Énormes cadeaux aux chasseurs par les sénateurs!!!!

http://www.senat.fr/espace_presse/actualites/201903/creation_de_loffice_francais_de_la_biodiversite.html#c646265

Le Sénat facilite la chasse aux oiseaux migrateurs | Public Senat

L’adoption de cet article pourrait raviver le débat concernant le poids du lobby de la chasse au Sénat et au gouvernement. Le texte devra maintenant être étudié à l’Assemblée nationale

Source : Le Sénat facilite la chasse aux oiseaux migrateurs | Public Senat

Mobilisons-nous contre le piégeage cruel de centaines de milliers d’oiseaux en France – Actualités – LPO

Participez sans plus attendre à la consultation pour dire non aux projets du Ministère de la transition écologique et solidaire !

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Le Conseil d’État : Reproduction des dauphins en captivité

Le Conseil d’État annule un arrêté ministériel interdisant la reproduction des dauphins en captivité

Source : Le Conseil d’État : Reproduction des dauphins en captivité

Projet d’arrêté fixant un nombre supplémentaire de spécimens de loups (Canis lupus) dont la destruction pourra être autorisée pour la période 2015-2016 – Les consultations publiques du ministère de l’Environnement

Source : Projet d’arrêté fixant un nombre supplémentaire de spécimens de loups (Canis lupus) dont la destruction pourra être autorisée pour la période 2015-2016 – Les consultations publiques du ministère de l’Environnement

Bien-être animal – François Hollande exclut un changement du statut des animaux

PARIS, 21 fév 2014 (AFP) – François Hollande écarte la possibilité de modifier le statut de l’animal comme le réclament certains intellectuels défenseurs des bêtes, dans un entretien à l’hebdomadaire la France Agricole publié vendredi, veille de l’ouverture du salon de l’agriculture.

« Dans le code rural notamment, l’animal est déjà considéré comme un être sensible. Pourquoi ajouter d’autres considérations ? », explique le président de la République. Selon lui, « beaucoup d’efforts ont été réalisés pour le bien-être animal sans qu’il soit nécessaire de le traduire par une loi », estime-t-il. Et sur l’abattage, « nous devons veiller à faire respecter des conditions qui ne le fassent pas souffrir », ajoute-t-il.

En octobre, une vingtaine d’intellectuels, philosophes, écrivains, historiens et scientifiques français avaient réclamé dans un manifeste un changement du statut des animaux dans le code civil. Parmi les 24 signataires, figuraient les philosophes Michel Onfray et Luc Ferry, l’écrivain Erik Orsenna, de l’Académie française, l’astrophysicien Hubert Reeves et Matthieu Ricard, moine bouddhiste et docteur en génétique cellulaire.

Le Code civil, dans son article 528, considère les animaux comme des biens meubles (au même titre que des objets). Le texte du manifeste, publié sur le site de la Fondation 30 Millions d’Amis, revendique « une évolution du régime juridique de l’animal dans le code civil reconnaissant sa nature d’être sensible ».

AFP

viaBien-être animal – François Hollande exclut un changement du statut des animaux – Agrisalon.

Duranus : Louve abattue par les agents de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage

Une louve a été abattue à Duranus (Alpes-Maritimes) à l’occasion d’une opération de prélèvement menée par les agents de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS).

  • Par Yves Lebaratoux
© France3 Côte d'Azur
© France3 Côte d’Azur
Fin mai, Le préfet des Alpes-Maritimes avait autorisé des tirs de prélèvement sur les loups après une multiplication des attaques de troupeaux d’ovins.
« La prédation exercée par le loup sur les troupeaux d’ovins s’est accentuée ces dernières années et cette tendance se confirme en 2013« , indique la préfecture, précisant que le département est « le plus touché par les prédations« , avec 2.417 animaux tués en 2012, « soit le tiers des pertes au niveau national ».

Pour le début d’année, 170 attaques sont attribuées à ce prédateur, qui ont fait « 690 victimes » dans les troupeaux.

En mai, une quarantaine d’éleveurs avaient manifesté près de Nice devant un centre de recherches de la chambre d’agriculture, exaspérés par les attaques estimées alors à « trois par jour« .
Les ministres de l’Écologie et de l’Agriculture ont signé à la mi-mai un arrêté stipulant que 24 loups maximum pourront être abattus dans les douze prochains mois en France.
La préfecture précise que « les dispositifs mis en place, qu’il s’agisse d’affûts à proximité des troupeaux ou de battues, seront maintenus afin de continuer à diminuer la pression qu’exercent les meutes de loups sur les troupeaux du département. »
Entre 2008 et 2012, sept loups ont été tués en France. La population de loups, revenus naturellement au début des années 1990 dans les Alpes, est en croissance constante en France et représenterait quelque 250 bêtes.

 France 3 Côte d’Azur.

Montauban. Les chats jugés indésirables au cimetière – Tarn-et-Garonne

Marie-Agnès Portal et ses amies bien déterminées à sauver le chats du cimetière./ Photo DDM, Manu Massip. ()

Marie-Agnès Portal et ses amies bien déterminées à sauver le chats du cimetière./ Photo DDM, Manu Massip.

