Séville, grave blessure de « Calerito » – Corrida Si

Séville, vendredi. Feria de San Miguel. 1/2 arène. Novillos de Villamarta, bien presenté mais de mauvais jeu sauf le quatrième. Rafael González, ovation et saluts et vuelta al ruedo;  Juan Pedro García “Calerito”, ovation et saluts et silence après avis;  Antonio Grande, ovation et saluts et silence. Une minute de silence à la mémoire d’Andrés Luque Gago […]

Source : Séville, grave blessure de « Calerito » – Corrida Si

Calvados : ne pouvant revendre son veau, il l’abat illégalement

Pour avoir abattu illégalement un veau pour sa consommation personnelle – il ne pouvait le revendre – un quadragénaire a été jugé mardi 22 janvier 2019 par le tribunal correctionnel de Caen (Calvados).

Source : Calvados : ne pouvant revendre son veau, il l’abat illégalement

Yvelines : 4 mois avec sursis pour avoir battu son chien avec un pistolet à impulsion électrique – Le Parisien

Le tribunal a également prononcé une interdiction définitive de détenir des animaux pour cet habitant de Montigny.

Source : Yvelines : 4 mois avec sursis pour avoir battu son chien avec un pistolet à impulsion électrique – Le Parisien

Isère-Sud | Le chasseur conduisait sans permis… et avec une alcoolémie de 2,84 g/l de sang

Une patrouille de gendarmerie de passage sur la Rocade sud, samedi après-midi, a eu son attention attirée à la hauteur de Saint-Martin-d’Hères par une Lada zigzaguant dangereusement sur la Rocade sud de l’agglomération grenobloise, à la hauteur de Saint-Martin-d’Hères.

Source : Isère-Sud | Le chasseur conduisait sans permis… et avec une alcoolémie de 2,84 g/l de sang

Epône : six mois de prison ferme pour avoir maltraité son chiot – Le Parisien

Les policiers ont découvert l’animal de 8 mois dans une cave sans lumière.Un habitant d’Epône, âgé de 28 ans, a été condamné ce jeudi à six mois de prison ferme par le tribunal correctionnel de Versailles.L’homme va aussi devoir payer les réparations de la voiture de police qu’il avait visée avec des pierres, lors de son interpellation, dont le coût est estimé à 2 500 €. Il a également été condamné à verser 1 000 € de dommages et intérêts aux huit agents de police pris à partie ce jour-là.

Source : Epône : six mois de prison ferme pour avoir maltraité son chiot – Le Parisien

Draguignan : six mois de prison ferme pour avoir tué le chat « Chevelu » à coups de pied

L’homme de 28 ans avait tué le chat prénommé Chevelu à coups de pied, en mai dernier. Il a été condamné à six mois de prison ferme et une interdiction à vie de posséder un animal a été prononcée.

Source : Draguignan : six mois de prison ferme pour avoir tué le chat « Chevelu » à coups de pied

Villeneuve-saint-georges : 6 mois de prison ferme pour avoir battu son chien – Le Parisien

L’habitant de Villeneuve-Saint-Georges (Val-de-Marne) avait été inquiété pour des faits similaires en 2013, mais la procédure avait été classée sans suite. «Ca ne m’arrive pas tout le temps, je ne le frappe pas s’il ne fait pas de connerie», s’est défendu jeudi le prévenu.

Source : Villeneuve-saint-georges : 6 mois de prison ferme pour avoir battu son chien – Le Parisien

Maine-et-Loire : un procès au nom d’Uno, l’épagneul enterré vivant – Le Parisien

Surpris par un voisin alors qu’il enterrait son chien vivant, un chasseur était jugé jeudi à Saumur (Maine-et-Loire). Huit mois de prison avec sursis ont été requis.

Source : Maine-et-Loire : un procès au nom d’Uno, l’épagneul enterré vivant – Le Parisien

Edition de Vesoul Haute-Saône | Un an de prison ferme pour l’ex-président de la fédération de chasse de Haute-Saône

Source : Edition de Vesoul Haute-Saône | Un an de prison ferme pour l’ex-président de la fédération de chasse de Haute-Saône

Dax : 200 chasseurs attendus au soutien de l’homme à la pelle – Sud Ouest.fr

Son image en slip, armé d’une pelle, avait tourné en boucle sur les réseaux sociaux, en novembre 2015. Le Landais sera jugé jeudi

Source : Dax : 200 chasseurs attendus au soutien de l’homme à la pelle – Sud Ouest.fr

Un Ardennais condamné pour braconnage

Source : Un Ardennais condamné pour braconnage

Une bande de braconniers jugés à Guéret

C’est une affaire qui remonte à 2013 qui a été jugée ce jeudi devant le tribunal correctionnel de Guéret. Un réseau de braconniers a été démantelé il y a trois ans, mais les protagonistes étaient absents de leur procès ce jeudi.Deux d’entre eux ont été condamnés à de la prison ferme.

Source : Une bande de braconniers jugés à Guéret

Biterrois : une altercation entre un chasseur et un propriétaire dégénère

Un différend entre un chasseur et le propriétaire d’un terrain à Sérignan-plage dégénère. Le chasseur tire en l’air ; il devra s’expliquer devant le tribunal correctionnel.

