Chasser le renard ? Pas très rusé ! – Nature d’ici et d’ailleurs

Source : Chasser le renard ? Pas très rusé ! – Nature d’ici et d’ailleurs

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Indre Nature part en guerre contre la chasse au blaireau

C’est le nouveau combat d’Indre Nature : la défense des blaireaux ! L’association écologiste a déposé un recours cet été contre l’allongement de la période de chasse. La méthode, la vénerie sous terre, est dans leur viseur.

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Côte d’Or | « La vénerie sous terre en toute transparence »

D’Hugues Baudvin, de Beurizot

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Région | De jour comme de nuit pas de répit pour le renard

Source : Région | De jour comme de nuit pas de répit pour le renard

La rage de tuer | Le Club de Mediapart

Vènerie sous terre A l’heure où l’opinion publique évolue et prend conscience du caractère sensible de l’animal, où la nature se meurt, où les philosophes pensent, enfin, la condition du vivant, quelques milliers de tortionnaires s’adonnent, avec la caution lâche des préfets et des politiciens, à une forme de chasse dont la nocivité et la cruauté atteignent des paroxysmes.

En avril et mai, pour assouvir leurs pulsions de tuer, piégeurs et chasseurs s’amusent à introduire des chiens dans des terriers abritant des familles de blaireaux, en période de reproduction. Pendant que les chiens mordent les blaireaux acculés au fond du terrier, les tortionnaires creusent le sol et finissent par atteindre leurs victimes ensanglantées qu’ils saisissent avec des pinces métalliques et achèvent à la fourche.

 

Les décideurs administratifs, les politiciens, veulent ignorer la barbarie insondable de cette « vénerie sous terre » et feignent d’invoquer la « gestion », la « régulation », des populations de blaireaux. Nous savons que la méchanceté, l’inaccessibilité à la compassion, l’hypocrite tolérance à la souffrance d’autrui lorsque des alibis ouvrent la porte à la férocité, caractérisent l’espèce humaine.

 

Et pourtant, s’il fallait faire un jour le procès de NUREMBERG des criminels contre nature, combien de décideurs auraient à répondre, « qu’ils ne savaient pas » ? L’horreur de ces pratiques insulte à la dignité des hommes. Prendre son plaisir à tuer révèle le sadisme. Ajouter le raffinement dans la cruauté fait peur: le nazisme est déjà en place à l’Assemblée Nationale et au Sénat, nul besoin d’un FN.

 

Qu’ils sont minables ces politiciens à genoux devant l’arriération du lobby chasse pendant que la faune s’éteint !

 

Source : La rage de tuer | Le Club de Mediapart

La chasse cruelle et inutile du blaireau en France (vidéo) – notre-planete.info

La saison de chasse se termine pour les uns et s’ouvre pour les autres… Le blaireau est le prochain sur le calendrier alors que ses populations sont fragilisées par une pression de plus en plus forte. Il fait l’objet d’une chasse

Source : La chasse cruelle et inutile du blaireau en France (vidéo) – notre-planete.info

Chasse sous terre : réaction des défenseurs des animaux – 30/05/2015 – ladepeche.fr

Environnement – Réponse

 

L’article consacré à la «chasse sous terre» et paru le jeudi 21 mai dans nos colonnes a sucité de nombreuses réactions de la part de nos lecteurs. Les défenseurs des droits des animaux considèrent cette pratique «barbare» et «d’un autre âge».

Extraits de courriers

«“Cueillir”, “acculer”, “extraire”, “prélever”, “déterrer”… Votre journaliste multiplie les euphémismes pour ne pas avoir à dire explicitement qu’il s’agit de tuer de façon violente et barbare les renards et blaireaux dont il est fait mention… Dans un article supposé mettre à l’honneur cette pratique, on constate qu’elle n’est absolument pas assumée.

Et il y a de quoi ! Il s’agit ni plus ni moins que de lâcher des chiens pour acculer le mammifère au fond de son terrier, de lui faire endurer de longues heures de stress pendant le creusage, puis de l’extirper à l’aide d’énormes pinces métalliques qui lui infligent de douloureuses blessures, avant de l’achever ou de le donner vivant aux chiens qui finissent le travail en l’éviscérant.

Ces pratiques d’un autre âge sont honteuses, ne relèvent d’aucun patrimoine culturel et doivent cesser (…)».

La Dépêche du Midi

viaChasse sous terre : réaction des défenseurs des animaux – 30/05/2015 – ladepeche.fr.