Les chats errants ne sont plus (du tout) les bienvenus entre les tombes du cimetière urbain de Montauban. Il y a quelques heures de cela, une opération a été entreprise sous l’égide des services municipaux de l’hygiène avec le concours de la SPA afin d’éclaircir, autant que faire se peut, les rangs des matous qui avaient élu domicile depuis belle lurette dans le périmètre du cimetière. «C’était avant tout une question de salubrité publique, avance le premier adjoint Pierre-Antoine Lévi, on ne pouvait pas continuer comme ça. Nous avions de plus en plus de doléances de propriétaires de sépultures qui voyaient d’un très mauvais œil les nombreuses dégradations commises par les matous dont la plupart sont à l’état sauvage». Marie- Claude Berly adjointe en charge notamment des dossiers liés à la sécurité sanitaire ajoutant pour sa part : «C’est vrai qu’il y plusieurs mois de cela, nous avions passé un accord avec des personnes qui s’occupaient de soigner les chats abandonnés du cimetière. Nous étions partis sur une vingtaine de chats et une opération de stérilisation destinée à réguler cette population féline. Aujourd’hui, nous sommes au double de chats et on les retrouve partout, dans la loge de l’ancien concierge mais aussi dans des petites chapelles et même dans certains caveaux. De surcroît, la majorité d’entre eux est malade (typhus) et on ne veut pas courir le risque que la contamination gagne du terrain.» Et Pierre-Antoine Lévi de renchérir : «D’autant plus qu’il y a la proximité de l’hôpital et il est d e plus en plus fréquent que les chats traînent dans ce secteur-là, notamment aux abords des cuisines. S’il y a un gros problème, c’est nous qui serons responsables. Tous les chats qui ont été capturés ont été orientés vers un vétérinaire qui a pris la décision d’euthanasier les plus malades. Il n’y avait pas d’autre solution».

«C’est un véritable coup de Jarnac»

Marie-Agnès Portal, pour sa part, ne décolère pas et lâche tout de go : «L’accord que nous avions passé avec la mairie a été brusquement rompu sans que l’on m’avertisse. Ils m’ont poignardée, c’est un véritable coup de Jarnac. Avec des amis, nous venons au cimetière nous occuper des chats tous les jours. Je suis sur le point de créer une association du Chat libre à Montauban et nous avions décidé de nous occuper de la régulation des chats au cimetière par le biais de la stérilisation.» Marie-Agnés Portal qui a appris que la majorité des chats qui avait été capturée (une douzaine semble-t-il) a été euthanasiée a décidé d’en appeler à 30 millions d’Amis et à la Fondation Brigitte Bardot pour l’épauler dans son combat pour la sauvegarde féline.

«Il s’agit de chats semi-apprivoisés, termine-t-elle, j’avais décidé de récupérer une magnifique chatte angora mais elle a été euthanasiée.

J.-Ph. Laulan

viaMontauban. Les chats jugés indésirables au cimetière – Tarn-et-Garonne : LaDépêche.fr.

AFP: Le Sénat vote un texte sur la chasse, seuls les écologistes votent contre

PARIS — Période électorale oblige, les sénateurs ont adopté jeudi à la quasi-unanimité, seuls les écologistes s’y opposant, une proposition de loi UMP sur la chasse, qui reconnaît le rôle des chasseurs comme « instrument efficace de gestion de la biodiversité ».

La proposition du député UMP Jérôme Bignon a déjà été votée par l’Assemblée nationale le 17 mai 2011. Le Sénat a toiletté et précisé le texte, mais sans en changer l’objectif de modernisation du droit de la chasse.

Cette proposition, « dont il faut relativiser la portée » et qui « n’est pas de nature à réveiller les vieilles passions », vise à « simplifier la pratique quotidienne de la chasse », a expliqué le rapporteur Jean-Jacques Mirassou (PS, Haute-Garonne).

Le Sénat, sur proposition du rapporteur, a élargi le domaine du chasseur en l’autorisant « dès la première validation annuelle du permis » de chasser sur l’ensemble du territoire national et non plus seulement dans son département.

Il a également simplifié et assoupli les conditions de refus de délivrance des permis, délivrances désormais confiées au directeur de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage.

La proposition de loi Bignon étend également l’exonération de taxe sur le foncier non bâti en zone humide aux terrains de chasse et simplifie le déplacement depuis les postes fixes, hutteaux, huttes, tonnes et gabions. Elle transfère la fixation du prélèvement maximal autorisé de gibier du préfet aux fédérations de chasseurs.

Le texte permet enfin au préfet de demander aux propriétaires de terrains non chassés de faire « prélever » du gibier si nécessaire. Il renforce la lutte contre le braconnage des espèces protégées en Guyane tout en préservant la chasse traditionnelle des Amérindiens.

Enfin, il reconnaît « le rôle des fédérations départementales des chasseurs en matière d’information et d’éducation au developpement durable ».

Seul le groupe écologiste a voté contre le texte. « Encore un texte sur la chasse! En période de campagne électorale, les promesses vont bon train… Le président de la République sacrifie les oies cendrées sur l’autel électoral. D’ici fin avril, à ce rythme, une cinquantaine d’espèces protégées seront visées », a ironisé André Gattolin (EELV).

Lors de ses voeux au monde rural, le 17 janvier, Nicolas Sarkozy avait critiqué des règles environnementales trop « tatillonnes » et certaines limitations imposées par la justice à la chasse, visant notamment la chasse à l’oie cendrée.

Dans un communiqué, Dominique Voynet, porte-parole de la candidate d’Europe Ecologie-Les Verts Eva Joly, a dénoncé un « braconnage électoraliste » des chasseurs.

La France compte environ 80.000 associations de chasses fédérées par 95 fédérations départementales ou interdépartementales regroupées en 22 fédérations régionales, le tout représentant 250.000 élus bénévoles et 1.300 personnels qualifiés, selon le rapport de M. Mirassou. Il évalue avec 1,3 million le nombre de chasseurs et « le poids économique de la chasse à environ 2,2 milliards d’euros », générant « plus de 24 000 emplois ».

