Lorient. Le collectif contre Bayer-Monsanto en colère contre un cargo de soja OGM

Le cargo India a accosté au port de commerce de Lorient, lundi 16 juin. Dans ses cales : 62 403 tonnes de soja OGM en provenance du Brésil. Le collectif contre Bayer-Monsanto appelle à manifester devant le port jeudi 20 juin à 18 h 30.

Source : Lorient. Le collectif contre Bayer-Monsanto en colère contre un cargo de soja OGM

Greenpeace dénonce « l’addiction » au soja OGM des élevages industriels européens | Le Huffington Post

Sur le total des besoins en soja de l’UE, les trois quarts sont destinés aux élevages industriels de poulets de chair ou poules pondeuses ou de porcs.

Source : Greenpeace dénonce « l’addiction » au soja OGM des élevages industriels européens | Le Huffington Post

Chasseurs de semences potagères aux OGM cachés – 22/01/2017 – La Nouvelle République Indre

Saint-Maur. Des représentants de Vigilance OGM 36 et de la Confédération paysanne ont investi, hier matin, les rayons d’une jardinerie à Cap Sud.

Source : Chasseurs de semences potagères aux OGM cachés – 22/01/2017 – La Nouvelle République Indre

La face cachée des OGM – Indre

La face cachée des OGM – 23/04/2015 – La Nouvelle République Indre.

Spécial investigation – Bientôt dans votre assiette de gré ou de force | Programme TV

Spécial investigation – Bientôt dans votre assiette de gré ou de force | Programme TV.

La France interdit la culture du maïs transgénique MON810 de Monsanto

Le ministère de l’Agriculture a interdit par un arrêté publié au Journal officiel la commercialisation, l’utilisation et la culture de ce maïs.

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C’est non. Le ministère de l’Agriculture interdit par un arrêté publié au Journal officiel, samedi 15 mars, « la commercialisation, l’utilisation et la culture des variétés de semences de maïs issues de la lignée de maïs génétiquement modifié MON 810 (…) sont interdites sur le territoire national jusqu’à l’adoption (…) d’une décision définitive » et des mesures communautaires.

viaLa France interdit la culture du maïs transgénique MON810 de Monsanto.

Covoiturage pour la marche contre Monsanto – Indre

Des militants anti-OGM de l’Indre se déplaceront à Paris, samedi 12 octobre, pour participer à la marche mondiale contre Monsanto. Les manifestants veulent mobiliser l’opinion « pour que les peuples refusent le diktat de quelques multinationales qui marchandisent nos vies et la nature ». Un covoiturage est prévu au départ de Châteauroux.

Contacts pour le covoiturage : Agnès Renauldon, tél. 06.84.17.78.95, ou Sylvestre Grenouilloux, tél. 06.08.88.77.25.

viaCovoiturage pour la marche contre Monsanto – 10/10/2013 – La Nouvelle République Indre.

Monsanto lâche l’Europe

Le groupe américain retire toutes ses demandes de culture d’OGM en Europe, à l’exception d’une variété de maïs.

Monsanto ne va plus demander d’autorisation de culture pour de nouveaux OGM en Europe et va se concentrer sur sa capacité d’importer des OGM dans l’UE, a annoncé hier le semencier américain.

Le géant de l’agrobiologie maintient toutefois une demande de renouvellement d’autorisation pour le maïs MON810, seul OGM actuellement cultivé en Europe, principalement en Espagne et au Portugal.

La Commission tranche

L’information a été confirmée par la Commission européenne.
Le groupe avait présenté une demi-douzaine de demandes d’autorisation de culture pour d’autres OGM, essentiellement des semences de maïs et un soja.
Mais, fin mai, il avait fait part de son intention de retirer ses demandes face à l’opposition croissante de l’opinion publique.
Les organisations écologistes Greenpeace et Friends of the Earth ont salué cette « retraite » de Monsanto sans être dupes des intentions du groupe qui continuera à commercialiser en Europe ses OGM produits ailleurs.
« Monsanto considère l’Europe comme un territoire perdu pour la culture. Mais le groupe va les cultiver ailleurs et nous inonder. L’Europe est dépendante de l’extérieur pour son approvisionnement en protéines végétales d’alimentation de ses troupeaux. Ce n’est pas plus compliqué que ça », commentait-on hier à Bruxelles.
Monsanto a trois demandes en discussion, dont le SmartStax, un maïs OGM mis au point avec DowAgroScience.
Une cinquantaine d’OGM ont déjà été homologués pour être utilisés dans l’alimentation animale et humaine dans l’UE.
L’autorisation de culture et de commercialisation d’OGM se déroule en quatre temps : consultation de l’Autorité européenne pour la sécurité des aliments (EFSA) sur les risques pour la santé, puis demande de feu vert aux États après avis favorable de l’EFSA et procédure d’appel si aucune majorité qualifiée ne se dégage entre les États. Si cette situation perdure, la décision finale revient à la Commission européenne.
A ce jour, l’EFSA n’a jamais rendu un avis négatif et aucune majorité qualifiée n’a jamais été trouvée entre les États, pour interdire ou autoriser un OGM. Toutes les autorisations de commercialisation ont, en conséquence, été promulguées par la Commission.

viaMonsanto lâche l’Europe – 19/07/2013 – La Nouvelle République France-Monde.

CRIIGEN – Soutien au Pr Séralini et à ses collaborateurs

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Pour une science indépendante et contradictoire

Plus de 600 scientifiques provenant d’environ 30 pays, soutiennent le Pr. Gilles-Eric SERALINI, ses collaborateurs, le CRIIGEN et ses travaux, pour une science indépendante et contradictoire. La Fondation Sciences Citoyennes et le Réseau de Scientifiques Européens engagés pour une responsabilité Sociale et Environnementale (Réseau ENSSER) le défendent sur leur site Internet en recueillant chaque jour des soutiens. Il a été vivement attaqué par la Société Monsanto ainsi que par des agences réglementaires ayant donné des avis en faveur de l’autorisation des OGM et des scientifiques appartenant ou ayant appartenu à ces agences. Il vient de citer en diffamation le Pr. Marc Fellous et l’Association Française des Biotechnologies Végétales. Les recherches et expertises du Pr. Séralini sur la toxicité des OGM et de pesticides dont le Roundup ont un retentissement international notamment en Inde où elles ont aidé au moratoire sur l’aubergine OGM, au Canada, en Europe, aux Etats-Unis.
Pour en savoir plus : lire la lettre de soutien et le dossier Annexe

Pour signer : http://sciencescitoyennes.org/spip.php?article1801

viaCRIIGEN – Soutien au Pr Séralini et à ses collaborateurs.

OGM, vers une alerte mondiale ?

OGM, vers une alerte mondiale ?

