Est-ce que les transports d’animaux ont été arrêtés pendant la canicule ?

Contrairement à ce qu’avait annoncé le ministre de l’agriculture, aucun arrêté n’a été pris pour interdire les transports d’animaux durant l’épisode caniculaire.

Source : Est-ce que les transports d’animaux ont été arrêtés pendant la canicule ?

Énormes cadeaux aux chasseurs par les sénateurs!!!!

http://www.senat.fr/espace_presse/actualites/201903/creation_de_loffice_francais_de_la_biodiversite.html#c646265

Le Sénat facilite la chasse aux oiseaux migrateurs | Public Senat

L’adoption de cet article pourrait raviver le débat concernant le poids du lobby de la chasse au Sénat et au gouvernement. Le texte devra maintenant être étudié à l’Assemblée nationale

Source : Le Sénat facilite la chasse aux oiseaux migrateurs | Public Senat

Mobilisons-nous contre le piégeage cruel de centaines de milliers d’oiseaux en France – Actualités – LPO

Participez sans plus attendre à la consultation pour dire non aux projets du Ministère de la transition écologique et solidaire !

Source : Mobilisons-nous contre le piégeage cruel de centaines de milliers d’oiseaux en France – Actualités – LPO

Le Conseil d’État : Reproduction des dauphins en captivité

Le Conseil d’État annule un arrêté ministériel interdisant la reproduction des dauphins en captivité

Source : Le Conseil d’État : Reproduction des dauphins en captivité

Projet d’arrêté fixant un nombre supplémentaire de spécimens de loups (Canis lupus) dont la destruction pourra être autorisée pour la période 2015-2016 – Les consultations publiques du ministère de l’Environnement

Source : Projet d’arrêté fixant un nombre supplémentaire de spécimens de loups (Canis lupus) dont la destruction pourra être autorisée pour la période 2015-2016 – Les consultations publiques du ministère de l’Environnement

Bien-être animal – François Hollande exclut un changement du statut des animaux

PARIS, 21 fév 2014 (AFP) – François Hollande écarte la possibilité de modifier le statut de l’animal comme le réclament certains intellectuels défenseurs des bêtes, dans un entretien à l’hebdomadaire la France Agricole publié vendredi, veille de l’ouverture du salon de l’agriculture.

« Dans le code rural notamment, l’animal est déjà considéré comme un être sensible. Pourquoi ajouter d’autres considérations ? », explique le président de la République. Selon lui, « beaucoup d’efforts ont été réalisés pour le bien-être animal sans qu’il soit nécessaire de le traduire par une loi », estime-t-il. Et sur l’abattage, « nous devons veiller à faire respecter des conditions qui ne le fassent pas souffrir », ajoute-t-il.

En octobre, une vingtaine d’intellectuels, philosophes, écrivains, historiens et scientifiques français avaient réclamé dans un manifeste un changement du statut des animaux dans le code civil. Parmi les 24 signataires, figuraient les philosophes Michel Onfray et Luc Ferry, l’écrivain Erik Orsenna, de l’Académie française, l’astrophysicien Hubert Reeves et Matthieu Ricard, moine bouddhiste et docteur en génétique cellulaire.

Le Code civil, dans son article 528, considère les animaux comme des biens meubles (au même titre que des objets). Le texte du manifeste, publié sur le site de la Fondation 30 Millions d’Amis, revendique « une évolution du régime juridique de l’animal dans le code civil reconnaissant sa nature d’être sensible ».

AFP

viaBien-être animal – François Hollande exclut un changement du statut des animaux – Agrisalon.

Duranus : Louve abattue par les agents de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage

Une louve a été abattue à Duranus (Alpes-Maritimes) à l’occasion d’une opération de prélèvement menée par les agents de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS).

  • Par Yves Lebaratoux
© France3 Côte d'Azur
© France3 Côte d’Azur
Fin mai, Le préfet des Alpes-Maritimes avait autorisé des tirs de prélèvement sur les loups après une multiplication des attaques de troupeaux d’ovins.
« La prédation exercée par le loup sur les troupeaux d’ovins s’est accentuée ces dernières années et cette tendance se confirme en 2013« , indique la préfecture, précisant que le département est « le plus touché par les prédations« , avec 2.417 animaux tués en 2012, « soit le tiers des pertes au niveau national ».

Pour le début d’année, 170 attaques sont attribuées à ce prédateur, qui ont fait « 690 victimes » dans les troupeaux.

En mai, une quarantaine d’éleveurs avaient manifesté près de Nice devant un centre de recherches de la chambre d’agriculture, exaspérés par les attaques estimées alors à « trois par jour« .
Les ministres de l’Écologie et de l’Agriculture ont signé à la mi-mai un arrêté stipulant que 24 loups maximum pourront être abattus dans les douze prochains mois en France.
La préfecture précise que « les dispositifs mis en place, qu’il s’agisse d’affûts à proximité des troupeaux ou de battues, seront maintenus afin de continuer à diminuer la pression qu’exercent les meutes de loups sur les troupeaux du département. »
Entre 2008 et 2012, sept loups ont été tués en France. La population de loups, revenus naturellement au début des années 1990 dans les Alpes, est en croissance constante en France et représenterait quelque 250 bêtes.

 France 3 Côte d’Azur.

Montauban. Les chats jugés indésirables au cimetière – Tarn-et-Garonne

Marie-Agnès Portal et ses amies bien déterminées à sauver le chats du cimetière./ Photo DDM, Manu Massip. ()

Marie-Agnès Portal et ses amies bien déterminées à sauver le chats du cimetière./ Photo DDM, Manu Massip.

Les chats errants ne sont plus (du tout) les bienvenus entre les tombes du cimetière urbain de Montauban. Il y a quelques heures de cela, une opération a été entreprise sous l’égide des services municipaux de l’hygiène avec le concours de la SPA afin d’éclaircir, autant que faire se peut, les rangs des matous qui avaient élu domicile depuis belle lurette dans le périmètre du cimetière. «C’était avant tout une question de salubrité publique, avance le premier adjoint Pierre-Antoine Lévi, on ne pouvait pas continuer comme ça. Nous avions de plus en plus de doléances de propriétaires de sépultures qui voyaient d’un très mauvais œil les nombreuses dégradations commises par les matous dont la plupart sont à l’état sauvage». Marie- Claude Berly adjointe en charge notamment des dossiers liés à la sécurité sanitaire ajoutant pour sa part : «C’est vrai qu’il y plusieurs mois de cela, nous avions passé un accord avec des personnes qui s’occupaient de soigner les chats abandonnés du cimetière. Nous étions partis sur une vingtaine de chats et une opération de stérilisation destinée à réguler cette population féline. Aujourd’hui, nous sommes au double de chats et on les retrouve partout, dans la loge de l’ancien concierge mais aussi dans des petites chapelles et même dans certains caveaux. De surcroît, la majorité d’entre eux est malade (typhus) et on ne veut pas courir le risque que la contamination gagne du terrain.» Et Pierre-Antoine Lévi de renchérir : «D’autant plus qu’il y a la proximité de l’hôpital et il est d e plus en plus fréquent que les chats traînent dans ce secteur-là, notamment aux abords des cuisines. S’il y a un gros problème, c’est nous qui serons responsables. Tous les chats qui ont été capturés ont été orientés vers un vétérinaire qui a pris la décision d’euthanasier les plus malades. Il n’y avait pas d’autre solution».

«C’est un véritable coup de Jarnac»

Marie-Agnès Portal, pour sa part, ne décolère pas et lâche tout de go : «L’accord que nous avions passé avec la mairie a été brusquement rompu sans que l’on m’avertisse. Ils m’ont poignardée, c’est un véritable coup de Jarnac. Avec des amis, nous venons au cimetière nous occuper des chats tous les jours. Je suis sur le point de créer une association du Chat libre à Montauban et nous avions décidé de nous occuper de la régulation des chats au cimetière par le biais de la stérilisation.» Marie-Agnés Portal qui a appris que la majorité des chats qui avait été capturée (une douzaine semble-t-il) a été euthanasiée a décidé d’en appeler à 30 millions d’Amis et à la Fondation Brigitte Bardot pour l’épauler dans son combat pour la sauvegarde féline.

«Il s’agit de chats semi-apprivoisés, termine-t-elle, j’avais décidé de récupérer une magnifique chatte angora mais elle a été euthanasiée.

J.-Ph. Laulan

viaMontauban. Les chats jugés indésirables au cimetière – Tarn-et-Garonne : LaDépêche.fr.

AFP: Le Sénat vote un texte sur la chasse, seuls les écologistes votent contre

PARIS — Période électorale oblige, les sénateurs ont adopté jeudi à la quasi-unanimité, seuls les écologistes s’y opposant, une proposition de loi UMP sur la chasse, qui reconnaît le rôle des chasseurs comme « instrument efficace de gestion de la biodiversité ».