« La chasse fait partie de la culture de nos terroirs, elle est manière de vivre pour les uns, mais péché pour les autres », a résumé le ministre des Relations avec le Parlement, Patrick Ollier.

viaAFP: Le Sénat vote un texte sur la chasse, seuls les écologistes votent contre.

Bientôt la chasse obligatoire pour les propriétaires ?

Modifié le 29-01-2012 à 12h19

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LE PLUS. Vous n’aimez pas la chasse ? Aucune importance : bientôt, on risque de ne plus vous demander votre avis. En effet, une proposition de loi suggère de contraindre les propriétaires à réguler le gibier présent sur leur terrain. Christophe Marie, porte-parole de la Fondation Brigitte Bardot, s’insurge.

> Par Christophe Marie Fondation Bardot

Edité par Gaëlle-Marie Zimmermann   Auteur parrainé par Amandine Schmitt

Après l’Assemblée Nationale, le Sénat est sur le point d’adopter une proposition de loi bafouant la cour européenne des Droits de l’Homme ! Alors que la Cour européenne des Droits de l’Homme condamnait, en 1999, la « loi Verdeille¹ », loi qui portait atteinte au droit de propriété et à la liberté d’association, le lobby de la chasse est en effet sur le point de faire réintroduire cette privation de liberté et de conscience, via une proposition de loi² adoptée en 1ère lecture, le 17 mai 2011, par l’Assemblée nationale et mise au vote les jeudi 2 et vendredi 3 février prochains au Sénat.

 

Chasse à courre - Sharthe, 2005 (SICHOV/SIPA)

Chasse à courre – Sarthe, 2005 (SICHOV/SIPA) 

 

L’Article 8 de cette proposition contraint le détenteur du droit de chasse (propriétaire terrien) à procéder ou faire procéder « à la régulation des espèces présentes sur son fonds », à défaut de quoi « il peut voir sa responsabilité financière engagée » pour l’indemnisation des dégâts occasionnés par le gibier.

Qu’ils le veuillent ou non, les Français n’auront pas d’autre choix que faire abattre les animaux se trouvant sur leur terrain… Déjà, en juin 2010, le gouvernement publiait un décret interdisant l’obstruction à un acte de chasse. En clair, nous n’avons plus le droit de nous opposer à la barbarie de la chasse à courre, et nous n’aurons bientôt plus le droit d’empêcher les chasseurs à venir tuer des animaux sur un terrain privé.

Les chasseurs ont la liberté de tuer

Et nous ne sommes plus libres de nous y opposer ! Tout cela est absolument scandaleux, antidémocratique, et contraire à la Convention européenne des Droits de l’Homme. Pourquoi nos politiques se couchent-ils ainsi devant le lobby de la chasse qui ne représente finalement qu’une minorité en France ?

C’est invraisemblable, il suffit qu’un texte donne plus de pouvoir aux chasseurs pour qu’il soit adopté alors que les Propositions de loi condamnant les cruautés exercées sur les animaux restent au placard et ne sont jamais débattues (régime juridique de l’animal, corrida, objection de conscience à l’expérimentation animale, etc.).

L’Article 2 de cette proposition de loi « pro chasse » reconnait aux Fédérations départementales et régionales de la chasse un rôle « d’information et d’éducation, dans une logique de développement durable, en matière de préservation de la faune sauvage et de ses habitats ». Les chasseurs seront donc invités à venir, dans les écoles, enseigner l’art de tuer dans un souci de « préservation de la faune sauvage »… Un comble !

 

Stop aux chasses cruelles !

 

La Fondation Brigitte Bardot dénonce ce texte qui fait honte à la France, elle milite pour l’abolition des chasses cruelles (chasse à courre, vénerie sous terre…) ou non sélectives (piégeage, chasse de nuit, etc.) et pour la reconnaissance du dimanche jour sans chasse car la nature doit être protégée, partagée et non plus considérée comme une réserve de chasse où les promeneurs sont pris pour cible.

 

Nous avons tous en mémoire le drame survenu le dimanche 22 janvier en Seine-Maritime : un enfant de 12 ans a été tué par un chasseur de 82 ans !

L’homme est la seule espèce nuisible !

Par ailleurs, il est urgent également de déclasser toutes les espèces prétendues « nuisibles », terme qui est un non-sens et une injure à la biodiversité, particulièrement au moment-même où les Nations Unies viennent de lancer la décennie de la Biodiversité (2011-2020) en exhortant « l’humanité à vivre en harmonie avec la nature et à préserver et à gérer correctement ses richesses pour la prospérité des générations actuelles et futures ».

Les 2 et 3 février prochains, la législation française risque de faire un nouveau pas en arrière (les amendements proposés par le groupe Vert ayant été recalés) car l’opposition n’a pas droit de cité lorsqu’il s’agit de défendre les intérêts des chasseurs. Ici, les partis politiques, qu’ils soient de gauche ou de droite, se retrouvent et tombent d’accord… quitte à mettre à mal, en danger même, la liberté du citoyen !

¹ Cette loi qui a créé les Associations Communales de Chasse Agréées (ACCA) obligeait tous les propriétaires de terrains de moins de 20 hectares à adhérer et à apporter leur terre à l’ACCA, les contraignant ainsi à laisser chasser chez eux, même s’ils ne le voulaient pas.

² http://www.senat.fr/dossier-legislatif/ppl10-524.html ; http://www.senat.fr/leg/ppl10-524.html

viaBientôt la chasse obligatoire pour les propriétaires ? – le Plus.