Genre : Sciences et technique

Durée : 50 minutes

Année de sortie : 2012

Réalisateur : Clément Fonquernie

RésuméDepuis 2008, le professeur Gilles-Eric Séralini et son équipe ont réalisé en secret une série de tests sur le maïs OGM NK603. Les résultats sont alarmants et portent un sérieux doute sur l’innocuité des produits génétiquement modifiés. Pendant deux ans, l’équipe a donc suivi le déroulement de cette étude indépendante, unique par son ampleur et sa durée et qui a bénéficié de moyens techniques et financiers exceptionnels. Gilles-Eric Séralini raconte les origines de sa recherche, la méthode suivie, les difficultés de l’opération, son financement, le secret nécessaire pour la mener à bien. Il commente et explique les images tournées tout au long de l’expérience.

viaOGM, vers une alerte mondiale ? : Sciences et technique avec L’Internaute.

Consommation : Comment repérer les OGM dans nos assiettes

La réglementation impose un étiquetage des produits contenant plus de 0,9% d’OGM. Les autres entrent alors dans notre alimentation à notre insu, dénonce Greenpeace, qui demande la suspension des autorisations du maïs transgénique.

Le «sans-OGM» a la cote ces jours-ci. L’étude choc sur la toxicité des organismes génétiquement modifiés, publiée mi-septembre, a semé le trouble chez les consommateurs dans les rayons des supermarchés. Selon un sondage Ifop, réalisé après la publication de cette étude, 79% des Français étaient inquiets de la présence d’OGM dans leur alimentation. «Ce climat d’inquiétude ne peut continuer», réagit l’association de consommateurs CLCV. Se voulant rassurante, l’UFC-Que choisir avance que «le risque immédiat est quasi inexistant pour le consommateur français, car, mis à part quelques rares aliments d’importation, les végétaux transgéniques sont absents de nos assiettes ou presque». Un doute que près de 130 organisations, dont le Fonds mondial pour la nature (WWF), Greenpeace et Attac, ne supportent plus. Elles ont demandé mercredi au gouvernement de suspendre les autorisations du maïs transgénique NK603, mis en cause par l’étude.

Comment repérer les OGM dans nos produits? En tout, l’Union européenne autorise la consommation de 46 OGM, dont 26 variétés de maïs et, en moindre mesure, de soja, coton, colza, pomme de terre et betterave. Ces produits sont majoritairement importés, puisque la culture est très limitée en Europe, et même interdite en France. Ils sont utilisés pour nourrir les animaux ou comme ingrédients ou additifs qui peuvent potentiellement se retrouver dans les céréales, biscuits, sauces ou plats cuisinés consommés par l’homme. «Dans la mesure où les consommateurs rejettent les produits transgéniques, les professionnels se débrouillent pour ne pas en utiliser», assure l’UFC. Et ce d’autant plus que la réglementation européenne impose un étiquetage des aliments contenant plus de 0,9% d’OGM.

Le «sans-OGM», outil marketing pour la grande distribution

«Cependant, encore beaucoup de produits sont issus d’animaux nourris avec des OGM. Ils entrent alors dans notre alimentation à notre insu», déplore Greenpeace qui a publié un Guide des produits avec ou sans OGM afin de «pallier les insuffisances de l’étiquetage». C’est le cas, par exemple, du soja importé d’Amérique du Nord et d’Amérique du Sud, majoritairement transgénique, qui se retrouve dans les mangeoires de dizaines de millions d’animaux élevés en France. Or «il n’y a pas d’obligation d’étiquetage pour les produits issus d’animaux», que ce soit de la viande, du lait ou des œufs, souligne l’organisation. Dans son inventaire, Greenpeace adresse un carton rouge aux marques de distributeurs (MDD) qui, selon l’organisation non gouvernementale, mettent souvent en rayon des produits provenant d’animaux nourris aux OGM et souligne que les labels rouges et appellations d’origine contrôlée (AOC) ne garantissent pas une non-utilisation d’ingrédients transgéniques. En revanche, selon Greenpeace, tous les produits «bio» sont garantis «sans OGM».

 

Comment les OGM entrent dans la chaîne alimentaire par le biais de l'alimentation animale. Source: Greenpeace.
Comment les OGM entrent dans la chaîne alimentaire par le biais de l’alimentation animale. Source: Greenpeace.

Face à cette fronde anti-OGM, le gouvernement calme le jeu. En attendant le verdict des autorités sanitaires française et européenne sur l’étude choc, le ministre délégué à la Consommation, Benoît Hamon, a rappelé qu’il existait depuis le 1er juillet dernier un étiquetage «sans OGM» pour aider les consommateurs à faire leur choix. Les nouvelles mentions «nourri sans OGM» ou «issu d’animaux nourris sans OGM» permettent désormais d’identifier les produits d’origine animale sans trace de composants transgéniques. «La filière “sans OGM” obtient ainsi une visibilité salutaire», applaudit l’UFC. S’il est facultatif, cet étiquetage peut s’avérer un bon outil marketing pour les distributeurs à l’heure où le grand public cherche à se rassurer. Pionnier dans ces nouvelles indications, Carrefour s’est ainsi empressé de rappeler qu’il avait mis en place un étiquetage «sans OGM» sur plus de 300 produits dès octobre 2010.

LIRE AUSSI:

» L’étude sur les OGM fortement contestée

» VIDEO – Qu’est-ce qu’un organisme génétiquement modifié?

» OGM: Le Foll veut revoir les protocoles européens

» Pourquoi les OGM sont-ils acceptés en pharmacie et contestés dans l’alimentation?

» Les Canadiens misent aussi sur le «sans-OGM»

viaLe Figaro – Consommation : Comment repérer les OGM dans nos assiettes.

Étiquetage des produits sans OGM

Au 1er juillet 2012, les ingrédients d’origine végétale, animale et apicole peuvent faire l’objet d’une mention « sans organismes génétiquement modifiés ». Pour bénéficier de cet étiquetage, les ingrédients d’origine végétale doivent par exemple contenir moins de 0,1 % d’OGM.

Service-public.fr – Denrées alimentaires : mise en place d’un étiquetage sans organismes génétiquement modifiés

Nouvel étiquetage des produits sans OGM

Monsanto demande une autorisation commerciale pour le pollen de maïs OGM…. | Les moutons enragés

S’ils obtiennent  cette autorisation, ils mettront en vente du pollen OGM…..Encore un pas pour la commercialisation d’un produit qui ne devrait pas exister…il sera mentionné sur l’emballage, s’il atteint un pourcentage de 0.9%, en dessous on en mangera sans le savoir…….. .

Le pollen de maïs modifié étant considéré comme un composant spécial du miel, le groupe Monsanto a déposé un dossier de demande d’autorisation commerciale pour le pollen de maïs modifié MON 810.

L’association Info OGM annonce que Monsanto a adressé aux autorités néerlandaises un dossier de demande d’autorisation commerciale pour le pollen issu de maïs MON810 à destination de l’alimentation humaine….

Selon l’association, le dépôt de ce dossier montre que Monsanto suit l’avis de la Commission européenne et de la Cour de Justice de l’UE pour lesquelles le pollen doit être considéré comme un ingrédient et non un composant naturel du miel. Le pollen issu de maïs MON810 doit donc faire l’objet d’une autorisation commerciale.

L’Agence européenne de sécurité alimentaire ( AESA) estime que « l’évaluation et les conclusions du panel sur la sécurité de la protéine sur les aspects alimentaires s’appliquent au pollen.