Dimanche, la brigade de Valras est intervenue pour régler un différend entre un chasseur et le propriétaire d’un terrain à Sérignan-plage. Leurs deux chiens s’étaient battus et, entre les deux hommes, le ton est monté bien plus haut qu’il n’aurait dû. Les militaires ont donc recherché ce trentenaire qui avait, lors de cette dispute, tiré deux coups de fusil en l’air pour intimider le propriétaire du terrain. Ce dernier, estimant que son chien n’avait pas à être agressé dans sa vigne et ce, malgré la partie de chasse en cours.

Trente chasseurs ont été contrôlés

Trente chasseurs ont donc été contrôlés dimanche par les militaires, les gardes de l’office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) et les membres de la fédération de chasse. Le lundi, le suspect s’est finalement rendu la brigade de gendarmerie de Valras, où il a été placé en garde à vue. Il a immédiatement reconnu les faits qui lui étaient reprochés. Son arme a été confisquée et détruite. Il devra expliquer son geste devant la justice dans les prochains jours.

Garder son calme !

Les gendarmes qui ont travaillé sur cette affaire rappellent : « Il est bon de garder son calme lors des parties de chasse, de respecter les règles liées à la détention d’une arme à feu, mais aussi de respecter les propriétés privées d’autrui. Tout cela afin qu’aucun drame ne se produise. »

Source : Biterrois : une altercation entre un chasseur et un propriétaire dégénère

La vidéo de la semaine : justice pour Jupiter, ce chat tué d’une balle dans la tête en Ariège – 18/09/2016 – ladepeche.fr

Source : La vidéo de la semaine : justice pour Jupiter, ce chat tué d’une balle dans la tête en Ariège – 18/09/2016 – ladepeche.fr

 Maltraitance sur des poneys : quatre mois de plus pour l’éleveur indigne

Les animaux  survivants avaient été recueillis par des associations. - Archives Michèle Delpy

Les animaux survivants avaient été recueillis par des associations. – Archives Michèle Delpy

L’ancien gestionnaire du  « haras de Dun-le-Palestel » ne s’était pas contenté de laisser dépérir 80 poneys dans la Creuse. Entre 2014 et 2015, il a a laissé, livrés à eux-mêmes, une trentaine  d’autres équidés sur la commune de Lignac, au sud-ouest de l’Indre. Le tribunal de Châteauroux vient de le juger pour ces faits.
Le tribunal correctionnel de Châteauroux vient de condamner Gilles Van de Walle à quatre mois de prison ferme pour maltraitance sur des animaux. Les faits visés concernent trente-sept poneys abandonnés à Lignac (Indre). Ces animaux avaient été laissés sans eau ni nourriture durant plusieurs mois, entre février 2014 et mars 2015, et s’étaient mis à divaguer dans les prés de la Brenne, avant d’être pris en charge par la commune de Lignac et confiés à la fondation 30 millions d’amis.

Aujourd’hui, un appel à l’adoption est lancé par cette fondation et le Chem (centre d’hébergement pour les équidés maltraités) : deux poneys ont dû été euthanasiés en raison de leur état critique, mais les « survivants » ; des poneys welsh et shetland sont proposés à l’adoption : «Les familles sauront être patientes mais surtout très présentes pour eux. Ces animaux devront absolument être régulièrement manipulés et ils ont besoin d’un contact régulier avec leur famille sinon ils redeviendront sauvages. Ces animaux ne seront pas placés seuls », explique Laëtita Bos, directrice du Chem.

Ce sont également la Fondation 30 Millions d’amis et le Chem qui avaient recueilli les poneys du haras de Dun-le-Palestel, géré par le même Gilles Van de Walle. En mars 2014, un véritable charnier a été découvert sous le fumier de l’ancienne station creusoise des Haras nationaux : une trentaine de carcasses. Environ 80 animaux ont survécu aux mauvais traitements et à la négligence de l’éleveur qui avait obtenu une délégation de service public de la commune. Pour ces faits, Gilles Van de Walle a été condamné en première instance à Guéret à deux ans de prison ferme. En octobre 2015, la cour d’appel de Limoges a atténué cette peine à un an de prison ferme.

Aujourd’hui, un nouveau cycle a débuté au haras de Dun-le-Palestel, qui a été acheté par une éleveuse de chevaux à la commune. S’il respecte les jugements qui ont été prononcés à son encontre, Gilles Van de Walle ne devra plus détenir d’animaux ni gérer de société durant plusieurs années.

Son parcours dans le monde équestre et ses écarts de conduite n’ont pas débuté à Dun-le-Palestel. Il a dirigé un élevage à Plou dans le Cher. Il été condamné à trois ans de prison avec sursis en appel à Bourges, en janvier 2015, pour des faits d’abus de faiblesse à l’encontre d’un couple de châtelains âgés de Loye-sur-Arnon (Cher). Pour les faits commis dans l’Indre, à la peine de quatre mois de prison ferme, s’ajoute un fort dédommagement correspondant aux frais de prise en charge des animaux abandonnés : 37.600 euros. Le prévenu a fait appel de cette décision.

