Des chauves-souris dans vos greniers ?

 

2014-Chiropteres 002-tnLe Parc mène depuis 2005 des recherches de colonies de chauves-souris dans les bâtiments publics et privés, en partenariat avec les associations Indre Nature et BATS. Rendez-vous mardi 10 juin à la salle des fêtes de Rivarennes (20h) le lancement de l’inventaire 2014 qui se déroulera cet été sur les communes de Chitray, Rivarennes et Thenay.

Cette soirée sera aussi l’occasion de :
– rencontrer Charlotte Eplé et Maeva Le Guellanff, toutes deux étudiantes en BTS Gestion et Protection de la Nature, stagiaires au Parc, vont rechercher les colonies de chauves-souris.
– découvrir les chauves-souris, leur mode de vie particulier, leur capacité à évoluer dans la pénombre grâce à un système performant de radar, l’écholocation, et, bien sûr l’intérêt de les protéger.

A la suite de cette soirée de présentation, nous espérons que le porte-à-porte sera fructueux. Avec l’accord des propriétaires, les étudiantes pourront prospecter caves, greniers, intérieurs de grange et découvrir l’une ou parfois plusieurs des 23 espèces connues sur le territoire du Parc.
Cette étude (inventaire déjà réalisé sur 18 communes du Parc avec de belles trouvailles) est l’occasion d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel et pour les étudiantes de se former sur le terrain et d’acquérir des compétences professionnelles.

2014-Chiropteres 001-tnUn peu d’info sur les chauves-souris
La période de prospection (mi-mai à mi-août) correspond à la période de rassemblement et d’élevage des jeunes chez les femelles de chauves-souris ; elles peuvent constituer des colonies de plusieurs dizaines (parfois des centaines) d’individus.
Une chauve-souris donne naissance à un petit. Celui-ci accroché au pelage de sa mère l’accompagne lors des chasses nocturnes – rappelons que les chiroptères sont des insectivores – plus tard, devenu grand il sera gardé en « nurserie » : pendant que des femelles partent chasser, d’autres, alternativement, reste à la colonie surveiller la progéniture.

Indre nature

 

Contact Parc :

Les techniciens responsables de l’étude :
Vivien Airault, chargé de l’observatoire naturaliste
Vincent Sauret, technicien gestionnaire des espaces naturels

viaDes chauves-souris dans vos greniers ?.

SAINT-MAURICE- LA-CLOUÈRE Connaissez-vous les oiseaux du Civraisien ? – Vienne

Voyagez en images dans le territoire du Civraisien, au cœur des paysages et à la découverte des nombreux oiseaux, plus ou moins connus, qui vivent là tout près… Telle est l’invitation que lance la LPO Vienne aux habitants pour la soirée diaporama conférence « Connaissez-vous les oiseaux du Civraisien ? » ce soir à Saint-Maurice-la-Clouère. Ce sera l’occasion de découvrir ou redécouvrir notre environnement proche. Les rivières du Clain et de la Clouère ainsi que le fleuve Charente irriguent, chacun à leur façon, la partie Sud-Ouest du département. Ces cours d’eau relient les différentes entités paysagères du territoire du Civraisien : le bocage, les landes, les zones humides… C’est au fil de ces paysages qu’apparaîtra celui qui, par la diversité de ses manifestations sonores, ses incessants mouvements ou encore les couleurs de son plumage, fascine l’homme depuis des millénaires : l’oiseau libre. La présentation sera suivie d’un moment d’échanges avec la salle.

Ce soir à 20 h, au Centre documentaire à Saint-Maurice-la-Clouère. Gratuit. Rens : LPO Vienne, tél. 05.49.88.55.22.

viaSAINT-MAURICE- LA-CLOUÈRE Connaissez-vous les oiseaux du Civraisien ? – 29/04/2014 – La Nouvelle République Vienne.

SAINT-CYR Chouettes et hiboux de votre village – Vienne

Sur l’ensemble de la région Poitou-Charentes, les rapaces nocturnes sont l’objet de toutes les attentions : recensement de populations, pose de nichoirs, programme pédagogique en direction des écoles… Lors de cette soirée d’informations ce mardi 11 février à Saint-Cyr, découvrez ces oiseaux, leur méthode de recensement et le sens des mesures de préservation mises en œuvre. Rendez-vous à 20 h à la mairie de Saint-Cyr. Durée : 1 h 30. Soirée gratuite et ouverte à tous, accessible aux personnes à mobilité réduite.

viaSAINT-CYR Chouettes et hiboux de votre village – 11/02/2014 – La Nouvelle République Vienne.

« Nous et l’animal » : nos amies les bêtes s’emparent du Sénat

Ce colloque est organisé le 7 février au palais du Luxembourg. À cette occasion, retrouvez l’entretien que nous avait consacré le philosophe Jean-Baptiste Jeangène Vilmer, qui sera présent au Sénat.

Jean-Baptiste Jeangène Vilmer, en 2012. Photo de Bernard Martinez pour Sciences et Avenir. Jean-Baptiste Jeangène Vilmer, en 2012. Photo de Bernard Martinez pour Sciences et Avenir.

