Envol n\’accueillera plus d\’animaux – Info régionale – Actualités – Votre actualité quotidienne locale, régionale et nationale – Information Picardie, Somme, Oi

Les subventions et les bénévoles sont rares, le centre n'accueillera donc plus d'animaux.

Les subventions et les bénévoles sont rares, le centre n’accueillera donc plus d’animaux.

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Faute d’une situation financière pérenne et suite à un manque de personnel, ce centre de soins et de sauvegarde de la faune sauvage de l’Oise ferme provisoirement ses portes.

Samedi, début d’après-midi. Deux adhérents brandissent des pancartes à l’Espace Pré Martinet de Beauvais : « Ici, assemblée générale d’Envol. » La réunion du centre de soins des oiseaux et mammifères était décisive : depuis quelques années, Envol manque cruellement de moyens financiers et humains.

À l’intérieur de la salle, Éric Desesquelles s’égosille : « Je suis le seul salarié de l’association, ce n’est plus tenable ! Je travaille tous les jours, les week-ends. J’ai des journées de fou ! Entre deux soins, je suis constamment interrompu par la permanence téléphonique ».
À 56 ans, Éric Desesquelles est l’unique soigneur du centre, épaulé par cinq bénévoles. Ça fait douze ans que ça dure : « Ce n’est pas suffisant ! Pour faire tourner correctement Envol, nous aurions besoin d’au moins 28 bénévoles par semaine ». Mais ceux-là sont plutôt des oiseaux rares. Et les subventions en baisse ne suffisent pas à financer un autre salarié soigneur.

Les subventions sont rares

« Pour correctement soigner un rapace, il faut au moins être deux », fait remarquer une bénévole. Sans parler de la partie administrative. « Je dois m’occuper avec une seule personne des nombreux de dossiers de subventions », explique Éric Desesquelles. « Nous faisons chaque année près de 700 dossiers auprès des communes. Cette année, seulement 67 municipalités ont répondu favorablement », se désole la présidente de l’association, s’adressant aux élus présents dans la salle. L’association ne perçoit pas un centime du conseil régional et de la Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement (DREAL). Leur seule subvention : une enveloppe de 15 000 euros du conseil général.

Pendant ce temps, les besoins en accueil ne cessent d’augmenter. Des solutions ? Présent dans la salle, le sénateur de l’Oise, André Vantomme avance une idée, déjà dans les cartons depuis quelques années. « Nous travaillons toujours sur le projet d’une structure départementale, maintenant qu’ Envol a pris de l’ampleur et est reconnu pour sa qualité ». Faute d’avoir trouvé un terrain, l’idée ne s’est pas encore concrétisée. Éric Desesquelle, lui n’a plus le temps d’attendre. « Je préfère fermer provisoirement le centre en attendant une solution viable, et là je serai prêt à revenir », lâche t-il à contrecœur. En attendant, il continuera de faire de la pédagogie dans les écoles et à soigner quelques animaux.

ÉLISE KERGAL

viaLe Courrier picard – Envol n\’accueillera plus d\’animaux – Info régionale – Actualités – Votre actualité quotidienne locale, régionale et nationale – Information Picardie, Somme, Oi.

EN LIMOUSIN ON MOBILISE LES MILITAIRES POUR TUER LES CHIENS ET SATISFAIRE LES ELEVEURS! – Animal et Ethique sur LePost.fr

 

Chiens contre moutons : ce sont les bipèdes qui gagnent !

Depuis un mois environ, la commune d’Oradour-sur-Glane, en Haute-Vienne, est le théâtre d’une série d’événements qui, pour tristement banals qu’ils soient, étonnent par la tournure qu’ils ont prise… D’attaques répétées de moutons par des chiens errants, on en est venu, d’après le quotidien Le Populaire du Centre, à mobiliser l’armée…

Le mois de septembre, à Oradour, aura été marqué par de véritables massacres d’ovins. Au total, ce sont 90 moutons qui auront été tués ou auront dû être euthanasiés à la suite de ce que l’on pense être des attaques de chiens errants. Il est toujours extrêmement dur de constater ces désastres, de pressentir les agonies et les souffrances de ces animaux qui n’ont aucune défense.

Sauf que, pour régler prestement le problème, on a trouvé la solution : la semaine dernière, un chien de race labrador ou apparenté est devenu du jour au lendemain un bouc émissaire. Alors qu’il cheminait tranquillement dans le village, on lui a purement et simplement tiré dessus… Parce qu’on l’a soupçonné d’être l’auteur des faits. Une exécution sommaire, en quelque sorte. La propriétaire du chien a prétendu qu’il ne pouvait pas être le coupable. Rien ne le prouvait, en effet, et elle a exprimé son intention de porter plainte.

Et il s’est avéré que le meurtre de ce pauvre chien n’avait servi à rien. Les attaques ont continué. Lundi matin, 4 octobre, huit agneaux, qui avaient été cruellement mordus pendant la nuit, ont dû être euthanasiés.

La bête court donc toujours ! A Oradour-sur-Glane, les chiens n’ont désormais qu’à bien se tenir. Une centaine d’hommes en armes, à la suite de cet événement, se sont déployés aux alentours de la commune. Chasseurs, agents de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage, et même… trente militaires. Preuve que le ridicule peut tuer… des chiens. Et pour faire les choses en grand, on a même mis au point un piège pour attraper les descendants de la fameuse Bête qui effraya, il y a une certaine lurette, le Gévaudan tout entier. Un piège sur le mode de la Chèvre de Monsieur Seguin. Dans un enclos, on va regrouper quelques brebis et attendre que les méchants se pointent pour les tirer à vue.

Le chien, descendant de canis lupus, est un prédateur. En zone rurale, on sait cela. Le chien n’est pas un assassin. Il répond seulement, lorsqu’il est placé dans certaines situations, à un instinct vieux de quelques centaines de milliers d’années. Qu’on arrête de nous bassiner avec ce fameux « goût du sang » rédhibitoire qui contaminerait tout prédateur qui un jour aurait touché une proie… Un chien gentil, même après avoir égorgé une dizaine de moutons, reste un gentil chien, et ne va pas se réveiller la nuit pour venir égorger ses maîtres adorés. De quel droit le condamne-t-on à mort ? En revanche, les massacres pourraient facilement être évités : il suffirait que les propriétaires de chiens ne les laissent pas errer, conformément à ce qu’exige la loi.

