Ours des Pyrénées : des associations pro-ours organisent une « télémanifestation » inédite

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Hautes-Alpes : consultation publique relative aux 3 plans de gestion cynégétique cyberaction

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Eure et Loir : Stop au déterrage de blaireau cyberaction

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Amendement N°5 visant à interdire la représentation d’animaux sur les bulletins de vote – Politique & animaux

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Chasse dites NON à l’ « exploitation judicieuse de certains oiseaux » ! – Actualités – LPO

Chasse dites NON à l’ « exploitation judicieuse de certains oiseaux » ! Actualités Un projet de décret gouvernemental cherche à contourner la directive européenne de protection des oiseaux à travers de sournoises dérogations.

Source : Chasse dites NON à l’ « exploitation judicieuse de certains oiseaux » ! – Actualités – LPO

Puy-de-Dôme : Auvergne Anti Corrida lance une “cyberaction” contre la course Landaise de la fête du village de Ceyssat – France 3 Auvergne-Rhône-Alpes

Le collectif Auvergne Anti Corrida monte au créneau pour dénoncer la course Landaise, et les jeux avec vachette, lors de la fête communale de Ceyssat (Puy-de-Dôme) le 4 août. Le comité des fêtes réfute toute accusation de maltraitance, et précise que ce n’est pas une corrida qui aura lieu.

Source : Puy-de-Dôme : Auvergne Anti Corrida lance une “cyberaction” contre la course Landaise de la fête du village de Ceyssat – France 3 Auvergne-Rhône-Alpes

57.000 d’argent public pour chasser le faisan ??

Empêchez la Région d’offrir 5000 faisans aux chasseurs Mercredi prochain, lors de la commission permanente du Conseil régional d’Île-de-France les élu.e.s sont invités à attribuer une subvention de 57.500€ à la fédération des chasseurs d’Île-de-France. L

Source : 57.000 d’argent public pour chasser le faisan ??

Anny Duperey : Après Laurent Baffie, elle s’engage auprès du Parti animaliste | Non Stop People

Alors que Laurent Baffie se porte candidat aux élections européennes pour le Parti animaliste, Anny Duperey apporte son soutien. Non Stop People vous en dit plus.

Source : Anny Duperey : Après Laurent Baffie, elle s’engage auprès du Parti animaliste | Non Stop People

Mobilisons-nous contre le piégeage cruel de centaines de milliers d’oiseaux en France – Actualités – LPO

Sous prétexte de « traditions », le Ministère de la transition écologique et solidaire veut, comme les années précédentes, autoriser diverses pratiques cruelles de piégeage de centaines de milliers d’oiseaux. En plus d’être cruels, certains de ces pièges sont non-sélectifs :

Source : Mobilisons-nous contre le piégeage cruel de centaines de milliers d’oiseaux en France – Actualités – LPO

Pour le renouvellement du moratoire de chasse de la barge à queue noire – Actualités – LPO

La LPO vous invite à participer à la consultation avant le 31 juillet.

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Mobilisez-vous avant le 30 juin 2018 contre le dénichage pour la fauconnerie d’une femelle d’Autour des palombes en Charente-Maritime – Actualités – LPO

Répondez à la consultation en ligne de la DREAL Nouvelle-Aquitaine sur un projet d’arrêté préfectoral qui autoriserait ce dénichage pour un fauconnier du Vaucluse.

Source : Mobilisez-vous avant le 30 juin 2018 contre le dénichage pour la fauconnerie d’une femelle d’Autour des palombes en Charente-Maritime – Actualités – LPO

Législatives et torera investie. Je réagis !

Source : Législatives et torera investie. Je réagis !

L’ours Valentin à la fête médiévale de Faverolles-la-Campagne (27) le 18 juin 2017 | AVES France

Le comité des fêtes de Faverolles-la-Campagne a choisi une nouvelle fois de faire appel à Frédéric Chesneau et à son ours Valentin pour animer sa fête médiévale, qui se tiendra le dimanche 18 juin …

Source : L’ours Valentin à la fête médiévale de Faverolles-la-Campagne (27) le 18 juin 2017 | AVES France

Haro sur l’arrêté delphinarium ! – One Voice

L’arrêté auquel s’oppose One Voice depuis septembre dernier est en cours d’adoption. Mais il est encore temps de faire changer les choses : une consultation publique est ouverte jusqu’au 1er mars. Mobilisez-vous pour empêcher son adoption !