La proposition du député UMP Jérôme Bignon a déjà été votée par l’Assemblée nationale le 17 mai 2011. Le Sénat a toiletté et précisé le texte, mais sans en changer l’objectif de modernisation du droit de la chasse.

Cette proposition, « dont il faut relativiser la portée » et qui « n’est pas de nature à réveiller les vieilles passions », vise à « simplifier la pratique quotidienne de la chasse », a expliqué le rapporteur Jean-Jacques Mirassou (PS, Haute-Garonne).

Le Sénat, sur proposition du rapporteur, a élargi le domaine du chasseur en l’autorisant « dès la première validation annuelle du permis » de chasser sur l’ensemble du territoire national et non plus seulement dans son département.

Il a également simplifié et assoupli les conditions de refus de délivrance des permis, délivrances désormais confiées au directeur de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage.

La proposition de loi Bignon étend également l’exonération de taxe sur le foncier non bâti en zone humide aux terrains de chasse et simplifie le déplacement depuis les postes fixes, hutteaux, huttes, tonnes et gabions. Elle transfère la fixation du prélèvement maximal autorisé de gibier du préfet aux fédérations de chasseurs.

Le texte permet enfin au préfet de demander aux propriétaires de terrains non chassés de faire « prélever » du gibier si nécessaire. Il renforce la lutte contre le braconnage des espèces protégées en Guyane tout en préservant la chasse traditionnelle des Amérindiens.

Enfin, il reconnaît « le rôle des fédérations départementales des chasseurs en matière d’information et d’éducation au developpement durable ».

Seul le groupe écologiste a voté contre le texte. « Encore un texte sur la chasse! En période de campagne électorale, les promesses vont bon train… Le président de la République sacrifie les oies cendrées sur l’autel électoral. D’ici fin avril, à ce rythme, une cinquantaine d’espèces protégées seront visées », a ironisé André Gattolin (EELV).

Lors de ses voeux au monde rural, le 17 janvier, Nicolas Sarkozy avait critiqué des règles environnementales trop « tatillonnes » et certaines limitations imposées par la justice à la chasse, visant notamment la chasse à l’oie cendrée.

Dans un communiqué, Dominique Voynet, porte-parole de la candidate d’Europe Ecologie-Les Verts Eva Joly, a dénoncé un « braconnage électoraliste » des chasseurs.

La France compte environ 80.000 associations de chasses fédérées par 95 fédérations départementales ou interdépartementales regroupées en 22 fédérations régionales, le tout représentant 250.000 élus bénévoles et 1.300 personnels qualifiés, selon le rapport de M. Mirassou. Il évalue avec 1,3 million le nombre de chasseurs et « le poids économique de la chasse à environ 2,2 milliards d’euros », générant « plus de 24 000 emplois ».

« La chasse fait partie de la culture de nos terroirs, elle est manière de vivre pour les uns, mais péché pour les autres », a résumé le ministre des Relations avec le Parlement, Patrick Ollier.

viaAFP: Le Sénat vote un texte sur la chasse, seuls les écologistes votent contre.

Bientôt la chasse obligatoire pour les propriétaires ?

Modifié le 29-01-2012 à 12h19

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LE PLUS. Vous n’aimez pas la chasse ? Aucune importance : bientôt, on risque de ne plus vous demander votre avis. En effet, une proposition de loi suggère de contraindre les propriétaires à réguler le gibier présent sur leur terrain. Christophe Marie, porte-parole de la Fondation Brigitte Bardot, s’insurge.

> Par Christophe Marie Fondation Bardot

Edité par Gaëlle-Marie Zimmermann   Auteur parrainé par Amandine Schmitt

Après l’Assemblée Nationale, le Sénat est sur le point d’adopter une proposition de loi bafouant la cour européenne des Droits de l’Homme ! Alors que la Cour européenne des Droits de l’Homme condamnait, en 1999, la « loi Verdeille¹ », loi qui portait atteinte au droit de propriété et à la liberté d’association, le lobby de la chasse est en effet sur le point de faire réintroduire cette privation de liberté et de conscience, via une proposition de loi² adoptée en 1ère lecture, le 17 mai 2011, par l’Assemblée nationale et mise au vote les jeudi 2 et vendredi 3 février prochains au Sénat.

 

Chasse à courre - Sharthe, 2005 (SICHOV/SIPA)

Chasse à courre – Sarthe, 2005 (SICHOV/SIPA) 

 

L’Article 8 de cette proposition contraint le détenteur du droit de chasse (propriétaire terrien) à procéder ou faire procéder « à la régulation des espèces présentes sur son fonds », à défaut de quoi « il peut voir sa responsabilité financière engagée » pour l’indemnisation des dégâts occasionnés par le gibier.

Qu’ils le veuillent ou non, les Français n’auront pas d’autre choix que faire abattre les animaux se trouvant sur leur terrain… Déjà, en juin 2010, le gouvernement publiait un décret interdisant l’obstruction à un acte de chasse. En clair, nous n’avons plus le droit de nous opposer à la barbarie de la chasse à courre, et nous n’aurons bientôt plus le droit d’empêcher les chasseurs à venir tuer des animaux sur un terrain privé.

Les chasseurs ont la liberté de tuer

Et nous ne sommes plus libres de nous y opposer ! Tout cela est absolument scandaleux, antidémocratique, et contraire à la Convention européenne des Droits de l’Homme. Pourquoi nos politiques se couchent-ils ainsi devant le lobby de la chasse qui ne représente finalement qu’une minorité en France ?

C’est invraisemblable, il suffit qu’un texte donne plus de pouvoir aux chasseurs pour qu’il soit adopté alors que les Propositions de loi condamnant les cruautés exercées sur les animaux restent au placard et ne sont jamais débattues (régime juridique de l’animal, corrida, objection de conscience à l’expérimentation animale, etc.).

L’Article 2 de cette proposition de loi « pro chasse » reconnait aux Fédérations départementales et régionales de la chasse un rôle « d’information et d’éducation, dans une logique de développement durable, en matière de préservation de la faune sauvage et de ses habitats ». Les chasseurs seront donc invités à venir, dans les écoles, enseigner l’art de tuer dans un souci de « préservation de la faune sauvage »… Un comble !

 

Stop aux chasses cruelles !

 

La Fondation Brigitte Bardot dénonce ce texte qui fait honte à la France, elle milite pour l’abolition des chasses cruelles (chasse à courre, vénerie sous terre…) ou non sélectives (piégeage, chasse de nuit, etc.) et pour la reconnaissance du dimanche jour sans chasse car la nature doit être protégée, partagée et non plus considérée comme une réserve de chasse où les promeneurs sont pris pour cible.

 

Nous avons tous en mémoire le drame survenu le dimanche 22 janvier en Seine-Maritime : un enfant de 12 ans a été tué par un chasseur de 82 ans !

L’homme est la seule espèce nuisible !

Par ailleurs, il est urgent également de déclasser toutes les espèces prétendues « nuisibles », terme qui est un non-sens et une injure à la biodiversité, particulièrement au moment-même où les Nations Unies viennent de lancer la décennie de la Biodiversité (2011-2020) en exhortant « l’humanité à vivre en harmonie avec la nature et à préserver et à gérer correctement ses richesses pour la prospérité des générations actuelles et futures ».

Les 2 et 3 février prochains, la législation française risque de faire un nouveau pas en arrière (les amendements proposés par le groupe Vert ayant été recalés) car l’opposition n’a pas droit de cité lorsqu’il s’agit de défendre les intérêts des chasseurs. Ici, les partis politiques, qu’ils soient de gauche ou de droite, se retrouvent et tombent d’accord… quitte à mettre à mal, en danger même, la liberté du citoyen !

¹ Cette loi qui a créé les Associations Communales de Chasse Agréées (ACCA) obligeait tous les propriétaires de terrains de moins de 20 hectares à adhérer et à apporter leur terre à l’ACCA, les contraignant ainsi à laisser chasser chez eux, même s’ils ne le voulaient pas.

² http://www.senat.fr/dossier-legislatif/ppl10-524.html ; http://www.senat.fr/leg/ppl10-524.html

viaBientôt la chasse obligatoire pour les propriétaires ? – le Plus.

Vœux au monde rural – Nicolas Sarkozy veut moins de règles pour l’environnement et pour la chasse – Agrisalon

Nicolas Sarkozy veut moins de règles pour l’environnement et pour la chasse

En présentant ses vœux au monde rural, le président de la République, accompagné par Bruno Le Maire, ne s’est pas seulement contenté de faire le bilan de sa politique agricole. Il a dessiné quelles seraient ses actions dans les prochaines semaines. Il veut rendre les règles environnementales et de la chasse moins pesantes, alléger le coût du travail et investir dans l’internet haut débit et dans l’installation de médecins dans les zones rurales.