Alors que le panel OGM de l’AESA n’est pas en position de conclure à la sécurité du pollen de maïs en tant qu’ingrédient alimentaire ou aliment en général, il conclut que la modification génétique du maïs MON810 ne constitue pas un risque sanitaire supplémentaire si le pollen du maïs MON810 venait à remplacer du pollen de maïs non GM dans des aliments ou en tant qu’aliment. »

Pour Inf’OGM la potentielle obtention d’une autorisation commerciale pour du pollen issu de maïs MON810 ne signifie pas que les lots de miel contenant du pollen issu de maïs MON810 seront légaux automatiquement.

Ces lots devront en effet être étiquetés comme contenant des OGM si la quantité de pollen de maïs MON810 est supérieure à 0,9% du poids total de pollen.

Auteur : Michel DEPROST

Source : www.enviscope.com via TerreSacrée

viaMonsanto demande une autorisation commerciale pour le pollen de maïs OGM…. | Les moutons enragés.

Ogm – L’étiquetage « Sans Ogm » autorisé pour tous les aliments selon un décret

Les fabricants de tous les types d’aliments issus de filières ne contenant pas d’organismes génétiquement modifiés seront désormais autorisés à les étiqueter « Sans Ogm », selon un décret paru mardi au journal officiel.

« Après quatorze ans d’attente, les consommateurs vont enfin pouvoir identifier sans ambiguïté la viande, le poisson, les produits laitiers, les oeufs et les autres aliments provenant d’animaux nourris sans Ogm », s’est félicité l’Ufc-Que Choisir, qui a participé à la rédaction du décret. Cette règle d’étiquetage facultative, qui entrera en vigueur le 1er juillet, concerne des ingrédients d’origine végétale, animale et apicole.

« S’il est obligatoire depuis 1997 d’indiquer la présence d’Ogm dans les produits alimentaires, les fabricants ne sont en revanche pas tenus d’indiquer si les animaux fournissant la viande, les produits laitiers ou les oeufs, ont eux-mêmes été nourris avec des Ogm », souligne l’association de consommateurs dans un communiqué. « Quant aux trop rares filières sans Ogm, une réglementation française obsolète leur interdisait toute mention du type « sans Ogm » sur les emballages », précise l’Ufc.

Désormais, des étiquettes « Nourri sans Ogm » et « Issu d’animaux nourris sans Ogm » (pour les oeufs et le lait) pourront être utilisées. Des mentions distinctes sont prévues selon que les animaux sont nourris avec des aliments contenant moins de 0,1 ou moins de 0,9 % d’Ogm. Même chose pour les ingrédients d’origine apicole (miel principalement), à condition qu’ils proviennent de ruches situées à plus de 3 km de cultures génétiquement modifiées.

Pour les produits d’origine végétale, des étiquettes « Sans Ogm » pouvaient déjà être utilisées pour les pousses de soja et pour le maïs depuis 2004, grâce à une circulaire de la Direction de la répression des fraudes. Avec le décret, cette pratique pourra être étendue à d’autres espèces végétales ayant des variétés Ogm, selon l’Ufc Que Choisir.

AFP

viaOgm – L’étiquetage « Sans Ogm » autorisé pour tous les aliments selon un décret – Agrisalon.

Les OGM en débat

Les professeurs Jacques Testart et Pierre-Henri Gouyon, spécialistes de la biologie génétique, animeront ce soir une conférence sur le thème « Les OGM encore d’actualité ? » Cette manifestation organisée par la Coordination régionale des Collectifs Vigilance OGM intervient à la veille du procès en appel de huit faucheurs volontaires, parmi lesquels le député européen EELV et leader paysan José Bové. Les trois conférenciers sont cités comme témoins de la défense à ce procès.

Ce soir, jeudi, à 20 h, salle Léon-Jouhaux, Maison du peuple de Poitiers, rue Arsène-Orillard.

viaLes OGM en débat – Environnement – Actualité – Vienne – Nouvelle République.

Denis Maghin : pour une alimentation animale sans OGM


Denis Magnin, membre de CAC 21 au Val-d'Ille.

Membre du collectif citoyen Bretagne sans OGM, dont le siège est à la Maison de la consommation et de l’environnement (MCE) à Rennes, Denis Maghin regrette qu’encore aujourd’hui, « nous n’ayons toujours pas l’assurance que les produits alimentaires et les aliments des animaux sont garantis sans OGM. Et pourtant, en France, nous sommes 72 % à rejeter les OGM et 62 % des agriculteurs sont pour un moratoire sur les cultures en plein champs. »

Un OGM, c’est quoi ?

Un organisme génétiquement modifié (OGM), précise Denis Maghin, « est une plante, un animal ou une bactérie dont on a modifié le patrimoine génétique. Le plus souvent en introduisant un gène d’une autre plante, d’un animal ou d’une autre bactérie ». Et de poursuivre : « Concernant les animaux, la quasi-totalité des OGM importés des USA, d’Argentine ou du Brésil – soja ou maïs -, partent dans l’alimentation animale : porcs, volailles ou vaches. On le sait d’autant moins que les oeufs, viandes, lait ou fromage ne sont pas soumis à l’étiquetage. »

« Interdire les importations d’OGM »

Au même titre que nombre d’associations, comme CAC 21 ou Agro Bio 35, le collectif citoyen Bretagne sans OGM défend le principe de précaution « à interdire les importations d’OGM sur le territoire et à protéger les ressources végétales de la contamination génétique ».

La Bretagne est la première région importatrice de soja et maïs, parfois OGM, mais c’est aussi la première région consommatrice. Pour étayer son souhait, Denis Maghin aimerait que demain, la marque « Produit en Bretagne » s’engage dans la voie du non OGM. Malgré que ce label « défende les valeurs d’éthique, de solidarité, de respect de l’environnement et de la qualité ».

« On préfère s’en tenir aux textes réglementaires »

Mais la tache paraît parfois complexe, comme l’indique Jakez Bernard, le président de Produit en Bretagne : « Devant l’impossibilité de garantir de façon absolument certaine l’absence de traces d’OGM dans le produit fini, étant donné la longueur et la complexité des circuits d’approvisionnement en ingrédients, on préfère s’en tenir aux textes réglementaires. »

Malgré tout, Denis Maghin est optimiste sur le non OGM compte tenu de la volonté de 72 % des Français et de la signature de 96 communes sur 353 en Illeet-Vilaine et de huit communes sur dix au Val-d’Ille « contre les OGM en plein champ et dans l’alimentation des cantines ».

Contact : Denis Maghin, tél. 06 32 47 54 50 ou http://www.mce-info.org/ogm

viaDenis Maghin : pour une alimentation animale sans OGM , Vignoc 20/12/2011 – ouest-france.fr.

USA : 270 000 fermiers bio contre Monsanto

270.000 fermiers bio se lèvent contre Monsanto

Près de 300 000 agriculteurs biologiques ont porté plainte contre le « géant » agricole Monsanto qui a, ces dernières années, écrasé méthodiquement l’agriculture bio indépendante.

