Projet d’arrêté fixant un nombre supplémentaire de spécimens de loups (Canis lupus) dont la destruction pourra être autorisée pour la période 2015-2016 – Les consultations publiques du ministère de l’Environnement

Source : Projet d’arrêté fixant un nombre supplémentaire de spécimens de loups (Canis lupus) dont la destruction pourra être autorisée pour la période 2015-2016 – Les consultations publiques du ministère de l’Environnement

Bien-être animal – François Hollande exclut un changement du statut des animaux

PARIS, 21 fév 2014 (AFP) – François Hollande écarte la possibilité de modifier le statut de l’animal comme le réclament certains intellectuels défenseurs des bêtes, dans un entretien à l’hebdomadaire la France Agricole publié vendredi, veille de l’ouverture du salon de l’agriculture.

« Dans le code rural notamment, l’animal est déjà considéré comme un être sensible. Pourquoi ajouter d’autres considérations ? », explique le président de la République. Selon lui, « beaucoup d’efforts ont été réalisés pour le bien-être animal sans qu’il soit nécessaire de le traduire par une loi », estime-t-il. Et sur l’abattage, « nous devons veiller à faire respecter des conditions qui ne le fassent pas souffrir », ajoute-t-il.

En octobre, une vingtaine d’intellectuels, philosophes, écrivains, historiens et scientifiques français avaient réclamé dans un manifeste un changement du statut des animaux dans le code civil. Parmi les 24 signataires, figuraient les philosophes Michel Onfray et Luc Ferry, l’écrivain Erik Orsenna, de l’Académie française, l’astrophysicien Hubert Reeves et Matthieu Ricard, moine bouddhiste et docteur en génétique cellulaire.

Le Code civil, dans son article 528, considère les animaux comme des biens meubles (au même titre que des objets). Le texte du manifeste, publié sur le site de la Fondation 30 Millions d’Amis, revendique « une évolution du régime juridique de l’animal dans le code civil reconnaissant sa nature d’être sensible ».

AFP

viaBien-être animal – François Hollande exclut un changement du statut des animaux – Agrisalon.

Duranus : Louve abattue par les agents de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage

Une louve a été abattue à Duranus (Alpes-Maritimes) à l’occasion d’une opération de prélèvement menée par les agents de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS).

  • Par Yves Lebaratoux
© France3 Côte d'Azur
© France3 Côte d’Azur
Fin mai, Le préfet des Alpes-Maritimes avait autorisé des tirs de prélèvement sur les loups après une multiplication des attaques de troupeaux d’ovins.
« La prédation exercée par le loup sur les troupeaux d’ovins s’est accentuée ces dernières années et cette tendance se confirme en 2013« , indique la préfecture, précisant que le département est « le plus touché par les prédations« , avec 2.417 animaux tués en 2012, « soit le tiers des pertes au niveau national ».

Pour le début d’année, 170 attaques sont attribuées à ce prédateur, qui ont fait « 690 victimes » dans les troupeaux.

En mai, une quarantaine d’éleveurs avaient manifesté près de Nice devant un centre de recherches de la chambre d’agriculture, exaspérés par les attaques estimées alors à « trois par jour« .
Les ministres de l’Écologie et de l’Agriculture ont signé à la mi-mai un arrêté stipulant que 24 loups maximum pourront être abattus dans les douze prochains mois en France.
La préfecture précise que « les dispositifs mis en place, qu’il s’agisse d’affûts à proximité des troupeaux ou de battues, seront maintenus afin de continuer à diminuer la pression qu’exercent les meutes de loups sur les troupeaux du département. »
Entre 2008 et 2012, sept loups ont été tués en France. La population de loups, revenus naturellement au début des années 1990 dans les Alpes, est en croissance constante en France et représenterait quelque 250 bêtes.

 France 3 Côte d’Azur.

Montauban. Les chats jugés indésirables au cimetière – Tarn-et-Garonne

Marie-Agnès Portal et ses amies bien déterminées à sauver le chats du cimetière./ Photo DDM, Manu Massip. ()

Marie-Agnès Portal et ses amies bien déterminées à sauver le chats du cimetière./ Photo DDM, Manu Massip.