Vœux au monde rural – Nicolas Sarkozy veut moins de règles pour l’environnement et pour la chasse – Agrisalon

Nicolas Sarkozy veut moins de règles pour l’environnement et pour la chasse

En présentant ses vœux au monde rural, le président de la République, accompagné par Bruno Le Maire, ne s’est pas seulement contenté de faire le bilan de sa politique agricole. Il a dessiné quelles seraient ses actions dans les prochaines semaines. Il veut rendre les règles environnementales et de la chasse moins pesantes, alléger le coût du travail et investir dans l’internet haut débit et dans l’installation de médecins dans les zones rurales.

Nicolas Sarkozy, président de la République et Buno Le Maire, ministre de l'Agriculture dans l'Ariège pour promouvoir les circuits courts. (© La présidence de la République)

Voici les deux sujets qui ont fâché les écologistes et les environnementalistes après avoir pris connaissance, le 17 janvier dernier, du discours prononcé par Nicolas Sarkozy, président de la République à Pamiers pour ses vœux au monde rural: l’assouplissement nécessaire des règles en vigueur en matière de préservation de l’environnement et de la pratique de la chasse.

« Naturellement qu’il faut protéger l’environnement », a rappelé le président de la République. « Mais, là encore, tout est une question de mesure et nous allons prendre un certain nombre de décisions pour relâcher la pression ». « On ne se pose même plus la question du beau, ou du laid, on se pose la question du légal ou de l’illégal ». « C’est la rétractation générale, on paralyse un territoire, on empêche tout le monde de prendre des initiatives. Il faut absolument lever le pied de ce point de vue ».

Pour la chasse, « je pense que, là encore, on devrait avoir moins de règles, des règles plus compréhensibles, plus lisibles, parfaitement respectées et pour le reste, laisser les gens tranquilles qui ont déjà bien des problèmes à surmonter dans leur vie quotidienne », a déclaré le président de la République.

Sinon, en prononçant son discours, le président de la République, a dressé un bilan de la politique de son gouvernement visant à restaurer la compétitivité de l’agriculture française en mettant pour cela en place avec Bruno Le Maire, ministre de l’Agriculture, « un modèle agricole » « fondé sur quelques mots-clefs » : « transparence dans les relations commerciales », « contractualisation » et développement des circuits courts.

Mais à la veille du sommet de l’emploi qui se tient se 18 janvier, « la question se pose maintenant de diminuer le poids des charges sociales sur les effectifs de l’agriculture française, et d’ailleurs de l’industrie française », a déclaré le président de la République. Ce 18 janvier, l’ensemble des acteurs sociaux attendent les réponses qui seront apportées à ce problème.

Enfin, le président de la République a défendu une nouvelle fois la baisse de ses effectifs dans le secteur public, mais il a déclaré qu’il « faut que l’on investisse dans les territoires ruraux ». Il a rappelé que l’Etat allait investir 2 milliards d’euros pour développer l’Internet à haut débit. Sa seconde priorité affichée à Pamiers est l’installation de médecins dans les zones rurales qui en ont besoin.

TNC

Martin Malvy (PS) dénonce une visite « caricaturale »

Le président socialiste de la Région Midi-Pyrénées, Martin Malvy, a dénoncé « des déplacements qui tournent à la caricature » après la visite mardi du président Nicolas Sarkozy en Ariège.

M.Malvy a fustigé les déclarations de M.Sarkozy sur le monde rural, réduites selon lui à des propos sur la chasse, ainsi que la répression d’une manifestation syndicale. « Cette attitude est significative d’un pouvoir à bout de souffle, aux prises (à) une grande nervosité. Il est temps que le président mette un terme à ces faux déplacements officiels qui tournent à la caricature et assume son statut de candidat », a dit M.Malvy dans un communiqué.

M. Malvy parle de caricature « lorsque Nicolas Sarkozy annonce qu’il vient s’exprimer sur les difficultés du monde rural et qu’il rabaisse ces préoccupations à quelques considérations sur la date de clôture de la chasse, alors même que le monde rural souffre chaque jour davantage des conséquences de sa politique ».

Le président socialiste « condamne » aussi dans son communiqué « une caricature dans l’organisation du déplacement lorsque, après le traditionnel accueil républicain, l’expression pacifique de citoyens manifestant leur désaccord est réprimée avec une violence injustifiable ». Les forces de l’ordre ont tiré des grenades lacrymogènes contre une manifestation syndicale de 500 à 800 personnes suivant les évaluations, qui tentait de se diriger vers le lieu du discours présidentiel.

AFP

viaVœux au monde rural – Nicolas Sarkozy veut moins de règles pour l’environnement et pour la chasse – Agrisalon.

Ne soyez pas complices:n’en mangez pas!: Coquillages et crustacés : réveillon tragique à l’office – série – j’aime, j’aime pas noël

Promis à des fêtes bouillonnantes, les homards et autres produits de la mer ont le Noël amer. Mais la faim justifie les moyens de ces fins brutales.