Quant aux propriétaires de moutons, ils ne montrent pas trop d’états d’âmes lorsque leurs chers petits agneaux vont se faire égorger, le plus souvent sans « anesthésie », dans un abattoir agréé…

D’une façon ou d’une autre, ce sont toujours les animaux qui paient l’addition…

Jeph Barn

viaEN LIMOUSIN ON MOBILISE LES MILITAIRES POUR TUER LES CHIENS ET SATISFAIRE LES ELEVEURS! – Animal et Ethique sur LePost.fr.

L’incendie tue une centaine de bêtes

L’incendie tue une centaine de bêtes Vienne / Faits Divers / faits divers

Vienne / Faits Divers / Faits Divers
 

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Photo correspondante NR, Michèle Colas 

L’incendie a entièrement détruit le bâtiment agricole. Une centaine de bêtes ont péri dans le feu.

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Gizay
 

Il était 16 h quand les pompiers ont été
alertés, hier, pour un sinistre touchant une exploitation agricole se
trouvant à Gizay, au lieu-dit «Le Haut-Sadoux.»
Le préjudice s’avère particulièrement lourd pour l’exploitant frappé par ce sinistre. « Le feu a entièrement détruit un bâtiment de trois cents mètres carrés, indiquent les pompiers. Une centaine de brebis et une vingtaine de chèvres qui se trouvaient dans le bâtiment ont péri. »
D’autres animaux ont pu s’échapper du brasier combattu par les pompiers
de Gençay, renforcés par leurs collègues de Vivonne et Poitiers. « C’était entièrement embrasé quand ils sont arrivés. Ça a été vite éteint. »
Les gendarmes se sont rendus sur les lieux, ainsi que le maire de la
commune. D’après les premiers éléments recueillis, l’hypothèse
accidentelle semble la plus probable. Les allées et venues des engins
agricoles auraient pu provoquer une étincelle déclenchant un brasier
qui a longtemps couvé avant d’éclater. Il était alors trop tard pour
sauver les bêtes et le bâtiment.

Tarn-et-Garonne: Un CRS se blesse et tue un cheval dans un accident de la route

Tarn-et-Garonne: Un CRS se blesse et tue un cheval dans un accident de la route

LaDepeche.fr

Il
reste aux gendarmes de la communauté de brigades Grisolles-Villebrumier
à savoir comment quatre chevaux qui participaient à une rando équestre,
ont pu quitter le bivouac de Varennes où ils étaient avec leurs
propriétaires pour se retrouver hier en pleine nuit sur la chaussée de
la RD 999, hors agglomération de Saint-Nauphary et dans la direction
d’Albi. Et à 5 h 32 le drame s’est produit lorsque les équidés ont
rencontré un véhicule de tourisme piloté par un policier de la CRS 28
de Montauban âgé de 27 ans et qui regagnait son domicile albigeois à la
fin de son service. Le choc a été violent un cheval dans la collision a
été tué sur le coup et un autre blessé. Les pompiers de Montauban et
Villebrumier ont donné les premiers soins au CRS sur place. Atteint aux
cervicales le policier après un transfert au CH de Montauban a été
dirigé sur le CH Rangueil de Toulouse.

Sur les lieux de l’accident outre les gendarmes de Grisolles se trouvait aussi le PSIG de Montauban.

Les espèces d’écureuils se livrent une guerre sans merci au Royaume-Uni

TV5MONDE : actualités- Les espèces d’écureuils se livrent une guerre sans merci au Royaume-Uni

LONDRES (AFP) – 11/04/2009 10h50

Deux écureuils se disputent une noix, le 6 avril 2009 à Alsbach-Haehnlein, en Allemagne

Deux écureuils se disputent une noix, le 6 avril 2009 à Alsbach-Haehnlein, en Allemagne

 

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Paisible, la campagne anglaise? La population d’écureuils se livre
une bataille de territoire sans précédent au détriment de l’espèce
britannique, rousse, poussée dans ses derniers retranchements par les
gris, importés d’Amérique, eux-mêmes sous la menace de mutants noirs.

 

Sur les 3,5 millions d’écureuils roux que le Royaume-Uni a
compté, il n’en reste plus qu’environ 150.000, abrités dans des
réserves au nord de l’Angleterre et, surtout, en Ecosse où vivent en
liberté 75% des rescapés.

 

Deux écureuils se disputent une noix, le 6 avril 2009 à Alsbach-Haehnlein, en Allemagne

Un écureuil roux, le 27 février 2009 à Berlin

Pléthore d’organisations, publiques ou non, comptant des centaines
de membres sont parties à leur rescousse, multipliant récemment les
initiatives pour endiguer cette hécatombe au responsable unique:
l’écureuil gris.

 

Importé d’Amérique du Nord en 1876 pour peupler de grandes
propriétés, il doit sa prospérité à sa silhouette plus imposante et à
son pelage plus touffu que son cousin anglais. En 1930, au vu des
dégâts qu’il cause, il devient interdit d’en relâcher dans la nature.

 

Mais de nombreux "évadés" grignotent le territoire des roux
qui ont besoin de davantage d’espace par individu et de davantage de
maturation pour leurs aliments. Surtout, la variole de l’écureuil
amenée par les gris, qui y sont immunisés, fait des ravages chez les
roux.

 

"Il suffit d’un seul écureuil gris pour introduire cette
maladie dans un groupe d’écureuils roux, et ensuite le virus se répand
avec un effet dévastateur", explique Save our squirrels (SOS).

 

Considéré comme un nuisible ciblé par de grandes battues au
début du 20e siècle, le roux est une espèce protégée depuis 1981. Le
gris –dont la population atteindrait 2,5 millions d’individus en
Angleterre et au Pays de Galles– a de plus en plus mauvaise presse.