Les chats errants ne sont plus (du tout) les bienvenus entre les tombes du cimetière urbain de Montauban. Il y a quelques heures de cela, une opération a été entreprise sous l’égide des services municipaux de l’hygiène avec le concours de la SPA afin d’éclaircir, autant que faire se peut, les rangs des matous qui avaient élu domicile depuis belle lurette dans le périmètre du cimetière. «C’était avant tout une question de salubrité publique, avance le premier adjoint Pierre-Antoine Lévi, on ne pouvait pas continuer comme ça. Nous avions de plus en plus de doléances de propriétaires de sépultures qui voyaient d’un très mauvais œil les nombreuses dégradations commises par les matous dont la plupart sont à l’état sauvage». Marie- Claude Berly adjointe en charge notamment des dossiers liés à la sécurité sanitaire ajoutant pour sa part : «C’est vrai qu’il y plusieurs mois de cela, nous avions passé un accord avec des personnes qui s’occupaient de soigner les chats abandonnés du cimetière. Nous étions partis sur une vingtaine de chats et une opération de stérilisation destinée à réguler cette population féline. Aujourd’hui, nous sommes au double de chats et on les retrouve partout, dans la loge de l’ancien concierge mais aussi dans des petites chapelles et même dans certains caveaux. De surcroît, la majorité d’entre eux est malade (typhus) et on ne veut pas courir le risque que la contamination gagne du terrain.» Et Pierre-Antoine Lévi de renchérir : «D’autant plus qu’il y a la proximité de l’hôpital et il est d e plus en plus fréquent que les chats traînent dans ce secteur-là, notamment aux abords des cuisines. S’il y a un gros problème, c’est nous qui serons responsables. Tous les chats qui ont été capturés ont été orientés vers un vétérinaire qui a pris la décision d’euthanasier les plus malades. Il n’y avait pas d’autre solution».

«C’est un véritable coup de Jarnac»

Marie-Agnès Portal, pour sa part, ne décolère pas et lâche tout de go : «L’accord que nous avions passé avec la mairie a été brusquement rompu sans que l’on m’avertisse. Ils m’ont poignardée, c’est un véritable coup de Jarnac. Avec des amis, nous venons au cimetière nous occuper des chats tous les jours. Je suis sur le point de créer une association du Chat libre à Montauban et nous avions décidé de nous occuper de la régulation des chats au cimetière par le biais de la stérilisation.» Marie-Agnés Portal qui a appris que la majorité des chats qui avait été capturée (une douzaine semble-t-il) a été euthanasiée a décidé d’en appeler à 30 millions d’Amis et à la Fondation Brigitte Bardot pour l’épauler dans son combat pour la sauvegarde féline.

«Il s’agit de chats semi-apprivoisés, termine-t-elle, j’avais décidé de récupérer une magnifique chatte angora mais elle a été euthanasiée.

J.-Ph. Laulan

viaMontauban. Les chats jugés indésirables au cimetière – Tarn-et-Garonne : LaDépêche.fr.

AFP: Le Sénat vote un texte sur la chasse, seuls les écologistes votent contre

PARIS — Période électorale oblige, les sénateurs ont adopté jeudi à la quasi-unanimité, seuls les écologistes s’y opposant, une proposition de loi UMP sur la chasse, qui reconnaît le rôle des chasseurs comme « instrument efficace de gestion de la biodiversité ».

La proposition du député UMP Jérôme Bignon a déjà été votée par l’Assemblée nationale le 17 mai 2011. Le Sénat a toiletté et précisé le texte, mais sans en changer l’objectif de modernisation du droit de la chasse.

Cette proposition, « dont il faut relativiser la portée » et qui « n’est pas de nature à réveiller les vieilles passions », vise à « simplifier la pratique quotidienne de la chasse », a expliqué le rapporteur Jean-Jacques Mirassou (PS, Haute-Garonne).

Le Sénat, sur proposition du rapporteur, a élargi le domaine du chasseur en l’autorisant « dès la première validation annuelle du permis » de chasser sur l’ensemble du territoire national et non plus seulement dans son département.

Il a également simplifié et assoupli les conditions de refus de délivrance des permis, délivrances désormais confiées au directeur de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage.