(dr)

Pas de fleurs pour les bouquets. Pas de pitié pour les crustacés. Il n’y a pas à tortiller : leur fin d’année est tragique. Leur fin est cruelle. Le réveillonneur patenté et le gastronome éclairé en pincent pour le homard. Dans le rôle du bourreau, le cuistot ne fait pas dans le léger au moment de faire passer à la casserole ces bestioles vivantes. Nicolas Barriot fait valser les mets précieux au piano. Il connaît la musique. « Le homard doit être plongé vivant dans l’eau bouillante, explique le chef émérite du Vingélique. Encore que l’idéal pour la cuisson est le four à vapeur. Mais c’est du matériel de pro. Si vous le braisez, tranchez-le à vif avec un couteau de cuisine. »
Sensible, la ménagère de moins de 50 ans a le coeur qui saigne à l’heure de trucider la bête. « Moi je ne regarde plus depuis que j’ai vu un crabe s’accrocher désespérément aux parois, confie la jolie dame. Désormais, j’ouvre le faitout et je remets le couvercle de suite. » Cacher ce dessein que je ne saurais voir… « On m’a dit qu’on pouvait endormir les crustacés en les passant quelques instants au congélateur. Je n’ose pas. C’est que ça vaut son prix ces produits-là. Il n’y a pas intérêt à la rater. »

Crevettes, Saint-Jacques et ormeaux au rayon des fins les plus barbares

Quitte à être promis à une mort certaine, autant que cela aille vite. Mais cela tourne parfois au supplice byzantin pour les délices des fonds marins. Les crevettes, démarrées par les connaisseurs à l’eau froide, les Saint-Jacques, dépecées à vif pour terminer en carpaccio brûlées au citron, ou les ormeaux, battus à mort avec le rouleau à pâtisserie en guise d’attendrisseur, sont au rayon des exécutions culinaires les plus barbares.
Noël amer pour les produits de la mer. Mais la faim et l’amour du met fin justifient les moyens. Encore que… Cette brave dame arpente le rayon surgelé de l’hypermarché en quête d’un bon vieux homard d’outre-Atlantique, tout cuit, tout beau, tout congelé. Vous avez du coeur madame. Bravo. « Mon pauvre monsieur vous savez c’est la crise… Mes petits-enfants viennent réveillonner. Je n’ai pas les moyens mais je fais un effort avec ce  » Canadien  ». Le homard de nos côtes est tellement bon, frais. Vivant. Je me rappelle quand j’avais 20 ans, nous allions en vacances à Trébeurden. On se tapait de pleines ventrées de langoustes à l’armoricaine. C’était le bon temps. » Si même les pauvres ne sont pas charitables…

Loïc Lejay

viaNouvelle République : Coquillages et crustacés : réveillon tragique à l’office – série – j’aime, j’aime pas noël.

Evénement – Rencontres Animal et Société : la déception de la Fondation

La Fondation 30 Millions d’Amis a été reçue par Bruno Lemaire, ministre de l’Agriculture, dans le cadre du suivi des Rencontres Animal et Société (25/3/11). En dépit des attentes légitimes des organismes de protection animale – notamment concernant l’abattage des animaux de ferme – aucune mesure concrète n’a été annoncée. Une absence de volonté politique regrettée par la Fondation.

Rencontres Animal et Société : la déception de la FondationOrganisées en 2008 par Michel Barnier, alors ministre de l’Agriculture, les Rencontres Animal et Société ont réuni pendant plusieurs mois élus locaux, parlementaires, scientifiques et représentants des organismes de protection animale dans le but de définir des pistes d’amélioration en matière de bien-être animal. Pour la première fois depuis sa prise de fonction et dans le cadre du suivi de ces réunions, Bruno Lemaire a reçu les différents participants*, parmi lesquels la Fondation 30 Millions d’Amis (25/3/11). L’objectif : débattre des points fondamentaux relatifs aux animaux, et plus spécifiquement de l’abattage sans étourdissement, une pratique qui condamne les animaux de ferme à une mort dans la souffrance, et qui a fait l’objet de longues discussions.

Un manque flagrant de transparence

Dénoncée avec force par les organisations de défense des animaux depuis de nombreuses années, l’abattage sans étourdissement – autorisé dans le cadre d’une dérogation spécifique aux abattages dits rituels (article R 214-70 du Code rural, NDLR) – tend à se généraliser en France. A ce jour, aucune mesure n’a été prise, ni vis-à-vis des animaux, ni vis-à-vis des consommateurs : l’étiquetage de la viande n’est pas soumis à la moindre réglementation obligeant les industriels à préciser les conditions dans lesquelles l’animal a été abattu. Un manque flagrant de transparence, que cette réunion n’a malheureusement pas permis de combler.

Les Français se sont pourtant exprimés très clairement sur ce point : dans un sondage**, 72% d’entre eux se sont déclarés opposés à la dérogation permettant d’abattre les animaux sans étourdissement préalable. Et bien que l’étiquetage ne supprime pas cette dérogation, il permettrait néanmoins à chacun de choisir la viande qu’il achète en accord avec ses principes. Les parlementaires européens ont par ailleurs présenté un amendement en ce sens (13/6/10) ; mais cette démarche n’a pour l’instant pas abouti du fait du désaccord au sein des ministres européens de la Santé.

Une absence de volonté politique

La Fondation 30 Millions d’Amis, qui attendait beaucoup de cette première entrevue avec Bruno Lemaire, exprime sa déception et pointe une absence de volonté politique de progresser sur ces questions. Dans l’attente de décisions significatives, elle demande à chacun d’exprimer sa position sur le site officiel des Rencontres Animal et Société du ministère de l’Agriculture (www.animal-societe.com) qui devrait être accessible dans les prochains jours.

*Oeuvre d’Assistance aux Bêtes d’Abattoir (OABA), Protection Mondiale des Animaux de Ferme (PMAF), Fondation Brigitte Bardot, SPA, Ligue pour la Protection des Oiseaux (LPO), Confédération nationale des SPA de France, Fondation Assistance aux Animaux, Fondation Droit Animal Ethique et Sciences, France Nature Environnement, Société Nationale pour la Défense des Animaux (SNDA), Fondation 30 Millions d’Amis.