 

Certains particuliers ont décidé d’employer les grands
moyens, notamment le Red squirrel protection partnership (RSPP) pour
empêcher la disparition du roux de la région du Northumberland (nord de
l’Angleterre).

 

Sa méthode? Abattre les gris. Selon son site internet,
22.287 individus ont fait les frais depuis janvier 2007 de cette
méthode radicale menée comme une opération militaire avec lignes de
front, stratégies de combat et carabines. Une partie de ce "gibier"
aboutit sur des étals de bouchers ou le menu de restaurants.

 

"Nous nous sommes appelés +Partenariat pour la protection de
l’écureuil roux+ simplement parce que si nous avions choisi comme nom
+Ligue d’anéantissement de l’écureuil gris+, les gens auraient été un
peu moins compréhensifs", confiait le baron Rupert Mitford, au
quotidien The Guardian.

 

Tuer les gris, éventualité jusqu’alors écartée par les
organismes publics, semble faire son chemin: le projet Saving
Scotland’s red squirrel lancé en février par une coalition d’officiels
vise à protéger l’habitat des roux et à "contrôler" le nombre des gris.

 

Quelques voix défendent néanmoins timidement cette espèce exotique nuisible.

 

Reste
qu’elle pourrait subir le même sort que les roux: des écureuils noirs,
fruits d’une mutation génétique de gris, colonisent le royaume depuis
l’East Anglia, là-même où le gris avait été introduit.

 

Selon une étude réalisée par Alison Thomas, professeur de
génétique à l’université Anglia Ruskin à Cambridge, l’écureuil noir
constituait début 2008 près de la moitié de la population totale du
rongeur dans certaines zones.

 

"On estime qu’il y en a environ 25.000 actuellement, mais le
gène qui provoque cette pigmentation est dominant ce qui explique leur
rapide multiplication", a-t-elle expliqué à l’AFP.

 

Agrémenté d’un pelage plus luisant que ses cousins roux et gris,
l’écureuil noir a été surnommé "super-écureuil" car un niveau de
testostérone plus élevé le rendrait plus agressif que ses congénères et
plus attrayant pour les femelles, contribuant à sa rapide expansion.

 

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© 2009 AFP

Slovénie: 70 ours, 10 loups pourront être tués en 2009

Slovénie: 70 ours, 10 loups pourront être tués en 2009

LJUBLJANA – Les autorités slovènes ont autorisé les chasseurs
à tuer en 2009 70 ours bruns et 1O loups, pour maintenir l’équilibre
démographique de la faune sauvage dans ce petit pays des Alpes, selon
le quota de chasse publié vendredi par le gouvernement.

Ce quota de chasse 2009 pour les ours et les loups est nettement plus bas que celui des années précédentes.

"Les
populations actuelles des deux espèces en Slovénie sont plutôt
favorisées. Ils ont suffisamment d’espace vital et bénéficient de
conditions de vie favorables sans aucun ennemi naturel", a déclaré
jeudi le ministre de l’Environnement Karl Erjavec.

Le quota a été déterminé en se basant sur les estimations du nombre
de loups et d’ours vivant en Slovénie, un pays recouvert à 50% de
forêts, selon le ministre.

La Slovénie abrite plus de 430 ours et entre 70 et 100 loups, selon des estimations du ministère de l’Environnement.

Au cours des dernières années, le gouvernement slovène a autorisé le
prélèvement par tirs d’une centaine d’ours par an, suscitant les
protestations d’organisations slovènes et internationales de défense de
la faune sauvage qui jugent ce quota excessif.

(©AFP / 10 avril 2009 18h45)


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La Flamengrie Des animaux périssent dans un incendie

L’Aisne Nouvelle : Des animaux périssent dans un incendie – Faits divers

Vendredi soir vers 23 h, le feu s’est déclaré dans un bâtiment d’un particulier, chemin Terrien Pruvôt.

Des
animaux y dormaient, dont des agneaux nés quelques jours auparavant.
C’est une lampe à infrarouge placée de manière à ce que les petits
n’attrapent pas froid qui est à l’origine du sinistre. La lampe a en
effet chauffé de la paille stockée et a mis le feu.
Si les dégâts ne sont pas très importants, les pertes pour le
propriétaire sont conséquentes puisqu’il a perdu quatre agneaux, une
brebis, une biche et des pigeons, tous morts dans le sinistre.
Les sapeurs-pompiers de La Capelle et leurs collègues du Nouvion sont
intervenus sur place pour circonscrire le sinistre déjà presque
maîtrisé par les propriétaires.

Si on commence par interdire la tauromachie, on va interdire le foie gras car on torture les oies, etc.

R. Couderc, J.-P. Fournier, sénateurs – Corrida : le débat – Midi Libre

Fournier, sénateurs

« Des parlementaires taurins
joignent leurs forces. » Ainsi titrions-nous à l’issue de la saison
tauromachique 2008, en constatant que d’Espagne, de France ou du
Portugal, des députés se mobilisaient en faveur des traditions taurines.

Quelques
mois plus tard, vu de France, on constate que la résistance en la
matière ne s’organise plus seulement au sein de l’Assemblée nationale
(via le groupe tauromachie que préside Jean Grenet, le maire de
Bayonne), mais a également trouvé refuge du côté du Sénat. A
l’initiative du maire de Béziers, Raymond Couderc : « J’avais
dans l’idée de créer un groupe tauroma- chie au Sénat depuis mon
élection, mais je me sentais un peu isolé. Et puis l’arrivée de
Jean-Paul Fournier (élu sénateur en septembre dernier, NDLR) m’a laissé
penser

que je pouvais lancer cette opération. » Aussitôt dit, aussitôt
fait, ou presque, puisque début 2009, plusieurs sénateurs de tous
horizons (qu’il s’agisse de l’origine géographique ou de la couleur
politique) répondaient favorablement à l’idée (1). Était ainsi porté sur les fonts baptismaux le sous-groupe Élevage du taureau et tauromachies, fort de 22 membres, qui intégrait un groupe plus large (le groupe Élevage) au sein de la commission économique du Sénat.