Les personnes qui souhaiteraient adopter des poneys survivants de Lignac ou de Dun-le-Palestel doivent écrire à l’adresse suivante : chemparis@gmail.com

Source : www.lepopulaire.fr – Creuse – DUN-LE-PALESTEL (23800) – Maltraitance sur des poneys : quatre mois de plus pour l’éleveur indigne

Tugny-et-Pont: condamné pour avoir abandonné et tué des chiens

Le tribunal de Saint-Quentin vient de lourdement condamner un homme qui avait abandonné deux chiens adultes. Il a aussi reconnu avoir tué plusieurs chiots à Tugny-et-Pont.

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Six mois avec sursis. C’est la peine dont écope un Saint-Quentinois pour avoir abandonné deux chiens adultes. L’homme habitait Tugny-et-Pont. Lors de son déménagement à Saint-Quentin, il a laissé Elsa, un labrador de 6 ans, et Falco, un retriever noir de 5 ans, sans eau ni nourriture. Les deux chiens n’ont survécu que grâce à la mobilisation des voisins. Ils sont sortis de l’enfer par l’action de l’association « Les anges de la protection animale » basée à Chauny.

Pour ses représentants, qui s’occupent actuellement des deux animaux « c’est une peine exemplaire dont on est pleinement satisfaits ». Les 2130 € que l’association percevra au titre de dommages et intérêts permettront de régler les factures de vétérinaires consécutives à ces mois d’abandon, de janvier à mai 2015. La sévérité de la peine est quant à elle vécue comme une reconnaissance pour ces animaux victimes, et depuis peu reconnus en France comme « êtres doués de sensibilité ».

L’individu était aussi soupçonné d’avoir tué à coups de pelle plusieurs chiots qu’il n’avait pas su faire adopter. Des voisins affirmaient même qu’il en aurait brûlés vifs. Des allégations difficiles à prouver, et que l’homme niait farouchement… sauf pour deux chiots, qu’il a tués en effet d’un coup de pelle avant de les enterrer.

L’histoire devrait bien se terminer aussi pour Elsa et Falco, qui ne présentent plus de séquelles, et que l’association propose désormais à l’adoption.

Contact : sur Facebook : Les Anges de la Protection Animale (Asso APA) ou au 07 60 89 61 36

Source : Tugny-et-Pont: condamné pour avoir abandonné et tué des chiens – Région en direct – L’Aisne Nouvelle

Il accompagne son enfant à l’école avec une carabine

La scène qui s’est déroulée mercredi matin à l’école de Cagnac-les-Mines a interpellé de nombreux habitants qui n’ont pas hésité à prévenir les forces de l’ordre. Vers 10 heures, donc, un homme d’une trentaine d’années accompagne son enfant à l’école, comme de nombreux autres parents sauf qu’il est porteur d’une carabine à air comprimé, non chargée et cassée, à l’image des chasseurs qui cassent leur arme lorsqu’ils se déplacent. Rapidement prévenus, les gendarmes de Cagnac se sont déplacés à l’école. Sur la base de témoignages, ils ont facilement identifié l’homme, d’autant qu’il est installé sur la commune depuis peu. Ils sont donc allés le rencontrer à son domicile avant de l’entendre dans les locaux de la gendarmerie. L’homme a justifié le port de la carabine car il tire sur les étourneaux et qu’il était porteur de l’arme à l’école pour lui éviter de repasser à son domicile la récupérer. Au cours de l’audition, les enquêteurs se sont aperçus que le casier judiciaire du gardé à vue n’était pas tout à fait vierge, ce qui a conduit le parquet à demander une expertise médicale et maintenir l’homme en garde à vue. Il comparaîtra aujourd’hui devant le tribunal correctionnel pour répondre des faits qui lui sont reprochés.

Source : Il accompagne son enfant à l’école avec une carabine – 11/09/2015 – ladepeche.fr

Condamné pour avoir tenté de tuer son chien – Fondation 30 Millions d’Amis

La Fondation 30 Millions d’Amis a obtenu la condamnation d’un homme qui s’était acharné pour tuer son chien, à Crépy-en-Valois (60). Justice a été rendue pour Moustique, un véritable survivant !

Moustique, un vrai survivant ! © Fondation 30 Millions d’Amis

Jugé par le Tribunal de Grande Instance de Senlis (60), pour « acte de cruauté » sur son chien Moustique, un propriétaire a été condamné à  4 mois de prison avec sursis, l’interdiction de détenir un animal pendant 5 ans et la confiscation définitive de l’animal. Il doit aussi s’acquitter d’une amende de 1400 euros au profit de la Fondation 30 Millions d’Amis, partie civile lors du procès.

« Le sursis et le caractère provisoire de l’interdiction de détenir un animal peuvent notamment s’expliquer en raison du casier vierge du prévenu » analyse Me Eva Souplet, l’avocate de la Fondation 30 Millions d’Amis qui a défendu l’affaire. Le propriétaire, sous curatelle renforcée au moment des faits, a néanmoins été jugé « accessible à la sanction pénale ».

Âgé de 13 ans, le chien Moustique a été transféré dans une maison de retraite tenue par la Fondation Assistance aux Animaux. Malgré quelques séquelles, il peut désormais vivre ses derniers jours en toute tranquillité.