Le 30 mars, l’équivalent de 270.000 plaignants ont intenté un procédure judiciaire pour tenter de garder une part du marché mondial à l’alimentation bio indépendante. La plainte provient de près de 60 fermes familiales, d’entreprises semencières et d’organisations agricoles biologiques.

Ce collectif mené par OSGATA – Organic Seed Growers et Trade Association – enjoint Monsanto de ne pas contaminer les exploitations par les OGM de colza Genuity® et Roundup Ready®. Ces agriculteurs bio disent que leurs cultures de maïs, coton, betteraves à sucre ainsi que d’autres ont été contaminées par les OGM Monsanto, et que même si la contamination fut largement naturelle et involontaire, Monsanto persiste à poursuivre des centaines d’agriculteurs pour violation de brevet.

Il ne s’agit plus seulement pour ces agriculteurs de préserver le bio mais aussi la survie de leurs exploitations biologiques indépendantes contre lesquelles Monsanto mènent un harcèlement juridique continu.

Ces dernières années, Monsanto a racheté plus de 20 des plus gros producteurs et vendeurs de semences du pays, et The Street rapporte la mise en place d’une politique forçant leurs clients à utiliser les semences issues de leur bioingénierie et les obligeant à les racheter chaque année sous peine d’être mis sur liste noire et exclus à jamais du marché.

La Commission Securities and Exchange a enquêté l’an passé sur Monsanto sur « les programmes de motivation client », et le ministère de la Justice a décelé une violation probable de la loi antitrust suite à la mise de clients en liste noire depuis 2009.

La politique de rachat de certains de ses concurrents et les poursuites judiciaires menés sur les autres ont permis a Monsanto, l’an passé, d’accroître ses bénéfices de 77 % pour atteindre 490 millions d’euros.

La plainte déposée par les « 270.000 » sera examinée par le juge fédéral Naomi Buchwald de la cour de Manhattan.

Dan Ravicher, président de la Public Patent Foundation (PUBPAT), Fondation pour les licences libres, a déclaré dans un communiqué que l’affaire se résumerait à Monsanto a-t-il le droit de poursuivre les agriculteurs biologiques pour violation de brevet quand les graines ou pollen OGM Monsanto atterrissent sur leurs propriétés.

“Il parait assez « tordu » qu’un fermier bio contaminé par les semences OGM puisse être attaqué pour violation de brevet, mais le volume des plaintes déposés par Monsanto et les poursuites engagées contre des fermiers par centaines pour violation de brevet, que nous avons du réagir pour protéger l’intérêt de nos membres.”

La PUBAT a ainsi déposé la plainte au nom des 270 000 plaignants. Cette fondation sans but lucratif, qui propose des services juridiques, relève de l’École de droit Benjamin N. Cardozo.

NDT : On peut regretter que ce type de plainte regroupant plusieurs plaignants et appelée « class-action » soit actuellement impossible sous cette forme en France.


Article initial : RT – Organic farmers sue Monsanto du 28 juillet 2011 et traduction originelle pour libertero par l’auteur.
Crédit Photo : Université de Boston.

Source : Agora vox / Marc Viot

viaUSA : 270 000 fermiers bio contre Monsanto – Le blog de Danactu-résistance.

Contamination OGM : Bayer condamnée à 136,8 millions de dollars de dommages et intérêts !

Le mois dernier, Bayer Cropscience a été condamnée à verser 136,8 millions de dollars à une coopérative rizicole dont la récolte a été contaminée par un OGM interdit en 2006. Une condamnation record pour une affaire éloquente.

Bayer condamnation Riz OGM

En 2006, de nombreux champs de riz zuniens furent contaminés par un OGM de Bayer, le riz long grain LL601 tolérant à un herbicide. La contamination a été détectée dans au moins 30 pays, dont le Canada, l’Allemagne, la Suède et la France. Selon un rapport de Greenpeace, pas loin des deux tiers des exportations de riz américains ont été affectés d’une manière ou d’une autre par la contamination.

Premier problème : ce riz OGM n’était pas autorisé. Et pour cause : les expérimentations avaient été abandonnées par Bayer en… 2001 à l’étape des essais en champs ! Ce qui en dit long sur le pouvoir de contamination des OGM. Second problème : en réaction, de nombreux Etats ont fermé leurs frontières aux riz de l’Oncle Ben’s Sam. D’où une baisse des prix sur le marché yankee et une perte sèche qui pourrait finalement dépasser le milliard de dollars !

Qui sème au vent, récolte le fléau…

En 2006, donc, Riceland Foods Inc., une coopérative rizicole lésée par la contamination, a porté plainte. Un tribunal d’Arkansas vient de lui donner raison, pointant les négligences de Bayer. Et attention les yeux : aux 11,8 millions de dollars de dommages et intérêts compensatoires viennent s’ajouter… 125 millions de dollars en dommages et intérêts punitifs ! Un record. Qui fait froid dans le dos, car des centaines de procès du même tonneau sont actuellement en cours, Outre Atlantique. Aïe…

Une nouvelle qui tombe à pic, au moment où les assureurs font tourner leurs calculettes pour évaluer les risques liés aux contaminations OGM…

(Sources : dewitt-ee.com, reuters.com,, greenpeace.org).

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viaContamination OGM : Bayer condamnée à 136,8 millions de dollars de dommages et intérêts !.

Monsanto et Bruxelles main dans la main

 

Le feuilleton Monsanto se poursuit en Europe. Laurent Pinsolle dénonce l’acharnement de la multinationale à pénétrer les marchés européens contre l’avis des peuples : des manœuvres juridiques qui se font avec la complaisance de l’Europe.

L’UE contre les États et les peuples

Il y a un très large consensus dans les pays européens et au sein des gouvernements pour ne pas autoriser la culture des OGM. Si on peut comprendre les regrets des scientifiques, le principe de précaution est tout de même recevable. Il y a suffisamment de littérature soulignant les dangers à long terme de certaines innovations scientifiques pour n’autoriser que très progressivement l’utilisation de ces nouvelles technologies, après des tests sérieux.

Mais malgré l’opposition des peuples et des gouvernements, cette Europe cherche absolument à faire valoir les intérêts de Monsanto. Après un feuilleton incroyable, la Commission Européenne avait trouvé le moyen d’interdire aux États d’interdire la culture d’un certain nombre de plantes OGM. Mais les États avaient bloqué la manœuvre en réunissant 75% des voix contre le projet de Bruxelles (il faut noter qu’en-deçà de deux tiers, le projet de la Commission passait !).

Mais cet échec n’a pas découragé Monsanto, qui tente une nouvelle manœuvre par le biais de la Cour Européenne de Justice. Son avocat général a tranché dans le sens de Monsanto, jugeant illégale l’interdiction faite par la France de la culture du maïs Monsanto. Il aurait fallu demander à la Commission, dont on connaît bien les penchants pour les produits transgéniques, ou même pour les farines animales, qu’elle essaie d’autoriser de nouveau.

