La France rappelée à l’ordre par l’Europe sur la question de la chasse aux ortolans – France 3 Aquitaine

Après deux avertissements, la Commission européenne a décidé ce jeudi 8 décembre de former un recours contre la France, devant la Cour de justice européenne, sur la question de la chasse aux ortolans, une tradition des Landes. La pratique est illégale dans l’Union Européenne depuis déjà 37 ans.

Source : La France rappelée à l’ordre par l’Europe sur la question de la chasse aux ortolans – France 3 Aquitaine

Commerce de produits dérivés du phoque : vers des interdictions plus strictes

L’Union européenne a interdit le commerce de produits dérivés du phoque en 2009 Et si moins de phoques étaient chassés pour leur fourrure ? Les députés réunis en session plénière débattront aujourd’hui et voteront demain sur des règles plus strictes en matière de commerce de produits dérivés du phoque. Celles-ci prévoient en effet d’étendre l’interdiction aux produits issus de la chasse pour protéger les stocks de pêche. La communauté inuit et d’autres communautés autochtones pourront néanmoins continuer à vendre ces produits. En 2009, l’Union européenne a interdit le commerce de produits dérivés du phoque, comme par exemple les manteaux, les sacs ou la viande, pour des raisons liées au bien-être de l’animal. Pourtant, deux exceptions étaient prévues : la première concernait les produits issus de la chasse pratiquée par les populations autochtones, la seconde pour les chasses à petite échelle qui visent à assurer une « gestion durable des ressources marines ». Cette interdiction a pourtant été contestée par le Canada et la Norvège au sein de l’Organisation mondiale du commerce. En juin 2014, une décision de l’OMC soulignait que cette interdiction pouvait se justifier par des raisons morales concernant le bien-être des phoques, mais qu’elle avait besoin de plus de clarifications concernant ses deux exceptions. La Commission européenne a donc proposé en février dernier un amendement aux règles actuelles. Ces changements, déjà convenus avec les gouvernements de l’Union européenne, sont nécessaires pour aligner la régulation européenne sur les règles de l’Organisation mondiale du commerce. Respecter les traditions de la communauté inuit Ces nouvelles règles prévoient que la communauté inuit soit autorisée à vendre des produits dérivés du phoque dans l’Union européenne à condition que les méthodes de chasse utilisées tiennent compte du bien-être de l’animal, fassent partie des traditions de la communauté et contribuent à la subsistance de celle-ci. L’exception concernant les produits dérivés du phoque issus de la chasse pour protéger les stocks de pêche doit quant à elle être supprimée. Une évaluation régulière Les députés ont demandé que la Commission soit chargée d’informer le public et les fonctionnaires des douanes de ces nouvelles règles et des exceptions pour la communauté inuit. Ils estiment en effet que cette mesure pourrait aider à contrebalancer les représentations négatives et les malentendus liés à la chasse aux phoques menée par les Inuits et d’autres peuples autochtones. La Commission devra fournir d’ici à la fin de 2019 un rapport évaluant la mise en place de ces nouvelles règles, en étudiant tout particulièrement son impact sur la communauté inuit. Prochaines étapes Pour pouvoir entrer en vigueur, les nouvelles règles doivent être formellement approuvées par le Parlement dans son ensemble mardi, puis par le Conseil de l’Union européenne. REF. : 20150907STO91833

Source : Commerce de produits dérivés du phoque : vers des interdictions plus strictes

Les trophées de chasse de six espèces menacées sont interdits d’importation en Europe – Vetitude

L’Union européenne a mis en œuvre, le 5 février, de nouvelles règles plus strictes pour interdire les importations de trophées de chasse de six espèces en voie de disparition : le lion et l’éléphant d’Afrique, l’ours polaire, le rhinocéros blanc, l’hippopotame et le mouton argali. Il était temps, notamment pour le lion africain dont la population est en fort déclin.

 

Désormais, les importations de trophées de chasse de lion sont interdites dans l’Union en provenance de plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest, comme le Burkina Faso, le Bénin et le Cameroun. Ces pays faisaient déjà l’objet d’un « avis négatif » émis par le Groupe scientifique de l’UE sur le commerce des espèces sauvages. Les autres États africains devront maintenant prouver que la chasse au trophée sur leur territoire n’est pas préjudiciable à la conservation de l’espèce concernée. Parmi eux, la Tanzanie et le Mozambique auront sans doute du mal à conserver leur permis d’importation pour les trophées d’éléphant…

alice10_morguefile.com

Au final, l’Union européenne est désormais en mesure d’évaluer la chasse au trophée de façon plus critique et scientifique, à l’aune des mesures de conservation prises et du comptage des populations pour les six espèces listées, voire d’allonger cette liste.