Rappel des faits

En décembre 2013, le croisé était retrouvé in-extremis par une voisine à Crépy-en-Valois, dans l’Oise. L’animal était très mal en point, maigre et gravement blessé au cou et sur la tête. Le vétérinaire qui l’a examiné a établi que son propriétaire l’avait frappé à coups de hachette puis lui avait tiré sur la tête avec une carabine à plomb, lui occasionnant entre autre la perte d’un œil. Cherchant à « se débarrasser d’un animal encombrant et dangereux » – de l’aveu même du maître- il l’a blessé puis enfermé dans un abri de jardin, le temps qu’il meure. Mais Moustique, bien que très affaibli, était parvenu à s’échapper.

Mobilisée pour combattre les maltraitances, la Fondation 30 Millions d’Amis milite au quotidien pour sauver des animaux et poursuivre les bourreaux devant les tribunaux. Aidez-nous à poursuivre le combat !

Source : Condamné pour avoir tenté de tuer son chien – Fondation 30 Millions d’Amis

1 mois ferme pour avoir torturé un chien

Un homme de 34 ans a été condamné aujourd’hui à un mois de prison ferme et 1.000 euros d’amende pour avoir maltraité le chien de sa compagne en lui portant des coups et lui occasionnant des brûlures avec de l’eau bouillante.

Le tribunal correctionnel de Paris a en outre prononcé à l’encontre du prévenu, absent à l’audience, une interdiction définitive de détenir un animal. Le parquet avait requis, outre cette mesure et l’amende de 1.000 euros, une peine d’emprisonnement de quatre à six mois.

La police avait été alertée par un vétérinaire qui avait examiné l’animal. Le croisé Pékinois, appelé Ryry, était couvert de croûtes sanglantes, de lésions et avait un oeil crevé, qui a dû lui être retiré. Il présentait une température de 45,3°C. Son collier était incrusté dans sa peau, a souligné l’avocate de la SPA (Société protectrice des animaux).

Le prévenu avait reconnu avoir frappé, sous l’emprise de l’alcool, le chien à coups de poing sur la tête car il avait fait ses besoins partout dans le logement de 9m2 qu’habitait le couple, dans le XVIIe arrondissement de Paris. Mais il a affirmé que l’eau chaude lui était tombée accidentellement dessus.

L’animal a été confié à une famille d’accueil, chez une Mme Sauveur, au nom « prédisposé », a souligné la présidente.
Le tribunal a en outre condamné le prévenu à verser 500 euros de dommages et intérêts à la SPA et la même somme à l’association de protection des animaux One voice, et respectivement 1.000 et 600 euros pour les frais de justice.

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Abandon et maltraitance de moutons à Saint Jean d’Aulps : 1 an de prison

 

Suite aux investigations menées durant de longs mois par nos enquêteurs terrain en Haute-Savoie, en lien avec d’autres associations comme l’OABA, la SPA de Thonon et la mairie de Saint Jean d’Aulps, l’affaire des moutons maltraités de Saint-Jean d’Aulps (74) a enfin trouvé une issue. Plus de 120 têtes de brebis et d’ovins mouraient les unes après les autres à petit feu, faute de soins élémentaires. L’été dernier, une mule attachée à un pieu en plein soleil, est morte de déshydratation.
 


Accueillis par l’individu sous la menace d’un fusil de chasse, les forces de l’ordre, les services vétérinaires et l’administrateur judiciaire chargé du recouvrement de la créance (banqueroute à hauteur de 134 000 €), avaient fini par baisser les bras avant « que cette résistance aveugle ne finisse en Fort Chabrol » selon le tribunal.

Un procès a donc eu lieu la semaine dernière. Parmi les parties civiles, la Fondation Brigitte Bardot, l’OABA (Oeuvre d’assistance aux bêtes d’abattoirs et de défense des animaux destinés à la consommation ), la SPA et les services vétérinaires.

Selon Me Gomis, administrateur judiciaire, on navigue en plein délire : « Le jour n’est pas encore arrivé où l’on pourra arriver à raisonner cet éleveur et à lui faire admettre la solution de la sagesse ».

Le tribunal a condamné l’éleveur, âgé de 69 ans, à un an de prison avec mandat de dépôt.

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Saint-Porquier. Lourdes condamnations pour l’auteur du furetage mortel – Tarn-et-Garonne : LaDépêche.fr

En tout début de l’audience du tribunal hier après-midi, le président Birgy a rendu le délibéré dans l’affaire de l’accident de chasse mortel de Saint-Porquier. Où une opération de furetage connut une issue funeste pour un jeune exploitant agricole de Lavilledieu du-Temple Sylvain Redon -25 ans (il était aussi le président de l’ACCA de Lavilledieu). Qui fut tué accidentellement par un autre participant à cette opération un quinquagénaire de Saint-Porquier. L’affaire avait été jugée début octobre. Hier donc le chasseur est venu prendre condamnation. Il a été reconnu coupable et condamné à 9 mois de prison avec sursis. Il lui est interdit de chasser et de détenir une arme pour une durée de cinq ans. En parties civiles il devra verser 25 000 € de dommages et intérêts au père de la victime, autant à la mère et 11 000 € à la grand-mère. Il lui revient aussi de régler les frais d’obsèques (9200€) et de verser 1 000 € au titre de l’article 475-1. Une commission d’expertise estimera dans un second temps les pertes d’exploitation consécutives à la mort du jeune agriculteur.