La proposition de loi Bignon étend également l’exonération de taxe sur le foncier non bâti en zone humide aux terrains de chasse et simplifie le déplacement depuis les postes fixes, hutteaux, huttes, tonnes et gabions. Elle transfère la fixation du prélèvement maximal autorisé de gibier du préfet aux fédérations de chasseurs.

Le texte permet enfin au préfet de demander aux propriétaires de terrains non chassés de faire « prélever » du gibier si nécessaire. Il renforce la lutte contre le braconnage des espèces protégées en Guyane tout en préservant la chasse traditionnelle des Amérindiens.

Enfin, il reconnaît « le rôle des fédérations départementales des chasseurs en matière d’information et d’éducation au developpement durable ».

Seul le groupe écologiste a voté contre le texte. « Encore un texte sur la chasse! En période de campagne électorale, les promesses vont bon train… Le président de la République sacrifie les oies cendrées sur l’autel électoral. D’ici fin avril, à ce rythme, une cinquantaine d’espèces protégées seront visées », a ironisé André Gattolin (EELV).

Lors de ses voeux au monde rural, le 17 janvier, Nicolas Sarkozy avait critiqué des règles environnementales trop « tatillonnes » et certaines limitations imposées par la justice à la chasse, visant notamment la chasse à l’oie cendrée.

Dans un communiqué, Dominique Voynet, porte-parole de la candidate d’Europe Ecologie-Les Verts Eva Joly, a dénoncé un « braconnage électoraliste » des chasseurs.

La France compte environ 80.000 associations de chasses fédérées par 95 fédérations départementales ou interdépartementales regroupées en 22 fédérations régionales, le tout représentant 250.000 élus bénévoles et 1.300 personnels qualifiés, selon le rapport de M. Mirassou. Il évalue avec 1,3 million le nombre de chasseurs et « le poids économique de la chasse à environ 2,2 milliards d’euros », générant « plus de 24 000 emplois ».

« La chasse fait partie de la culture de nos terroirs, elle est manière de vivre pour les uns, mais péché pour les autres », a résumé le ministre des Relations avec le Parlement, Patrick Ollier.

viaAFP: Le Sénat vote un texte sur la chasse, seuls les écologistes votent contre.

Bientôt la chasse obligatoire pour les propriétaires ?

Modifié le 29-01-2012 à 12h19

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LE PLUS. Vous n’aimez pas la chasse ? Aucune importance : bientôt, on risque de ne plus vous demander votre avis. En effet, une proposition de loi suggère de contraindre les propriétaires à réguler le gibier présent sur leur terrain. Christophe Marie, porte-parole de la Fondation Brigitte Bardot, s’insurge.

> Par Christophe Marie Fondation Bardot

Edité par Gaëlle-Marie Zimmermann   Auteur parrainé par Amandine Schmitt

Après l’Assemblée Nationale, le Sénat est sur le point d’adopter une proposition de loi bafouant la cour européenne des Droits de l’Homme ! Alors que la Cour européenne des Droits de l’Homme condamnait, en 1999, la « loi Verdeille¹ », loi qui portait atteinte au droit de propriété et à la liberté d’association, le lobby de la chasse est en effet sur le point de faire réintroduire cette privation de liberté et de conscience, via une proposition de loi² adoptée en 1ère lecture, le 17 mai 2011, par l’Assemblée nationale et mise au vote les jeudi 2 et vendredi 3 février prochains au Sénat.

 

Chasse à courre - Sharthe, 2005 (SICHOV/SIPA)

Chasse à courre – Sarthe, 2005 (SICHOV/SIPA) 

 

L’Article 8 de cette proposition contraint le détenteur du droit de chasse (propriétaire terrien) à procéder ou faire procéder « à la régulation des espèces présentes sur son fonds », à défaut de quoi « il peut voir sa responsabilité financière engagée » pour l’indemnisation des dégâts occasionnés par le gibier.

Qu’ils le veuillent ou non, les Français n’auront pas d’autre choix que faire abattre les animaux se trouvant sur leur terrain… Déjà, en juin 2010, le gouvernement publiait un décret interdisant l’obstruction à un acte de chasse. En clair, nous n’avons plus le droit de nous opposer à la barbarie de la chasse à courre, et nous n’aurons bientôt plus le droit d’empêcher les chasseurs à venir tuer des animaux sur un terrain privé.