Une Europe anti-démocratique et soumise aux intérêts particuliers

Il y a énormément d’aspects choquants dans ce mauvais feuilleton. Tout d’abord, cette Europe cherche à imposer la culture de produits que ni les peuples ni les gouvernements ne souhaitent. Après d’innombrables affrontements où la Commission a été mise en large minorité, il est vraiment révoltant que cette autorisation revienne par la fenêtre de la Cour Européenne de Justice. Il y a un manque de respect très préoccupant pour les avis exprimés démocratiquement par les États.

Mais ce n’est pas tout. Comme pour les farines animales, il est difficile de ne pas y voir des affaires de gros sous. Monsanto va bien, très bien. De 2003 à 2009, son chiffre d’affaires est passé de 5 à 12 milliards de dollars, et ses profits ont été multipliés par 20, à 2 milliards. Bref, Monsanto a beaucoup d’argent pour essayer de peser sur les décisions de cette Europe, qui semble particulièrement ouverte à l’influence financière des lobbys et autres intérêts privés.

Pire, il est question de conflits d’intérêts entre les autorités européennes chargées des avis scientifiques sur les OGM. En clair, certains des décisionnaires européens travaillent directement pour les industriels, ce qui permet de questionner leur indépendance et leur perméabilité à l’avis de ces mêmes grands industriels, gouvernés par la seule logique du profit maximal et non de la sécurité maximale. D’ailleurs, c’était l’Europe qui avait imposé à la France la commercialisation du Red Bull…

Cette affaire de la commercialisation des semences transgéniques de Monsanto éclaire d’une lumière très inquiétante ce projet européen, antidémocratique et qui semble à la botte des intérêts des puissants au mépris de l’avis des peuples et des gouvernements.

Lire d’autres articles de Laurent Pinsolle sur son blog.

Ogm – La suspension de la culture du maïs Monsanto en France illégale

La décision des autorités françaises de suspendre la culture du maïs génétiquement modifié Mon 810 de Monsanto est illégale, a estimé mardi l’avocat général de la Cour européenne de justice à propos d’une plainte de la multinationale américaine.


Selon l’avocat général de la Cej Paolo
Mengozzi, la France n’avait pas le droit de
suspendre l’autorisation de culture du maïs
Ogm Mon 810. (© TNC)

Cet avis n’est pas contraignant mais, dans 80 % des affaires, les juges de Luxembourg vont dans le même sens que l’avocat général quand ils rendent leur arrêt. La France a suspendu en février 2008 la mise en culture de l’Ogm Mon 810 sur le territoire national en recourant à une clause de sauvegarde prévue par la législation européenne et en invoquant des « risques sérieux pour l’environnement ». La mesure est provisoire, « jusqu’à ce qu’il soit statué, au niveau de l’Union, sur la demande de renouvellement de l’autorisation de mise sur le marché de cet organisme ».

Six autres pays ont suspendu la culture du maïs de Monsanto

Selon l’avocat général de la Cej Paolo Mengozzi, « les autorités françaises ne pouvaient pas suspendre la culture du maïs génétiquement modifié Mon 810 sur le territoire national sans avoir demandé, au préalable, à la Commission d’adopter des mesures d’urgence en cas de risque pour la santé et l’environnement ». Or elles ne l’ont pas fait, explique-t-il. « En l’espèce, la clause de sauvegarde, prévue par la directive relative à la dissémination volontaire des Ogm dans l’environnement est inapplicable », soutient-il. Il estime que des mesures d’urgence peuvent être adoptées « s’il existe un risque de dommages pour la santé humaine, la santé des animaux ou l’environnement qui ne soit pas seulement hypothétique et que la probabilité de la réalisation de ces dommages ne soit pas insignifiante, même si elle n’est pas nécessairement déterminée avec précision ». L’avocat général de la Cej répondait ainsi à une demande du Conseil d’Etat en France, saisi de plusieurs recours introduits par la société Monsanto, l’Association générale des producteurs de maïs et par plusieurs producteurs de semences.

Quinze autres Ogm ont demandé une autorisation de culture

Son avis risque de relancer la polémique sur la culture des produits génétiquement modifiés, qui divise les Etats de l’UE. Six autre pays (Allemagne, Hongrie, Grèce, Luxembourg, Autriche et Bulgarie) ont comme la France suspendu la culture du maïs de Monsanto sur leur territoire. Le président de la Commission européenne José Manuel Barroso a été désavoué de manière cinglante en fédérant contre lui 22 des 27 des Etats lorsqu’il a voulu contraindre en mars 2009 les Etats à lever leur interdiction de culture du Mon 810.

Seuls deux Ogm sont actuellement autorisés à la culture dans l’UE: la pomme de terre Ogm Amflora développée par le groupe allemand Basf et le maïs Ogm Mon 810 de Monsanto, qui demande le renouvellement de cette autorisation. Quinze autres plantes Ogm, pour la plupart des maïs génétiquement modifiés, ont demandé une autorisation de culture. Le processus d’autorisation pour les cultures est actuellement dans l’impasse. La Commission suggère de laisser aux Etats la décision d’autoriser ou non la culture sur leur territoire. En échange, l’exécutif européen attend leur accord pour les homologations réclamées par les géants de l’agroalimentaire, dans les pays qui le souhaitent.

TNC

viaOgm – La suspension de la culture du maïs Monsanto en France illégale – Agrisalon.

OGM dans l’alimentation animale :La Pologne n’a pas le droit d’interdire

La Commission européenne va poursuivre la Pologne devant la Cour européenne de justice en raison de l’interdiction en vigueur dans ce pays de commercialiser des aliments pour animaux contenant des OGM.

Le 22 juillet 2006, la Pologne a adopté une loi relative à l’alimentation animale, qui interdit la production, la mise sur le marché et l’utilisation d’aliments génétiquement modifiés pour animaux. Cette interdiction s’applique également à la commercialisation et à l’utilisation d’aliments provenant d’autres États membres de l’UE et de pays tiers. L’entrée en vigueur de l’interdiction est prévue pour le 1er janvier 2013.

La Commission estime qu’elle est contraire au droit européen, qui instaure une procédure d’autorisation unique au niveau de l’Union européenne. Cette procédure est fondée sur une évaluation des risques réalisée par l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA). La Pologne n’est donc « pas en droit d’adopter unilatéralement une interdiction générale de mise sur le marché » d’aliments pour animaux autorisés au niveau européen, juge la Commission.

Plusieurs variétés de maïs, soja et colza transgéniques sont importés en Europe à destination de l’alimentation animale après avoir reçu l’autorisation de la Commission mais seuls deux OGM sont autorisés à la culture : la pomme de terre Amflora de l’allemand BASF et le maïs 810 du groupe américain Monsanto, qui attend depuis plus d’un an le renouvellement de cette autorisation de culture. Ces deux cultures couvraient l’an dernier 82.254 hectares

La décision de renouvellement du maïs MON 810 aurait pour conséquence d’annuler ipso facto la clause de sauvegarde mise en place par la France en février 2008. Quinze autres plantes génétiquement modifiées, pour la plupart des semences de maïs, attendent une autorisation de culture.