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Billy. Abattage illégal de moutons

Deux hommes, âgés de 71 et 65 ans, ont été interpellés pour abattage illégal de mouton dans un hangar d’un agriculture-éleveur sur la commune de Billy. Au moment de l’arrivée des gendarmes, un mouton égorgé était en attente d’être dépecé. Deux bêtes étaient déjà dépecées. Une quatrième était en train d’être découpée. Une enquête a été ouverte par la communauté de brigade de Vichy.

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Jura | Grozon : 3000 euros pour du braconnage de grenouilles – Le Progrès

/ Photo DR

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Le tribunal correctionnel de Lons-le-Saunier a condamné vendredi, à 3000 euros d’amende, un père et son fils pris en train de braconner en mars 2011, des grenouilles rousses dans un étang privé à Grozon.

Le tribunal correctionnel de Lons-le-Saunier a condamné un père à 2000 euros et son fils à 1000 euros, pris en flagrant délit de braconnage de grenouilles rousses (espèce protégée) dans un étang privé à Grozon, le 12 mars 2011.
Sur place, onze nasses et plus de 400 bêtes étaient prises dans les filets et la prise par les deux hommes sur la saison est estimée à plus d’un millier de bêtes.

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Un sanglier charge et blesse un chasseur :Loir et-Cher – Nouvelle République

La Marolle-en-Sologne. Au cours d’une partie de chasse, un sanglier a blessé un homme, qui s’apprêtait à lui tirer dessus, quand son arme n’a pas fonctionné.

Quand il se sent en danger, le sanglier se défend en attaquant l'homme. Quand il se sent en danger, le sanglier se défend en attaquant l’homme. – (Photo archives NR)

C’est vers midi, ce dimanche, que l’accident s’est produit sur la route de Chaumont-sur-Tharonne, au lieu-dit « Villebourgeon », sur la commune de La Marolle-en-Sologne. Un chasseur s’apprêtait à tirer sur un sanglier, quand son arme n’a pas fonctionné. La bête s’est mise à charger l’homme, à le faire tomber et à le blesser, notamment au niveau du dos. La victime a été évacuée par hélicoptère au centre hospitalier d’Orléans. Ses jours ne seraient pas en danger. Ce genre d’accident survient de temps à autre. « Cette saison, j’ai entendu des cas de sangliers méchants qui ont chargé des hommes dans le département, souligne Hubert-Louis Vuitton, président de la Fédération de chasse du Loir-et-Cher. En général, un animal ne charge pas. Logiquement, au bruit d’une personne, la bête sauvage s’en va. Le sanglier charge quand il est blessé, pour se défendre, ou, quand il s’agit d’une laie, pour protéger ses petits du rabatteur. Il peut attraper un homme à la hauteur de l’entrejambe et le faire voler. Un vieux sanglier avec ses défenses aiguisées peut atteindre la cuisse et l’artère fémorale. Nos amis les chiens sont aussi victimes des bêtes sauvages. » En Loir-et-Cher, la saison de chasse se termine le 29 février pour tous les gibiers.

C.N.

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Doubs : des chasseurs transportent et découpent un chevreuil non bagué – L’Est Républicain

À Pirey, on ne chasse pas forcément la fleur au bout du fusil. Et lorsqu’un nemrod ne respecte pas le plan de chasse, quelques-uns de ses …


Dans le Doubs, moins d’une dizaine de procès-verbaux sont dressés annuellement, pour 7 000 chevreuils prélevés.   Photo d’archives ER

Dans le Doubs, moins d’une dizaine de procès-verbaux sont dressés annuellement, pour 7 000 chevreuils prélevés. Photo d’archives ER

Besançon. À Pirey, on ne chasse pas forcément la fleur au bout du fusil. Et lorsqu’un nemrod ne respecte pas le plan de chasse, quelques-uns de ses collègues de battue organisée au grand gibier savent le lui rappeler. Surtout ceux qui possèdent le feu sacré pour la chasse.

Ainsi n’ont-ils pas supporté que, le 10 décembre dernier, le président de l’association communale de chasse agréée cautionne le transport et le découpage d’un chevreuil non bagué. « On avait le droit de prélever cinq chevreuils et un sixième a été tué sans que lui soit mis un bracelet », dénonce un des membres de l’ACCA. Chose formellement interdite par le plan de chasse et répréhensible. « Il existe une procédure qui permet de réparer cet accident de tir mais aucune erreur de chasse n’a été déclarée », confirme le patron de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS), Emmanuel Renaud, qui a transmis le procès-verbal au parquet de Besançon. Lequel choisira de poursuivre ou non.

Le « travail de police particulièrement fouillé » des deux agents techniques de l’environnement, Anne-Sophie Bart et Betty Plaquin, a même permis de prendre deux chasseurs la main dans le sac, en train de découper l’animal au domicile de l’un d’entre eux.

Sur les quelque 7 000 chevreuils abattus chaque année dans le Doubs, l’ONCFS « dresse moins d’une dizaine de procès-verbaux. Les faits constatés à Pirey relèvent d’une contravention de 5 e classe, la plus forte, qui peut aller jusqu’à la suspension du permis de chasser ».