Source : Haro sur l’arrêté delphinarium ! – One Voice

Oui à l’étiquetage obligatoire du mode d’élevage dans les magasins

Compte tenu de la réglementation actuelle, les clients sont contraints d’acheter leur viande les yeux fermés. Ça doit cesser.

Source : Oui à l’étiquetage obligatoire du mode d’élevage dans les magasins

Pétition · Une militante contre les cirques avec animaux en correctionnelle pour « vol » d’affiches !! · Change.org

Source : Pétition · Une militante contre les cirques avec animaux en correctionnelle pour « vol » d’affiches !! · Change.org

Le président de la République reçoit le patron des chasseurs français ! A nous de réagir !!!! – Collectif du 21 septembre

L’Elysée et les chasseurs

Source : Le président de la République reçoit le patron des chasseurs français ! A nous de réagir !!!! – Collectif du 21 septembre

CYBERACTION – 4/10 au Sénat : colloque pour organiser la chasse aux protecteurs des animaux. Protestez auprès de votre sénateur. – Animal Cross – association de protection des animaux

Le 4 octobre prochain, l’observatoire national des cultures taurines organise un débat anti protection animale. « Inauguré par le Président du Sénat, Gérard Larcher qui en exposera les thématiques » (se rappelle-t-il que la corrida est interdite dans plus de 80% du territoire national ?), le colloque sous le nom ronflant de « L’Homme et les animaux : …

Source : CYBERACTION – 4/10 au Sénat : colloque pour organiser la chasse aux protecteurs des animaux. Protestez auprès de votre sénateur. – Animal Cross – association de protection des animaux

Pavel VYAKIN et son ours au 3ème Festival International du Cirque de l’Hérault | AVES France

La société Impérial Show organise du 21 au 23 octobre 2016, le troisième Festival International du Cirque de l’Hérault, au Parc des Expositions de la ville de Béziers. Le programme sera sensiblemen…

Source : Pavel VYAKIN et son ours au 3ème Festival International du Cirque de l’Hérault | AVES France

#StopAngoraFrance – Torturés pour la laine, assez ! – One Voice

One Voice révèle en images les conditions d’élevage des lapins angoras en France, mobilise, appelle à pétition et porte plainte pour cruauté. Une campagne à suivre par le hashtag #StopAngoraFrance et le site dédié stop-angora.fr. Partagez, soutenez.

Source : #StopAngoraFrance – Torturés pour la laine, assez ! – One Voice

Pétition · Une association doit venir en aide à « Titine » rapidement ! · Change.org

Source : Pétition · Une association doit venir en aide à « Titine » rapidement ! · Change.org

Campaign | i-boycott.org

Source : Campaign | i-boycott.org

Appel à mobilisation répondez à la consultation publique sur les Grands cormorans – Actualités – LPO

Appel à mobilisation répondez à la consultation publique sur les Grands cormorans – Actualités Avant le 13 août, rejetez ce projet d’arrêté pour la destruction de plus de 50 000 Grands cormorans par an pendant 3 ans.

Source : Appel à mobilisation répondez à la consultation publique sur les Grands cormorans – Actualités – LPO

Pétition : La sauvegarde à l’antenne France 3 de 30 Millions d’Amis.

Animaux – Signez la pétition : La sauvegarde à l’antenne France 3 de 30 Millions d’Amis.

Source : Pétition : La sauvegarde à l’antenne France 3 de 30 Millions d’Amis.

Organisation dédiée au bien-être des animaux de ferme | CIWF France

Organisation dédiée au bien-être des animaux de ferme | CIWF France.

Cyberaction contre « la sortie chasse à courre en forêt de Rambouillet » | Rambouillet

Cyberaction contre « la sortie chasse à courre en forêt de Rambouillet » | Rambouillet.

Pétition : Abolissons la chasse

Pétition : Abolissons la chasse.

Végétarisme dans les cantines

Cantines scolaires

Répondre au Défenseur des droits

végétarisme dans les cantines Le Défenseur des droits recueille actuellement des témoignages sur les conditions d’accès aux cantines scolaires de l’école publique via un questionnaire en ligne.

Soyons nombreux à dire que nous sommes révoltés par la situation actuelle.