Objectif
revendiqué par l’élu héraultais : « Faire connaître les tauromachies
afin de répondre à toutes les interventions et attaques à son encontre,
en organisant des rencontres avec des éleveurs, des toreros. Et puis
nous parlerons de toutes les tauromachies, notre première réunion
concernera d’ailleurs la course camarguaise. »

Jean-Paul Fournier , sénateur-maire de Nîmes et vice-président de ce groupe, renchérit : «
C’est vrai qu’on voudrait damer le pion aux anti-corridas pour mieux
défendre l’ensemble des tauromachies. Nous voulons rappeler que le toro
est sublimé depuis la nuit des temps, on le retrouve sur des
hiéroglyphes en Égypte. Si on commence par interdire la tauromachie, on
va interdire le foie gras car on torture les oies, etc. Quant à sa
violence qui aurait des effets nocifs… J’ai des petits-enfants, quand
je vois ce qu’ils peuvent regarder à la télé, ou sur leurs jeux vidéos.
Et puis vous avez déjà vu, vous, une bagarre avant, pendant ou après
une corrida ? »

(1)
Le groupe compte des sénateurs de l’Hérault (les PS Robert Tropéano et
Marie-Thérèse Bruguière, qui vont être rejoints par le Gardois Simon
Sutour), le sénateur de l’Aveyron Alain Fauconnier (PS itou) mais aussi
des élus de la Manche (le PS Jean-Pierre Godefroy), de la
Saône-et-Loire ou de Seine-Maritime (MM. Courtois et Revet, tous deux
UMP).

Corrida :À l’Assemblée nationale ou au Sénat, chaque camp se mobilise

A l’Assemblée nationale ou au Sénat, chaque camp se mobilise – Grand sud – Midi Libre

DR

Photo O. GOT

C’est reparti. C’est reparti pour une saison sur la planète des toros,
puisque les trois coups de la première grande feria française seront
frappés ce vendredi, à Arles, pour la feria de Pâques.
C’est
reparti aussi pour le cortège de polémiques qui accompagne
invariablement la saison tauromachique en France, tout particulièrement
à l’échelle des médias nationaux, dès lors que les premiers grands
rendez-vous se profilent. Pas plus tard qu’avant-hier, sur France 2,
l’émission de Guillaume Durand (L’objet du scandale la bien nommée)
était consacrée à la tauromachie. Côté "pro" avaient été invités le
comédien Philippe Caubère, le philosophe Francis Wolff, l’ex-torera
Marie Sara ou le directeur des arènes de Nîmes Simon Casas. Dans les
rangs des anti, on retrouvait la vétérinaire Marie-Claude

Bomsel, le chanteur Francis Lalanne, ou le comique Laurent Baffie. Mais pas de politiques.
Pourtant, de plus en plus, ils s’invitent dans ce débat. En fréquentant
les arènes (toutes tendances confondues, d’Henri Emmanuelli à Roselyne
Bachelot en passant par François Fillon), pour les amateurs, mais aussi
en se mobilisant. Une mobilisation qui dépasse d’ailleurs les tropismes
locaux (le député du Gard Jean-Marc Roubaud s’affiche par exemple dans
le camp des anti, aux côtés de sa collègue Muriel Marland-Militello,
fer de lance de ce combat à l’Assemblée nationale) ou les clivages
politiques. Ce que l’on peut observe au sein du groupe tauromachie
nouvellement créé au Sénat. Où la défense de la tauromachie vient de
trouver un nouveau lieu d’expression.

Textes : Vincent COSTE

EXPERIMENTATION ANIMALE

actualité boursière, marché financier, économie française : Challenges

GenOway : attend la signature d’importants contrats cette année

 

La société GenOway annonce ce matin, en marge de
la publication de ses résultats 2008, qu’elle devrait enregistrer, au
cours de l’exercice 2009, la signature de nouveaux contrats cadres avec
des sociétés biopharmaceutiques "de premier plan et des centres
universitaires et académiques de renom".

La société prévoit pour 2009, une nouvelle progression des
ventes de ses modèles animaux. Elle a signé au début de l’année 2009 un
contrat avec l’Institut de Microbiologie Médicale de l’Université de
Zürich. Dans le cadre de ce contrat d’une durée de deux ans, genOway
fournira des modèles animaux spécifiquement dédiés aux recherches sur
les maladies infectieuses menées par le centre académique.

GenOway compte poursuivre sa croissance en 2009, actualité Economie : Le Point

Reuters

GenOway compte poursuivre sa croissance en 2009

La
dynamique de croissance et de gain de productivité constatée par
GenOway au premier semestre 2008 devrait se poursuivre en 2009 malgré
la crise économique dont la société de biotechnologie se dit protégée
grâce à la diversité de ses revenus.

Dans une interview
téléphonique accordée à Reuters, son président directeur général
Alexandre Fraichard se dit "très confiant" pour 2009.

"Il y
aura une croissance en 2009 parce que l’on a un portefeuille, parce que
nos clients sont contents et qu’au premier trimestre nous avons déjà
engrangé des contrats. Nous sommes donc dans une dynamique de
croissance et aussi une dynamique de gain de productivité sur la lancée
du deuxième semestre 2008", affirme-t-il.

Mais le P-DG poursuit : "Je suis néanmoins prudent au sens ou je ne dis pas que nous serons bénéficiaires cette année."

L’entreprise
lyonnaise, fondée en 1999 et cotée en Bourse depuis mai 2007, met au
point des modèles de rats et de souris génétiquement modifiés destinés
à la recherche pharmaceutique.

Ses investissements de
recherche-développement devraient rester stables en 2009, comme ce fut
déjà le cas en 2008, anticipe Alexandre Fraichard.