Les chasseurs ont la liberté de tuer

Et nous ne sommes plus libres de nous y opposer ! Tout cela est absolument scandaleux, antidémocratique, et contraire à la Convention européenne des Droits de l’Homme. Pourquoi nos politiques se couchent-ils ainsi devant le lobby de la chasse qui ne représente finalement qu’une minorité en France ?

C’est invraisemblable, il suffit qu’un texte donne plus de pouvoir aux chasseurs pour qu’il soit adopté alors que les Propositions de loi condamnant les cruautés exercées sur les animaux restent au placard et ne sont jamais débattues (régime juridique de l’animal, corrida, objection de conscience à l’expérimentation animale, etc.).

L’Article 2 de cette proposition de loi « pro chasse » reconnait aux Fédérations départementales et régionales de la chasse un rôle « d’information et d’éducation, dans une logique de développement durable, en matière de préservation de la faune sauvage et de ses habitats ». Les chasseurs seront donc invités à venir, dans les écoles, enseigner l’art de tuer dans un souci de « préservation de la faune sauvage »… Un comble !

 

Stop aux chasses cruelles !

 

La Fondation Brigitte Bardot dénonce ce texte qui fait honte à la France, elle milite pour l’abolition des chasses cruelles (chasse à courre, vénerie sous terre…) ou non sélectives (piégeage, chasse de nuit, etc.) et pour la reconnaissance du dimanche jour sans chasse car la nature doit être protégée, partagée et non plus considérée comme une réserve de chasse où les promeneurs sont pris pour cible.

 

Nous avons tous en mémoire le drame survenu le dimanche 22 janvier en Seine-Maritime : un enfant de 12 ans a été tué par un chasseur de 82 ans !

L’homme est la seule espèce nuisible !

Par ailleurs, il est urgent également de déclasser toutes les espèces prétendues « nuisibles », terme qui est un non-sens et une injure à la biodiversité, particulièrement au moment-même où les Nations Unies viennent de lancer la décennie de la Biodiversité (2011-2020) en exhortant « l’humanité à vivre en harmonie avec la nature et à préserver et à gérer correctement ses richesses pour la prospérité des générations actuelles et futures ».

Les 2 et 3 février prochains, la législation française risque de faire un nouveau pas en arrière (les amendements proposés par le groupe Vert ayant été recalés) car l’opposition n’a pas droit de cité lorsqu’il s’agit de défendre les intérêts des chasseurs. Ici, les partis politiques, qu’ils soient de gauche ou de droite, se retrouvent et tombent d’accord… quitte à mettre à mal, en danger même, la liberté du citoyen !

¹ Cette loi qui a créé les Associations Communales de Chasse Agréées (ACCA) obligeait tous les propriétaires de terrains de moins de 20 hectares à adhérer et à apporter leur terre à l’ACCA, les contraignant ainsi à laisser chasser chez eux, même s’ils ne le voulaient pas.

² http://www.senat.fr/dossier-legislatif/ppl10-524.html ; http://www.senat.fr/leg/ppl10-524.html

viaBientôt la chasse obligatoire pour les propriétaires ? – le Plus.

Vœux au monde rural – Nicolas Sarkozy veut moins de règles pour l’environnement et pour la chasse – Agrisalon

Nicolas Sarkozy veut moins de règles pour l’environnement et pour la chasse

En présentant ses vœux au monde rural, le président de la République, accompagné par Bruno Le Maire, ne s’est pas seulement contenté de faire le bilan de sa politique agricole. Il a dessiné quelles seraient ses actions dans les prochaines semaines. Il veut rendre les règles environnementales et de la chasse moins pesantes, alléger le coût du travail et investir dans l’internet haut débit et dans l’installation de médecins dans les zones rurales.