 

Jusqu’à présent, les règlements relatifs au commerce des parties du corps des espèces protégées ne s’appliquaient pas aux trophées de chasse, considérés comme des « effets mobiliers et personnels ».Cette dérogation a permis le commerce illicite de parties d’animaux via l’Union, utilisées par exemple dans la fabrication de “médicaments”, et a notamment contribué à l’extinction des lions d’Afrique de l’Ouest dont la population sauvage n’est plus que de 400 individus.

 

Tanzania, Wildlife, scenery, Pemba, Swahili, Safari, SerengetiL’eurodéputée Catherine Bearder a activement contribué à convaincre l’Union qu’une réglementation beaucoup plus sévère que celle de la Cites* était nécessaire, épaulée entre autres par l’association britannique LionAid. Si elle se félicite de cette étape franchie, il convient selon elle de rester vigilant sur le terrain, en maintenant la pression sur les trafiquants qui alimentent le commerce illégal d’espèces sauvages, et de s’assurer que les nouvelles règles sont effectivement appliquées.

 

De 2008 à 2012, 1 438 trophées de lions ont été importés en Europe. Si un millier d’entre eux provenaient d’Afrique du Sud, où la plupart des lions chassés sont élevés en captivité, 395 trophées étaient ceux de lions sauvages, dont 63 abattus au sein de populations d’Afrique de l’Ouest fortement menacées d’extinction… et importés à 80 % en France.

 

* Cites : Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction, ou Convention de Washington.

Sources : Parlement européen, bearder.eu, LionAid.org.

viaLes trophées de chasse de six espèces menacées sont interdits d’importation en Europe – Vetitude.

L’Europe vote la fin des subventions aux corridas

Fantastique nouvelle : un vote de l’UE a décidé de supprimer les subventions à l’élevage des taureaux destinés aux corridas.

Il s’agit à ce stade d’un amendement (numéro 6334), déposé par Bas Eickhout (Greens/European Free Alliance). Il a été soumis au Environment Public Health and Food Safety Committee. Il a été adopté par les parlementaires européens par 29 voix contre 11.

Il est précisé : « Des subventions ne pourront pas être utilisées pour soutenir l’élevage ou le dressage de taureaux en vue de corridas. »

Pour justifier cet amendement, il est dit dans le texte : « La Convention Européenne pour la protection des animaux d’élevage (Council Directive 98/58/EC) déclare que ces animaux ne doivent subir aucune douleur, blessure, peur ou détresse. De toute évidence, ces conditions ne sont pas remplies dès lors qu’il s’agit de taureaux destinés aux corridas. Par conséquent, ces taureaux ne sont pas éligibles pour les aides directes de la PAC (politique agricole commune). »

Le nouveau budget doit maintenant être soumis aux membres du Parlement Européen lors de la prochaine session plénière, prévue à Strasbourg le 15 septembre.

Source : Humane Society International

viaL’Europe vote la fin des subventions aux corridas – CRAC Europe – Comité Radicalement AntiCorrida.

Volailles – Les abattoirs français épinglés par Bruxelles

PARIS, 29 jan 2014 (AFP) – La France est épinglée par Bruxelles pour plusieurs manquements « et graves non-conformités » aux règles du contrôle vétérinaire et du respect du bien-être animal dans les abattoirs de volailles au terme d’un audit européen.

L’Office alimentaire et vétérinaire (OAV) européen, qui a conduit une mission en juin 2013, relève dans son rapport, mis en ligne sur le site de la Commission européenne, « des inspections ante mortem et post mortem dans les abattoirs de volailles qui s’écartent considérablement des exigences établies par le règlement ». Il est souligné que ces inspections sont faites « au niveau de l’abattoir par le personnel de l’exploitant et non par un vétérinaire officiel comme le prévoit la législation ». L’OAV note également que, « dans aucun des abattoirs visités », le personnel vétérinaire n’est resté sur place pendant toute la durée de l’abattage comme l’exige la règle et, dans certains sites, il n’était « sur place qu’une fois par semaine ».