DES RATS SUR MESURE

GenOway
a terminé l’exercice 2008 sur une perte nette de 1,2 million d’euros
(1,1 million en 2007) tandis que sa perte opérationnelle a été de 0,9
million d’euros (1 million en 2007) et que son chiffre d’affaire,
réalisé à hauteur de 40% aux Etats-Unis, a crû à 6,7 (4,8) millions.

A fin 2008, sa trésorerie se chiffrait à 3,1 millions, contre 5 millions un an plus tôt.

Les
chercheurs de GenOway sont parvenus à trouver une formule permettant de
modifier le patrimoine génétique des rongeurs pour le rendre le plus
approchant de celui de l’homme et permettre aux laboratoires de tester
leurs futurs médicaments.

Le patrimoine génétique des
rongeurs est modifié à la demande des clients selon qu’ils veuillent
tester un anti-cancéreux, un anti-thrombotique ou des pathologies du
système nerveux central.

Dix à 15 millions de rongeurs par an
sont utilisés par les laboratoires pharmaceutiques dans le monde dont
un tiers sont des rats car ils sont proches de l’homme sur le plan
physiologique et plus résistants que les souris.

La société
qui, en 2002, avait annoncé la naissance de Ralph, le premier rat
cloné, n’a rien cependant d’une animalerie. Elle a sous-traité à la
société américaine Charles Rivers Laboratoire l’élevage des milliers de
frères et soeurs de Ralph.

"Nous sommes comme un hôpital de
jour. Les animaux arrivent le matin, on récupère les embryons, on
injecte, on réimplante dans les femelles et ils repartent chez Charles
Rivers qui les héberge", explique Alexandre Fraichard.

GenOway
facture entre 50.000 et 80.000 euros pour deux à quatre rongeurs "crées
sur mesure" et pour permettre au laboratoire de les reproduire. GenOway
propose aussi une trentaine de "modèles" sur catalogue qui ne coûtent
que 50 à 100 euros pièce. Mais, prévient GenOway, ceux-là ne peuvent
être reproduit de sorte que pour faire une nouvelle expérience, les
laboratoires devront racheter des animaux.

LE POIDS DU DOLLAR SUR LES COMPTES

Rare
sont les laboratoires qui ne travaillent pas avec GenOway. Ainsi,
affirme Alexandre Fraichard, "dans le Top 20 des grands laboratoires
pharmaceutiques, 80% des groupes sont nos clients". Il cite ainsi BMS,
Merck ou encore Bayer.

Depuis trois ans le groupe connaît
une croissance annuelle de 20 à 30% de son chiffre d’affaires, ce qui
"prouve que notre plate-forme correspond bien à une attente du marché
et que l’on a un très bon positionnement", remarque Alexandre Fraichard.

Mais
cette progression des ventes ne se ressent pas au niveau du résultat
car le triplement en deux ans de l’activité du groupe aux Etats-Unis a
alourdi le poids du dollar sur les comptes. En 2008, les Etats-Unis,
principal moteur de croissance des modèles animaux génétiquement
modifiés, a contribué à hauteur de 40% au chiffre d’affaires de GenOway
contre 18% en 2006.

Le marché de l’animal de laboratoire a une croissance lente, à un seul chiffre, constate Alexandre Fraichard.

Elle
est plus forte pour les rongeurs "qui se trouvent dans partie haute du
single digit" et, parmi eux les souris et les rats blancs "dont la
qualité scientifique n’est pas suffisante", réalisent les moins bonnes
performances alors que les animaux génétiquement modifiés se taillent
la part lion avec une croissance plutôt à deux chiffres.

Enfin,
interrogé sur sa stratégie d’acquisitions ou sur les risques de voir
GenOway racheté par un autre groupe, Alexandre Fraichard prône le
pragmatisme.

"Que l’on soit racheté ou que l’on soit
acheteur, la seule question à se poser est de savoir si cela peut
renforcer GenOway par rapport à ses concurrents et offrir de meilleurs
services à ses clients. Si la réponse est oui et si GenOway prend de la
valeur dans une opération, on y est favorable", dit-il.

Mais le directeur général affirme qu’aujourd’hui, rien n’est en train de se faire dans un sens ou dans un autre.

Le
titre GenOway – introduit à 4,96 euros – a clôturé vendredi à 1,30 euro
(+0,78%), faisant ressortir une capitalisation d’environ 7 millions
d’euros

Le chemin vers la bientraitance des bêtes d’abattoirs est long

Le chemin vers la bientraitance des bêtes d’abattoirs est long | Actualit?s professionnel

Abattage rituel d’ovins dans un pré
(en dehors de la période de l’Aïd el-
Kébir), tradition du pèle-porc
dans les Hautes-Pyrénées (qui
consiste à acheter un porc pour le
ramener chez soi, le suspendre et l’égorger),
animaux abandonnés sans entretien… Pour
l’ Œuvre d’assistance aux bêtes d’abattoirs
(OABA) qui tenait son assemblée générale le 28 mars 2009, les chevaux de bataille se multiplient.

OABA

En résumé, la situation est inquiétante et les perspectives aussi.
Seulement une demi-douzaine de personnes sont chargées, au sein du
bureau de la protection animale, de s’occuper des affaires “animalières”
qui concernent les animaux d’élevage, de compagnie, d’expérimentation,de
spectacle, etc. « Les problématiques sont vastes, importantes,
et les moyens associés dérisoires, même si les membres de ce bureaufont
preuve de grande volonté
», explique Frédéric Freund, juriste et directeur de l’OABA.
La situation pourrait encore se dégrader en province, en raison de la
réforme générale des politiques publiques, qui devrait conduire à
la dissolution des DDSV. «
Elles sont appelées à se fondre dans une direction régionale chargée de
la sécurité alimentaire et sanitaire. L’OABA,comme les syndicats de
fonctionnaires,s’inquiète de cette disparition et, parallèlement,du
risque de voir redéployer vers d’autres missions les effectifs – déjà
insuffisants – aujourd’hui chargés des différents contrôles en termes de
bien-être animal
», ajoute Frédéric Freund.
Il souligne par ailleurs «
la réorientation de près de 1,4 milliard d’euros d’aides agricoles vers
le secteur animal, au détriment des grandes cultures, principalement les
céréales
». Pour lui,cela signifie « plus de primes
pour les éleveurs,selon la décision du gouvernement, sans
aucun renforcement des garde-fous qui permettent d’éviter les abus

». Le directeur de l’OABA ne s’étonne donc pas que le récent rapport de
la Cour des comptes européenne dénonce l’inefficacité du système de la
conditionnalité des aides, en raison d’un contrôle insuffisant,
voire inexistant, du respect des obligations qui y sont liées.
L’assemblée générale a aussi permis de revenir sur les enjeux de la
révision de la directive européenne relative à la protection des
animauxl ors de leur abattage, qui doit prochainement aboutir à
l’adoption d’un règlement applicable dans les vingt-sept Etats membres.
Certains amendements soulèvent des problèmes en termes de protection
animale, mais aussi d’atteinte à l’information des consommateurs.