**Sondage Ifop réalisé du 8 au 10 décembre 2009 sur un échantillon de 1 015 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Article publié le : 28-03-11
http://www.30millionsdamis.fr/acces-special/actualites/detail/article/2865-rencontres-animal-et-societe-la-deception-de-la-fondation.html

Dépêche > Dans le document, la municipalité exige \ »l\’abattage des animaux dont les taxe…

< ZURICH (Suisse), 11 jan 2011 (AFP) – La municipalité du petit village suisse de Reconvilier (nord-ouest) a menacé d’abattre les chiens de propriétaires refusant de payer la taxe locale sur les animaux, selon un document officiel publié par le journal gratuit 20 Minutes.> Face à la polémique suscitée par cette directive, amplement rapportée par la presse helvétique, la commune a voulu minimiser mardi la portée de ce texte, expliquant avoir seulement voulu rappeler à l’ordre les maîtres récalcitrants.

« Nous ne voulons pas tuer les chiens, on veut juste récupérer les taxes », a assuré à l’AFP le maire adjoint Heinz Siegrist.

« Il y a plus de 300 chiens dans la commune » et certains propriétaires ne remplissent pas leurs obligations fiscales, a-t-il ajouté, précisant que la municipalité ne faisait qu' »appliquer la loi » cantonale qui exige que les propriétaires paient une taxe de 50 francs suisses (près de 40 euros) par animal.

M. Siegrist a souligné avoir reçu des lettres de menaces et d’insultes après la publication de cette directive.

Pour le président de la Protection suisse des animaux (PSA), Heinz Lienhard, « cette disposition (l’abattage des animaux, ndlr) n’est plus appliquée nulle part, parce qu’elle n’est tout simplement plus d’actualité ».

Dans une lettre adressée à la municipalité de Reconvilier, M. Lienhard prévient qu’en cas d’application de cette directive, la PSA « n’hésiterait pas un instant à examiner le dépôt d’une plainte pénale contre les responsables.

viaDépêche > Dans le document, la municipalité exige \ »l\’abattage des animaux dont les taxe….

Le cri du homard

Le cri du homard – Chroniques – Retrouvez toutes les chroniques de France Info – France Info.

Blaireaux : à vos souris et à vos plumes !

Un arrêté préfectoral autorisant la capture et la destruction de blaireaux dans les massifs forestiers de Brotonne-Mauny a été mis en place visant à organiser la destruction de 50 blaireaux adultes en forêt de Brotonne. Les blaireaux propageraient la tuberculose, ce qui n’est absolument pas avéré. Ce premier arrêté mentionne « le prélèvement » de 50 blaireaux adultes mais pourrait conduire au même massacre qu’en Côte d’Or.

Il faut protéger les blaireaux
La LPO Haute-Normandie souhaite faire annuler cet arrêté et propose aux associations et aux naturalistes les actions suivantes :

Envoi massif d’un mail de protestation à la préfecture.
Merci de recopier le texte ci-dessous dans le corps de votre mail à adresser aux destinataires suivants :

Envoyez cette demande à l’ensemble de vos contacts et/ou adhérents afin qu’ils fassent de même.

Mise en ligne sur votre site internet/blog/page facebook de cette demande et du modèle de courrier de protestation. La Buvette des Alpages s’associe à cette démarche.

Texte à reprendre dans votre e-mail

Objet : destruction de blaireaux
Référence : arrêté du 10/11/2010 autorisant la capture et la destruction des blaireaux dans les massifs forestiers de Brotonne-Mauny pour des raisons de santé publique

Monsieur le Préfet de Seine-Maritime,

J’ai appris la mise en place de l’arrêté désigné ci-dessus et je m’indigne d’une telle destruction d’animaux sauvages dans notre département.

Aussi, considérant que :

  • plusieurs études scientifiques ont montré que les Blaireaux  n’étaient pas responsables de la transmission du virus aux animaux domestiques (bovins) mais au contraire, ce sont les animaux domestiques qui transmettent la maladie aux animaux sauvages.
  • l’Angleterre et l’Irlande ont éliminé un total de 12901 Blaireaux entre 1974 et 1992 , et malgré cela la maladie n’a pas reculé dans les  élevages bovins…Il a été conclu que: [.. la destruction des Blaireaux au Royaume-Uni n’avait aucun effet prophylactique pertinent, et qu’elle tendait, au contraire, à augmenter l’incidence de la  tuberculose bovine sur le cheptel bovin…]
  • en France, l’AFFSA précisait fin 2009, que : [.. la faune sauvage, dans le département de la Côte d’Or, est victime de l’infection bovine mais ne constitue pas un réservoir à partir duquel les ruminants se contaminent…]
  • lors des analyses de Blaireaux morts on constate que le taux d’animaux infectés est très faible.
  • persécuter une espèce comme le Blaireau, est une façon détournée de masquer les carences dans la surveillance sanitaire des cheptels.
  • dans le cas du Renard, à propos de la rage, la seule action qui s’est avérée efficace est la vaccination : il a fallu attendre plusieurs dizaines d’années.

J’ai l’honneur de vous demander d’annuler cet arrêté.
Vous souhaitant bonne réception du présent mail,

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Préfet de Seine Maritime, mes salutations dévouées.

Photo : Olivier Rubbers

 

viaBlaireaux : à vos souris et à vos plumes !.

L’Europe favorable à la torture des oies – ONE VOICE sur LePost.fr

 

Alors que One Voice espérait une interdiction totale de cette pratique barbare, l’EFSA (Autorité européenne de sécurité des aliments) a publié le 25 novembre 2010 un avis scientifique favorable à la collecte des plumes sur les oiseaux vivants.

