Edouard Philippe, impliqué dans le pillage de l’uranium du Niger par Areva et (…) – Observatoire du nucléaire

Edouard Philippe, impliqué dans le pillage de l’uranium du Niger par Areva… … et dans un conflit d’intérêt en tant que maire du Havre au profit de son (…)

Source : Edouard Philippe, impliqué dans le pillage de l’uranium du Niger par Areva et (…) – Observatoire du nucléaire

Avis n° 2017-AV-0287 de l’Autorité de sûreté nucléaire du 7 février 2017 sur le projet de décret modifiant le décret n° 2007-534 du 10 avril 2007 autorisant la création de l’installation nucléaire de base dénommée Flamanville 3, comportant un réacteur nucléaire de type EPR, sur le site de Flamanville (Manche) | Legifrance

Source : Avis n° 2017-AV-0287 de l’Autorité de sûreté nucléaire du 7 février 2017 sur le projet de décret modifiant le décret n° 2007-534 du 10 avril 2007 autorisant la création de l’installation nucléaire de base dénommée Flamanville 3, comportant un réacteur nucléaire de type EPR, sur le site de Flamanville (Manche) | Legifrance

NUCLÉAIRE Feu vert du Parlement aux déchets à Bure – 12/07/2016 – La Nouvelle République France-Monde

Source : NUCLÉAIRE Feu vert du Parlement aux déchets à Bure – 12/07/2016 – La Nouvelle République France-Monde

« Il est prévu de distribuer des pastilles d’iode à tous les habitants de France, au-delà du cercle de 10 km autour des centrales, mais person… Vienne

Source : « Il est prévu de distribuer des pastilles d’iode à tous les habitants de France, au-delà du cercle de 10 km autour des centrales, mais person… – 23/09/2015 – La Nouvelle République Vienne

Rejets délibérés de plutonium dans l’environnement : l’Observatoire du nucléaire porte plainte en justice contre EDF

Rejets délibérés de plutonium dans l’environnement : l’Observatoire du nucléaire porte plainte en justice contre EDF.

A Flamanville, le chantier de l’EPR terni par les procédures judiciaires

Par Francine Aizicovici

L'opération de pose du dôme sur le bâtiment de l'EPR à Flamanville, en juillet.

A Flamanville dans la Manche, le chantier du réacteur nucléaire EPR, dit de troisième génération, avance. Après la pose du dôme de près de 300 tonnes sur le bâtiment en juillet, la cuve en acier est arrivée le 7 octobre sur le site. Mais les ennuis ne sont pas terminés pour autant pour ce chantier qui devrait se terminer en 2016, avec quatre ans ans de retard. Outre les aléas techniques, les procédures judiciaires se multiplient.

Mardi 12 novembre, Bouygues, le géant du BTP chargé du génie civil, ainsi que deux entreprises sous-traitantes comparaissent devant le tribunal correctionnel de Cherbourg pour homicide involontaire, après la mort en 2011 d’un soudeur sur le chantier. EDF n’est en revanche pas poursuivie.

Le 24 janvier 2011, ce père de famille de 37 ans avait fait une chute mortelle de 18 mètres, la passerelle sur laquelle il se trouvait ayant été percutée par le chargement d’une grue. Bouygues est poursuivi « en sa qualité de responsable de la coordination de sécurité et attributaire du lot génie civil » du chantier, selon Eric Bouillard, procureur de la République de Cherbourg, indique l’AFP.

Quant au grutier, âgé de 36 ans au moment des faits et qui était sous l’emprise du cannabis, il est également poursuivi, ainsi que son employeur Euridis-Normetal et la société Tissot, qui a mis à disposition la passerelle. Les trois entreprises sont accusées en tant que personnes morales pour « mises à disposition d’équipement de travail non conforme » et « insuffisance » du plan de sécurité, des « fautes » constitutives de « l’homicide involontaire ». Deux autres accidents mortels du travail étaient survenus sur ce chantier en 2011, dont un accident de la route d’un ouvrier qui rentrait chez lui.