Nicolas Sarkozy, président de la République et Buno Le Maire, ministre de l'Agriculture dans l'Ariège pour promouvoir les circuits courts. (© La présidence de la République)

Voici les deux sujets qui ont fâché les écologistes et les environnementalistes après avoir pris connaissance, le 17 janvier dernier, du discours prononcé par Nicolas Sarkozy, président de la République à Pamiers pour ses vœux au monde rural: l’assouplissement nécessaire des règles en vigueur en matière de préservation de l’environnement et de la pratique de la chasse.

« Naturellement qu’il faut protéger l’environnement », a rappelé le président de la République. « Mais, là encore, tout est une question de mesure et nous allons prendre un certain nombre de décisions pour relâcher la pression ». « On ne se pose même plus la question du beau, ou du laid, on se pose la question du légal ou de l’illégal ». « C’est la rétractation générale, on paralyse un territoire, on empêche tout le monde de prendre des initiatives. Il faut absolument lever le pied de ce point de vue ».

Pour la chasse, « je pense que, là encore, on devrait avoir moins de règles, des règles plus compréhensibles, plus lisibles, parfaitement respectées et pour le reste, laisser les gens tranquilles qui ont déjà bien des problèmes à surmonter dans leur vie quotidienne », a déclaré le président de la République.

Sinon, en prononçant son discours, le président de la République, a dressé un bilan de la politique de son gouvernement visant à restaurer la compétitivité de l’agriculture française en mettant pour cela en place avec Bruno Le Maire, ministre de l’Agriculture, « un modèle agricole » « fondé sur quelques mots-clefs » : « transparence dans les relations commerciales », « contractualisation » et développement des circuits courts.

Mais à la veille du sommet de l’emploi qui se tient se 18 janvier, « la question se pose maintenant de diminuer le poids des charges sociales sur les effectifs de l’agriculture française, et d’ailleurs de l’industrie française », a déclaré le président de la République. Ce 18 janvier, l’ensemble des acteurs sociaux attendent les réponses qui seront apportées à ce problème.

Enfin, le président de la République a défendu une nouvelle fois la baisse de ses effectifs dans le secteur public, mais il a déclaré qu’il « faut que l’on investisse dans les territoires ruraux ». Il a rappelé que l’Etat allait investir 2 milliards d’euros pour développer l’Internet à haut débit. Sa seconde priorité affichée à Pamiers est l’installation de médecins dans les zones rurales qui en ont besoin.

TNC

Martin Malvy (PS) dénonce une visite « caricaturale »

Le président socialiste de la Région Midi-Pyrénées, Martin Malvy, a dénoncé « des déplacements qui tournent à la caricature » après la visite mardi du président Nicolas Sarkozy en Ariège.

M.Malvy a fustigé les déclarations de M.Sarkozy sur le monde rural, réduites selon lui à des propos sur la chasse, ainsi que la répression d’une manifestation syndicale. « Cette attitude est significative d’un pouvoir à bout de souffle, aux prises (à) une grande nervosité. Il est temps que le président mette un terme à ces faux déplacements officiels qui tournent à la caricature et assume son statut de candidat », a dit M.Malvy dans un communiqué.

M. Malvy parle de caricature « lorsque Nicolas Sarkozy annonce qu’il vient s’exprimer sur les difficultés du monde rural et qu’il rabaisse ces préoccupations à quelques considérations sur la date de clôture de la chasse, alors même que le monde rural souffre chaque jour davantage des conséquences de sa politique ».

Le président socialiste « condamne » aussi dans son communiqué « une caricature dans l’organisation du déplacement lorsque, après le traditionnel accueil républicain, l’expression pacifique de citoyens manifestant leur désaccord est réprimée avec une violence injustifiable ». Les forces de l’ordre ont tiré des grenades lacrymogènes contre une manifestation syndicale de 500 à 800 personnes suivant les évaluations, qui tentait de se diriger vers le lieu du discours présidentiel.

AFP

viaVœux au monde rural – Nicolas Sarkozy veut moins de règles pour l’environnement et pour la chasse – Agrisalon.

Ne soyez pas complices:n’en mangez pas!: Coquillages et crustacés : réveillon tragique à l’office – série – j’aime, j’aime pas noël

Promis à des fêtes bouillonnantes, les homards et autres produits de la mer ont le Noël amer. Mais la faim justifie les moyens de ces fins brutales.