M Neveux

Extrait de La Semaine Vétérinaire 1354

Expérimentation animale : révision de la législation européenne

Expérimentation animale : révision de la législation européenne

Le vote du 31 mars de la Commission Agriculture
du Parlement européen, chargé de réviser la directive relative à
l’expérimentation animale, marque un jour sombre pour les animaux. Les
propositions adoptées n’amélioreront pas leur sort. Elles permettent de
continuer à leur infliger les pires souffrances et ne tiennent compte
ni de l’opinion publique, ni des progrès scientifiques qui montrent la
meilleure fiabilité des méthodes substitutives.

 L’influence du lobby de l’industrie de la recherche

One Voice et les 17 autres associations membres de la Coalition
européenne pour mettre fin à l’expérimentation animale réagissent au
vote de la Commission Agriculture du Parlement européen du 31 mars. Il
s’agissait de réviser la directive européenne de 1986 relative aux
animaux utilisés dans les laboratoires. Les mesures adoptées ne vont
pas améliorer la protection de ces animaux.
Les membres du Parlement européen, influencés par le lobby de la
puissante industrie de la recherche, sont allés à l’encontre de
l’opinion publique, en majorité hostile à l’expérimentation animale.
Ils ont refusé d’adopter les propositions de la Commission européenne
pour améliorer le bien-être des animaux utilisés en laboratoire.

 Les souffrances sévères et prolongées sont autorisées

La nouvelle directive va ainsi permettre :

• l’utilisation accrue des primates capturés dans la nature, un
recul par rapport à la protection des grands singes qui pourront à
nouveau être expérimentés ;

• les expériences provoquant des souffrances sévères et prolongées ;

• l’utilisation répétée du même animal ;

• que des primates, des chats et des chiens soient utilisés dans des expériences ;

• de se passer d’un agrément officiel, dans la majorité des cas, pour autoriser les expériences et les souffrances induites ;

• de conserver le secret sur les expériences en n’informant pas le public.

Des arguments choquants

Le rapporteur du texte, l’eurodéputé Neil Parish, assure que la
directive apportera des améliorations pour les animaux et mettra en
place le cadre permettant à l’UE d’obtenir à terme la fin des
expériences sur les animaux. One Voice et la Coalition européenne
s’insurgent contre ces propos qui tendent à faire croire au public que
ce vote est un progrès. Pour les associations travaillant sur ce
dossier depuis des mois, il s’agit au contraire un recul important.

 Ni compassion, ni connaissances scientifiques modernes

One Voice regrette que le Parlement européen ait raté une occasion
historique d’offrir une meilleure protection aux animaux utilisés en
laboratoires. Ses membres n’ont montré aucune compassion pour les 12
millions d’animaux capturés, élevés, utilisés et tués après de grandes
souffrances, chaque année, en Europe. Ils n’ont pas non plus tenu
compte de la nécessité de développer en urgence des méthodes
substitutives à l’expérimentation animale, plus sûres, plus rapides et
beaucoup moins coûteuses.

 L’opinion publique est hostile aux expériences sur les animaux

Un récent sondage effectué dans six pays européens* montre que
l’opinion publique est d’accord à 81 % avec une nouvelle loi qui
interdirait toute expérimentation causant de la douleur et de la
souffrance aux primates.
• 84 % des personnes interrogées sont d’accord pour qu’une loi
interdise toute expérience faisant souffrir n’importe quel animal.
• 79 % des répondants pensent qu’une loi doit interdire toute
expérimentation sur des animaux qui ne serait pas motivée par une
affection mettant la vie humaine en danger.
• Respectivement 73 % et 77 % des personnes sont hostiles aux
expériences entraînant de la souffrance à des chats et  à des chiens.
• 80% estiment que toutes les informations relatives aux expériences
sur les animaux doivent être rendues publiques, à l’exception des
informations confidentielles qui permettraient d’identifier les
chercheurs et leur lieu de travail.

*Sondage effectué par YouGov, sur un échantillon de 7134 adultes
dans six pays : France, Royaume-Uni, Suède, Allemagne, Italie,
République tchèque.
 

Source : OneVoice

La cigogne de retour, mais les oiseaux communs sur le déclin

TV5MONDE : actualités- La cigogne de retour, mais les oiseaux communs sur le déclin

PARIS (AFP) – 01/04/2009 14h02

Des cigognes photographiées en Inde le 30 janvier 2009

Des cigognes photographiées en Inde le 30 janvier 2009

 

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Des espèces emblématiques d’oiseaux, comme la cigogne, vont mieux
trente ans après la mise en place d’une législation européenne, mais un
tiers des oiseaux communs sont en déclin, selon la Ligue pour la
protection des oiseaux (LPO).

 

"Il y a trente ans, il ne restait plus qu’une dizaine de
couples de cigognes en France. Aaujourd’hui, il en a plus d’un
millier", se réjouit Allain Bougrain-Dubourg, président de la LPO.

 

Des cigognes photographiées en Inde le 30 janvier 2009

Des hirondelles en Allemagnele 22 août 2005

Autre exemple, le vautour moine, espèce menacée en Europe et
réintroduite en France en 1992 dont on dénombre aujourd’hui une
centaine d’individus.