« TRAVAIL ILLÉGAL » ET COTISATIONS NON PAYÉES

Bouygues n’en est pas à ses premiers soucis judiciaires. En février, le groupe avait été condamné par le conseil des prud’hommes pour le licenciement sans cause réelle ni sérieuse en 2010 de son chef de la sécurité sur le chantier. Il avait été renvoyé après avoir utilisé son « droit de retrait », prévu en cas de risque grave et imminent pour la santé et la sécurité. L’ex-chef de la sécurité avait décrit un « état sécuritaire du chantier où la notion de danger grave et imminent [était] permanente ». Le groupe a fait appel.

Un autre procès concernant Bouygues et deux sous-traitants du chantier de l’EPR pourrait avoir lieu en 2014 en correctionnelle, pour « travail illégal », selon une source judiciaire. « Les charges sont sérieuses », avait indiqué le procureur de la République de Cherbourg, Eric Bouillard, le 27 juin, après deux ans d’enquête préliminaire. Il décidera, d’ici à la fin de l’année, s’il engage ou non des poursuites.

Deux sous-traitants de Bouygues sont accusés de ne pas avoir payé leurs cotisations sociales : le roumain Elco et le chypriote Atlanco, avec qui Bouygues avait rompu son contrat en 2011. Les deux sociétés auraient une dette d’au moins 10 millions d’euros de cotisation à l’égard de l’Urssaf, en grande partie liée à l’EPR, selon le parquet. EDF n’est pas non plus inquiété sur ces affaires. Les prud’hommes de Cherbourg doivent rendre le 4 décembre une décision concernant la plainte de 62 salariés polonais de l’EPR, pour des problèmes similaires, dont 16 contre Bouygues, selon leur conseil.

ACCIDENTS DU TRAVAIL NON DÉCLARÉS

Dans cette affaire, il est aussi question de sous-déclaration d’accidents du travail. L’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) avait établi qu’en 2010 un accident du travail sur quatre n’avait pas été déclaré. L’ASN avait ainsi constaté, dans le registre de l’infirmerie du chantier, l’existence de feuillets volants portant le nom et la signature de salariés affirmant « refuser de déclarer l’accident survenu ».

Les infirmières affirmaient « avoir observé » qu’un nombre important de salariés « ne souhaitaient pas que le fait qu’ils avaient été victimes d’un accident du travail soit connu » et leur avoir fait formaliser ce refus. Au minimum, entre juin 2010 et février 2011, 34 accidents n’ont pas fait l’objet, comme ils l’auraient dû, d’une déclaration à la caisse d’assurance-maladie.

Bouygues Construction avait récusé fermement « toute démarche intentionnelle de non-déclaration des accidents […]. Les éventuelles absences de déclaration qui sont évoquées ne peuvent être que la conséquence d’initiatives malencontreuses du personnel de l’infirmerie ».

Francine Aizicovici
Journaliste au Monde

viaA Flamanville, le chantier de l’EPR terni par les procédures judiciaires.

Un flash de radioactivité touche six ouvriers à Civaux

L'ouvrier le plus touché se trouvait à proximité de la piscine où se trouve le combustible usagé ou à recharger. L’ouvrier le plus touché se trouvait à proximité de la piscine où se trouve le combustible usagé ou à recharger. – (Photo d’illustration)

Six prestataires d’EDF ont été légèrement touchés hier, par un mystérieux flash de radioactivité à la centrale nucléaire de Civaux, dans la Vienne.

Quatre minutes. C’est le temps qu’aura duré le mystérieux flash de radioactivité détecté hier matin par les appareils de mesure portés par les employés de la centrale nucléaire de Civaux (Vienne).