Nicolas Sarkozy, président de la République et Buno Le Maire, ministre de l'Agriculture dans l'Ariège pour promouvoir les circuits courts. (© La présidence de la République)

Voici les deux sujets qui ont fâché les écologistes et les environnementalistes après avoir pris connaissance, le 17 janvier dernier, du discours prononcé par Nicolas Sarkozy, président de la République à Pamiers pour ses vœux au monde rural: l’assouplissement nécessaire des règles en vigueur en matière de préservation de l’environnement et de la pratique de la chasse.

« Naturellement qu’il faut protéger l’environnement », a rappelé le président de la République. « Mais, là encore, tout est une question de mesure et nous allons prendre un certain nombre de décisions pour relâcher la pression ». « On ne se pose même plus la question du beau, ou du laid, on se pose la question du légal ou de l’illégal ». « C’est la rétractation générale, on paralyse un territoire, on empêche tout le monde de prendre des initiatives. Il faut absolument lever le pied de ce point de vue ».

Pour la chasse, « je pense que, là encore, on devrait avoir moins de règles, des règles plus compréhensibles, plus lisibles, parfaitement respectées et pour le reste, laisser les gens tranquilles qui ont déjà bien des problèmes à surmonter dans leur vie quotidienne », a déclaré le président de la République.

Sinon, en prononçant son discours, le président de la République, a dressé un bilan de la politique de son gouvernement visant à restaurer la compétitivité de l’agriculture française en mettant pour cela en place avec Bruno Le Maire, ministre de l’Agriculture, « un modèle agricole » « fondé sur quelques mots-clefs » : « transparence dans les relations commerciales », « contractualisation » et développement des circuits courts.

Mais à la veille du sommet de l’emploi qui se tient se 18 janvier, « la question se pose maintenant de diminuer le poids des charges sociales sur les effectifs de l’agriculture française, et d’ailleurs de l’industrie française », a déclaré le président de la République. Ce 18 janvier, l’ensemble des acteurs sociaux attendent les réponses qui seront apportées à ce problème.

Enfin, le président de la République a défendu une nouvelle fois la baisse de ses effectifs dans le secteur public, mais il a déclaré qu’il « faut que l’on investisse dans les territoires ruraux ». Il a rappelé que l’Etat allait investir 2 milliards d’euros pour développer l’Internet à haut débit. Sa seconde priorité affichée à Pamiers est l’installation de médecins dans les zones rurales qui en ont besoin.

TNC

Martin Malvy (PS) dénonce une visite « caricaturale »

Le président socialiste de la Région Midi-Pyrénées, Martin Malvy, a dénoncé « des déplacements qui tournent à la caricature » après la visite mardi du président Nicolas Sarkozy en Ariège.

M.Malvy a fustigé les déclarations de M.Sarkozy sur le monde rural, réduites selon lui à des propos sur la chasse, ainsi que la répression d’une manifestation syndicale. « Cette attitude est significative d’un pouvoir à bout de souffle, aux prises (à) une grande nervosité. Il est temps que le président mette un terme à ces faux déplacements officiels qui tournent à la caricature et assume son statut de candidat », a dit M.Malvy dans un communiqué.

M. Malvy parle de caricature « lorsque Nicolas Sarkozy annonce qu’il vient s’exprimer sur les difficultés du monde rural et qu’il rabaisse ces préoccupations à quelques considérations sur la date de clôture de la chasse, alors même que le monde rural souffre chaque jour davantage des conséquences de sa politique ».

Le président socialiste « condamne » aussi dans son communiqué « une caricature dans l’organisation du déplacement lorsque, après le traditionnel accueil républicain, l’expression pacifique de citoyens manifestant leur désaccord est réprimée avec une violence injustifiable ». Les forces de l’ordre ont tiré des grenades lacrymogènes contre une manifestation syndicale de 500 à 800 personnes suivant les évaluations, qui tentait de se diriger vers le lieu du discours présidentiel.

AFP

viaVœux au monde rural – Nicolas Sarkozy veut moins de règles pour l’environnement et pour la chasse – Agrisalon.

Ne soyez pas complices:n’en mangez pas!: Coquillages et crustacés : réveillon tragique à l’office – série – j’aime, j’aime pas noël

Promis à des fêtes bouillonnantes, les homards et autres produits de la mer ont le Noël amer. Mais la faim justifie les moyens de ces fins brutales.

(dr)

Pas de fleurs pour les bouquets. Pas de pitié pour les crustacés. Il n’y a pas à tortiller : leur fin d’année est tragique. Leur fin est cruelle. Le réveillonneur patenté et le gastronome éclairé en pincent pour le homard. Dans le rôle du bourreau, le cuistot ne fait pas dans le léger au moment de faire passer à la casserole ces bestioles vivantes. Nicolas Barriot fait valser les mets précieux au piano. Il connaît la musique. « Le homard doit être plongé vivant dans l’eau bouillante, explique le chef émérite du Vingélique. Encore que l’idéal pour la cuisson est le four à vapeur. Mais c’est du matériel de pro. Si vous le braisez, tranchez-le à vif avec un couteau de cuisine. »
Sensible, la ménagère de moins de 50 ans a le coeur qui saigne à l’heure de trucider la bête. « Moi je ne regarde plus depuis que j’ai vu un crabe s’accrocher désespérément aux parois, confie la jolie dame. Désormais, j’ouvre le faitout et je remets le couvercle de suite. » Cacher ce dessein que je ne saurais voir… « On m’a dit qu’on pouvait endormir les crustacés en les passant quelques instants au congélateur. Je n’ose pas. C’est que ça vaut son prix ces produits-là. Il n’y a pas intérêt à la rater. »

Crevettes, Saint-Jacques et ormeaux au rayon des fins les plus barbares

Quitte à être promis à une mort certaine, autant que cela aille vite. Mais cela tourne parfois au supplice byzantin pour les délices des fonds marins. Les crevettes, démarrées par les connaisseurs à l’eau froide, les Saint-Jacques, dépecées à vif pour terminer en carpaccio brûlées au citron, ou les ormeaux, battus à mort avec le rouleau à pâtisserie en guise d’attendrisseur, sont au rayon des exécutions culinaires les plus barbares.
Noël amer pour les produits de la mer. Mais la faim et l’amour du met fin justifient les moyens. Encore que… Cette brave dame arpente le rayon surgelé de l’hypermarché en quête d’un bon vieux homard d’outre-Atlantique, tout cuit, tout beau, tout congelé. Vous avez du coeur madame. Bravo. « Mon pauvre monsieur vous savez c’est la crise… Mes petits-enfants viennent réveillonner. Je n’ai pas les moyens mais je fais un effort avec ce  » Canadien  ». Le homard de nos côtes est tellement bon, frais. Vivant. Je me rappelle quand j’avais 20 ans, nous allions en vacances à Trébeurden. On se tapait de pleines ventrées de langoustes à l’armoricaine. C’était le bon temps. » Si même les pauvres ne sont pas charitables…

Loïc Lejay

viaNouvelle République : Coquillages et crustacés : réveillon tragique à l’office – série – j’aime, j’aime pas noël.

Evénement – Rencontres Animal et Société : la déception de la Fondation

La Fondation 30 Millions d’Amis a été reçue par Bruno Lemaire, ministre de l’Agriculture, dans le cadre du suivi des Rencontres Animal et Société (25/3/11). En dépit des attentes légitimes des organismes de protection animale – notamment concernant l’abattage des animaux de ferme – aucune mesure concrète n’a été annoncée. Une absence de volonté politique regrettée par la Fondation.

Rencontres Animal et Société : la déception de la FondationOrganisées en 2008 par Michel Barnier, alors ministre de l’Agriculture, les Rencontres Animal et Société ont réuni pendant plusieurs mois élus locaux, parlementaires, scientifiques et représentants des organismes de protection animale dans le but de définir des pistes d’amélioration en matière de bien-être animal. Pour la première fois depuis sa prise de fonction et dans le cadre du suivi de ces réunions, Bruno Lemaire a reçu les différents participants*, parmi lesquels la Fondation 30 Millions d’Amis (25/3/11). L’objectif : débattre des points fondamentaux relatifs aux animaux, et plus spécifiquement de l’abattage sans étourdissement, une pratique qui condamne les animaux de ferme à une mort dans la souffrance, et qui a fait l’objet de longues discussions.