Un sujet capital

Les restaurants scolaires servent 1 milliard de repas par an. Ce qu’on y sert a des conséquences considérables sur le nombre d’animaux qui souffrent et meurent de l’élevage et de la pêche, et pèse lourd dans la formation des habitudes alimentaires.

Les animaux à toutes les sauces

Un décret et un arrêté du 30 septembre 2011 imposent la présence de produits d’origine animale dans chacun des menus servis : produit laitier obligatoire à chaque repas, produits d’origine animale obligatoires dans le plat principal de chaque repas, dont viande et poisson à des fréquences élevées.

→ En savoir plus sur la réglementation de la restauration scolaire

Des droits fondamentaux bafoués

Le Défenseur des droits ne s’occupe pas des droits des animaux. Nous pouvons en revanche l’alerter sur le fait que le principe de non discrimination et le droit à la liberté de conscience sont bafoués. Il y a discrimination envers les familles qui, par conviction éthique, refusent la consommation de chair animale, ou la consommation de tout produit d’origine animale.

végétarisme dans les cantines

En effet, la réglementation en place interdit aux établissements scolaires de proposer aux enfants des menus végétaux complets et équilibrés, quand bien même ils seraient disposés à le faire.

Le questionnaire du Défenseur des droits s’adresse à tous

On peut l’utiliser pour faire part de cas précis d’enfants lésés par l’organisation actuelle de la restauration scolaire, mais aussi pour exprimer de façon générale en quoi nous la jugeons injuste.

Il n’est pas indispensable de remplir chaque étape du questionnaire. Lorsqu’on ne veut pas parler de cas spécifiques, mais seulement évoquer des problèmes généraux, on saute les étapes 2, 3 et 4 du questionnaire.

On peut répondre au questionnaire en restant anonyme, ou en laissant ses coordonnées, au choix.

A vos claviers !

Ne manquons pas cette occasion de prendre la parole. Défendre le droit des usagers des cantines scolaires de ne pas manger d’animaux, c’est défendre le droit des animaux à ne pas être maltraités et tués pour remplir des assiettes.

→ RÉPONDRE AU QUESTIONNAIRE MAINTENANT

L’équipe L214

ASPAS – Espèces « nuisibles »


Exprimez-vous contre la destruction d’espèces dites « nuisibles »

 

 

auprès de votre Député et de votre Sénateur !


Bonjour à toutes et à tous,

 

Il y a quelques jours, nous vous avons demandé d’écrire au Ministère pour vous exprimer contre le nouvel arrêté, qui on le rappelle permettait une destruction injustifiée de nombreuses espèces autochtones (renard, fouine, martre, belette, putois, geai des chênes, pie bavarde, étourneau sansonnet, corneille noire et corbeau freux).

Face à une forte mobilisation des chasseurs auprès des parlementaires, et pour que ces derniers n’aient pas qu’un seul écho, nous vous invitons expressément à vous mobiliser en écrivant au Député et au Sénateur de votre département en recopiant, ou en vous inspirant de la lettre ci-dessous et en pièce jointe.

 

Voici les liens qui vous aideront à trouver les adresses de ces derniers :

 

L’adresse du Député de sa circonscription :

http://www.assemblee-nationale.fr/14/qui/circonscriptions/index.asp#026

 

L’adresse du Sénateur de son département :

http://www.senat.fr/senateurs/sencir.html

 

L’ASPAS, fidèle à ses actions en faveur de la faune sauvage, fera tout son possible pour faire modifier cette nouvelle législation. Mais nous comptons aussi et surtout sur vous, pour réagir dés à présent !!

 

Nous comptons sincèrement sur votre mobilisation massive pour écrire au Parlement !


 

D’avance merci de votre engagement pour la nature et les animaux sauvages,

 

L’équipe de l’ASPAS.

Modèle de lettre : 


Monsieur/Madame le Député,

Monsieur/Madame le Sénateur,

 

Par un décret du 23 mars 2012 et à la demande des chasseurs, la réglementation relative aux espèces nuisibles a fait l’objet d’une importante refonte. Un projet d’arrêté concernant la destruction de nombreuses espèces autochtones a été mis en consultation publique le 9 juillet.

 

Dans ce projet d’arrêté, le classement du putois et de la belette n’est prévu sur aucun des départements, et nous vous félicitons pour cette avancée, qui prend en compte les dernières données et recommandations scientifiques, ainsi que l’abondante jurisprudence sanctionnant systématiquement le classement de ces espèces.