 

Depuis la directive européenne
Oiseaux du 2 avril 1979, "une proportion non négligeable d’espèces
menacées a repris du poil de la bête", estime la LPO.

 

Le succès de cette directive s’explique par le fait qu’elle
s’est attachée à "protéger l’espace qui accueille l’oiseau", explique
M. Bougrain-Dubourg.

 

Une liste de 181 espèces considérées
comme les plus fragiles en Europe, dont 88 en France, a ainsi été
établie, les Etats membres étant tenus de maintenir en bon conservation
les zones indispensables à la survie de ces oiseaux.

 

Résultat, 37% des 88 espèces concernées en France sont en
augmentation (17% en déclin, le reste étant stable ou inconnu), selon
le bilan de la LPO.

 

Mais globalement, sur 287 espèces
d’oiseaux nicheurs (sédentaires ou migrateurs) sur le territoire
français, 33% sont en déclin (28% en augmentation).

 

La situation des oiseaux des campagnes – alouettes des champs, bruant jaune, perdrix grise, caille des blés – se dégrade.

 

L’agriculture intensive et le réaménagement du paysage rural expliquent en partie cette situation.

 

"Dans certaines régions, on a créé des déserts verts, comme
dans la Beauce, en faisant disparaître les haies, les bocages, les
bandes enherbées" qui sont autant de lieux de vie pour l’avifaune,
explique M. Bougrain-Dubourg.

 

"En 40 ans, on a perdu 50% des zones humides, un des hauts lieux de la biodiversité", ajoute-t-il.

 

Et
le gel des jachères voulu par l’Europe va contribuer à l’extension de
ces espaces cultivables, au détriment de la biodiversité, de même que
l’essor des agrocarburants.

 

La trame verte et bleue, qui consiste à mailler le
territoire avc des corridors écologiques reliant les espaces naturels,
"devrait être une des réponses globales pour inverser la tendance
puisqu’elle permettrait la prise en compte de la nature dans
l’aménagement du territoire", souligne Christophe Aubel, directeur de
la ligue Roc.

 

Les chouettes des clochers et les hirondelles des fenêtres
sont menacées par l’évolution de l’habitat dans les campagnes: "il n’y
a plus de granges comme autrefois, on ferme les issues, le bâti est
aseptisé", regrette M. Bougrain Dubourg.

 

Les populations d’hirondelles ont chuté de 41% entre 1989 et
2005, précise Sandrine Mor, ornithologue. "Même s’il s’agit d’une
espèce protégée, les gens détruisent les nids à cause des fientes",
ajoute-t-elle.

 

Le dérèglement climatique est également en cause: "en
général, le pic de production des insectes du printemps coïncide avec
la période de nourrissage des oiseaux", explique le président de la LPO.

 

"Or, avec le réchauffement, le pic de production des
insectes est anticipé. Donc, il y a un décalage dans les ressources
alimentaires des oiseaux migrateurs qui, eux, se règlent sur leur
horloge interne pour revenir d’Afrique et nicher en France, toujours à
la même date", ajoute-t-il.

 

© 2009 AFP

Faut-il des libellés “viande abattue selon le rite musulman/juif” ?

Faut-il des libellés “viande abattue selon le rite musulman/juif” ?

Alors que la proposition de rendre obligatoire l’étourdissement lors de
l’abattage rituel n’a pas été retenue par la Commission européenne
comme le craignaient juifs et musulmans – voir notre article à venir -,
la question de l’étiquetage des viandes se pose toujours. Nous
rediffusons à cet effet cet article paru le 9 avril 2008.

contact Al-Kanz

Aussi surprenant que cela puisse paraître, de plus en plus d’industriels choisissent le tout-halal (réel
ou prétendu). Ils ne se contentent pas d’investir le marché de la
viande halal. Ce n’est pas 10, 20 ou encore 30 % de leur production qui
est consacrée au halal, mais parfois bien 100 %. Vendre halal
ou y prétendre est ainsi, au fil des ans, devenu un modèle économique.
Ce qui ne va pas sans poser de problèmes, puisque des voix s’élèvent
contre un défaut de transparence qui lèserait selon elles les
consommateurs. En Grande-Bretagne, le ministre de l’Agriculture, Lord
Rooker, a pris clairement position pour un étiquetage des viandes halal
et casher.

Un positionnement ambigu

Nous l’avons déjà dit : nous ne voyons aucun inconvénient à ce que
les viandes issues de l’abattage halal ou casher destinées aux
non-musulmans et aux non-juifs aient une signalétique suffisante pour
que chaque consommateur achète en conséquence. C’est là une des
revendications d’organisations de protection des animaux. L’OABA, à cet
égard, n’hésite pas à crier au scandale. Dans sa lettre de janvier
2007, elle note qu’il est “inacceptable, au regard des textes assurant
la liberté de conscience et de religion, que le respect des pratiques
rituelles religieuses concernant 7 % de la population nationale (6 % de
la population française serait de tradition musulmane et le judaïsme
concernerait 1 % de ladite population selon les chiffres cités, en
septembre 2006, par le rapport de la Commission de réflexion juridique
sur les relations des cultes avec les pouvoirs publics) ait des
répercussions sur la consommation de l’ensemble de nos concitoyens.”
Liberté de conscience et de religion sont ainsi invoquées pour dénoncer
une pratique qui se répand de plus en plus. Qu’est-ce à dire ?

Souffrance animale ou viande de bigots ?