Brutal, barbare, insoutenable : STOP au déterrage de blaireau ! – Association Nature Alsace Bossue

Brutal, barbare, insoutenable : STOP au déterrage de blaireau ! – Association Nature Alsace Bossue.

Projet d’arrêté modifiant l’arrêté du 18 mars 1982 relatif à l’exercice de la vénerie – Les consultations publiques du ministère du Développement durable

La pratique de la vénerie sous terre utilisée notamment pour la destruction des blaireaux est ouverte du 15 septembre au 15 janvier. En application de l’article R 424-5 du code de l’environnement, le préfet peut, sur proposition du Directeur départemental des territoires et après avis de la Commission départementale de la chasse et de la faune sauvage et de la Fédération départementale des chasseurs, autoriser l’exercice de la vénerie du blaireau pour une période complémentaire à partir du 15 mai.

L’article 3 de l’arrêté du 18 mars 1982 précise les conditions d’exercice de cette chasse qui consiste « à capturer par déterrage l’animal acculé dans son terrier par les chiens qui y ont été introduits ou à l’y faire capturer par les chiens eux-mêmes. Seul est autorisé pour la chasse sous terre l’emploi d’outils de terrassement, des pinces destinées à saisir l’animal et d’une arme pour sa mise à mort, à l’exclusion de tout autre procédé, instrument ou moyen auxiliaire, et notamment des gaz et des pièges. Les meutes doivent comprendre au moins trois chiens créancés sur la voie du renard et du blaireau ».

Il existe environ 1500 équipages regroupés au sein de l’association française des équipages de vénerie sous terre (AFEVST). Cette chasse regroupe près de 40 000 pratiquants regroupés au sein de l’association des déterreurs (ADD) qui utilisent environ 70 000 chiens de terrier. L’ADD organise les concours et autres événements de vénerie sous terre pour le compte de l’AFEVST car elle est agréée par la Société centrale canine.

Cette pratique ancienne trouve sa justification dans la nécessité de réguler les populations d’une espèce qui peut causer des dégâts voire représenter un risque sanitaire pour le bétail, mais dont le comportement nocturne et le mode de vie ne permettent pas facilement les opérations de régulation. Il s’agit aussi d’une forme traditionnelle de chasse qui perdure avec de nombreux équipages qui utilisent des chiens de terrier créancés .

L’arrêté en vigueur étant ancien (1982) et des comportements peu acceptables ayant été constatés, il apparaît aujourd’hui indispensable de mettre en place un encadrement renforcé de la pratique de la vénerie sous terre.

Tel est l’objet du présent projet d’arrêté qui précise :

  • les moyens autorisés pour le déterrage et les armes utilisées pour la mise à mort ;
  • la nécessité d’interrompre les opérations de déterrage en cas de présence d’une espèce protégée ;
  • l’interdiction des championnats et compétitions remplacés par des journées de formation et d’entraînement des chiens ;
  • la possibilité pour le préfet de suspendre ou retirer l’attestation de meute en cas de manquement grave aux prescriptions de l’arrêté.

Télécharger :

viaProjet d’arrêté modifiant l’arrêté du 18 mars 1982 relatif à l’exercice de la vénerie – Les consultations publiques du ministère du Développement durable.

Joëlle Huillier interpelle le gouvernement sur la pratique du déterrage du blaireau | Politique & animaux

Dans une question parlementaire Joëlle Huillier députée de l’Isère demande s’il est envisagé la suppression de la période complémentaire de chasse voire l’interdiction de la pratique du déterrage du blaireau en France :

« Mme Joëlle Huillier attire l’attention de M. le ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie sur la pratique du déterrage du blaireau. Classé parmi les gibiers, le blaireau peut être chassé pendant la période légale de chasse. Mais en application de l’article R. 424-5 du code de l’environnement, il peut aussi, sur autorisation du préfet, être chassé par déterrage ou vénerie sous terre pendant une période complémentaire à partir du 15 mai. Cette espèce peut donc être chassée en France neuf mois et demi par an, notamment pendant la période de reproduction et de dépendance des jeunes blaireautins, alors que cette chasse est beaucoup plus limitée et la pratique du déterrage parfois interdite dans les autres pays européens. Elle demande à la ministre de lui indiquer les raisons qui ont pu justifier l’attribution d’une période complémentaire de chasse pour cette espèce. Elle lui demande aussi si elle envisage de supprimer cette période, voire d’interdire la pratique du déterrage en France ».

Source : Assemblée Nationale

viaJoëlle Huillier interpelle le gouvernement sur la pratique du déterrage du blaireau | Politique & animaux.

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