 

Cependant, l’état des populations de ces espèces reste inconnu et mériterait de les supprimer totalement de la liste des espèces nuisibles, d’autant que le Putois est en régression au niveau européen, tout comme ses biotopes.

 

Il aurait également été possible de se réjouir d’une seconde avancée : la restriction du classement de nos mustélidés dans un rayon de 250 mètres autour de certains bâtiments. Cependant, nous observons que la nature de ces bâtiments n’est pas précisée, et que la superficie choisie reste très importante (plus de 19 hectares autour de chaque bâtiment). Une distance beaucoup plus réduite permettrait de prévenir plus efficacement les dommages et faciliterait le contrôle de la légalité du piégeage.

Cette disposition est d’ailleurs sans effet, dès lors qu’un arrêté du 3 avril 2012 classe certaines espèces exogènes sur tout le territoire français. Martre, putois, belette, fouine, mais également espèces protégées et animaux domestiques seront nécessairement les victimes collatérales des pièges posés pour ces espèces exogènes.

 

Nous sommes également étonnés des régressions importantes qui jalonnent cette décision.

 

Le rôle des espèces dans les équilibres biologiques, ainsi que les services écologiques qu’elles procurent ne sont pas pris en compte. D’innombrables données scientifiques ont clairement établi l’utilité des prédateurs naturels dans leur environnement. Ces espèces participent également à la dissémination de la flore par propagation des graines dans leurs excréments ou par la façon de se nourrir. Le Geai des chênes qui joue son rôle dans la biodiversité en propageant les glands de chêne est un parfait exemple de zoochorie.

 

Le renard est classé dans la totalité des départements, tout comme les espèces exogènes. Ce classement généralisé ignore encore une fois le problème des prises accidentelles causées notamment par la pose du collet à arrêtoir, dont la loutre peut être victime. Ce classement ignore également le rôle de police sanitaire joué par cet animal, ainsi que les services qu’il rend aux agriculteurs en éliminant de nombreux micro-mammifères ravageurs de récoltes et de cultures. Cette espèce offre une méthode de lutte alternative naturelle et gratuite contre ces rongeurs.

 

De plus, le renard, comme le putois, est un prédateur principal du lapin de garenne. Il devrait, dans les zones où ce lagomorphe est classé « nuisible », y avoir un statut « spécial » en tant que collaborateur « à peu de frais ».

 

La belette, quant à elle, est le principal prédateur de la taupe (Talpa europaea), espèce souvent indésirable. D’un poids de 65 à 125 grammes, ses proies privilégiées sont le campagnol et le mulot sylvestre.

 

 

Nous vous rappelons également que le renard et les corvidés, classés également dans de très nombreux départements, sont des espèces territoriales. Leur destruction est donc inutile voire contre-productive, puisque les territoires laissés libres par un individu tué sont rapidement recolonisés par un nouvel individu et de nombreux individus éliminés entraînent une augmentation du taux de reproduction. Ces espèces s’auto-régulent et toute intervention extérieure appellera une réponse comportementale qu’il conviendrait de prendre en compte.

 

Par ailleurs, nous nous étonnons que des espèces prédatrices peuvent encore faire l’objet de destruction dans le seul but de limiter la prédation qu’elles exercent, qui plus est sur des espèces par ailleurs chassées. Cela revient à nier le rôle de la prédation dans les équilibres d’un milieu. Nous vous rappelons que les études menées dans ce domaine montrent que la limitation des prédateurs n’a aucun impact sur l’état des populations de leurs proies à long terme.

Les martres, fouines et pies bavardes pourront être détruites sur les territoires où des actions de restauration de populations d’espèces sauvages sont prévues par le schéma départemental de gestion cynégétique. Or ces schémas, rédigés par les chasseurs pour les chasseurs, visent les seules espèces qui présentent un intérêt à leurs yeux. Cela revient donc à privilégier des espèces gibier issues d’élevage, inadaptées à la vie sauvage (et parfois exogènes), aux espèces prédatrices autochtones. La chasse reste un loisir et ne devrait pas primer sur l’intérêt général.

 

Le classement de la martre correspond aux zones à tétras. Or, l’impact négatif de cette prédation sur l’état des populations de Tétras-lyre et Grand tétras n’est pas établi. Pour preuve, le Grand tétras n’est plus présent dans les Alpes françaises alors qu’en Suisse, où la martre est protégée, leurs populations sont préservées. De plus, ces espèces restent parallèlement et paradoxalement chassées, comme le dénoncent les associations de protection de la nature depuis de nombreuses années. La gestion de ces tétraonidés en mauvais état de conservation apparaît ainsi de plus en plus partiale et incohérente.