« J’ai été trop gentil »

Ce que n’exclut pas le président de l’ACCA de Pirey, Jean-Jacques Gotti, visé, comme les deux autres chasseurs fautifs, par deux motifs d’infraction : dépassement du plan de chasse et transport d’un gibier sans dispositif de marquage. « Ça va me servir de leçon. J’ai été trop laxiste et trop gentil », explique l’intéressé, chasseur depuis plus de trente ans et à la tête de l’ACCA depuis une décennie. « À cause du temps ce jour-là, tout le monde n’a pas entendu le coup de corne et un troisième chevreuil a été tué. Sous la pression des chasseurs, on les a ramenés et on les a défaits. Je n’avais pas de téléphone sur place pour prévenir et j’ai accepté. »

Éric BARBIER

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Prison ferme et sursis dans l’affaire de l’émeu –

Les deux majeurs impliqués dans la virée nocturne qui s’était terminée par la décapitation d’un émeu et de quelques poules, ont été condamnés hier.

Tribunal correctionnel de Blois

La nouvelle de la décapitation d’un émeu et d’une vingtaine de poules, dans la nuit du 1 er au 2 janvier, à Contres, avait fait grand bruit. La commune venait de perdre sa mascotte dans des conditions tragiques. L’enquête des gendarmes a rapidement conduit à l’interpellation de quatre individus, dont deux mineurs. Les deux autres – Raymond, la vingtaine et Nicolas, la trentaine – étaient présentés, hier, devant le tribunal correctionnel de Blois, dans le cadre d’une procédure de comparution immédiate.
Les deux hommes sont peu loquaces dans le box. Pour la compréhension du tribunal, le président Xavier de Bernouis résume la soirée.
« Raymond, vous étiez invité chez des gens à Contres. A un moment, ils ont eu affaire ailleurs, mais vous avez décidé de revenir un peu plus tard, en compagnie de deux mineurs. D’entrer par effraction et de les cambrioler. Pourquoi ? »
– « C’est venu comme ça », bredouille Raymond.
« Plusieurs témoins déclarent qu’un peu plus tard, vous avez brisé un pare-brise d’un coup de coude ! »
– « Je ne m’en souviens pas. »
« Que vous avez dégradé une palissade ! »
« Ben oui, il fallait du bois pour faire le barbecue. Pour manger les poules. »
« Vous êtes mis en cause dans le vol et les actes de barbarie sur l’émeu et les poules.  » Raymond tenait l’autruche et Nicolas l’a décapitée  », est-il détaillé. »
Le prévenu renâcle, admet avoir ramassé trois ou quatre poules décapitées pour les manger, mais ne sait pas qui les a tuées. Et pour l’émeu ? Il ne sait pas du tout.

Deux mandats de dépôt requis

La défense de Nicolas est encore plus radicale. « Je ne suis jamais allé avec eux », se défend le trentenaire. « J’étais sur la place, mais, après, pour les poules, je n’y étais pas. Je suis rentré dormir chez ma mère. » Il poursuit sur ses dénégations même s’il est expressément et nominativement mis en cause par plusieurs personnes.
« Certains mis en cause assument quoique mineurs », constate le substitut du procureur François Antona. « Tandis que les majeurs reconnaissent seulement partiellement les faits. Le vol oui, mais pas les violences sur animaux. » Il poursuit : « Sur les dix qui étaient au square, quatre (NDLR : les deux prévenus et deux mineurs identifiés) sont partis en direction du poulailler, l’ont escaladé avant qu’on entende des cris d’animaux, puis qu’on découvre des cadavres d’animaux [] Vous avez dans le box deux personnes qui refusent d’admettre qu’ils ont commis de tels actes. »
Pour Raymond, le ministère public requiert la peine plancher de quatre ans encourue, dont deux ans avec sursis mise à l’épreuve de deux ans. Et mandat de dépôt.
Pour Nicolas, qui persiste dans son attitude, il réclame douze mois dont neuf avec sursis et mandat de dépôt.

 » Peut-être qu’il n’y était pas  »

« Je ne peux pas l’obliger à reconnaître des faits qu’il soutient ne pas avoir commis », constate M e Hugues-Norbert Souamounou, conseil de Nicolas. [] « Peut-être qu’il n’y était pas. Sans plaider la relaxe, il y a un doute. Je demande l’indulgence et la clémence du tribunal. »
Pour la défense de Raymond, dont le casier porte trace d’au moins une condamnation justifiant que la récidive soit visée, M e Annabelle Redon rappelle que celui-ci avait bu 2,5 litres de bière. Et que les trous de mémoire qui lui sont reprochés peuvent en partie s’expliquer ainsi. « Les mineurs disent que c’est le plus âgé du groupe qui avait le couteau… et le plus âgé ce n’est pas mon client. Vous n’avez pas la certitude absolue qu’il a tué l’émeu ou les poules qu’il n’a pas mangées. […] Ses sursis vont tomber, mais vous pouvez assortir la peine plancher requise d’un sursis mise à l’épreuve beaucoup plus long. »
Après avoir délibéré, le tribunal déclare Raymond coupable de vol aggravé, de dégradations et d’actes de cruauté envers animaux. Il est condamné à quatre ans d’emprisonnement dont trois avec sursis. Mandat de dépôt est décerné à l’audience. Nicolas écope de huit mois d’emprisonnement avec sursis pour actes de cruauté envers animaux.
La SPA 41 (Société protectrice des animaux), qui avait demandé 3.000 € au titre du préjudice moral, se voit allouer 200 € de dommages et intérêts.

nr.blois@nrco.fr

Olivier Brosset

viaNouvelle République : Prison ferme et sursis dans l’affaire de l’émeu –.