La toxicité des OGM, un secret industriel

La toxicité des OGM, un secret industriel – Paranormal.

OGM : l\’Agence de sécurité européenne à nouveau accusée de conflit d\’intérêts

L’Observatoire de l’Europe industrielle (CEO) a dénoncé, vendredi 4 mars, un nouveau problème de conflit d’intérêts au sein du conseil d’administration de l’Autorité européenne chargée des avis scientifiques sur les OGM et sur la sécurité des aliments (EFSA).

Le CEO, un groupe de réflexion qui milite pour la transparence au sein des institutions européennes, a adressé une lettre à la directrice de l’EFSA, Catherine Geslain-Lanéelle, et au commissaire européen chargé de la santé et des consommateurs, John Dalli, pour dénoncer les liens de quatre membres du conseil d’administration de l’Autorité avec l’industrie agroalimentaire, ce qu’elle estime être un conflit d’interêts nuisible à la crédibilité des avis de cette agence de l’UE.

Elle vise l’Allemand Matthias Horst, également directeur général du lobby de l’industrie agroalimentaire allemand BVE ; le Tchèque Jiri Ruprich, également membre de la Fondation Danone ; le Belge Piet Vanthemsche, membre du COPA, le lobby européen des agriculteurs, et le Slovaque Milan Kovac, dirigeant de l’International Life Science Institute Europe, une organisation regroupant la plupart des groupes agrochimiques actifs dans les OGM.

« LE CONSEIL D’ADMINISTRATION DOIT REPRÉSENTER TOUTE LA CHAÎNE ALIMENTAIRE »

« La présence de représentants de l’industrie au sein du conseil d’administration de l’EFSA est normale, car elle est prévue dans les statuts. Le conseil d’administration doit représenter toute la chaîne alimentaire », a expliqué à l’AFP la Commission européenne.

Le CEO ne se satisfait pas de ces explications et estime que les groupes de pression de l’industrie agroalimentaire ne devraient pas siéger au sein du conseil d’administration de l’EFSA. La présidente du conseil d’administration de l’EFSA, la Hongroise Diana Banati, avait été contrainte de renoncer l’année dernière à toutes ses activités au sein de l’ILSI pour faire taire les critiques contre sa nomination.
L’EFSA a été créée en 2002 et a été chargée de donner des avis scientifiques à la Commission européenne sur tous les dossiers touchant à la chaîne alimentaire, dont les OGM, sujet devenu très sensible en Europe.

Elle est depuis plusieurs mois la cible de critiques. Le groupe des Verts au Parlement européen dénonce son noyautage par les groupes de pression. Une enquête menée par l’office statistique de l’UE a en effet montré que 47 % seulement des citoyens européens pensent que les avis scientifiques de l’EFSA sont indépendants des intérêts politiques ou commerciaux. Mais aucun gouvernement de l’Union européenne n’ose parler de réformer son mode de fonctionnement, sa composition et son manque de moyen. Les autorités françaises déplorent pourtant que ses avis soient uniquement fondés sur des études présentées par l’industrie, car elle n’a pas les moyens de réaliser des études indépendantes.

OGM

Dans le Monde, édition du 24 février 2011

Zoom Les cultures OGM progressent dans le monde, mais pas en Europe

viaOGM : l\’Agence de sécurité européenne à nouveau accusée de conflit d\’intérêts – LeMonde.fr.

Ogm – Bruxelles n\’est plus obligée d\’autoriser la culture – Agrisalon

Toute décision de la Commission d’autoriser la culture ou la commercialisation d’un Ogm contre la volonté des Etats membres sera un acte politique à compter de mardi avec l’entrée en vigueur de nouvelles règles pour l’adoption des actes dans l’Union européenne.


Le maïs Ogm Mon810 fait partie des deux seuls Ogm dont la culture
est autorisée dans l’UE. (© TNC)

Les nouvelles dispositions entrent en vigueur lundi à minuit, a précisé la Commission. Elle stipulent désormais que la Commission « peut adopter » un projet d’acte en l’absence d’accord favorable d’une majorité qualifiée des Etats, mais « elle n’est plus tenue de le faire par obligation », comme c’était le cas jusqu’à ce jour. « Avant, la Commission avait une obligation juridique lorsque le conseil des ministres de l’UE n’était pas capable de prendre une décision », a-t-on précisé. « Si elle ne le faisait pas, elle pouvait être poursuivie devant la Cour européenne de justice pour carence, ou pour manquement aux obligations internationales de l’UE », a-t-on expliqué.

José Manuel Barroso ne sera en effet plus tenu désormais d’autoriser la culture d’un Ogm

En clair, la Commission européenne n’avait jusqu’à présent pas d’autre choix que d’autoriser la culture ou la commercialisation d’un organisme génétiquement modifié. « Les nouvelles règles permettent une marge de manoeuvre. Si désormais aucune majorité qualifiée ne se dégage au sein du Conseil pour bloquer la proposition de la Commission, elle peut l’adopter, mais elle peut aussi réfléchir », a-t-elle précisé. Concrètement, ces nouvelles règles peuvent changer la donne pour le processus d’autorisation des Ogm, qui divise les Etats membres.

José Manuel Barroso ne sera en effet plus tenu désormais d’autoriser la culture d’un Ogm, et s’il le fait, cette décision sera un choix politique, car il ira à l’encontre de la volonté des Etats opposés à cette autorisation et d’une grande partie de l’opinion publique de l’UE, a-t-on expliqué de source communautaire. Deux Ogm sont autorisés à la culture dans l’UE : la pomme de terre Ogm Amflora développée par le groupe allemand Basf et le maïs Ogm Mon810 du groupe américain Monsanto, interdit par sept Etats (France, Allemagne, Hongrie, Grèce, Luxembourg, Autriche et Bulgarie) et dont l’autorisation a expiré.

Quinze autres Ogm, pour la plupart des maïs génétiquement modifiés, ont demandé une autorisation de culture.

TNC

viaOgm – Bruxelles n\’est plus obligée d\’autoriser la culture – Agrisalon.

 » La Confédération paysanne de Loir-et-Cher appuie la position du conseil régional quant au refus de circulation de produits OGM dans les circuits de product

Cette décision a été prise par le conseil régional dans un communiqué du 28 janvier, réagissant à la décision de la commission européenne d’autoriser l’importation et la mise sur le marché de cinq nouvelles variétés d’OGM. La confé- dération paysanne rappelle son attachement à « la lisibilité des produits de qualité issus d’une agriculture paysanne ou biologique, des filières sans OGM. Il est important que la confiance des consom- mateurs ne soit pas bafouée ».

viaNouvelle République : \’\’ La Confédération paysanne de Loir-et-Cher appuie la position du conseil régional quant au refus de circulation de produits OGM dans les circuits de product.

Ogm – L\’UE envisage de les interdire pour éviter des manifestations – Agrisalon

Les pays de l’Union europénne pourraient être autorisés à interdire la culture de plantes transgéniques sur leur territoire, afin d’éviter des manifestations d’opposants ou pour préserver leurs cultures traditionnelles, selon une proposition de la Commission européenne.