 

D’un point de vue purement légal nous nous interrogeons sur la rédaction de ce nouveau texte qui semble imposer la recherche de solutions alternatives à la seule destruction par tir. Or, les directives Oiseaux et Habitats, imposent cette recherche à tous les modes de destruction, et notamment au piégeage.

 

Cette réforme aurait également été l’occasion de faire évoluer cette réglementation qui brille par son archaïsme. En particulier, elle aurait été l’occasion d’interdire enfin le déterrage et l’enfumage, pratiques archaïques et barbares, cruelles et dérangeantes pour les espèces, parfois protégées, qui peuvent occuper le même terrier. Souffrances aussi inutiles qu’inacceptables, au nom d’une prétendue nécessaire régulation.

 

Enfin, cet arrêté est adopté pour trois ans. Nous soulignons l’incohérence de cette réforme étant donné que, parallèlement, le classement des espèces exogènes et des espèces causant le plus de dégâts (notamment le sanglier) est revu tous les ans.

 

Par la présente, nous sollicitons votre bienveillance et vous demandons d’agir auprès du Ministère afin de prendre en compte ces éléments, et d’adapter cette législation aux contraintes de l’agriculture moderne et aux aspirations de la population.

 

En vous remerciant, nous vous prions d’agréer, Madame/Monsieur le député/le sénateur, l’expression de nos salutations distinguées,


Vos nom/prénom/signature

Lettre-type – espèces nuisibles.doc
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ASPAS – Exprimez-vous contre la destruction d’espèces dites « nuisibles » !

Exprimez-vous contre la destruction d’espèces dites « nuisibles » !

 

Bonjour à toutes et tous,

 

Dans le cadre de la nouvelle réglementation promise par Borloo aux chasseurs et piégeurs, et malheureusement  maintenue  par le gouvernement récemment en place, un nouveau projet d’arrêté fixant les conditions de destruction de certaines espèces considérées comme « nuisibles » va paraître. Avant sa publication officielle, cet arrêté est soumis à l’avis des citoyens jusqu’au 24 juillet 2012 sur :

http://www.consultations-publiques.developpement-durable.gouv.fr/nuisibles-g2

(Attention : si ce lien ne fonctionne pas, ce n’est pas le fait de l’ASPAS mais du Ministère).

 

Cet arrêté permet une destruction injustifiée de nombreuses espèces autochtones : renard, fouine, martre, geai des chênes, pie bavarde, étourneau sansonnet, corneille noire et corbeau freux. Si les dégâts causés aux cultures et aux récoltes peuvent être invoqués dans certains cas, il faut savoir que ce sont bien les chasseurs qui sont à l’origine de ce classement dans la plupart des départements. Cette consultation publique est une nouvelle occasion d’affirmer notre position sur les destructions massives d’animaux qui découlent de cette législation.

 

Pour vous aider, nous vous proposons ces quelques arguments en faveur des animaux dits « nuisibles ». Vous pouvez soit les recopier, soit vous en inspirer pour écrire au Ministère. L’important est d’être nombreux à s’exprimer car il y a urgence !

  • Au regard de la faune et de la flore, d’innombrables données scientifiques ont clairement établi l’utilité des prédateurs naturels dans leur environnement car ils sont des éléments essentiels à l’équilibre du milieu. Ces espèces participent également à la dissémination de la flore par propagation des graines dans leurs excréments ou par la façon de se nourrir.
  • Au regard de la santé publique, les prédateurs naturels jouent un rôle de police sanitaire indiscutable en éliminant des animaux morts ou vecteurs de maladies pour l’Homme.
  • Au regard des activités agricoles, les prédateurs constituent une méthode de lutte alternative naturelle et gratuite contre les dégâts causés par les micromammifères. Cet avantage financier devrait être pris en compte.
  • Le renard dans la totalité des départements : cette espèce autochtone « bénéficie » injustement du même traitement que les espèces dites envahissantes.
  • Le renard peut être détruit par déterrage et enfumage, pratiques archaïques et barbares, cruelles et dérangeantes pour les espèces, parfois protégées, qui peuvent occuper le même terrier. Souffrances aussi inutiles qu’inacceptables, au nom d’une prétendue nécessaire régulation.
  • Si les installations (ruchers ou poulaillers) sont correctement entretenues et convenablement protégées, les attaques subies restent marginales et représentent des dégâts faibles et économiquement acceptables.