(dr)

Pas de fleurs pour les bouquets. Pas de pitié pour les crustacés. Il n’y a pas à tortiller : leur fin d’année est tragique. Leur fin est cruelle. Le réveillonneur patenté et le gastronome éclairé en pincent pour le homard. Dans le rôle du bourreau, le cuistot ne fait pas dans le léger au moment de faire passer à la casserole ces bestioles vivantes. Nicolas Barriot fait valser les mets précieux au piano. Il connaît la musique. « Le homard doit être plongé vivant dans l’eau bouillante, explique le chef émérite du Vingélique. Encore que l’idéal pour la cuisson est le four à vapeur. Mais c’est du matériel de pro. Si vous le braisez, tranchez-le à vif avec un couteau de cuisine. »
Sensible, la ménagère de moins de 50 ans a le coeur qui saigne à l’heure de trucider la bête. « Moi je ne regarde plus depuis que j’ai vu un crabe s’accrocher désespérément aux parois, confie la jolie dame. Désormais, j’ouvre le faitout et je remets le couvercle de suite. » Cacher ce dessein que je ne saurais voir… « On m’a dit qu’on pouvait endormir les crustacés en les passant quelques instants au congélateur. Je n’ose pas. C’est que ça vaut son prix ces produits-là. Il n’y a pas intérêt à la rater. »

Crevettes, Saint-Jacques et ormeaux au rayon des fins les plus barbares

Quitte à être promis à une mort certaine, autant que cela aille vite. Mais cela tourne parfois au supplice byzantin pour les délices des fonds marins. Les crevettes, démarrées par les connaisseurs à l’eau froide, les Saint-Jacques, dépecées à vif pour terminer en carpaccio brûlées au citron, ou les ormeaux, battus à mort avec le rouleau à pâtisserie en guise d’attendrisseur, sont au rayon des exécutions culinaires les plus barbares.
Noël amer pour les produits de la mer. Mais la faim et l’amour du met fin justifient les moyens. Encore que… Cette brave dame arpente le rayon surgelé de l’hypermarché en quête d’un bon vieux homard d’outre-Atlantique, tout cuit, tout beau, tout congelé. Vous avez du coeur madame. Bravo. « Mon pauvre monsieur vous savez c’est la crise… Mes petits-enfants viennent réveillonner. Je n’ai pas les moyens mais je fais un effort avec ce  » Canadien  ». Le homard de nos côtes est tellement bon, frais. Vivant. Je me rappelle quand j’avais 20 ans, nous allions en vacances à Trébeurden. On se tapait de pleines ventrées de langoustes à l’armoricaine. C’était le bon temps. » Si même les pauvres ne sont pas charitables…

Loïc Lejay

viaNouvelle République : Coquillages et crustacés : réveillon tragique à l’office – série – j’aime, j’aime pas noël.

Evénement – Rencontres Animal et Société : la déception de la Fondation

La Fondation 30 Millions d’Amis a été reçue par Bruno Lemaire, ministre de l’Agriculture, dans le cadre du suivi des Rencontres Animal et Société (25/3/11). En dépit des attentes légitimes des organismes de protection animale – notamment concernant l’abattage des animaux de ferme – aucune mesure concrète n’a été annoncée. Une absence de volonté politique regrettée par la Fondation.

Rencontres Animal et Société : la déception de la FondationOrganisées en 2008 par Michel Barnier, alors ministre de l’Agriculture, les Rencontres Animal et Société ont réuni pendant plusieurs mois élus locaux, parlementaires, scientifiques et représentants des organismes de protection animale dans le but de définir des pistes d’amélioration en matière de bien-être animal. Pour la première fois depuis sa prise de fonction et dans le cadre du suivi de ces réunions, Bruno Lemaire a reçu les différents participants*, parmi lesquels la Fondation 30 Millions d’Amis (25/3/11). L’objectif : débattre des points fondamentaux relatifs aux animaux, et plus spécifiquement de l’abattage sans étourdissement, une pratique qui condamne les animaux de ferme à une mort dans la souffrance, et qui a fait l’objet de longues discussions.

