Maine-et-Loire : un procès au nom d’Uno, l’épagneul enterré vivant – Le Parisien

Surpris par un voisin alors qu’il enterrait son chien vivant, un chasseur était jugé jeudi à Saumur (Maine-et-Loire). Huit mois de prison avec sursis ont été requis.

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Edition de Vesoul Haute-Saône | Un an de prison ferme pour l’ex-président de la fédération de chasse de Haute-Saône

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Dax : 200 chasseurs attendus au soutien de l’homme à la pelle – Sud Ouest.fr

Son image en slip, armé d’une pelle, avait tourné en boucle sur les réseaux sociaux, en novembre 2015. Le Landais sera jugé jeudi

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Un Ardennais condamné pour braconnage

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Une bande de braconniers jugés à Guéret

C’est une affaire qui remonte à 2013 qui a été jugée ce jeudi devant le tribunal correctionnel de Guéret. Un réseau de braconniers a été démantelé il y a trois ans, mais les protagonistes étaient absents de leur procès ce jeudi.Deux d’entre eux ont été condamnés à de la prison ferme.

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Biterrois : une altercation entre un chasseur et un propriétaire dégénère

Un différend entre un chasseur et le propriétaire d’un terrain à Sérignan-plage dégénère. Le chasseur tire en l’air ; il devra s’expliquer devant le tribunal correctionnel.

Dimanche, la brigade de Valras est intervenue pour régler un différend entre un chasseur et le propriétaire d’un terrain à Sérignan-plage. Leurs deux chiens s’étaient battus et, entre les deux hommes, le ton est monté bien plus haut qu’il n’aurait dû. Les militaires ont donc recherché ce trentenaire qui avait, lors de cette dispute, tiré deux coups de fusil en l’air pour intimider le propriétaire du terrain. Ce dernier, estimant que son chien n’avait pas à être agressé dans sa vigne et ce, malgré la partie de chasse en cours.

Trente chasseurs ont été contrôlés

Trente chasseurs ont donc été contrôlés dimanche par les militaires, les gardes de l’office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) et les membres de la fédération de chasse. Le lundi, le suspect s’est finalement rendu la brigade de gendarmerie de Valras, où il a été placé en garde à vue. Il a immédiatement reconnu les faits qui lui étaient reprochés. Son arme a été confisquée et détruite. Il devra expliquer son geste devant la justice dans les prochains jours.

Garder son calme !

Les gendarmes qui ont travaillé sur cette affaire rappellent : « Il est bon de garder son calme lors des parties de chasse, de respecter les règles liées à la détention d’une arme à feu, mais aussi de respecter les propriétés privées d’autrui. Tout cela afin qu’aucun drame ne se produise. »

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La vidéo de la semaine : justice pour Jupiter, ce chat tué d’une balle dans la tête en Ariège – 18/09/2016 – ladepeche.fr

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 Maltraitance sur des poneys : quatre mois de plus pour l’éleveur indigne

Les animaux  survivants avaient été recueillis par des associations. - Archives Michèle Delpy

Les animaux survivants avaient été recueillis par des associations. – Archives Michèle Delpy

L’ancien gestionnaire du  « haras de Dun-le-Palestel » ne s’était pas contenté de laisser dépérir 80 poneys dans la Creuse. Entre 2014 et 2015, il a a laissé, livrés à eux-mêmes, une trentaine  d’autres équidés sur la commune de Lignac, au sud-ouest de l’Indre. Le tribunal de Châteauroux vient de le juger pour ces faits.
Le tribunal correctionnel de Châteauroux vient de condamner Gilles Van de Walle à quatre mois de prison ferme pour maltraitance sur des animaux. Les faits visés concernent trente-sept poneys abandonnés à Lignac (Indre). Ces animaux avaient été laissés sans eau ni nourriture durant plusieurs mois, entre février 2014 et mars 2015, et s’étaient mis à divaguer dans les prés de la Brenne, avant d’être pris en charge par la commune de Lignac et confiés à la fondation 30 millions d’amis.

Aujourd’hui, un appel à l’adoption est lancé par cette fondation et le Chem (centre d’hébergement pour les équidés maltraités) : deux poneys ont dû été euthanasiés en raison de leur état critique, mais les « survivants » ; des poneys welsh et shetland sont proposés à l’adoption : «Les familles sauront être patientes mais surtout très présentes pour eux. Ces animaux devront absolument être régulièrement manipulés et ils ont besoin d’un contact régulier avec leur famille sinon ils redeviendront sauvages. Ces animaux ne seront pas placés seuls », explique Laëtita Bos, directrice du Chem.

Ce sont également la Fondation 30 Millions d’amis et le Chem qui avaient recueilli les poneys du haras de Dun-le-Palestel, géré par le même Gilles Van de Walle. En mars 2014, un véritable charnier a été découvert sous le fumier de l’ancienne station creusoise des Haras nationaux : une trentaine de carcasses. Environ 80 animaux ont survécu aux mauvais traitements et à la négligence de l’éleveur qui avait obtenu une délégation de service public de la commune. Pour ces faits, Gilles Van de Walle a été condamné en première instance à Guéret à deux ans de prison ferme. En octobre 2015, la cour d’appel de Limoges a atténué cette peine à un an de prison ferme.