 

  • Ces prédateurs sont classés « nuisibles » pour favoriser le développement des populations d’espèces proies. Pourtant, les études menées dans ce domaine montrent que la limitation des prédateurs n’a aucun impact sur l’état des populations de leurs proies à long terme.

 

  • Concernant la destruction des oiseaux, de la martre et du putois, ce nouveau texte impose la recherche de solutions alternatives seulement à la destruction par tir. Or, dans les directives Oiseaux et Habitats, la recherche dans un 1er temps d’autres solutions s’applique à tous les modes de destruction, et notamment au piégeage. Avec ce nouveau texte, les efforts pour résoudre les problèmes autrement que par la destruction sont considérablement réduits.

 

  • L’état réel des populations de martres est aujourd’hui inconnu. Fragilisée par des campagnes de piégeage permanentes, cette espèce devrait faire l’objet d’études sur l’état de ses populations avant son classement.

 

  • Les martre et fouine sont classées dans un rayon de « 250 mètres d’un bâtiment ou d’un élevage particulier ou professionnel » : la nature de l’élevage et des bâtiments n’est pas précisée, et la superficie de piégeage reste très importante (plus de 19 hectares autour de chaque bâtiment !). Elle devrait être réduite pour prévenir plus efficacement les dommages et faciliter le contrôle de la légalité du piégeage.
  • La martre est surtout classée dans les zones à tétras. Or, l’impact négatif de cette prédation sur l’état des populations de Tétras-lyre et Grand tétras n’est pas établi. De plus, ces espèces restent parallèlement et paradoxalement chassées, comme le dénoncent les associations de protection de la nature depuis de nombreuses années. La gestion de ces tétraonidés en mauvais état de conservation apparaît de plus en plus partiale et incohérente.
  • Les martres, fouines et pies bavardes pourront être détruits sur les territoires où des actions de restauration de populations d’espèces sauvages sont prévues par le schéma départemental de gestion cynégétique. Or ces schémas, rédigés par les chasseurs pour les chasseurs, visent les seules espèces qui présentent un intérêt à leurs yeux. Cela revient donc à privilégier des espèces gibier issues d’élevage, inadaptées à la vie sauvage (et parfois exogènes), aux espèces prédatrices autochtones. La chasse est un loisir et ne devrait pas primer sur l’intérêt général.
  • Concernant les espèces ayant un comportement territorial, comme le renard et les corvidés, leur destruction est inutile et contre-productive : les territoires laissés libres par un individu tué sont rapidement recolonisés par un nouvel individu et de nombreux individus éliminés entraînent une augmentation du taux de reproduction.
  • Cet arrêté est adopté pour trois ans, c’est-à-dire qu’il ne pourra pas être contesté durant toute cette période et que le classement de ces espèces ne sera pas réétudié avant 2015. Pourtant, de nombreuses décisions de justice ont déjà permis de souligner l’illégalité de ce classement. Parallèlement, le classement des espèces exogènes et des espèces causant le plus de dégâts (notamment le sanglier) est revu tous les ans, ce qui démontre toute l’incohérence de cette réforme.

 

 

N’hésitez pas à regarder l’annexe de l’arrêté et les espèces que le ministère prévoit de classer dans votre département.

 

L’ASPAS, fidèle à ses actions en faveur de la faune sauvage, fera tout son possible pour faire modifier cette nouvelle législation. Mais nous comptons aussi et surtout sur vous, pour réagir dés à présent face à cette nouvelle atteinte à notre patrimoine naturel : nous comptons sincèrement sur votre mobilisation massive pour écrire au Ministère dans le cadre de cette consultation publique !

 

D’avance merci de votre engagement pour la nature et les animaux sauvages,

 
Pour l’’équipe de l’ASPAS,

Ariane Ambrosini
Juriste ASPAS

Association pour la protection des animaux sauvages
BP 505 – 26401 CREST Cedex
Tel : 04 75 25 62 16 (lun – jeu : 8h30 – 12h30, 13h30 – 17h30 ; ven : 8h30 – 11h30)
Fax : 04 75 76 77 58
www.aspas-nature.org

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