Par ailleurs, et malgré les formations dispensées par les abattoirs, « l’équipe a constaté une connaissance insuffisante des principales exigences » de l’Union européenne (UE). « Oui, nos effectifs sont inférieurs aux normes européennes, qu’on considère trop élevées », a répondu mercredi le Directeur général de l’alimentation (DGAL), interrogé par l’AFP. « On assume. L’abattoir est prioritaire et nos effectifs correspondent aux besoins : on a plus de mille personnes dans nos 250 abattoirs », a-t-il ajouté. Pourtant, dans les abattoirs, la mission européenne a relevé des défauts d’hygiène sur « certaines surfaces », tels les plafonds, les sols, et dans les pratiques : maniement des viandes et des cartons par les mêmes opérateurs, équipements poussiéreux au-dessus des viandes, températures excessives, couteaux insuffisamment nettoyés…

« Bien que l’audit ait constaté certaines améliorations depuis le dernier audit du secteur des viandes de volailles en France en 2008, les inspections ante et post mortem sont toujours loin de satisfaire aux exigences de l’UE », conclut le rapport.

La France se fait aussi épingler sur le non-respect du bien-être animal car « l’efficacité du système de contrôles officiels des conditions de bien-être pour l’animal au moment de l’abattage est compromise par de nombreuses non-conformités détectées ». L’OAV note que « les mesures correctives prises pour remédier à la situation ne sont pas toujours correctement suivies et efficacement mises en œuvre ».

L’organisation de défense des consommateurs CLCV a rappelé dans un communiqué que c’était la troisième fois – en 2006 et 2008 auparavant – que la France était visée par l’Europe pour son non-respect des règles européennes. L’association L-214, spécialisée dans la défense du bien-être animal, a également souligné mercredi, dans un communiqué, que les animaux ne sont pas « suffisamment étourdis » au moment de la saignée et présentent même souvent des signes de conscience. Par ailleurs, L-214 a attiré l’attention sur une autre mise en garde de Bruxelles concernant le bien-être des truies gestantes, qui doivent pouvoir évoluer en groupe, selon le règlement européen entré en force le 1er janvier 2013.

Bruxelles a sommé le 23 janvier la France de s’y conformer « dans les deux mois », ainsi que la Belgique, Chypre, la Grèce, la Slovénie et la Finlande, sous peine d’être renvoyée devant la Cour de justice européenne.

AFP

viaVolailles – Les abattoirs français épinglés par Bruxelles – Agrisalon.

Volailles: les abattoirs français épinglés par Bruxelles

ATTENTION – Ajoute réaction DGAL et bien-être porcin ///

PARIS, 29 jan 2014 (AFP) – La France est épinglée par Bruxelles pour plusieurs manquements « et graves non-conformités » aux règles du contrôle vétérinaire et du respect du bien-être animal dans les abattoirs de volailles au terme d’un audit européen.

L’Office alimentaire et vétérinaire (OAV) européen, qui a conduit une mission en juin 2013, relève dans son rapport, mis en ligne sur le site de la Commission européenne, « des inspections ante mortem et post mortem dans les abattoirs de volailles qui s’écartent considérablement des exigences établies par le règlement ».

Il est souligné que ces inspections sont faites « au niveau de l’abattoir par le personnel de l’exploitant et non par un vétérinaire officiel comme le prévoit la législation ».

L’OAV note également que, « dans aucun des abattoirs visités », le personnel vétérinaire n’est resté sur place pendant toute la durée de l’abattage comme l’exige la règle et, dans certains sites, il n’était « sur place qu’une fois par semaine ».

Par ailleurs, et malgré les formations dispensées par les abattoirs, « l’équipe a constaté une connaissance insuffisante des principales exigences » de l’Union européenne (UE).

« Oui, nos effectifs sont inférieurs aux normes européennes, qu’on considère trop élevées », a répondu mercredi le Directeur général de l’alimentation (DGAL), interrogé par l’AFP. « On assume. L’abattoir est prioritaire et nos effectifs correspondent aux besoins: on a plus de mille personnes dans nos 250 abattoirs », a-t-il ajouté.