Un manque flagrant de transparence

Dénoncée avec force par les organisations de défense des animaux depuis de nombreuses années, l’abattage sans étourdissement – autorisé dans le cadre d’une dérogation spécifique aux abattages dits rituels (article R 214-70 du Code rural, NDLR) – tend à se généraliser en France. A ce jour, aucune mesure n’a été prise, ni vis-à-vis des animaux, ni vis-à-vis des consommateurs : l’étiquetage de la viande n’est pas soumis à la moindre réglementation obligeant les industriels à préciser les conditions dans lesquelles l’animal a été abattu. Un manque flagrant de transparence, que cette réunion n’a malheureusement pas permis de combler.

Les Français se sont pourtant exprimés très clairement sur ce point : dans un sondage**, 72% d’entre eux se sont déclarés opposés à la dérogation permettant d’abattre les animaux sans étourdissement préalable. Et bien que l’étiquetage ne supprime pas cette dérogation, il permettrait néanmoins à chacun de choisir la viande qu’il achète en accord avec ses principes. Les parlementaires européens ont par ailleurs présenté un amendement en ce sens (13/6/10) ; mais cette démarche n’a pour l’instant pas abouti du fait du désaccord au sein des ministres européens de la Santé.

Une absence de volonté politique

La Fondation 30 Millions d’Amis, qui attendait beaucoup de cette première entrevue avec Bruno Lemaire, exprime sa déception et pointe une absence de volonté politique de progresser sur ces questions. Dans l’attente de décisions significatives, elle demande à chacun d’exprimer sa position sur le site officiel des Rencontres Animal et Société du ministère de l’Agriculture (www.animal-societe.com) qui devrait être accessible dans les prochains jours.

*Oeuvre d’Assistance aux Bêtes d’Abattoir (OABA), Protection Mondiale des Animaux de Ferme (PMAF), Fondation Brigitte Bardot, SPA, Ligue pour la Protection des Oiseaux (LPO), Confédération nationale des SPA de France, Fondation Assistance aux Animaux, Fondation Droit Animal Ethique et Sciences, France Nature Environnement, Société Nationale pour la Défense des Animaux (SNDA), Fondation 30 Millions d’Amis.

**Sondage Ifop réalisé du 8 au 10 décembre 2009 sur un échantillon de 1 015 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Article publié le : 28-03-11
http://www.30millionsdamis.fr/acces-special/actualites/detail/article/2865-rencontres-animal-et-societe-la-deception-de-la-fondation.html

Dépêche > Dans le document, la municipalité exige \ »l\’abattage des animaux dont les taxe…

< ZURICH (Suisse), 11 jan 2011 (AFP) – La municipalité du petit village suisse de Reconvilier (nord-ouest) a menacé d’abattre les chiens de propriétaires refusant de payer la taxe locale sur les animaux, selon un document officiel publié par le journal gratuit 20 Minutes.> Face à la polémique suscitée par cette directive, amplement rapportée par la presse helvétique, la commune a voulu minimiser mardi la portée de ce texte, expliquant avoir seulement voulu rappeler à l’ordre les maîtres récalcitrants.

« Nous ne voulons pas tuer les chiens, on veut juste récupérer les taxes », a assuré à l’AFP le maire adjoint Heinz Siegrist.

« Il y a plus de 300 chiens dans la commune » et certains propriétaires ne remplissent pas leurs obligations fiscales, a-t-il ajouté, précisant que la municipalité ne faisait qu' »appliquer la loi » cantonale qui exige que les propriétaires paient une taxe de 50 francs suisses (près de 40 euros) par animal.

M. Siegrist a souligné avoir reçu des lettres de menaces et d’insultes après la publication de cette directive.

Pour le président de la Protection suisse des animaux (PSA), Heinz Lienhard, « cette disposition (l’abattage des animaux, ndlr) n’est plus appliquée nulle part, parce qu’elle n’est tout simplement plus d’actualité ».

Dans une lettre adressée à la municipalité de Reconvilier, M. Lienhard prévient qu’en cas d’application de cette directive, la PSA « n’hésiterait pas un instant à examiner le dépôt d’une plainte pénale contre les responsables.

viaDépêche > Dans le document, la municipalité exige \ »l\’abattage des animaux dont les taxe….

Le cri du homard

Le cri du homard – Chroniques – Retrouvez toutes les chroniques de France Info – France Info.

Blaireaux : à vos souris et à vos plumes !

Un arrêté préfectoral autorisant la capture et la destruction de blaireaux dans les massifs forestiers de Brotonne-Mauny a été mis en place visant à organiser la destruction de 50 blaireaux adultes en forêt de Brotonne. Les blaireaux propageraient la tuberculose, ce qui n’est absolument pas avéré. Ce premier arrêté mentionne « le prélèvement » de 50 blaireaux adultes mais pourrait conduire au même massacre qu’en Côte d’Or.

Il faut protéger les blaireaux
La LPO Haute-Normandie souhaite faire annuler cet arrêté et propose aux associations et aux naturalistes les actions suivantes :

Envoi massif d’un mail de protestation à la préfecture.
Merci de recopier le texte ci-dessous dans le corps de votre mail à adresser aux destinataires suivants :

Envoyez cette demande à l’ensemble de vos contacts et/ou adhérents afin qu’ils fassent de même.

Mise en ligne sur votre site internet/blog/page facebook de cette demande et du modèle de courrier de protestation. La Buvette des Alpages s’associe à cette démarche.

Texte à reprendre dans votre e-mail

Objet : destruction de blaireaux
Référence : arrêté du 10/11/2010 autorisant la capture et la destruction des blaireaux dans les massifs forestiers de Brotonne-Mauny pour des raisons de santé publique

Monsieur le Préfet de Seine-Maritime,

J’ai appris la mise en place de l’arrêté désigné ci-dessus et je m’indigne d’une telle destruction d’animaux sauvages dans notre département.

Aussi, considérant que :

  • plusieurs études scientifiques ont montré que les Blaireaux  n’étaient pas responsables de la transmission du virus aux animaux domestiques (bovins) mais au contraire, ce sont les animaux domestiques qui transmettent la maladie aux animaux sauvages.
  • l’Angleterre et l’Irlande ont éliminé un total de 12901 Blaireaux entre 1974 et 1992 , et malgré cela la maladie n’a pas reculé dans les  élevages bovins…Il a été conclu que: [.. la destruction des Blaireaux au Royaume-Uni n’avait aucun effet prophylactique pertinent, et qu’elle tendait, au contraire, à augmenter l’incidence de la  tuberculose bovine sur le cheptel bovin…]
  • en France, l’AFFSA précisait fin 2009, que : [.. la faune sauvage, dans le département de la Côte d’Or, est victime de l’infection bovine mais ne constitue pas un réservoir à partir duquel les ruminants se contaminent…]
  • lors des analyses de Blaireaux morts on constate que le taux d’animaux infectés est très faible.
  • persécuter une espèce comme le Blaireau, est une façon détournée de masquer les carences dans la surveillance sanitaire des cheptels.
  • dans le cas du Renard, à propos de la rage, la seule action qui s’est avérée efficace est la vaccination : il a fallu attendre plusieurs dizaines d’années.

J’ai l’honneur de vous demander d’annuler cet arrêté.
Vous souhaitant bonne réception du présent mail,

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Préfet de Seine Maritime, mes salutations dévouées.

Photo : Olivier Rubbers

 

viaBlaireaux : à vos souris et à vos plumes !.

L’Europe favorable à la torture des oies – ONE VOICE sur LePost.fr

 

Alors que One Voice espérait une interdiction totale de cette pratique barbare, l’EFSA (Autorité européenne de sécurité des aliments) a publié le 25 novembre 2010 un avis scientifique favorable à la collecte des plumes sur les oiseaux vivants.

Un commerce inhumain
Pour collecter les plumes et le duvet des oiseaux, il existe deux méthodes. L’arrachage sur les animaux déjà morts, qui nécessite un tri et un séchage mécaniques des plumes préalablement ébouillantées. Et l’arrachage « à sec » sur les oiseaux vivants. Cette dernière méthode est une source de revenus plus importante car elle est commercialement plus rentable. Mais c’est aussi et surtout une source de grandes souffrances pour ces animaux.

L’avis en question
Le groupe d’experts scientifiques sur la santé et le bien-être des animaux a bien été obligé de constater que dans les conditions actuelles d’exploitation, l’arrachage des plumes était inévitablement douloureux pour l’animal. Cette plumaison provoque en effet des saignements, des lésions cutanées et des ecchymoses. En revanche, le brossage et le peignage en phase de mue ne provoqueraient pas de lésion des tissus. La proposition de l’EFSA est donc la mise en place d’un système de contrôle pour garantir que seules les plumes en phase de mue soient « récoltées ».

Un contrôle illusoire
En sachant qu’une oie ne mue pas uniformément sur l’ensemble de son corps et que les oies ne muent pas de manière synchrone au sein d’un troupeau, on se demande vraiment comment instaurer un tel système de contrôle. La récolte des plumes en phase de mue ne peut se faire sans arracher des plumes à l’animal. De plus, qui va vérifier comment se passe le plumage?

