Maltraitance animale: l’ex-dompteur André-Joseph Bouglione témoigne | FranceSoir

Il est sorti de son silence. A l’occasion de la sortie de son livre Contre l’exploitation animale (Ed.Tchou), André-Joseph Bouglione s’est exprimé lundi 2 dans les colonnes de Libération. Cet ancien dompteur, qui a décidé en mai dernier d’arrêter les spectacles avec les animaux, est revenu sur leurs conditions d’exploitation appelant les forains à redéfinir les contours de leur métier.

Source : Maltraitance animale: l’ex-dompteur André-Joseph Bouglione témoigne | FranceSoir

« Corrida – Tu veux un dessin ? » – Ulule

Source : « Corrida – Tu veux un dessin ? » – Ulule

“J’ai vu des expériences scandaleuses sur les animaux !” – France Dimanche

Pendant une année entière, Audrey Jougla cette étudiante parisienne de 31 ans qui prépare l’agrégation de philosophie, a enquêté en caméra cachée dans les laboratoires publics et privés afin de mieux comprendre la réalité de l’expérimentation sur les animaux en France. Un témoignage accablant.

Source : “J’ai vu des expériences scandaleuses sur les animaux !” – France Dimanche

« J’ai réalisé la tristesse des animaux du zoo » l’histoire illustrée d’un changement de point de vue | Mr Mondialisation

Source : « J’ai réalisé la tristesse des animaux du zoo » l’histoire illustrée d’un changement de point de vue | Mr Mondialisation

L’animal est une personne par Franz-Olivier Giesbert

Franz-Olivier Giesbert présentant dans l’émission on n'est pas couché  L'animal est une personne

Bravo à Franz-Olivier Giesbert qui ce samedi 11 octobre 2014 dans l’émission « On n’est pas couché », a présenté son nouveau livre, « L’animal est une personne », un livre que nous avons hâte de découvrir tant qu’il nous a paru convaincant. Après avoir écouté FOG nous étions très nombreux à l’issue de cette émission prêts à prendre la bonne résolution de devenir végétarien.
Franz-Olivier Giesbert nous explique qu’alors que plus la science nous apprend que les animaux ont une sensibilité et de l’intelligence plus on les maltraite et plus on leur en demande.
Il dit, entre autres, que le bouc comme l’araignée ont une âme, que le perroquet blague – Et il nous raconte sa vie avec son perroquet Coco qui lui vouait une véritable passion et lui parlait. Et le grand regret de FOG est d’avoir mis du temps à comprendre cette demande d’empathie. FOG nous rappelle l’histoire d’Alex le célèbre perroquet de l’éthologue Irène Pepperberg qui possédait un vocabulaire de 150 mots et en comprenait plus de 1000. Alex était, par exemple, capable de donner la couleur d’objets qu’on lui désignait et de les retenir. Par ailleurs, des travaux publiés en 2006 semblent montrer qu’il maîtrisait également les nombres jusqu’à 6, y compris le zéro. Il nous raconte qu’Alex la veille de sa mort déclara à sa maitresse Irène : sois sage, passe une bonne nuit, je t’aime. Et si cela n’est pas une preuve d’empathie, quelles preuves faudrait il apporter ?
Pour conclure FOG nous déclare que l’humanité passera un sale quart d’heure le jour du jugement dernier lorsqu’il faudra rendre compte de ce qu’elle a fait aux animaux.

 

Visionner l’emission de on n’est pas couché du 11 octobre 2014

viaL’animal est une personne par Franz-Olivier Giesbert.

Corrida la honte Roger Lahana – La Boutique Militante

Corrida la honte Roger Lahana – La Boutique Militante.

Trafic d’animaux. L’enquête de deux Bretons

  • Poils d’éléphant, bave d’ours, pénis de tigre, cornes de rhinocéros… Deux Bretons, SylvainAuffret, journaliste indépendant, et Stéphane Quéré, criminologue, viennent de signer un édifiant livre-enquête sur les trafics d’animaux.

