produits issus d’animaux», que ce soit de la viande, du lait ou des œufs, souligne l’organisation. Dans son inventaire, Greenpeace adresse un carton rouge aux marques de distributeurs (MDD) qui, selon l’organisation non gouvernementale, mettent souvent en rayon des produits provenant d’animaux nourris aux OGM et souligne que les labels rouges et appellations d’origine contrôlée (AOC) ne garantissent pas une non-utilisation d’ingrédients transgéniques. En revanche, selon Greenpeace, tous les produits «bio» sont garantis «sans OGM».

 

Comment les OGM entrent dans la chaîne alimentaire par le biais de l'alimentation animale. Source: Greenpeace.
Comment les OGM entrent dans la chaîne alimentaire par le biais de l’alimentation animale. Source: Greenpeace.

Face à cette fronde anti-OGM, le gouvernement calme le jeu. En attendant le verdict des autorités sanitaires française et européenne sur l’étude choc, le ministre délégué à la Consommation, Benoît Hamon, a rappelé qu’il existait depuis le 1er juillet dernier un étiquetage «sans OGM» pour aider les consommateurs à faire leur choix. Les nouvelles mentions «nourri sans OGM» ou «issu d’animaux nourris sans OGM» permettent désormais d’identifier les produits d’origine animale sans trace de composants transgéniques. «La filière “sans OGM” obtient ainsi une visibilité salutaire», applaudit l’UFC. S’il est facultatif, cet étiquetage peut s’avérer un bon outil marketing pour les distributeurs à l’heure où le grand public cherche à se rassurer. Pionnier dans ces nouvelles indications, Carrefour s’est ainsi empressé de rappeler qu’il avait mis en place un étiquetage «sans OGM» sur plus de 300 produits dès octobre 2010.

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viaLe Figaro – Consommation : Comment repérer les OGM dans nos assiettes.

Étiquetage des produits sans OGM

Au 1er juillet 2012, les ingrédients d’origine végétale, animale et apicole peuvent faire l’objet d’une mention « sans organismes génétiquement modifiés ». Pour bénéficier de cet étiquetage, les ingrédients d’origine végétale doivent par exemple contenir moins de 0,1 % d’OGM.

Service-public.fr – Denrées alimentaires : mise en place d’un étiquetage sans organismes génétiquement modifiés

Nouvel étiquetage des produits sans OGM

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