Le maïs MON-810 de Monsanto est
l’un des Ogm les plus controversés.
(© TNC)

Par ailleurs, la Commission ne sera plus tenue, à compter du 1er mars, d’autoriser au bout du compte la culture des plantes génétiquement modifiées lorsque les Etats n’ont pas réussi à se mettre d’accord, a indiqué jeudi à l’Afp une source européenne.Une nouvelle procédure va en effet entrer en vigueur à compter de cette date, qui va permettre de relâcher la pression exercée sur Bruxelles.

L’exécutif européen est en effet actuellement contraint de « prendre ses responsabilités » et d’autoriser la culture et la commercialisation des Ogm, si l’Agence pour la sécurité des aliments Efsa basée à Parme (Italie) a rendu un avis favorable et si aucune majorité n’a été trouvée entre les Etats pour s’y opposer.

Le sujet est devenu très politique

La nouvelle procédure prévoit la création d’un comité d’appel, qui peut se réunir au niveau des ministres pour décider des autorisation de culture et de commercialisation des Ogm. Et en cas de désaccord persistant, la Commission peut décider l’autorisation, « mais elle n’est plus obligée de le faire », a souligné la source. Le président de la Commission, José Manuel Barroso, ne pourra plus se prévaloir de l’obligation imposée par la réglementation européenne. Reste à savoir s’il se prévaudra de cette faculté pour geler les demandes d’autorisations pour les Ogm les plus controversés, comme le MON-810 du géant américain Monsanto, en attente du renouvellement de son autorisation.

La Bulgarie vient de décider d’interdire sa culture sur son territoire, rejoignant un groupe composé de la France, l’Allemagne, la Hongrie, le Luxembourg, la Grèce et l’Autriche. Le sujet est devenu très politique, en raison de la défiance des consommateurs et des manifestations parfois violentes des opposants aux Ogm. Seuls deux Ogm sont actuellement cultivés dans l’UE : le maïs 810 et la pomme de terre Amflora de l’allemand Basf. Ces cultures couvrent un peu plus de 100.000 hectares. Mais, quinze autres plantes génétiquement modifiées, pour la plupart des semences de maïs, attendent une autorisation de culture.

Un système à la carte

Pour débloquer le processus d’autorisation des semences Ogm, la Commission européenne a proposé un système à la carte. Elle suggère de laisser, aux Etats, la décision d’autoriser ou non la culture sur leur territoire. Elle va leur soumettre le 11 février sept motifs invocables, dont la préservation de l’ordre public, afin d’éviter des manifestations d’anti-Ogm. Sont également mentionnées la préservation des cultures traditionnelles, l’assurance pour les consommateurs de trouver des produits sans Ogm, les préoccupations morales, philosophiques ou religieuses.

En échange, l’exécutif européen attend leur accord pour les homologations réclamées par les géants de l’agroalimentaire, dans les pays qui le souhaitent. Les motifs d’interdiction proposés par la Commission « sont sans surprises », a souligné jeudi, très réservé, un diplomate européen. Elles ont en effet été évoquées, dès la présentation du système à la carte, et la majorité des Etats les avaient jugées juridiquement insuffisantes en cas de contentieux devant l’Omc.

TNC

viaOgm – L\’UE envisage de les interdire pour éviter des manifestations – Agrisalon.

OGM : La cour de justice européenne saisie pour trois régions françaises

Afin d’annuler l’autorisation de mise sur le marché de six nouvelles variétés de maïs OGM décidée le 28 juillet 2010, la Cour de justice de l’Union européenne a été saisie par les régions Ile-de-France, Midi-Pyrénées et Pays de la Loire. Ce recours en justice porte sur les violations du principe de précaution, de l’objectif d’un niveau élevé de protection de la santé et de l’environnement, du principe de l’équilibre des pouvoirs au sein de l’UE et du principe de transparence.
http://www.campagnesetenvironnement.fr/ogm-la-cour-de-justice-europeenne-saisie-pour-4032.html

Bill Gates + Monsanto | Le blog d\’Yves Paccalet

 

Peu d’entre nous ont été dupes, quelques-uns s’y sont laissés prendre…
Bill Gates, l’homme le plus riche du monde, le fondateur/profiteur de Microsoft, a lancé une Fondation prétendûment philanthropique et écologiste. C’était une couche de peinture pseudo-humanitaire verdâtre. La fondation Bill Gates achète aujourd’hui des paquets d’actions Monsanto. Voici quelques-unes des infos qu’on peut lire dans la revue en ligne Sauve la Terre, la gazette des lanceurs d’alerte :

Créée en 1994, la Fondation Bill et Melinda Gates gère un capital de 33,5 milliards de dollars. Ce pactole est désormais investi à hauteur de 23 millions de dollars dans l’achat de 500 000 actions de la firme Monsanto. Oui : Monsanto, le temple des OGM, le fabricant de l’agent orange (à la dioxine) déversé par tonnes durant la guerre du Vietnam, ou encore du sinistre herbicide Roundup…
Gates-Monsanto : l’union de deux des monopoles les plus cyniques et les plus agressifs de la planète ! 90 % du marché mondial de l’informatique pour le premier, 90 % du marché des OGM pour le second…
La Fondation Gates coopère aussi avec la Fondation Rockefeller, fervente promotrice des OGM à destination des pays pauvres. Tous ces humanistes se sont alliés pour créer l’Alliance for a green revolution in Africa (Agra) (« Alliance pour une révolution verte en Afrique »), qui ouvre le continent Noir aux OGM et aux produits agrochimiques. Comme si ce n’était pas encore assez, la Fondation Gates s’est assuré les bonnes grâces des ministres des Finances des Etats-Unis, du Canada, de l’Espagne et de la Corée du Sud, lesquels ont mis sur la table 880 millions de dollars pour un « Programme mondial d’agriculture et de sécurité alimentaire » (Global agriculture and food security program).
L’avenir des paysans (et des consommateurs) du monde est entre les meilleures mains.

viaBill Gates + Monsanto | Le blog d\’Yves Paccalet.

Barroso refuse de recevoir une pétition sur les OGM – Sciences – Toute l’actualité scientifique et médicale – France Info

La procédure est prévue par le traité de Lisbonne : Greenpeace a présenté aujourd’hui à la Commission Européenne une pétition signée par un million de citoyens européens, qui réclament un durcissement de la législation sur les OGM. Le président de la Commission, José Manuel Barroso a refusé de la recevoir en main propre, expliquant que cette procédure n’était pas encore en vigueur.

(c)REUTERS/Francois Lenoir

Des militants de Greenpeace, aujourd’hui devant le siège de la Commission Européenne.
©REUTERS/Francois Lenoir

La pétition a été lancée en mars, au plus fort de la polémique sur les OGM. Alors que Bruxelles autorisait la culture de l’Amflora, une pomme de terre génétiquement modifiée développée par le groupe allemand BASF, Greenpeace décide de mobiliser les citoyens européens. En quelques mois, un million de personnes signent cette pétition. Elle demande à la Commission Européenne de ne plus autoriser de nouveaux OGM et de mettre en place un « organisme éthique et scientifique indépendant » chargé de se prononcer sur l’impact des organismes génétiquement modifiés.