Avez-vous pu mesurer l’ampleur de ce trafic?
Stéphane Quéré: Beaucoup de nos interlocuteurs placent ce trafic à la troisième place mondiale, derrière les trafics de drogue et d’armes. C’est invérifiable et impossible à chiffrer. Nous pouvons simplement dire que c’est un trafic important qui génère des sommes parfois colossales. Pour vous donner un ordre d’idées, une corne de rhinocéros se négocie entre 25.000€ et 250.000€. Cela rapporte presque aussi cher, au kilo, que la cocaïne! Désormais, les trafiquants viennent se servir dans les musées européens! L’an dernier en France, ils ont notamment sévi à Rouen, Blois, Paris, et sur l’île d’Aix. Depuis, des mesures de sécurité ont été mises en place. L’ivoire des éléphants, aussi, est très convoité. Ces deux trafics remontent tous vers l’Asie, Chine en tête avec le pouvoir d’achat des classes moyennes qui explose.

Quels autres animaux sont concernés?
S.Q.: Pour l’Europe, il s’agit d’abord des animaux de compagnie, avec des phénomènes de mode: effet «Nemo» au cinéma, chien de Dechavanne ou de Paris Hilton,etc. Généralement, il s’agit de poissons, d’oiseaux, de chiens (la France n’en «produit» pas assez). Entre2008 et2011, 9.000 chiots achetés 30à 50€ à un grossiste slovaque ont ainsi été revendus entre 200€ et 400€ pièce dans le Vaucluse… On trouve aussi des tortues (achetées 2 ou 3 € au Maroc, revendues une centaine d’euros en France), des serpents, des batraciens… Ce commerce illégal va du plus petit (ormeaux d’Afrique du Sud, braconnés puis revendus à des gangs de rues qui les revendent à des triades chinoises) au plus gros (éléphants). Il y a aussi des trafics insolites: poils d’éléphant pour faire des bijoux, laine d’antilope du Tibet (en voie de disparition), utilisée dans la confection de châles à 10.000€ pièce…

Il y a des trafics pour collectionneurs, amateurs de mets raffinés et pour personnes malades?
S.Q.: Oui, notamment en Asie, où les «produits» aux prétendues vertus thérapeutiques et aphrodisiaques, souvent infondées, sont très prisés. Il y a même des trafics insolites, comme le commerce d’écailles de pangolin (fourmilier), ou la bave d’ours, utilisée pour soigner calculs et inflammations. Avec le tigre (et désormais les léopards), tout est bon! Les os et les dents pour soi-disant soigner l’arthrite, le gras de la viande pour les rhumatismes, les yeux pour l’épilepsie, la queue pour les maladies de peau, les moustaches pour les maux de dents, le cerveau pour la fatigue et les boutons… Pratique «La peau de l’ours», Sylvain Auffret et Stéphane Quéré, Nouveau monde éditions (18,90€).

  • Propos recueillis par Hervé Chambonnière

viaTrafic d’animaux. L’enquête de deux Bretons – Bretagne – Le Télégramme.

Guide des insectes et petits animaux du littoral atlantique – Natura Sciences

Auteurs : Hervé Thomas et Patrick Dauphin
Editeur : Editions Sud Ouest. 190 pages.
Prix indicatif : 12,5 €

Ce Guide des insectes et petits animaux du littoral atlantique s’adresse avant tout aux curieux de la nature qui fréquentent le littoral sableux de nos côtes Atlantiques et s’intéressent aux petits animaux. Insectes, arachnides, myriapodes, crustacés, gastéropodes, amphibiens, reptiles et oiseaux y sont « décortiqués » ! Ce livre est utilisable par tous, quel que soit le niveau de connaissances en sciences naturelles.  Si environ 1000 à 2000 espèces doivent peupler le littoral sableux atlantique, les auteurs en ont choisi 142, parmi les plus typiques et les plus faciles à observer.