Le problème de l’abattage rituel serait lié à la souffrance
inacceptable – qui du reste n’a toujours pas été prouvée – de l’animal
ou à la violation des libertés de conscience et de religion ? Il est là
une confusion des genres qui ne joue pas en faveur des opposants à
l’abattage rituel. Que la question de l’étiquetage soit posée va de
soi. Qu’on en fasse un argument de poids pour imposer sa conception du
bien-être animal et, au fond, pour interdire l’abattage rituel tel
qu’il est pratiqué aujourd’hui ne participe pas d’une démarche
constructive. On ne peut pas raisonnablement se poser en défenseur de
l’animal, dire que c’est l’abattage sans étourdissement pre mortem qui
pose problème et communiquer sur la religiosité, si l’on peut dire, de
la viande. Au fond, qu’un animal soit sacrifié au nom d’Allah, au nom
de Yahvé ou au nom d’une toute autre divinité doit être secondaire pour
qui défend le bien-être animal. Sauf si l’on fait feu de tout bois et
que l’on recherche des alliés objectifs, comme peuvent l’être, en la
matière, les anticléricaux de tout bord : le problème n’est alors plus
l’absence de signalétique sur la barquette de viande dans les rayons de
Carrefour, mais le fait que ce soit de la viande de musulman ou de la
viande de juif. Ce glissement de la lutte contre la souffrance animale
à la démagogie anticléricale nous paraît non seulement contre-productif
mais encore dangereux.

Et vous qu’en pensez-vous ?

Pour en savoir plus sur la position du ministre britannique de l’Agriculture, lire l’article suivant :

Halal and kosher meat should not be slipped in to food chain, says minister

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Michelito star de la corrida à 11 ans, le 11 avril sur TF1

AUVAISELes
coulisses de la Télévision – Michelito star de la corrida à 11 ans, le
11 avril sur TF1 : L’actualité de la télévision, invitations aux
émissions


Dans
le cadre du magazine « Reportages », TF1 diffusera,
samedi 11 avril à 13:30
, le portrait du jeune
Michelito, star de la corrida à 11 ans, qui était au cœur de tous les médias
l’été dernier.

Prénom : Michelito. Age : 11 ans. Passion : la tauromachie. Michelito
a commencé à toréer à l’âge de 4 ans. Dans quelques jours, le jeune garçon va combattre
six taureaux au cours d’une « encerana », une première et un défi pour un matador
aussi jeune.

Comme en France l’été dernier, il va d’abord devoir affronter les ligues anti corrida
mexicaines à quelques heures de son entrée dans l’arène. Crack, génie, Mozart de
la tauromachie pour ses aficionados, enfant en danger ou cruel pour ses détracteurs,
Michelito est avant tout un garçon de 11 ans qui vit sa passion.

Elève en classe de 5ème, Michelito vit à Merida, dans le sud du Mexique.
Dans la famille Lagravère, tout tourne autour des taureaux. Diana, sa mère,
mexicaine, dirige les arènes de Merida. Son père, français, Michel Lagravère,
un ancien torero, s’occupe de l’école taurine. A 11 ans, le petit garçon a déjà
toréé au Pérou, au Guatemala et dans dix villes du Mexique. Ses combats figurent
dans les pages sportives des quotidiens. Pour José Farina, torero espagnol et ami
de la famille : « c’est un génie, un crack… quand il est devant un taureau, je
ne le vois pas comme un enfant ordinaire mais comme un homme en miniature ! »

Ses grands-parents ne partagent pas cet enthousiasme et ont peur pour lui. Au Mexique,
la Fédération taurine compte 540 toréros âgés de 9 à 12 ans. Star dans le pays de
sa mère, Michelito n’a pas eu le même succès dans celui de son père. L’été
dernier, invité pour la saison des corridas en France, l’accès aux arènes lui a
été refusé. Choquées par le jeune âge de Michelito, plusieurs associations
anti corrida se sont mobilisées : « A 11 ans, on fait 30 kilos… Cet enfant a déjà
été blessé plusieurs fois et il a déjà tué 60 taureaux. Au-delà de la protection
de l’enfance, on apprend à cet enfant la banalisation de la cruauté sur un animal
».

A Merida, c’est la première fois qu’un torero de 11 ans va tenter une « encerana
», une corrida au cours de laquelle un torero affronte seul six taureaux. Diana
se souvient quand, au Pérou, « Michelito devait tuer quatre taureaux tout
seul pour la première fois. Je lui ai demandé : comment vas-tu faire mon fils ?
Savez-vous ce qu’il m’a répondu : ne t’inquiète pas Maman. Ces taureaux ils sont
déjà morts ».

La notoriété de Michelito grandit de jour en jour et la presse pose souvent
la même question : que ressent le père ? « La notion de danger, on l’assume complètement.
Michelito, on va toucher du bois, n’a jamais pris de gros coups… Ces petits
copains qui ont le même âge et font du moto-cross en sont à la troisième fracture
».

A la veille de la corrida, tout est en place pour la course… quand la Mairie de
Merida menace de l’interdire. Les Lagravère vont plaider leur cause au Tribunal.
Passionné, Michel Lagravère réagit : « A un génie, au Mozart de la tauromachie,
on dit qu’il n’a pas le droit de toréer ! Vous êtes en train de ruiner une vie,
une passion… c’est une vie comme pour un peintre ! » Plaidoyer d’un père ou pression
des lobbys pro-corrida, deux heures plus tard, le veto est levé. Demain, Michelito
pourra « enfiler ses chaussettes à l’envers » et revêtir son habit de lumière.

TF1

Veto allemand à une campagne publicitaire « l’Holocauste dans votre assiette »

Dépêche > Veto allemand à une campagne publicitaire "l’Holocauste dans votre assiette"

BERLIN, 26 mars 2009 (AFP) – La Cour constitutionnelle allemande a
interdit jeudi une campagne publicitaire comparant l’abattage d’animaux
à des fins alimentaires à celui de prisonniers dans les camps de
concentration nazis.

La campagne, organisée par l’association de défense des animaux
PETA sous le titre "l’Holocauste dans votre assiette", aurait pour
conséquence "la minimisation et la banalisation du sort des victimes de
l’Holocauste" et porterait atteinte au respect de la personne pour les
Juifs vivant en Allemagne, selon le tribunal.

L’association PETA, connue pour ses publicités controversées,
avait récemment vainement tenté de diffuser au Canada une publicité
comparant la décapitation d’un passager dans un autocar — un fait
divers sanglant qui a fait les gros titres de la presse — à l’abattage
d’animaux.

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