Souffrance sous contrôle
Dans son rapport, l’EFSA va jusqu’à préciser que « L’existence de plumes ensanglantées, de blessures cutanées, […] d’os cassés ou disloqués constituent des éléments qui peuvent être utilisés pour évaluer le bien-être des oies dont les plumes sont collectées. » Des propos choquants dans un rapport sur le « bien-être » qui tente de justifier la souffrance des volatiles et démontre l’absurdité de la proposition.

Un scandale déjà révélé
En 2009, un documentaire suédois sur des élevages d’oies en Hongrie avait déjà heurté les consciences. Certains magasins avaient immédiatement cessé de vendre tous les articles contenant du duvet ou des plumes d’oies provenant de Hongrie. Des vétérinaires interrogés sur le sujet avaient parlé de pure torture sur des animaux qui peuvent subir ce châtiment jusqu’à 4 fois au court de leur vie.

Jeu de lois
La collecte des plumes sur les oies vivantes représente 80 % de la production mondiale ! Les six plus gros producteurs de plumes sont des pays européens comme la Hongrie, la Pologne et la France.
En 1999, le Conseil de l’Europe avait pourtant adopté une recommandation concernant les oies domestiques. Cette recommandation prescrit que «les plumes, y compris le duvet, ne doivent pas être arrachées sur des oiseaux vivants».  La publication de l’EFSA sonne donc comme un recul inacceptable.
Agir
Afin de faire cesser la torture des oies, One Voice invite les consommateurs à éviter tout produit à base de plumes et de duvet d’animaux. Les matières synthétiques actuelles possèdent toutes les qualités requises pour s’y substituer.

Accéder au site http://www.one-voice.fr

viaL’Europe favorable à la torture des oies – ONE VOICE sur LePost.fr.

Dudule, la mascotte de Saint-Marcel, aurait été tué | L\’Union

 

Dudule n'est plus. Le sanglier qui vivait avec les vaches dans les pâtures depuis l'hiver 2009, aurait été tué dans un bois alentours.

Dudule n’est plus. Le sanglier qui vivait avec les vaches dans les pâtures depuis l’hiver 2009, aurait été tué dans un bois alentours.

SAINT-MARCEL (Ardennes). Dudule, jeune sanglier vivant parmi les vaches dans les pâtures de Saint-Marcel, aurait été abattu. Cuissots et épaules dépecés, le cadavre d’un jeune sanglier a dernièrement été retrouvé dans les bois alentour.

DANS les pâtures de Saint-Marcel, il a virevolté parmi les vaches onze mois durant. Mais depuis plusieurs semaines, plus rien. Dudule, jeune sanglier intégré au troupeau de bovins a disparu.
Coïncidence : des chasseurs ont retrouvé il y a huit jours le cadavre dépecé d’un jeune sanglier dans une parcelle boisée voisine.
Pour Denis Lagny, éleveur, dont la pâture servait de lieu de vie à Dudule, il n’y a pas de doute : Dudule n’est plus. « Il n’a aucun signe distinctif. Mais, bon, on est sûr presqu’à 100 % que c’est lui. La dernière fois qu’on l’a vu c’était la semaine de l’ouverture de la chasse ».

Un petit orphelin

Du côté du hameau de La Grève, on s’était attaché à la petite bête que l’on venait souvent voir et même nourrir en lui jetant du pain.
Une proximité qui explique sans doute les réactions émotives de certains habitants : « Pauvre bête. Tout ça pour la chasse, ça me dégoûte. », s’indigne écœurée une habitante.
Il faut dire que le jeune sanglier était devenu au fil des mois la coqueluche des villageois. L’animal qui avait été baptisé Dudule par les habitants, avait pointé le bout de son nez à l’hiver 2009. Sa mère ayant été tuée en marge d’une battue, le jeune orphelin avait trouvé refuge auprès de deux troupeaux de bovins à Saint-Marcel. Et depuis il ne les avait plus quittés.

Le souvenir de Zouzoute

Sans être domestiqué, Dudule se laissait néanmoins nourrir par l’homme, en même temps que les vaches. Cet été Denis Lagny confiait : « Le matin quand je viens nourrir mes bêtes il vient, je lui parle. Et il reconnaît ma voix ».
Néanmoins, l’animal, qui pesait environ 65 kg, aurait été un peu chamboulé par l’ouverture récente de la chasse. Mais pas seulement : « Au départ, il était avec nos bœufs, mais on les a vendus. Donc petit à petit, il est allé dans d’autres pâtures, Mais moi, je le voyais tous les jours. Il restait avec des vaches, au moment du vêlage, il se mettait à côté des veaux par terre, et les mères le léchaient. Elles le considéraient comme un petit ».
Déjà à l’époque, les habitants s’inquiétaient pour l’avenir de l’animal. En effet, certains craignaient que la petite bête, à découvert dans les pâtures, ne soit tuée par un chasseur ou encore que les autorités jugent dangereuse au niveau sanitaire la cohabitation de l’animal sauvage avec les troupeaux.
« On s’y attendait un peu. Mais bon, on espère qu’ils l’ont tué correctement ».
Dans les mémoires, demeure le souvenir de la mort tragique de Zouzoute, une laie presque domestique abattue par un agent de l’ONF à Signy-l’Abbaye il y a deux ans. « J’espère juste qu’on n’accusera pas (les chasseurs) à tort, comme avec Zouzoute », lance cet autre habitant.

Manessa TERRIEN

viaDudule, la mascotte de Saint-Marcel, aurait été tué | L\’Union.

Bulgarie : le parlement autorise la chasse à l’ours | FERUS

Jusqu’à présent, l’ours était une espèce protégée en Bulgarie. Des ours pouvaient toutefois être tués en cas d’accident et avec un permis spécial. Ce 28 octobre, le parlement du pays a voté des changements et ainsi autorisé une saison de chasse à l’ours. Chaque début d’année, un quota sera défini et concernera entre 3 et 8 % de la population d’ours. Celle-ci est estimée à  600-800 ours, une des populations ursines les plus grandes d’Europe, mais les associations de protection de la nature soulignent que ces chiffres sont difficilement vérifiables sur le terrain. Cette décision du parlement bulgare fait suite à une attaque mortelle d’ours sur un homme cet été et à des attaques sur les troupeaux et les ruchers qui ont exacerbé les tensions dans les montages de Rhodope, au sud du pays. Elle aurait aussi pour but de réduire le braconnage, un prétexte que récusent les associations qui critiquent une décision servant surtout le lobby des chasseurs.

Sources : AFP, 28 octobre 2010

Photo : près du village de Breze, dans les montagnes de Rhodope, un graffiti « mort » sur une image d’ours

+ d’actus

viaBulgarie : le parlement autorise la chasse à l’ours | FERUS.

Envol n\’accueillera plus d\’animaux – Info régionale – Actualités – Votre actualité quotidienne locale, régionale et nationale – Information Picardie, Somme, Oi

Les subventions et les bénévoles sont rares, le centre n'accueillera donc plus d'animaux.

Les subventions et les bénévoles sont rares, le centre n’accueillera donc plus d’animaux.

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Faute d’une situation financière pérenne et suite à un manque de personnel, ce centre de soins et de sauvegarde de la faune sauvage de l’Oise ferme provisoirement ses portes.

Samedi, début d’après-midi. Deux adhérents brandissent des pancartes à l’Espace Pré Martinet de Beauvais : « Ici, assemblée générale d’Envol. » La réunion du centre de soins des oiseaux et mammifères était décisive : depuis quelques années, Envol manque cruellement de moyens financiers et humains.

À l’intérieur de la salle, Éric Desesquelles s’égosille : « Je suis le seul salarié de l’association, ce n’est plus tenable ! Je travaille tous les jours, les week-ends. J’ai des journées de fou ! Entre deux soins, je suis constamment interrompu par la permanence téléphonique ».
À 56 ans, Éric Desesquelles est l’unique soigneur du centre, épaulé par cinq bénévoles. Ça fait douze ans que ça dure : « Ce n’est pas suffisant ! Pour faire tourner correctement Envol, nous aurions besoin d’au moins 28 bénévoles par semaine ». Mais ceux-là sont plutôt des oiseaux rares. Et les subventions en baisse ne suffisent pas à financer un autre salarié soigneur.