Un commerce inhumain
Pour collecter les plumes et le duvet des oiseaux, il existe deux méthodes. L’arrachage sur les animaux déjà morts, qui nécessite un tri et un séchage mécaniques des plumes préalablement ébouillantées. Et l’arrachage « à sec » sur les oiseaux vivants. Cette dernière méthode est une source de revenus plus importante car elle est commercialement plus rentable. Mais c’est aussi et surtout une source de grandes souffrances pour ces animaux.

L’avis en question
Le groupe d’experts scientifiques sur la santé et le bien-être des animaux a bien été obligé de constater que dans les conditions actuelles d’exploitation, l’arrachage des plumes était inévitablement douloureux pour l’animal. Cette plumaison provoque en effet des saignements, des lésions cutanées et des ecchymoses. En revanche, le brossage et le peignage en phase de mue ne provoqueraient pas de lésion des tissus. La proposition de l’EFSA est donc la mise en place d’un système de contrôle pour garantir que seules les plumes en phase de mue soient « récoltées ».

Un contrôle illusoire
En sachant qu’une oie ne mue pas uniformément sur l’ensemble de son corps et que les oies ne muent pas de manière synchrone au sein d’un troupeau, on se demande vraiment comment instaurer un tel système de contrôle. La récolte des plumes en phase de mue ne peut se faire sans arracher des plumes à l’animal. De plus, qui va vérifier comment se passe le plumage?

Souffrance sous contrôle
Dans son rapport, l’EFSA va jusqu’à préciser que « L’existence de plumes ensanglantées, de blessures cutanées, […] d’os cassés ou disloqués constituent des éléments qui peuvent être utilisés pour évaluer le bien-être des oies dont les plumes sont collectées. » Des propos choquants dans un rapport sur le « bien-être » qui tente de justifier la souffrance des volatiles et démontre l’absurdité de la proposition.

Un scandale déjà révélé
En 2009, un documentaire suédois sur des élevages d’oies en Hongrie avait déjà heurté les consciences. Certains magasins avaient immédiatement cessé de vendre tous les articles contenant du duvet ou des plumes d’oies provenant de Hongrie. Des vétérinaires interrogés sur le sujet avaient parlé de pure torture sur des animaux qui peuvent subir ce châtiment jusqu’à 4 fois au court de leur vie.

Jeu de lois
La collecte des plumes sur les oies vivantes représente 80 % de la production mondiale ! Les six plus gros producteurs de plumes sont des pays européens comme la Hongrie, la Pologne et la France.
En 1999, le Conseil de l’Europe avait pourtant adopté une recommandation concernant les oies domestiques. Cette recommandation prescrit que «les plumes, y compris le duvet, ne doivent pas être arrachées sur des oiseaux vivants».  La publication de l’EFSA sonne donc comme un recul inacceptable.
Agir
Afin de faire cesser la torture des oies, One Voice invite les consommateurs à éviter tout produit à base de plumes et de duvet d’animaux. Les matières synthétiques actuelles possèdent toutes les qualités requises pour s’y substituer.

Accéder au site http://www.one-voice.fr

viaL’Europe favorable à la torture des oies – ONE VOICE sur LePost.fr.

Dudule, la mascotte de Saint-Marcel, aurait été tué | L\’Union

 

Dudule n'est plus. Le sanglier qui vivait avec les vaches dans les pâtures depuis l'hiver 2009, aurait été tué dans un bois alentours.

Dudule n’est plus. Le sanglier qui vivait avec les vaches dans les pâtures depuis l’hiver 2009, aurait été tué dans un bois alentours.

SAINT-MARCEL (Ardennes). Dudule, jeune sanglier vivant parmi les vaches dans les pâtures de Saint-Marcel, aurait été abattu. Cuissots et épaules dépecés, le cadavre d’un jeune sanglier a dernièrement été retrouvé dans les bois alentour.

DANS les pâtures de Saint-Marcel, il a virevolté parmi les vaches onze mois durant. Mais depuis plusieurs semaines, plus rien. Dudule, jeune sanglier intégré au troupeau de bovins a disparu.
Coïncidence : des chasseurs ont retrouvé il y a huit jours le cadavre dépecé d’un jeune sanglier dans une parcelle boisée voisine.
Pour Denis Lagny, éleveur, dont la pâture servait de lieu de vie à Dudule, il n’y a pas de doute : Dudule n’est plus. « Il n’a aucun signe distinctif. Mais, bon, on est sûr presqu’à 100 % que c’est lui. La dernière fois qu’on l’a vu c’était la semaine de l’ouverture de la chasse ».

Un petit orphelin

Du côté du hameau de La Grève, on s’était attaché à la petite bête que l’on venait souvent voir et même nourrir en lui jetant du pain.
Une proximité qui explique sans doute les réactions émotives de certains habitants : « Pauvre bête. Tout ça pour la chasse, ça me dégoûte. », s’indigne écœurée une habitante.
Il faut dire que le jeune sanglier était devenu au fil des mois la coqueluche des villageois. L’animal qui avait été baptisé Dudule par les habitants, avait pointé le bout de son nez à l’hiver 2009. Sa mère ayant été tuée en marge d’une battue, le jeune orphelin avait trouvé refuge auprès de deux troupeaux de bovins à Saint-Marcel. Et depuis il ne les avait plus quittés.