Pourtant, dans les abattoirs, la mission européenne a relevé des défauts d’hygiène sur « certaines surfaces », tels les plafonds, les sols, et dans les pratiques: maniement des viandes et des cartons par les mêmes opérateurs, équipements poussiéreux au-dessus des viandes, températures excessives, couteaux insuffisamment nettoyés…

« Bien que l’audit ait constaté certaines améliorations depuis le dernier audit du secteur des viandes de volailles en France en 2008, les inspections ante et post mortem sont toujours loin de satisfaire aux exigences de l’UE », conclut le rapport.

La France se fait aussi épingler sur le non-respect du bien-être animal car « l’efficacité du système de contrôles officiels des conditions de bien-être pour l’animal au moment de l’abattage est compromise par de nombreuses non-conformités détectées ».

L’OAV note que « les mesures correctives prises pour remédier à la situation ne sont pas toujours correctement suivies et efficacement mises en oeuvre ».

L’organisation de défense des consommateurs CLCV a rappelé dans un communiqué que c’était la troisième fois – en 2006 et 2008 auparavant – que la France était visée par l’Europe pour son non-respect des règles européennes.

L’association L-214, spécialisée dans la défense du bien-être animal, a également souligné mercredi, dans un communiqué, que les animaux ne sont pas « suffisamment étourdis » au moment de la saignée et présentent même souvent des signes de conscience

Par ailleurs, L-214 a attiré l’attention sur une autre mise en garde de Bruxelles concernant le bien-être des truies gestantes, qui doivent pouvoir évoluer en groupe, selon le règlement européen entré en force le 1er janvier 2013.

Bruxelles a sommé le 23 janvier la France de s’y conformer « dans les deux mois », ainsi que la Belgique, Chypre, la Grèce, la Slovénie et la Finlande, sous peine d’être renvoyée devant la Cour de justice européenne.

ach/dlm/er

viaDépêche > Volailles: les abattoirs français épinglés par Bruxelles.

Bien-être animal : le Parlement européen réclame une amélioration du transport des animaux

 

L’UE doit améliorer la façon dont sont transportés les animaux et il faudrait limiter au maximum à 8 heures le trajet qui conduit les animaux à l’abattoir, a demandé mercredi le Parlement européen.

 

 

 

Par 555 voix contre 56 et 34 abstentions, les eurodéputés ont adopté une résolution réclamant de meilleures conditions de transport pour les animaux et des sanctions plus strictes à l’encontre des contrevenants.

 

 

 

De plus en plus d’animaux sont transportés dans l’UE dans des conditions qui restent précaires, a déploré le Parlement européen.

 

 

 

« Nous devrions faire tout ce qui est en notre pouvoir pour réduire la souffrance des animaux. Notre appel pour des mesures visant à réduire le temps de transport des animaux, notamment des actions concrètes pour limiter à 8 heures le transport des animaux vers l’abattoir, prouve que nous nous soucions de leur bien-être », a déclaré le rapporteur du texte, le conservateur polonais Janusz Wojciechowski.

 

 

 

Le nombre d’animaux transportés dans l’UE a fortement augmenté sur la période 2005-2009, de 70 % dans le cas des porcs par exemple. Un tiers de ces voyages ont duré 8 heures ou plus.

 

 

 

Afin de résoudre les problèmes persistants relatifs au bien-être des animaux pendant les transports, la législation existante dans l’ensemble des Etats membres doit être « mise en œuvre de manière adéquate et uniforme », souligne la résolution.

 

 

 

Il faudrait mener davantage d’inspections sur le terrain et les sanctions nationales à l’encontre des contrevenants devraient être harmonisées et beaucoup plus dissuasives, ajoute le texte.

 

 

 

Des mesures visant à réduire à 8 heures le temps de transport des animaux vers l’abattoir devraient être envisagées, tout en autorisant « des exceptions géographiques et scientifiquement fondées pour certaines espèces », affirme le texte.

 

 

 

Un voyage limité à 8 heures ne suffirait cependant pas à améliorer le bien-être des animaux, qui, souvent, dépend davantage d’équipements adéquats dans le véhicule et du bon traitement des animaux, ont fait remarquer les eurodéputés. Ils ont réclamé en conséquence des améliorations des conditions de transport, notamment de l’espace pour les animaux et un approvisionnement en eau.