Aujourd’hui, un nouveau cycle a débuté au haras de Dun-le-Palestel, qui a été acheté par une éleveuse de chevaux à la commune. S’il respecte les jugements qui ont été prononcés à son encontre, Gilles Van de Walle ne devra plus détenir d’animaux ni gérer de société durant plusieurs années.

Son parcours dans le monde équestre et ses écarts de conduite n’ont pas débuté à Dun-le-Palestel. Il a dirigé un élevage à Plou dans le Cher. Il été condamné à trois ans de prison avec sursis en appel à Bourges, en janvier 2015, pour des faits d’abus de faiblesse à l’encontre d’un couple de châtelains âgés de Loye-sur-Arnon (Cher). Pour les faits commis dans l’Indre, à la peine de quatre mois de prison ferme, s’ajoute un fort dédommagement correspondant aux frais de prise en charge des animaux abandonnés : 37.600 euros. Le prévenu a fait appel de cette décision.

Les personnes qui souhaiteraient adopter des poneys survivants de Lignac ou de Dun-le-Palestel doivent écrire à l’adresse suivante : chemparis@gmail.com

Source : www.lepopulaire.fr – Creuse – DUN-LE-PALESTEL (23800) – Maltraitance sur des poneys : quatre mois de plus pour l’éleveur indigne

Tugny-et-Pont: condamné pour avoir abandonné et tué des chiens

Le tribunal de Saint-Quentin vient de lourdement condamner un homme qui avait abandonné deux chiens adultes. Il a aussi reconnu avoir tué plusieurs chiots à Tugny-et-Pont.

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Six mois avec sursis. C’est la peine dont écope un Saint-Quentinois pour avoir abandonné deux chiens adultes. L’homme habitait Tugny-et-Pont. Lors de son déménagement à Saint-Quentin, il a laissé Elsa, un labrador de 6 ans, et Falco, un retriever noir de 5 ans, sans eau ni nourriture. Les deux chiens n’ont survécu que grâce à la mobilisation des voisins. Ils sont sortis de l’enfer par l’action de l’association « Les anges de la protection animale » basée à Chauny.

Pour ses représentants, qui s’occupent actuellement des deux animaux « c’est une peine exemplaire dont on est pleinement satisfaits ». Les 2130 € que l’association percevra au titre de dommages et intérêts permettront de régler les factures de vétérinaires consécutives à ces mois d’abandon, de janvier à mai 2015. La sévérité de la peine est quant à elle vécue comme une reconnaissance pour ces animaux victimes, et depuis peu reconnus en France comme « êtres doués de sensibilité ».

L’individu était aussi soupçonné d’avoir tué à coups de pelle plusieurs chiots qu’il n’avait pas su faire adopter. Des voisins affirmaient même qu’il en aurait brûlés vifs. Des allégations difficiles à prouver, et que l’homme niait farouchement… sauf pour deux chiots, qu’il a tués en effet d’un coup de pelle avant de les enterrer.

L’histoire devrait bien se terminer aussi pour Elsa et Falco, qui ne présentent plus de séquelles, et que l’association propose désormais à l’adoption.

Contact : sur Facebook : Les Anges de la Protection Animale (Asso APA) ou au 07 60 89 61 36

Source : Tugny-et-Pont: condamné pour avoir abandonné et tué des chiens – Région en direct – L’Aisne Nouvelle

Il accompagne son enfant à l’école avec une carabine

La scène qui s’est déroulée mercredi matin à l’école de Cagnac-les-Mines a interpellé de nombreux habitants qui n’ont pas hésité à prévenir les forces de l’ordre. Vers 10 heures, donc, un homme d’une trentaine d’années accompagne son enfant à l’école, comme de nombreux autres parents sauf qu’il est porteur d’une carabine à air comprimé, non chargée et cassée, à l’image des chasseurs qui cassent leur arme lorsqu’ils se déplacent. Rapidement prévenus, les gendarmes de Cagnac se sont déplacés à l’école. Sur la base de témoignages, ils ont facilement identifié l’homme, d’autant qu’il est installé sur la commune depuis peu. Ils sont donc allés le rencontrer à son domicile avant de l’entendre dans les locaux de la gendarmerie. L’homme a justifié le port de la carabine car il tire sur les étourneaux et qu’il était porteur de l’arme à l’école pour lui éviter de repasser à son domicile la récupérer. Au cours de l’audition, les enquêteurs se sont aperçus que le casier judiciaire du gardé à vue n’était pas tout à fait vierge, ce qui a conduit le parquet à demander une expertise médicale et maintenir l’homme en garde à vue. Il comparaîtra aujourd’hui devant le tribunal correctionnel pour répondre des faits qui lui sont reprochés.

Source : Il accompagne son enfant à l’école avec une carabine – 11/09/2015 – ladepeche.fr

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