Les subventions sont rares

« Pour correctement soigner un rapace, il faut au moins être deux », fait remarquer une bénévole. Sans parler de la partie administrative. « Je dois m’occuper avec une seule personne des nombreux de dossiers de subventions », explique Éric Desesquelles. « Nous faisons chaque année près de 700 dossiers auprès des communes. Cette année, seulement 67 municipalités ont répondu favorablement », se désole la présidente de l’association, s’adressant aux élus présents dans la salle. L’association ne perçoit pas un centime du conseil régional et de la Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement (DREAL). Leur seule subvention : une enveloppe de 15 000 euros du conseil général.

Pendant ce temps, les besoins en accueil ne cessent d’augmenter. Des solutions ? Présent dans la salle, le sénateur de l’Oise, André Vantomme avance une idée, déjà dans les cartons depuis quelques années. « Nous travaillons toujours sur le projet d’une structure départementale, maintenant qu’ Envol a pris de l’ampleur et est reconnu pour sa qualité ». Faute d’avoir trouvé un terrain, l’idée ne s’est pas encore concrétisée. Éric Desesquelle, lui n’a plus le temps d’attendre. « Je préfère fermer provisoirement le centre en attendant une solution viable, et là je serai prêt à revenir », lâche t-il à contrecœur. En attendant, il continuera de faire de la pédagogie dans les écoles et à soigner quelques animaux.

ÉLISE KERGAL

viaLe Courrier picard – Envol n\’accueillera plus d\’animaux – Info régionale – Actualités – Votre actualité quotidienne locale, régionale et nationale – Information Picardie, Somme, Oi.

EN LIMOUSIN ON MOBILISE LES MILITAIRES POUR TUER LES CHIENS ET SATISFAIRE LES ELEVEURS! – Animal et Ethique sur LePost.fr

 

Chiens contre moutons : ce sont les bipèdes qui gagnent !

Depuis un mois environ, la commune d’Oradour-sur-Glane, en Haute-Vienne, est le théâtre d’une série d’événements qui, pour tristement banals qu’ils soient, étonnent par la tournure qu’ils ont prise… D’attaques répétées de moutons par des chiens errants, on en est venu, d’après le quotidien Le Populaire du Centre, à mobiliser l’armée…

Le mois de septembre, à Oradour, aura été marqué par de véritables massacres d’ovins. Au total, ce sont 90 moutons qui auront été tués ou auront dû être euthanasiés à la suite de ce que l’on pense être des attaques de chiens errants. Il est toujours extrêmement dur de constater ces désastres, de pressentir les agonies et les souffrances de ces animaux qui n’ont aucune défense.

Sauf que, pour régler prestement le problème, on a trouvé la solution : la semaine dernière, un chien de race labrador ou apparenté est devenu du jour au lendemain un bouc émissaire. Alors qu’il cheminait tranquillement dans le village, on lui a purement et simplement tiré dessus… Parce qu’on l’a soupçonné d’être l’auteur des faits. Une exécution sommaire, en quelque sorte. La propriétaire du chien a prétendu qu’il ne pouvait pas être le coupable. Rien ne le prouvait, en effet, et elle a exprimé son intention de porter plainte.

Et il s’est avéré que le meurtre de ce pauvre chien n’avait servi à rien. Les attaques ont continué. Lundi matin, 4 octobre, huit agneaux, qui avaient été cruellement mordus pendant la nuit, ont dû être euthanasiés.

La bête court donc toujours ! A Oradour-sur-Glane, les chiens n’ont désormais qu’à bien se tenir. Une centaine d’hommes en armes, à la suite de cet événement, se sont déployés aux alentours de la commune. Chasseurs, agents de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage, et même… trente militaires. Preuve que le ridicule peut tuer… des chiens. Et pour faire les choses en grand, on a même mis au point un piège pour attraper les descendants de la fameuse Bête qui effraya, il y a une certaine lurette, le Gévaudan tout entier. Un piège sur le mode de la Chèvre de Monsieur Seguin. Dans un enclos, on va regrouper quelques brebis et attendre que les méchants se pointent pour les tirer à vue.

Le chien, descendant de canis lupus, est un prédateur. En zone rurale, on sait cela. Le chien n’est pas un assassin. Il répond seulement, lorsqu’il est placé dans certaines situations, à un instinct vieux de quelques centaines de milliers d’années. Qu’on arrête de nous bassiner avec ce fameux « goût du sang » rédhibitoire qui contaminerait tout prédateur qui un jour aurait touché une proie… Un chien gentil, même après avoir égorgé une dizaine de moutons, reste un gentil chien, et ne va pas se réveiller la nuit pour venir égorger ses maîtres adorés. De quel droit le condamne-t-on à mort ? En revanche, les massacres pourraient facilement être évités : il suffirait que les propriétaires de chiens ne les laissent pas errer, conformément à ce qu’exige la loi.

Quant aux propriétaires de moutons, ils ne montrent pas trop d’états d’âmes lorsque leurs chers petits agneaux vont se faire égorger, le plus souvent sans « anesthésie », dans un abattoir agréé…

D’une façon ou d’une autre, ce sont toujours les animaux qui paient l’addition…

Jeph Barn

viaEN LIMOUSIN ON MOBILISE LES MILITAIRES POUR TUER LES CHIENS ET SATISFAIRE LES ELEVEURS! – Animal et Ethique sur LePost.fr.

L’incendie tue une centaine de bêtes

L’incendie tue une centaine de bêtes Vienne / Faits Divers / faits divers

Vienne / Faits Divers / Faits Divers
 

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Photo correspondante NR, Michèle Colas 

L’incendie a entièrement détruit le bâtiment agricole. Une centaine de bêtes ont péri dans le feu.

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Gizay
 

Il était 16 h quand les pompiers ont été
alertés, hier, pour un sinistre touchant une exploitation agricole se
trouvant à Gizay, au lieu-dit «Le Haut-Sadoux.»
Le préjudice s’avère particulièrement lourd pour l’exploitant frappé par ce sinistre. « Le feu a entièrement détruit un bâtiment de trois cents mètres carrés, indiquent les pompiers. Une centaine de brebis et une vingtaine de chèvres qui se trouvaient dans le bâtiment ont péri. »
D’autres animaux ont pu s’échapper du brasier combattu par les pompiers
de Gençay, renforcés par leurs collègues de Vivonne et Poitiers. « C’était entièrement embrasé quand ils sont arrivés. Ça a été vite éteint. »
Les gendarmes se sont rendus sur les lieux, ainsi que le maire de la
commune. D’après les premiers éléments recueillis, l’hypothèse
accidentelle semble la plus probable. Les allées et venues des engins
agricoles auraient pu provoquer une étincelle déclenchant un brasier
qui a longtemps couvé avant d’éclater. Il était alors trop tard pour
sauver les bêtes et le bâtiment.

Tarn-et-Garonne: Un CRS se blesse et tue un cheval dans un accident de la route

Tarn-et-Garonne: Un CRS se blesse et tue un cheval dans un accident de la route

LaDepeche.fr

Il
reste aux gendarmes de la communauté de brigades Grisolles-Villebrumier
à savoir comment quatre chevaux qui participaient à une rando équestre,
ont pu quitter le bivouac de Varennes où ils étaient avec leurs
propriétaires pour se retrouver hier en pleine nuit sur la chaussée de
la RD 999, hors agglomération de Saint-Nauphary et dans la direction
d’Albi. Et à 5 h 32 le drame s’est produit lorsque les équidés ont
rencontré un véhicule de tourisme piloté par un policier de la CRS 28
de Montauban âgé de 27 ans et qui regagnait son domicile albigeois à la
fin de son service. Le choc a été violent un cheval dans la collision a
été tué sur le coup et un autre blessé. Les pompiers de Montauban et
Villebrumier ont donné les premiers soins au CRS sur place. Atteint aux
cervicales le policier après un transfert au CH de Montauban a été
dirigé sur le CH Rangueil de Toulouse.

Sur les lieux de l’accident outre les gendarmes de Grisolles se trouvait aussi le PSIG de Montauban.

Les espèces d’écureuils se livrent une guerre sans merci au Royaume-Uni

TV5MONDE : actualités- Les espèces d’écureuils se livrent une guerre sans merci au Royaume-Uni

LONDRES (AFP) – 11/04/2009 10h50

Deux écureuils se disputent une noix, le 6 avril 2009 à Alsbach-Haehnlein, en Allemagne

Deux écureuils se disputent une noix, le 6 avril 2009 à Alsbach-Haehnlein, en Allemagne

 

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Paisible, la campagne anglaise? La population d’écureuils se livre
une bataille de territoire sans précédent au détriment de l’espèce
britannique, rousse, poussée dans ses derniers retranchements par les
gris, importés d’Amérique, eux-mêmes sous la menace de mutants noirs.

 

Sur les 3,5 millions d’écureuils roux que le Royaume-Uni a
compté, il n’en reste plus qu’environ 150.000, abrités dans des
réserves au nord de l’Angleterre et, surtout, en Ecosse où vivent en
liberté 75% des rescapés.