 

 

 

Afin d’éviter les transports inutiles d’animaux sur de longues distances, l’UE devrait contribuer à créer des chaînes d’approvisionnement courtes et transparentes et prendre des mesures en vue de mettre fin au déclin des petits abattoirs locaux et de promouvoir le traitement de la viande au niveau local, ont souligné les parlementaires.

A Bruxelles – L’UE maintient la tolérance zéro pour la pêche des requins des grands fonds – Agrisalon

L’Union européenne compte maintenir, pour encore au moins deux ans, l’interdiction de la pêche aux requins des grands fonds, a annoncé jeudi la commissaire européenne chargée de la pêche, Maria Damanaki, après une réunion des ministres européens de la pêche à Bruxelles.

« Pour les requins (des grands fonds), nous maintenons la proposition zéro. Donc, aucune pêche » pour tous les navires dans les eaux de l’UE et pour les navires européens dans les eaux internationales, a indiqué Maria Damanaki au cours d’une conférence de presse. « C’est quelque chose que nous nous devons de faire car les requins sont menacés. Je tiens à souligner que c’est une espèce extrêmement vulnérable qui se reproduit très lentement », a insisté la commissaire.

Les ministres européens de la pêche étaient appelés à se prononcer sur les possibilités de pêche pour les années 2013-2014 pour les espèces des grands fonds. S’appuyant sur les recommandations du Conseil international pour l’exploration de la mer (Ciem), les ministres ont décidé de relever les totaux admissibles de captures (Tac) pour deux stocks d’eau profonde : sabre noir et grenadier de roche. Les autres stocks seront maintenus à leur niveau actuel ou réduits. L’Espagne, la France et le Portugal sont particulièrement concernés par ces pêches.

Le ministre français de la Pêche, Frédéric Cuvillier, s’est félicité des résultats de la réunion « qui permettront aux armements français et européens de poursuivre une exploitation raisonnée et durable des stocks d’espèces profondes ». Le Tac de sabre noir sera augmenté de 40 % en 2013 et de 30 % en 2014. Le Tac de grenadier de roche sera accru de 69 % en 2013, a indiqué Frédéric Cuvillier.

AFP

 

 

 

Agrisalon.

Vers la fin de la castration des cochons , Porcs, Elevage – Pleinchamp

  • Vers la fin de la castration des cochons
Vers la fin de la castration des cochons

 

15/10/12
Porcs

Vers la fin de la castration des cochons

L’Union européenne,sous la pression des associations pour le bien-être des animaux, a signé une déclaration pour tenter de parvenir à l’arrêt de la castration en 2018 et cherche des solutions efficaces pour détecter l’odeur du verrat.

Au Royaume-Uni, la castration n’a plus court depuis 30 ans

La plupart des pays européens envisagent l’arrêt de la castration avant 2018, à l’instar des Pays-Bas, qui tablent sur 2015. Actuellement, 40% des porcs n’y sont plus castrés et les autres sont castrés sous anesthésie.

Au Royaume-Uni,  la castration n’a plus court depuis 30 ans à de rares exceptions près (2%) mais le choix s’est porté sur l’abattage de porcs plus jeunes pour éviter les risques d’odeurs désagréables présentes parfois sur les porcs entiers adultes.

En Espagne, la production de mâles entiers représente 60% à 65% de la production totale de porcs, et même 70% en Catalogne. Au Portugal et en Grèce, seulement 10% des porcs sont castrés, selon des études réalisées par l’INRA et l’Institut français du porc (IFIP).

Ces dernières années, les pays du nord de l’Europe ont pris en compte le bien-être animal avec une réponse médicamenteuse à la douleur de la castration, comme en Norvège, au Danemark ou encore en Allemagne, où 10% des éleveurs ont arrêté la castration.

La Belgique utilise la vaccination (immunocastration) et produit aussi des mâles entiers tout comme la Suisse, qui utilise le vaccin ou pratique l’anesthésie du porcelet.

La castration chirurgicale à vif du cochon est une technique qui date de l’après-guerre, lors du lancement des élevages intensifs. Une époque où « la notion de bien-être animal ne venait à l’esprit de personne » , relève Michel Bonneau, ingénieur à l’Institut du porc (Ifip). Le porc castré est plus gras, moins agressif et surtout la castration évite les odeurs de verrat, un problème majeur. Des effluves d’urine, de transpiration ou d’excréments, concentrées dans le gras, peuvent se retrouver sur 5 à 20% des carcasses de porcs non castrés dans des proportions aléatoires en fonction de différents paramètres (âge, mode d’élevage, alimentation, race…), selon les ingénieurs de l’Ifip. Ces odeurs ne sont pas perçues de la même façon selon les individus: en France, 50% de la population y est sensible.