Greenpeace compte ainsi sur une nouvelle disposition prévue par le traité de Lisbonne : le « droit d’initiative » permet en effet à un million d’Européens ou plus de réclamer un changement de la politique communautaire. Un droit d’initiative qui n’avait jamais encore été saisi.

« L’initiative européenne pas encore en vigueur »

L’association s’est donc rendue aujourd’hui à Bruxelles remettre la pétition au président de la Commission Européenne. Mais José Manuel Barroso n’a pas souhaité la recevoir, déléguant son commissaire à la Santé John Dalli. Ce dernier a reçu le million de signatures, tout en affirmant ne pas pouvoir « s’engager sur les suites » qui seront données à la pétition. « L’initiative citoyenne n’est pas encore en vigueur«  argumente John Dalli. « Le Parlement européen, la Commission et le Conseil doivent encore se mettre d’accord«  sur les procédures pour sa mise en oeuvre.

Faux, répond Greenpeace, qui accuse la Commission Européenne de ne pas vouloir se saisir du dossier sensible des OGM. « Un accord a été trouvé lundi entre le Parlement européen, la Commission et le Conseil et le Parlement doit se prononcer la semaine prochaine. Mais ça, Monsieur Dalli l’ignore », ironise Alice Jay, l’une des militantes à l’initiative de la pétition.



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Carrefour lance l’étiquetage « nourri sans OGM »

Carrefour lance l’étiquetage « nourri sans OGM »Carrefour lance l’étiquetage « nourri sans OGM »
Le 26 Octobre, le groupe Carrefour lance un étiquetage « Nourri sans OGM » pour 300 références alimentaires de produits animaux dans tous ses magasins en France.

Le 26 Octobre, le groupe Carrefour lance un étiquetage « Nourri sans OGM » pour 300 références alimentaires de produits animaux dans tous ses magasins en France.

Cette nouvelle initiative concernera tous les produits Engagement Qualité Carrefour, comme le porc, le veau, volailles, œufs ou poissons d’élevage, peut on lire dans un communiqué de presse.


 

A cet effet, Greenpeace a tenu à féliciter le groupe pour cette initiative. Pour l’organisme, cette mesure fait écho aux différents guides publiés depuis des années par Greenpeace sur les « produits avec ou sans OGM » et qui palliaient l’absence totale de transparence et d’information sur cette question.

Carrefour lance l’étiquetage « nourri sans OGM »

Arnaud Apoteker, chargé de campagne OGM pour Greenpeace France, déclare dans ce sens : « Dans la logique des « guides des produits avec ou sans OGM », nous sommes en contact régulier avec Carrefour, dont les produits figuraient dans les produits « verts » donc sans OGM sur nos listes. Là, l’engagement du groupe pour une information plus transparente pour les clients en matière de présence ou non d’OGM dans l’alimentation animale devient très concret ».

Greenpeace espère que cette décision d’étiqueter ces produits animaux, qui renvoie au flou de la législation sur l’étiquetage et la définition du « sans OGM », forcera le gouvernement à avancer sur la question de l’étiquetage des produits animaux.

Pour rappel, un décret est désespérément attendu sur cette question, depuis le vote de la loi OGM en 2008.

En France, le projet de loi adopté le 22 mai 2008 laisse le soin au Haut Conseil sur les Biotechnologies de définir les conditions d’étiquetage du « sans OGM ». Pour les éventuels futurs plants autorisés sur le territoire agricole hexagonal, le Conseil devra donc nécessairement prendre en compte la notion de distance de sécurité entre les parcelles transgéniques ou non, qui impacte directement sur les seuils de dissémination et donc de contamination fortuite retrouvés dans les produits alimentaires. Par exemple, un seuil de dissémination de 0,1% nécessite une distance moyenne de sécurité de 500 mètres entre les champs OGM et non OGM. À 0,9%, la distance de sécurité est ramenée entre 50 et 100 mètres.

« Aujourd’hui, concrètement, pour être certains de consommer des produits issus d’animaux nourris sans OGM, les consommateurs n’ont d’autre choix que les produits bio. Pour le reste, c’est l’inconnu. Les français sont très largement opposés aux OGM, à leur présence dans les champs et dans leur assiette, directement ou indirectement. Cette initiative est donc intéressante et nous espérons qu’elle en entraînera d’autres dans la grande distribution et l’industrie agroalimentaire », ajoute Arnaud Apoteker, dans un communiqué de presse.

Aujourd’hui, le groupe Carrefour a choisi d’estampiller 300 produits de sa propre marque « nourri sans OGM », en réponse au souhait des consommateurs de savoir comment le bétail est nourri. Le nouveau logo, vert et rond, « Nourri sans OGM », fera son apparition mardi sur quelque 300 produits (veau, oeufs, …).

« Les consommateurs ignorent si le bétail est nourri avec des aliments génétiquement modifiés ou non, alors que 96% d’entre eux souhaitent ces informations (…) En effet, faute de décret sur l’étiquetage, la réglementation empêche aujourd’hui de les informer correctement», a déclaré James McCann, le directeur exécutif de Carrefour France dans un entretien au JDD.

En contrepartie de la traçabilité mise en place pour éviter toute contamination, les produits seront un peu plus chers, même si Carrefour a choisi d’absorber l’essentiel du surcoût. Les producteurs vendent la viande garantie sans OGM en moyenne 8% plus cher mais l’impact sur le prix de vente sera de 2% environ, détaille le distributeur, expliquent nos confrères de romandie.com.

Pour Greenpeace, si ces 300 références « nourris sans OGM » représentent un pas important, Carrefour doit aller beaucoup plus loin et garantir l’absence d’OGM pour tous ses produits à marque distributeur et dans tous les pays où le géant de la distribution possède des magasins.

Le groupe rappelle qu’il a développé en 1998, par principe de précaution, une filière d’alimentation animale sans OGM, qui regroupe 3.000 producteurs, éleveurs et industriels de l’agroalimentaire. Les produits étiquetés sont garantis sans OGM à 99,1%, ce qui correspond au seuil communément admis.

Dans l’attente du décret du gouvernement sur la définition et l’étiquetage des produits animaux « sans OGM », des marques connues comme « les poulets de Loué » ou les beurres d’Echiré avaient déjà courageusement étiqueté leurs produits en les garantissant « sans OGM ».

Arnaud Apoteker conclut : «  Aujourd’hui, via les importations massives notamment du continent américain, les filières animales françaises sont très fortement contaminées par la présence d’OGM sans que le grand public ne le sache. Les filières « sans OGM » sont celles qui subissent le surcoût lié à la ségrégation des filières et doivent donc tenter de valoriser ces efforts. On peut espérer que l’initiative de Carrefour aide suffisamment pour préserver et amplifier le poids des filières « sans OGM » en France. »



Voir aussi :
– Nouveau guide des labels bio alimentaires
– Thon rouge : le WWF salue l’initiative de Maria Damanaki

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viaCarrefour lance l’étiquetage « nourri sans OGM ».

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