Le souvenir de Zouzoute

Sans être domestiqué, Dudule se laissait néanmoins nourrir par l’homme, en même temps que les vaches. Cet été Denis Lagny confiait : « Le matin quand je viens nourrir mes bêtes il vient, je lui parle. Et il reconnaît ma voix ».
Néanmoins, l’animal, qui pesait environ 65 kg, aurait été un peu chamboulé par l’ouverture récente de la chasse. Mais pas seulement : « Au départ, il était avec nos bœufs, mais on les a vendus. Donc petit à petit, il est allé dans d’autres pâtures, Mais moi, je le voyais tous les jours. Il restait avec des vaches, au moment du vêlage, il se mettait à côté des veaux par terre, et les mères le léchaient. Elles le considéraient comme un petit ».
Déjà à l’époque, les habitants s’inquiétaient pour l’avenir de l’animal. En effet, certains craignaient que la petite bête, à découvert dans les pâtures, ne soit tuée par un chasseur ou encore que les autorités jugent dangereuse au niveau sanitaire la cohabitation de l’animal sauvage avec les troupeaux.
« On s’y attendait un peu. Mais bon, on espère qu’ils l’ont tué correctement ».
Dans les mémoires, demeure le souvenir de la mort tragique de Zouzoute, une laie presque domestique abattue par un agent de l’ONF à Signy-l’Abbaye il y a deux ans. « J’espère juste qu’on n’accusera pas (les chasseurs) à tort, comme avec Zouzoute », lance cet autre habitant.

Manessa TERRIEN

viaDudule, la mascotte de Saint-Marcel, aurait été tué | L\’Union.

Bulgarie : le parlement autorise la chasse à l’ours | FERUS

Jusqu’à présent, l’ours était une espèce protégée en Bulgarie. Des ours pouvaient toutefois être tués en cas d’accident et avec un permis spécial. Ce 28 octobre, le parlement du pays a voté des changements et ainsi autorisé une saison de chasse à l’ours. Chaque début d’année, un quota sera défini et concernera entre 3 et 8 % de la population d’ours. Celle-ci est estimée à  600-800 ours, une des populations ursines les plus grandes d’Europe, mais les associations de protection de la nature soulignent que ces chiffres sont difficilement vérifiables sur le terrain. Cette décision du parlement bulgare fait suite à une attaque mortelle d’ours sur un homme cet été et à des attaques sur les troupeaux et les ruchers qui ont exacerbé les tensions dans les montages de Rhodope, au sud du pays. Elle aurait aussi pour but de réduire le braconnage, un prétexte que récusent les associations qui critiquent une décision servant surtout le lobby des chasseurs.

Sources : AFP, 28 octobre 2010

Photo : près du village de Breze, dans les montagnes de Rhodope, un graffiti « mort » sur une image d’ours

+ d’actus

viaBulgarie : le parlement autorise la chasse à l’ours | FERUS.

Envol n\’accueillera plus d\’animaux – Info régionale – Actualités – Votre actualité quotidienne locale, régionale et nationale – Information Picardie, Somme, Oi

Les subventions et les bénévoles sont rares, le centre n'accueillera donc plus d'animaux.

Les subventions et les bénévoles sont rares, le centre n’accueillera donc plus d’animaux.

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Faute d’une situation financière pérenne et suite à un manque de personnel, ce centre de soins et de sauvegarde de la faune sauvage de l’Oise ferme provisoirement ses portes.

Samedi, début d’après-midi. Deux adhérents brandissent des pancartes à l’Espace Pré Martinet de Beauvais : « Ici, assemblée générale d’Envol. » La réunion du centre de soins des oiseaux et mammifères était décisive : depuis quelques années, Envol manque cruellement de moyens financiers et humains.

À l’intérieur de la salle, Éric Desesquelles s’égosille : « Je suis le seul salarié de l’association, ce n’est plus tenable ! Je travaille tous les jours, les week-ends. J’ai des journées de fou ! Entre deux soins, je suis constamment interrompu par la permanence téléphonique ».
À 56 ans, Éric Desesquelles est l’unique soigneur du centre, épaulé par cinq bénévoles. Ça fait douze ans que ça dure : « Ce n’est pas suffisant ! Pour faire tourner correctement Envol, nous aurions besoin d’au moins 28 bénévoles par semaine ». Mais ceux-là sont plutôt des oiseaux rares. Et les subventions en baisse ne suffisent pas à financer un autre salarié soigneur.

Les subventions sont rares

« Pour correctement soigner un rapace, il faut au moins être deux », fait remarquer une bénévole. Sans parler de la partie administrative. « Je dois m’occuper avec une seule personne des nombreux de dossiers de subventions », explique Éric Desesquelles. « Nous faisons chaque année près de 700 dossiers auprès des communes. Cette année, seulement 67 municipalités ont répondu favorablement », se désole la présidente de l’association, s’adressant aux élus présents dans la salle. L’association ne perçoit pas un centime du conseil régional et de la Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement (DREAL). Leur seule subvention : une enveloppe de 15 000 euros du conseil général.

Pendant ce temps, les besoins en accueil ne cessent d’augmenter. Des solutions ? Présent dans la salle, le sénateur de l’Oise, André Vantomme avance une idée, déjà dans les cartons depuis quelques années. « Nous travaillons toujours sur le projet d’une structure départementale, maintenant qu’ Envol a pris de l’ampleur et est reconnu pour sa qualité ». Faute d’avoir trouvé un terrain, l’idée ne s’est pas encore concrétisée. Éric Desesquelle, lui n’a plus le temps d’attendre. « Je préfère fermer provisoirement le centre en attendant une solution viable, et là je serai prêt à revenir », lâche t-il à contrecœur. En attendant, il continuera de faire de la pédagogie dans les écoles et à soigner quelques animaux.

ÉLISE KERGAL

viaLe Courrier picard – Envol n\’accueillera plus d\’animaux – Info régionale – Actualités – Votre actualité quotidienne locale, régionale et nationale – Information Picardie, Somme, Oi.

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