VPF : Obligation de donner un anti-douleur aux porcelets

L’Ifip a organisé jeudi une réunion à Ploufragan (Côtes-d’Armor) avec tous les acteurs de la filière jusqu’aux associations de défense du bien-être des animaux pour faire le point sur cette question. « C’est la première fois que publiquement en France on fait un point d’étape »,  se réjouit Aurélia Warin-Ramette, chargée de campagne à la Protection mondiale des animaux de ferme (PMAF). En attendant 2018, le label VPF (97% de la production porcine française) a déjà pris depuis 2012 une mesure intégrée dans son cahier des charges : l’obligation de donner au porcelet castré un anti-douleur après la castration. Certains pays européens pratiquent une anesthésie locale, d’autres générale, ou utilisent un vaccin développé par le laboratoire Pfizer, qui castre chimiquement le porcelet.

Castration chimique

Selon Jacques Crolay, directeur du comité régional porcin (CRP) de Bretagne, la production porcine bretonne et française a plutôt une position de prudence par rapport à la castration chimique. « La solution la plus souvent envisagée est d’abandonner purement et simplement la castration « , affirme Michel Bonneau (Ifip). Le leader de la filière porcine, le groupe breton Cooperl, a annoncé début septembre qu’il allait s’inscrire dans une démarche « bien-être » en arrêtant la castration. La commercialisation de viande de cochons entiers est prévue dès mars 2013. Une viande qui, selon l’Ifip, serait moins grasse (21% de gras contre 31% pour un cochon castré).

Mais l’arrêt de la castration pose d’autres  problèmes : le verrat est plus agressif et il faut réussir à détecter les porcs odorants à l’abattoir sans que cette viande n’aille jusqu’au consommateur. La filière travaille à limiter le nombre de porcs entiers porteurs d’odeurs sexuées, en adaptant l’alimentation, le mode d’élevage ou par la sélection des races. D’ici à 2018, « il faut une méthode de référence européenne »,  souligne Laurence Bonafos de la direction générale santé et protection des consommateurs de l’Union européenne qui organise une conférence le 17 décembre sur les alternatives à la castration chirurgicale des porcs.

Source : avec AFP

viaVers la fin de la castration des cochons , Porcs, Elevage – Pleinchamp.

communiqué: échec à la chasse.

www.ecologie-radicale.org
tel à 06 76 99 84 65
communiqué: échec à la chasse.
La cour euRopéenne des droits de l’homme, siégeant au conseil de l’Europe à STRASBOURG, réitérant son analyse déjà énoncée par l’arrêt MONTION CHASSAGNOUX du 29 avril 1999, condamne l’Allemagne en ce qu’une loi de ce pays imposait aux grands propriétaires fonciers d’ouvrir leurs fonds aux chasseurs.
Un opposant à la chasse, Günther  herrmann refusa cette emprise des porteurs de fusils sur ses terres. 
La plus haute juridiction l’approuve, en application de l’article I du Premier Protocole additionnel à la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et condamne l’Etat membre à lui payer 5000 Euros de dommages et intérêts.
Désormais, en Allemagne, comme en France, tout proPriétaire de terrain pourra interdire le loisir de mort et de négation de la valeur de la nature? CHEZ LUI.
C’est une confirmation de la jurisprudence obtenue contre la loi VERDEILLE et cet arrêt qui s’impose à tous possède des portées pratiques et morales considérables.
En pratique, les personnes désireuses d’instaurer avec l’animal, être sensible, un autre lien que celui du fusil peuvent le faire en toute liberté, nonobstant les menées souvent autoritaires des lobbies de la chasse.
Moralement, la haute juridiction consacre, contre la chasse, l’existence d’une approche plus évoluée, plus digne, plus conforme aux impératifs biologiques et éthiques du vivant, une approche de bienveillance.
Pas à pas, l’Europe s’achemine vers l’abolition de la chasse que les générations futures considéreront comme ce qu’elle est: un loisir cruel et nocif.

Previous Older Entries

%d blogueurs aiment cette page :