Il tue son chien à coups de massue : un an ferme – France – TF1 News

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Un homme a été condamné lundi à Cambrai, dans le Nord, à treize mois de prison ferme pour actes de cruauté sur un animal domestique après avoir tué sa chienne à coups de massue et de tournevis.

Selon ses dires, il voulait punir son chien pour avoir mangé ses poules et avoir tenté de le mordre. Un homme a été condamné lundi à Cambrai, dans le Nord, à treize mois de prison ferme pour actes de cruauté sur un animal domestique après avoir tué sa chienne à coups de massue et de tournevis, selon une source judiciaire. Cet homme, présenté au parquet et écroué samedi, était jugé en comparution immédiate au tribunal de Cambrai. « Il a écopé de quinze mois de prison dont deux avec sursis et trois années de mise à l’épreuve », a indiqué cette source, confirmant une information de La Voix du Nord. L’homme, habitant d’Inchy, à une dizaine de kilomètres de Cambrai, a été maintenu en détention.

Il avait « frappé sa chienne avec une massue » et s’était même acharné sur l’animal, un berger malinois, avec un tournevis alors qu’il était complètement ivre, dans la nuit de jeudi à vendredi, a précisé cette source, qui évoque « un acte de cruauté dans toute sa splendeur ». Les motivations de son acte restent floues.

viaIl tue son chien à coups de massue : un an ferme – France – TF1 News.

Deux Hilairiens interpellés en pleine nuit : ils éblouissaient le gibier pour mieux l’abattre

 

 L'intervention n'était pas sans risque. L’intervention n’était pas sans risque.

|  BRACONNAGE |

Deux habitants de Saint-Hilaire-lez-Cambrai, âgés d’une quarantaine d’années, ont été interpellés dans la nuit de vendredi à samedi, …

 

par des agents de l’office national de la chasse et de la faune sauvage. Tout porte à croire qu’ils s’adonnaient à une séance de braconnage dans l’un des champs de la commune. En pleine nuit. Au volant de leur 4 x 4 et armé d’un fusil de chasse semi-automatique. Les suspects, placés en garde à vue chez les gendarmes de la brigade de Carnières – Avesnes-les-Aubert, ont reconnu les faits. Avaient-ils une autre alternative en fait ? Puisque, selon l’office national de la chasse et de la faune sauvage, ils ont été « pris » en « flagrant délit ». C’est que les agents de la police de l’environnement (rattachée à l’ONCFS), sur le terrain cette nuit-là, avaient eu précédemment écho qu’une équipe de braconniers, au volant d’un 4 x 4, sévissait sur la commune de Saint-Hilaire. Rien d’étonnant en cette période où le gibier abonde et où les champs récoltés offrent d’immenses superficies de terre que les braconniers peuvent explorer.

Aux environs de 1 h 30 ce samedi, les agents en pleine reconnaissance aperçoivent un véhicule tout terrain, avec à son bord deux personnes, en train de s’enfoncer dans les terres cultivées, et « pratiquant des trajectoires sinueuses afin de rechercher le gibier et de l’éblouir », explique-t-on du côté de la police de l’environnement, « Une technique permettant d’immobiliser chevreuils, lièvres et lapins tétanisés par la puissance du faisceau lumineux pour les abattre d’un coup de fusil ». Quelques instants plus tard, les mêmes policiers voient les occupants du véhicule tirer à plusieurs reprises, ramasser des lièvres et quitter la zone au plus vite. Ils n’imaginent pas que les fonctionnaires les attendent au bout d’un chemin. Commence alors une course-poursuite en plein champ de colza, jusqu’à ce que le véhicule des brigands ne finisse sur le toit. Les deux hommes, alcoolisés – les autorités l’ont constaté – ont ainsi été appréhendés. Poursuivis pour « chasse de nuit en réunion, avec usage d’un véhicule et port d’arme », puis « refus d’obtempérer » et « conduite sous l’empire d’un état alcoolique », ils sont attendus devant la justice à la fin du mois d’octobre. •

M. R.

viaDeux Hilairiens interpellés en pleine nuit : ils éblouissaient le gibier pour mieux l’abattre – Actualité Cambrai – La Voix du Nord.

Les daims mangent ses salades il les piège avec des collets –

Celle-l’Evescault

Aforce de voir les salades et les carottes de son potager de 1.500 m 2 dévorées par les daims, Robert s’est résolu à employer les grands moyens. Il a posé des collets.
En février dernier, ce retraité de 68 ans a été dénoncé. Des chasseurs sont tombés sur un daim piégé dans un collet artisanal. Ils l’ont achevé pour abréger ses souffrances.