 

Deux écureuils se disputent une noix, le 6 avril 2009 à Alsbach-Haehnlein, en Allemagne

Un écureuil roux, le 27 février 2009 à Berlin

Pléthore d’organisations, publiques ou non, comptant des centaines
de membres sont parties à leur rescousse, multipliant récemment les
initiatives pour endiguer cette hécatombe au responsable unique:
l’écureuil gris.

 

Importé d’Amérique du Nord en 1876 pour peupler de grandes
propriétés, il doit sa prospérité à sa silhouette plus imposante et à
son pelage plus touffu que son cousin anglais. En 1930, au vu des
dégâts qu’il cause, il devient interdit d’en relâcher dans la nature.

 

Mais de nombreux "évadés" grignotent le territoire des roux
qui ont besoin de davantage d’espace par individu et de davantage de
maturation pour leurs aliments. Surtout, la variole de l’écureuil
amenée par les gris, qui y sont immunisés, fait des ravages chez les
roux.

 

"Il suffit d’un seul écureuil gris pour introduire cette
maladie dans un groupe d’écureuils roux, et ensuite le virus se répand
avec un effet dévastateur", explique Save our squirrels (SOS).

 

Considéré comme un nuisible ciblé par de grandes battues au
début du 20e siècle, le roux est une espèce protégée depuis 1981. Le
gris –dont la population atteindrait 2,5 millions d’individus en
Angleterre et au Pays de Galles– a de plus en plus mauvaise presse.

 

Certains particuliers ont décidé d’employer les grands
moyens, notamment le Red squirrel protection partnership (RSPP) pour
empêcher la disparition du roux de la région du Northumberland (nord de
l’Angleterre).

 

Sa méthode? Abattre les gris. Selon son site internet,
22.287 individus ont fait les frais depuis janvier 2007 de cette
méthode radicale menée comme une opération militaire avec lignes de
front, stratégies de combat et carabines. Une partie de ce "gibier"
aboutit sur des étals de bouchers ou le menu de restaurants.

 

"Nous nous sommes appelés +Partenariat pour la protection de
l’écureuil roux+ simplement parce que si nous avions choisi comme nom
+Ligue d’anéantissement de l’écureuil gris+, les gens auraient été un
peu moins compréhensifs", confiait le baron Rupert Mitford, au
quotidien The Guardian.

 

Tuer les gris, éventualité jusqu’alors écartée par les
organismes publics, semble faire son chemin: le projet Saving
Scotland’s red squirrel lancé en février par une coalition d’officiels
vise à protéger l’habitat des roux et à "contrôler" le nombre des gris.

 

Quelques voix défendent néanmoins timidement cette espèce exotique nuisible.

 

Reste
qu’elle pourrait subir le même sort que les roux: des écureuils noirs,
fruits d’une mutation génétique de gris, colonisent le royaume depuis
l’East Anglia, là-même où le gris avait été introduit.

 

Selon une étude réalisée par Alison Thomas, professeur de
génétique à l’université Anglia Ruskin à Cambridge, l’écureuil noir
constituait début 2008 près de la moitié de la population totale du
rongeur dans certaines zones.

 

"On estime qu’il y en a environ 25.000 actuellement, mais le
gène qui provoque cette pigmentation est dominant ce qui explique leur
rapide multiplication", a-t-elle expliqué à l’AFP.

 

Agrémenté d’un pelage plus luisant que ses cousins roux et gris,
l’écureuil noir a été surnommé "super-écureuil" car un niveau de
testostérone plus élevé le rendrait plus agressif que ses congénères et
plus attrayant pour les femelles, contribuant à sa rapide expansion.

 

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© 2009 AFP

Slovénie: 70 ours, 10 loups pourront être tués en 2009

Slovénie: 70 ours, 10 loups pourront être tués en 2009

LJUBLJANA – Les autorités slovènes ont autorisé les chasseurs
à tuer en 2009 70 ours bruns et 1O loups, pour maintenir l’équilibre
démographique de la faune sauvage dans ce petit pays des Alpes, selon
le quota de chasse publié vendredi par le gouvernement.

Ce quota de chasse 2009 pour les ours et les loups est nettement plus bas que celui des années précédentes.

"Les
populations actuelles des deux espèces en Slovénie sont plutôt
favorisées. Ils ont suffisamment d’espace vital et bénéficient de
conditions de vie favorables sans aucun ennemi naturel", a déclaré
jeudi le ministre de l’Environnement Karl Erjavec.

Le quota a été déterminé en se basant sur les estimations du nombre
de loups et d’ours vivant en Slovénie, un pays recouvert à 50% de
forêts, selon le ministre.

La Slovénie abrite plus de 430 ours et entre 70 et 100 loups, selon des estimations du ministère de l’Environnement.

Au cours des dernières années, le gouvernement slovène a autorisé le
prélèvement par tirs d’une centaine d’ours par an, suscitant les
protestations d’organisations slovènes et internationales de défense de
la faune sauvage qui jugent ce quota excessif.

(©AFP / 10 avril 2009 18h45)


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La Flamengrie Des animaux périssent dans un incendie

L’Aisne Nouvelle : Des animaux périssent dans un incendie – Faits divers

Vendredi soir vers 23 h, le feu s’est déclaré dans un bâtiment d’un particulier, chemin Terrien Pruvôt.

Des
animaux y dormaient, dont des agneaux nés quelques jours auparavant.
C’est une lampe à infrarouge placée de manière à ce que les petits
n’attrapent pas froid qui est à l’origine du sinistre. La lampe a en
effet chauffé de la paille stockée et a mis le feu.
Si les dégâts ne sont pas très importants, les pertes pour le
propriétaire sont conséquentes puisqu’il a perdu quatre agneaux, une
brebis, une biche et des pigeons, tous morts dans le sinistre.
Les sapeurs-pompiers de La Capelle et leurs collègues du Nouvion sont
intervenus sur place pour circonscrire le sinistre déjà presque
maîtrisé par les propriétaires.

Si on commence par interdire la tauromachie, on va interdire le foie gras car on torture les oies, etc.

R. Couderc, J.-P. Fournier, sénateurs – Corrida : le débat – Midi Libre

Fournier, sénateurs

« Des parlementaires taurins
joignent leurs forces. » Ainsi titrions-nous à l’issue de la saison
tauromachique 2008, en constatant que d’Espagne, de France ou du
Portugal, des députés se mobilisaient en faveur des traditions taurines.

Quelques
mois plus tard, vu de France, on constate que la résistance en la
matière ne s’organise plus seulement au sein de l’Assemblée nationale
(via le groupe tauromachie que préside Jean Grenet, le maire de
Bayonne), mais a également trouvé refuge du côté du Sénat. A
l’initiative du maire de Béziers, Raymond Couderc : « J’avais
dans l’idée de créer un groupe tauroma- chie au Sénat depuis mon
élection, mais je me sentais un peu isolé. Et puis l’arrivée de
Jean-Paul Fournier (élu sénateur en septembre dernier, NDLR) m’a laissé
penser

que je pouvais lancer cette opération. » Aussitôt dit, aussitôt
fait, ou presque, puisque début 2009, plusieurs sénateurs de tous
horizons (qu’il s’agisse de l’origine géographique ou de la couleur
politique) répondaient favorablement à l’idée (1). Était ainsi porté sur les fonts baptismaux le sous-groupe Élevage du taureau et tauromachies, fort de 22 membres, qui intégrait un groupe plus large (le groupe Élevage) au sein de la commission économique du Sénat.

Objectif
revendiqué par l’élu héraultais : « Faire connaître les tauromachies
afin de répondre à toutes les interventions et attaques à son encontre,
en organisant des rencontres avec des éleveurs, des toreros. Et puis
nous parlerons de toutes les tauromachies, notre première réunion
concernera d’ailleurs la course camarguaise. »

Jean-Paul Fournier , sénateur-maire de Nîmes et vice-président de ce groupe, renchérit : «
C’est vrai qu’on voudrait damer le pion aux anti-corridas pour mieux
défendre l’ensemble des tauromachies. Nous voulons rappeler que le toro
est sublimé depuis la nuit des temps, on le retrouve sur des
hiéroglyphes en Égypte. Si on commence par interdire la tauromachie, on
va interdire le foie gras car on torture les oies, etc. Quant à sa
violence qui aurait des effets nocifs… J’ai des petits-enfants, quand
je vois ce qu’ils peuvent regarder à la télé, ou sur leurs jeux vidéos.
Et puis vous avez déjà vu, vous, une bagarre avant, pendant ou après
une corrida ? »

(1)
Le groupe compte des sénateurs de l’Hérault (les PS Robert Tropéano et
Marie-Thérèse Bruguière, qui vont être rejoints par le Gardois Simon
Sutour), le sénateur de l’Aveyron Alain Fauconnier (PS itou) mais aussi
des élus de la Manche (le PS Jean-Pierre Godefroy), de la
Saône-et-Loire ou de Seine-Maritime (MM. Courtois et Revet, tous deux
UMP).