Avant de dérouler les fiches, les auteurs ont eu la bonne idée d’écrire une introduction qui décrit bien le paysage du littoral atlantique grâce à la présentation des caractéristiques de la dune et de la plage. Quelques notions d’anatomie des insectes d’adultes, de nomenclature et la présentation des grands groupes d’animaux présents sur la dune viennent clore cette introduction non sans intérêt.

Les fiches sont presque toutes construites sur le même modèle et comportent les mêmes rubriques : nom de l’espèce, classification, description, identification, répartition et biologie-écologie. Elles sont illustrées par des photographies originales.

Petit mot sur les auteurs 

Patrick Dauphin, Hervé Thomas et Laurent Triolet sont naturalistes par vocation, membres actifs de la Société linnéenne de Bordeaux et de diverses autres sociétés scientifiques. Ils enseignent les sciences de la vie et de la terre à Bordeaux et à Tours.

viaGuide des insectes et petits animaux du littoral atlantique – Natura Sciences.

Le palmarès 2012 des livres nature – Indre

Catégorie guide

Lauréat : Produire des graines bio, Christian Boué, Terre vivante.
Nominés : Plaidoyer pour les mauvaises herbes, Vincent Albouy, Edusud ; Bien débuter en entomologie, Vincent Albouy, Glénat.

Catégorie jeunesse

Lauréat : Les Monstres marins, Camille Renversade et Frédéric Lisak, Plume de carotte.
Nominés : L’Herbier de Cendrillon, Laurent Audouin, Lionel Hignard et Yannick Fourié, Plume de carotte ; La Fabuleuse Histoire des graines, Lionel Hignard, Belin.
Mention spéciale du jury : Lucas et les aquins, Patrick Luneau.

Catégorie récit essai

Lauréat : Le cœur d’une ville… hélas, Jean-Marc Serekian, Le Passager clandestin.
Nominés : Vandana Shiva, Lionel Astruc, Terre vivante ; L’Écologie sinon rien, Claude-Marie Vadrot, Delachaux & Niestle.
Mention spéciale du jury : Ce qu’il advint du sauvage blanc, François Garde, Gallimard.

Catégorie beau livre

Lauréat : Transfigurations, Jérémie Lenoir, textes de Damien Sausset, Filigranes.
Nominés : Tichodrome, Christophe Sidamon-Pesson, Hesse ; Sous l’aile du temps, Fabrice Cahez et Philippe Moës, Éditions du Perron.

viaLe palmarès 2012 des livres nature – Environnement – Actualité – Indre – Nouvelle République.

Les enfants font d’épouvantables animaux de compagnie —- Peter Brown – La bibliothèque du dolmen

LesenfantsfontdepouvantablesanimauxLucie la jeune oursonne découvre un petit garçon dans un buisson et décide de l’adopter. Ses parents ne sont pas très enthousiastes mais Lucie réussit à les convaincre en disant qu’elle s’occupera toute seule de ce nouvel animal de compagnie. Mais ce dernier fait des bêtises …

Me revoilà encore avec un album jeunesse dont le titre m’a attirée. J’ai de suite trouvé l’idée d’inverser les rôles vraiment originale et amusante. De même, les dessins, au petit cachet suranné, m’ont assez plu. Avec le grand format, on a presque tendance à ne regarder qu’eux et à en oublier le texte ! L’histoire est toute simple, avec cet enfant de compagnie tout aussi fou-fou qu’un jeune chiot, à faire des bêtises. J’étais donc limite à me lasser des évènements quand la fin est arrivée et elle est plutôt sympathique et logique, sans compter qu’elle permet au passage d’expliquer la nécessité de laisser les animaux sauvages dans leur milieu !

viaLes enfants font d’épouvantables animaux de compagnie —- Peter Brown – La bibliothèque du dolmen.

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