 » Les daims ne sont pas des nuisibles  »

« Ça faisait trois ans que ça durait », raconte Robert devant le juge du tribunal d’instance. « La quatrième année, la colère m’a pris. Je ne vais pas les nourrir pour rien. Le propriétaire du terrain où sont les daims, il est jamais là, il est en Afrique. Il y en a toujours des daims qui circulent. »
Interrogé par le magistrat, le retraité reconnaît avoir testé les boules de naphtaline pour éloigner les daims. Mais à la longue, les petits sachets à 8 € de naphtaline coûtent cher. « Il faut en mettre tous les sept à huit mètres, c’est efficace, mais ça ne dure que trois semaines ! »
Le procureur fait la leçon à Robert sur l’air de « ça ne se fait pas ça, Monsieur, les daims ne sont pas des nuisibles ». Il requiert une peine d’amende contre lui. Le tribunal condamne Robert à deux amendes de 100 €. Il regagne sa place soulagé. « Ça va », lâche-t-il en retrouvant sa femme. Il risquait jusqu’à deux fois 1.500 € d’amende.

viaNouvelle République : Les daims mangent ses salades il les piège avec des collets –.

Alsace | Deux chasseurs condamnés pour destruction de blaireaux

Le blaireau est présent dans toute l’Alsace.  Archives BeckerLe blaireau est présent dans toute l’Alsace. Archives Becker

Deux braconniers avaient abattu deux blaireaux à Bouxwiller, hors période de chasse. Ils ont été condamnés, lundi, par le tribunal de grande instance de Mulhouse.

Le 28 juillet 2009, à Bouxwiller, deux hommes ont fait feu quasi simultanément sur deux blaireaux. Suite à l’appel d’un voisin, inquiet d’entendre des coups de feu après 22 h, aux services de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS), les agents ont trouvé les deux blaireaux morts et les auteurs des faits. Selon leur déclaration, ils étaient sur les traces d’un sanglier blessé précédemment. L’un aurait confondu le blaireau avec un renard. Le second aurait tiré sur une « boule noire » en croyant abattre le sanglier.

Le blaireau est, dans le Haut-Rhin, une espèce chassable uniquement du 23 août au 1 er février. D’où la condamnation des deux hommes à une peine d’amende, à la confiscation des armes et à une interdiction de chasser pendant un an.

Le Groupe d’étude et de protection des mammifères d’Alsace (Gepma) se félicite de cette condamnation, avec circonstances aggravantes. Œuvrant depuis de nombreuses années pour améliorer la connaissance de l’espèce, cette association s’était portée « partie civile » tout comme l’association Sauvegarde de la faune sauvage et la Fédération Alsace Nature qui ont obtenu des dommages et intérêts.

Protection des terriers

Le Gepma assure, depuis 2002, un suivi des populations de blaireaux en Alsace. L’association réalise des actions pour la protection de terriers. Avec la LPO, elle assure une médiation en faveur de l’espèce et participe avec le CNRS à des programmes de recherche sur son comportement.

Le blaireau est présent sur l’ensemble de la région, mais subit de nombreux dérangements (obstruction volontaire des terriers) et paie un lourd tribut aux infrastructures routières. En 2004, il avait été retiré des espèces chassables dans le Bas-Rhin, ce qui constitue une première au niveau national.

Deux braconniers avaient abattu deux blaireaux à Bouxwiller, hors période de chasse. Ils ont été condamnés, lundi, par le tribunal de grande instance de Mulhouse.

Le 28 juillet 2009, à Bouxwiller, deux hommes ont fait feu quasi simultanément sur deux blaireaux. Suite à l’appel d’un voisin, inquiet d’entendre des coups de feu après 22 h, aux services de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS), les agents ont trouvé les deux blaireaux morts et les auteurs des faits. Selon leur déclaration, ils étaient sur les traces d’un sanglier blessé précédemment. L’un aurait confondu le blaireau avec un renard. Le second aurait tiré sur une « boule noire » en croyant abattre le sanglier.

Le blaireau est, dans le Haut-Rhin, une espèce chassable uniquement du 23 août au 1 er février. D’où la condamnation des deux hommes à une peine d’amende, à la confiscation des armes et à une interdiction de chasser pendant un an.

Le Groupe d’étude et de protection des mammifères d’Alsace (Gepma) se félicite de cette condamnation, avec circonstances aggravantes. Œuvrant depuis de nombreuses années pour améliorer la connaissance de l’espèce, cette association s’était portée « partie civile » tout comme l’association Sauvegarde de la faune sauvage et la Fédération Alsace Nature qui ont obtenu des dommages et intérêts.

Protection des terriers

Le Gepma assure, depuis 2002, un suivi des populations de blaireaux en Alsace. L’association réalise des actions pour la protection de terriers. Avec la LPO, elle assure une médiation en faveur de l’espèce et participe avec le CNRS à des programmes de recherche sur son comportement.

Le blaireau est présent sur l’ensemble de la région, mais subit de nombreux dérangements (obstruction volontaire des terriers) et paie un lourd tribut aux infrastructures routières. En 2004, il avait été retiré des espèces chassables dans le Bas-Rhin, ce qui constitue une première au niveau national.

viaAlsace | Deux chasseurs condamnés pour destruction de blaireaux – L’Alsace.

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