Corrida :À l’Assemblée nationale ou au Sénat, chaque camp se mobilise

A l’Assemblée nationale ou au Sénat, chaque camp se mobilise – Grand sud – Midi Libre

DR

Photo O. GOT

C’est reparti. C’est reparti pour une saison sur la planète des toros,
puisque les trois coups de la première grande feria française seront
frappés ce vendredi, à Arles, pour la feria de Pâques.
C’est
reparti aussi pour le cortège de polémiques qui accompagne
invariablement la saison tauromachique en France, tout particulièrement
à l’échelle des médias nationaux, dès lors que les premiers grands
rendez-vous se profilent. Pas plus tard qu’avant-hier, sur France 2,
l’émission de Guillaume Durand (L’objet du scandale la bien nommée)
était consacrée à la tauromachie. Côté "pro" avaient été invités le
comédien Philippe Caubère, le philosophe Francis Wolff, l’ex-torera
Marie Sara ou le directeur des arènes de Nîmes Simon Casas. Dans les
rangs des anti, on retrouvait la vétérinaire Marie-Claude

Bomsel, le chanteur Francis Lalanne, ou le comique Laurent Baffie. Mais pas de politiques.
Pourtant, de plus en plus, ils s’invitent dans ce débat. En fréquentant
les arènes (toutes tendances confondues, d’Henri Emmanuelli à Roselyne
Bachelot en passant par François Fillon), pour les amateurs, mais aussi
en se mobilisant. Une mobilisation qui dépasse d’ailleurs les tropismes
locaux (le député du Gard Jean-Marc Roubaud s’affiche par exemple dans
le camp des anti, aux côtés de sa collègue Muriel Marland-Militello,
fer de lance de ce combat à l’Assemblée nationale) ou les clivages
politiques. Ce que l’on peut observe au sein du groupe tauromachie
nouvellement créé au Sénat. Où la défense de la tauromachie vient de
trouver un nouveau lieu d’expression.

Textes : Vincent COSTE

EXPERIMENTATION ANIMALE

actualité boursière, marché financier, économie française : Challenges

GenOway : attend la signature d’importants contrats cette année

 

La société GenOway annonce ce matin, en marge de
la publication de ses résultats 2008, qu’elle devrait enregistrer, au
cours de l’exercice 2009, la signature de nouveaux contrats cadres avec
des sociétés biopharmaceutiques "de premier plan et des centres
universitaires et académiques de renom".

La société prévoit pour 2009, une nouvelle progression des
ventes de ses modèles animaux. Elle a signé au début de l’année 2009 un
contrat avec l’Institut de Microbiologie Médicale de l’Université de
Zürich. Dans le cadre de ce contrat d’une durée de deux ans, genOway
fournira des modèles animaux spécifiquement dédiés aux recherches sur
les maladies infectieuses menées par le centre académique.

GenOway compte poursuivre sa croissance en 2009, actualité Economie : Le Point

Reuters

GenOway compte poursuivre sa croissance en 2009

La
dynamique de croissance et de gain de productivité constatée par
GenOway au premier semestre 2008 devrait se poursuivre en 2009 malgré
la crise économique dont la société de biotechnologie se dit protégée
grâce à la diversité de ses revenus.

Dans une interview
téléphonique accordée à Reuters, son président directeur général
Alexandre Fraichard se dit "très confiant" pour 2009.

"Il y
aura une croissance en 2009 parce que l’on a un portefeuille, parce que
nos clients sont contents et qu’au premier trimestre nous avons déjà
engrangé des contrats. Nous sommes donc dans une dynamique de
croissance et aussi une dynamique de gain de productivité sur la lancée
du deuxième semestre 2008", affirme-t-il.

Mais le P-DG poursuit : "Je suis néanmoins prudent au sens ou je ne dis pas que nous serons bénéficiaires cette année."

L’entreprise
lyonnaise, fondée en 1999 et cotée en Bourse depuis mai 2007, met au
point des modèles de rats et de souris génétiquement modifiés destinés
à la recherche pharmaceutique.

Ses investissements de
recherche-développement devraient rester stables en 2009, comme ce fut
déjà le cas en 2008, anticipe Alexandre Fraichard.

DES RATS SUR MESURE

GenOway
a terminé l’exercice 2008 sur une perte nette de 1,2 million d’euros
(1,1 million en 2007) tandis que sa perte opérationnelle a été de 0,9
million d’euros (1 million en 2007) et que son chiffre d’affaire,
réalisé à hauteur de 40% aux Etats-Unis, a crû à 6,7 (4,8) millions.

A fin 2008, sa trésorerie se chiffrait à 3,1 millions, contre 5 millions un an plus tôt.

Les
chercheurs de GenOway sont parvenus à trouver une formule permettant de
modifier le patrimoine génétique des rongeurs pour le rendre le plus
approchant de celui de l’homme et permettre aux laboratoires de tester
leurs futurs médicaments.

Le patrimoine génétique des
rongeurs est modifié à la demande des clients selon qu’ils veuillent
tester un anti-cancéreux, un anti-thrombotique ou des pathologies du
système nerveux central.

Dix à 15 millions de rongeurs par an
sont utilisés par les laboratoires pharmaceutiques dans le monde dont
un tiers sont des rats car ils sont proches de l’homme sur le plan
physiologique et plus résistants que les souris.

La société
qui, en 2002, avait annoncé la naissance de Ralph, le premier rat
cloné, n’a rien cependant d’une animalerie. Elle a sous-traité à la
société américaine Charles Rivers Laboratoire l’élevage des milliers de
frères et soeurs de Ralph.

"Nous sommes comme un hôpital de
jour. Les animaux arrivent le matin, on récupère les embryons, on
injecte, on réimplante dans les femelles et ils repartent chez Charles
Rivers qui les héberge", explique Alexandre Fraichard.

GenOway
facture entre 50.000 et 80.000 euros pour deux à quatre rongeurs "crées
sur mesure" et pour permettre au laboratoire de les reproduire. GenOway
propose aussi une trentaine de "modèles" sur catalogue qui ne coûtent
que 50 à 100 euros pièce. Mais, prévient GenOway, ceux-là ne peuvent
être reproduit de sorte que pour faire une nouvelle expérience, les
laboratoires devront racheter des animaux.

LE POIDS DU DOLLAR SUR LES COMPTES

Rare
sont les laboratoires qui ne travaillent pas avec GenOway. Ainsi,
affirme Alexandre Fraichard, "dans le Top 20 des grands laboratoires
pharmaceutiques, 80% des groupes sont nos clients". Il cite ainsi BMS,
Merck ou encore Bayer.

Depuis trois ans le groupe connaît
une croissance annuelle de 20 à 30% de son chiffre d’affaires, ce qui
"prouve que notre plate-forme correspond bien à une attente du marché
et que l’on a un très bon positionnement", remarque Alexandre Fraichard.

Mais
cette progression des ventes ne se ressent pas au niveau du résultat
car le triplement en deux ans de l’activité du groupe aux Etats-Unis a
alourdi le poids du dollar sur les comptes. En 2008, les Etats-Unis,
principal moteur de croissance des modèles animaux génétiquement
modifiés, a contribué à hauteur de 40% au chiffre d’affaires de GenOway
contre 18% en 2006.

Le marché de l’animal de laboratoire a une croissance lente, à un seul chiffre, constate Alexandre Fraichard.

Elle
est plus forte pour les rongeurs "qui se trouvent dans partie haute du
single digit" et, parmi eux les souris et les rats blancs "dont la
qualité scientifique n’est pas suffisante", réalisent les moins bonnes
performances alors que les animaux génétiquement modifiés se taillent
la part lion avec une croissance plutôt à deux chiffres.

Enfin,
interrogé sur sa stratégie d’acquisitions ou sur les risques de voir
GenOway racheté par un autre groupe, Alexandre Fraichard prône le
pragmatisme.

"Que l’on soit racheté ou que l’on soit
acheteur, la seule question à se poser est de savoir si cela peut
renforcer GenOway par rapport à ses concurrents et offrir de meilleurs
services à ses clients. Si la réponse est oui et si GenOway prend de la
valeur dans une opération, on y est favorable", dit-il.

Mais le directeur général affirme qu’aujourd’hui, rien n’est en train de se faire dans un sens ou dans un autre.

Le
titre GenOway – introduit à 4,96 euros – a clôturé vendredi à 1,30 euro
(+0,78%), faisant ressortir une capitalisation d’environ 7 millions
d’euros

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