Un manque flagrant de transparence

Dénoncée avec force par les organisations de défense des animaux depuis de nombreuses années, l’abattage sans étourdissement – autorisé dans le cadre d’une dérogation spécifique aux abattages dits rituels (article R 214-70 du Code rural, NDLR) – tend à se généraliser en France. A ce jour, aucune mesure n’a été prise, ni vis-à-vis des animaux, ni vis-à-vis des consommateurs : l’étiquetage de la viande n’est pas soumis à la moindre réglementation obligeant les industriels à préciser les conditions dans lesquelles l’animal a été abattu. Un manque flagrant de transparence, que cette réunion n’a malheureusement pas permis de combler.

Les Français se sont pourtant exprimés très clairement sur ce point : dans un sondage**, 72% d’entre eux se sont déclarés opposés à la dérogation permettant d’abattre les animaux sans étourdissement préalable. Et bien que l’étiquetage ne supprime pas cette dérogation, il permettrait néanmoins à chacun de choisir la viande qu’il achète en accord avec ses principes. Les parlementaires européens ont par ailleurs présenté un amendement en ce sens (13/6/10) ; mais cette démarche n’a pour l’instant pas abouti du fait du désaccord au sein des ministres européens de la Santé.

Une absence de volonté politique

La Fondation 30 Millions d’Amis, qui attendait beaucoup de cette première entrevue avec Bruno Lemaire, exprime sa déception et pointe une absence de volonté politique de progresser sur ces questions. Dans l’attente de décisions significatives, elle demande à chacun d’exprimer sa position sur le site officiel des Rencontres Animal et Société du ministère de l’Agriculture (www.animal-societe.com) qui devrait être accessible dans les prochains jours.

*Oeuvre d’Assistance aux Bêtes d’Abattoir (OABA), Protection Mondiale des Animaux de Ferme (PMAF), Fondation Brigitte Bardot, SPA, Ligue pour la Protection des Oiseaux (LPO), Confédération nationale des SPA de France, Fondation Assistance aux Animaux, Fondation Droit Animal Ethique et Sciences, France Nature Environnement, Société Nationale pour la Défense des Animaux (SNDA), Fondation 30 Millions d’Amis.

**Sondage Ifop réalisé du 8 au 10 décembre 2009 sur un échantillon de 1 015 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Article publié le : 28-03-11
http://www.30millionsdamis.fr/acces-special/actualites/detail/article/2865-rencontres-animal-et-societe-la-deception-de-la-fondation.html

Dépêche > Dans le document, la municipalité exige \ »l\’abattage des animaux dont les taxe…

< ZURICH (Suisse), 11 jan 2011 (AFP) – La municipalité du petit village suisse de Reconvilier (nord-ouest) a menacé d’abattre les chiens de propriétaires refusant de payer la taxe locale sur les animaux, selon un document officiel publié par le journal gratuit 20 Minutes.> Face à la polémique suscitée par cette directive, amplement rapportée par la presse helvétique, la commune a voulu minimiser mardi la portée de ce texte, expliquant avoir seulement voulu rappeler à l’ordre les maîtres récalcitrants.

« Nous ne voulons pas tuer les chiens, on veut juste récupérer les taxes », a assuré à l’AFP le maire adjoint Heinz Siegrist.

« Il y a plus de 300 chiens dans la commune » et certains propriétaires ne remplissent pas leurs obligations fiscales, a-t-il ajouté, précisant que la municipalité ne faisait qu' »appliquer la loi » cantonale qui exige que les propriétaires paient une taxe de 50 francs suisses (près de 40 euros) par animal.

M. Siegrist a souligné avoir reçu des lettres de menaces et d’insultes après la publication de cette directive.

Pour le président de la Protection suisse des animaux (PSA), Heinz Lienhard, « cette disposition (l’abattage des animaux, ndlr) n’est plus appliquée nulle part, parce qu’elle n’est tout simplement plus d’actualité ».

Dans une lettre adressée à la municipalité de Reconvilier, M. Lienhard prévient qu’en cas d’application de cette directive, la PSA « n’hésiterait pas un instant à examiner le dépôt d’une plainte pénale contre les responsables.

viaDépêche > Dans le document, la municipalité exige \ »l\’abattage des animaux dont les taxe….

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