5 % de la dose maximale annuelle et autorisée

Il est 10 h, hier matin, quand l’alarme retentit. Quatorze personnes, des employés d’EDF et des prestataires extérieurs se trouvent dans le bâtiment du réacteur n° 1, actuellement arrêté pour maintenance.
Six dosimètres individuels qui mesurent en instantané la radioactivité ambiante se déclenchent. Ils sont portés par des prestataires extérieurs.
« Conformément aux procédures », indique le service communication de la centrale de Civaux, « tous les salariés présents ont été évacués. Les six salariés concernés ont été pris en charge par le service de radioprotection. »
Ils ont été exposés à des degrés divers. Le plus touché se trouvait près de la piscine où se trouve le combustible à retraiter, ou à recharger.
Son appareil a mesuré une dose correspondant à 5 % de la dose annuelle maximale autorisée.
Cinq autres, qui se trouvaient à d’autres endroits, ont enregistré des doses très réduites correspondant à un ou deux centièmes de la dose annuelle.
A 19 h 45, hier soir, les vérifications effectuées sur les dosimètres confirmaient l’incident. Les appareils ont bien mesuré une pointe fugace de radioactivité.
Désormais, la question est de savoir quelle en est la cause. Des investigations sont en cause. « Les mesures effectuées par la suite ont montré l’absence d’un niveau anormal de radioactivité », indique Civaux. Ce qui écarte donc toute fuite.
Le président de la commission locale d’information (CLI), Robert Gil, évoque la piste « d’un point chaud ». « C’est le nom que les techniciens donnent à ce type de problème qui est connu. C’est souvent une particule, un petit fragment échappé du cœur, qui a migré dans le circuit primaire. »
Cet incident intervient dans un contexte très particulier après que l’autorité de sûreté nucléaire a souligné, dans des termes mal ressentis localement, un certain manque de rigueur interne.
La préfète avait appelé tout le monde à la mesure dans son expression. C’était la semaine dernière…

(1) Rien n’indique que l’ouvrier se trouvait à un endroit où il n’aurait pas dû être, indique EDF.

Emmanuel Coupaye

viaUn flash de radioactivité touche six ouvriers à Civaux – 28/06/2013 – La Nouvelle République France-Monde.

Pétition Nunavut – Réseau « Sortir du nucléaire »

Pétition Nunavut – Réseau « Sortir du nucléaire ».

Débat avec  » Sortir du nucléaire  » – Deux-Sèvres

Le collectif « Sortir du nucléaire 79 » organise une soirée débat, jeudi 11 avril, sur le thème « Nucléaire et démocratie ». Rendez-vous à 20 h, salle de conférence N° 2 (RDC), bâtiment A., centre Duguesclin. Intervenants : Jean-Marie Matagne, fondateur de l’action des citoyens pour le désarmement nucléaire et Jean-Claude Bossard, ex-maire de Chefresne, commune de Normandie concernée par la ligne THT en provenance du futur EPR de Flamanville.

Entrée libre.

viaDébat avec  » Sortir du nucléaire  » – La Nouvelle République Deux-Sèvres.

Golfech. La centrale nucléaire déclare un événement significatif de sûreté – Tarn-et-Garonne

Le CNPE de Golfech./ Photo DDM, archives ()

Le CNPE de Golfech./ Photo DDM, archives

Hier en milieu de matinée, la centrale nucléaire de Golfech nous a contacté pour faire part de la déclaration d’un événement significatif de sûreté de niveau 1 (l’échelle INES comprend 7 niveaux) auprès de l’Autorité de sûreté nucléaire. Cet événement, qui s’est déroulé dans la partie non nucléaire du site et qui est resté sans conséquence pour l’environnement, concernait l’indisponibilité d’un système d’évacuation de vapeur du circuit secondaire de l’unité de production N°1.

Voici la déclaration du CNPE de Golfech: «Situé dans la partie non nucléaire d’une unité de production, le circuit secondaire est chargé d’amener à la turbine la vapeur produite par les générateurs de vapeur. La turbine entraîne ainsi l’alternateur qui produit l’électricité. Après son passage dans la turbine, la vapeur repasse à l’état liquide dans le condenseur ; cette eau est ensuite renvoyée vers les générateurs de vapeur pour un nouveau cycle. Le circuit secondaire est équipé d’un système de sécurité permettant si nécessaire d’évacuer la vapeur d’eau sous pression, soit vers le condenseur, soit vers l’extérieur. Le 19 janvier 2013, lors d’une intervention de maintenance, les équipes de la centrale ont constaté un mauvais réglage sur un des quatre robinets du système d’évacuation de vapeur vers l’extérieur, entraînant son indisponibilité. Après analyse de l’événement, les équipes ont remis en conformité le réglage du robinet. Cet événement n’a eu aucune conséquence sur la sûreté des installations, la sécurité du personnel et l’environnement. Compte tenu du délai de détection de l’indisponibilité de ce matériel, la centrale a déclaré cet événement à l’Autorité de sûreté nucléaire, au niveau 1 de l’échelle INES, échelle internationale de classement des événements nucléaires, qui compte sept niveaux.»

B.G

viaGolfech. La centrale nucléaire déclare un événement significatif de sûreté – Tarn-et-Garonne : LaDépêche.fr.

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