Ouvert au public (mais déjà complet), le colloque « Nous et l’animal » se déroule vendredi 7 février au Sénat. Il a été organisé par le « think-tank » Ecolo-Ethik, présidé par la magistrate Laurence Vichnievsky et la sénatrice Chantal Jouanno.

Le philosophe Jean-Baptiste Jeangène Vilmer participera notamment à la table ronde « l’animal et l’éducation ». Ce politologue est chercheur en droit à l’université de McGill (Montréal). 

Sciences et Avenir : M. Vilmer, vous êtes spécialiste de l’éthique animale. À quoi s’attache cette discipline ?

Jean-Baptiste Jeangène Vilmer : L’éthique animale se consacre à l’étude de la responsabilité morale des hommes à l’égard des animaux, pris individuellement ; ce qui la différencie de l’éthique environnementale, qui s’intéresse aux espèces. Sa formalisation en tant que discipline date des années 70, d’abord et surtout dans le monde anglophone, et plus tardivement en France où la tradition humaniste – de Descartes et de Kant – reste extrêmement puissante. L’humanisme, c’est d’abord mettre l’homme au centre de tout, le placer sur un piédestal et lui soumettre le reste. Dans le monde anglophone domine une tradition davantage utilitariste qui ne voit pas, dans l’intérêt que l’on porte aux animaux, un crime de lèse-humanité.

Quelle est la distinction entre éthique animale et philosophie animale ?

L’éthique animale est la partie de la philosophie animale qui se concentre sur des questions normatives : elle se penche sur tout ce qui concerne le bien et le mal, au sein de la relation que nous entretenons avec les animaux. Alors que toutes les autres questions développées par la tradition philosophique – celle de la différence/ressemblance entre l’homme et l’animal, de sa perception du monde, de l’éventuelle supériorité de l’homme – relèvent de la philosophie animale et n’impliquent pas directement d’avoir des jugements moraux. S’interroger sur le propre de l’homme, c’est philosophique. S’interroger sur la manière dont il faut traiter les animaux, c’est une question éthique.

Ce « propre de l’homme » qui nous différencie de l’animal, vous le définiriez comment ?

Moi, j’aime bien reprendre ironiquement ceci : l’homme est le seul animal qui refuse de l’être. C’est le paléoanthropologue Pascal Picq qui l’affirme. Et ce refus est induit par le poids de la tradition anthropocentriste et humaniste, à laquelle s’ajoute l’influence des grandes religions monothéistes. L’homme considère l’animalité comme dégradante. Mais permettez-moi de souligner cela : l’animal est une sorte d’abstraction difficile à définir, et l’homme s’en extrait d’emblée afin de ne pas se rabaisser, alors que je considère que reconnaître cette animalité revient tout simplement à reconnaître une évidence scientifique.

Propos recueillis par Andreina de Bei pour Sciences et Avenir.

Ces « 3 questions » sont un extrait de l’article « Il nous faut regarder l’animal autrement », où étaient interviewés les philosophes Etienne Bimbenet et Jean-Baptiste Jeangène Vilmer, publié dans le hors-série de Sciences et Avenir « L’animal et nous », d’avril-mai 2012.

via« Nous et l’animal » : nos amies les bêtes s’emparent du Sénat – Sciences et Avenir.

GRENOUILLE Une conférence ce soir – Loir-et-Cher

Aujourd’hui mardi 2 avril à 20 h 30 à l’auditorium de la bibliothèque de Blois a lieu une conférence sur les amphibiens, organisée par le CDPNE sous l’égide du conservatoire d’espaces naturels de la région Centre.
La conférence portera sur le bilan des inventaires réalisés et sur les dernières données sur la population d’une espèce invasive, la grenouille-taureau.

viaGRENOUILLE Une conférence ce soir – La Nouvelle République Loir-et-Cher.

Ces espèces vivent près de chez vous

 

Natureparif présente ce soir à Chalo-Saint-Mars le résultat de l’inventaire réalisé en juin dans la vallée de la Chalouette. Plus de 600 espèces ont été recensées.

Cécile Chevallier | Publié le 28.11.2012, 04h02

| (DR.)

Zoom

« On aime chercher la petite bête patrimoniale », reconnaît, amusé, Julien Birard, naturaliste à Natureparif. Ce soir*, l’agence pour la nature et la biodiversité en Ile-de-présente les résultats d’un inventaire réalisé dans la vallée de la Chalouette en juin par 50 naturalistes en herbe, encadrés par des spécialistes.

En une journée, l’expédition menée à Chalo-Saint-Mars et Chalou-Moulineux, deux communes près d’Etampes, a permis de répertorier plus de… 600 espèces. « Nous avons eu de très bonnes surprises, se réjouit Julien Birard. Notre démarche n’est pas scientifique, mais cela donne des indices importants sur la d’un milieu naturel. » Florilège des espèces rares ou insolites détectées dans la vallée de la Chalouette.

* Présentation ce soir à partir de 19h30 à la mairie de Chalo-Saint-Mars. Entrée libre.


La coronelle lisse
De la famille des couleuvres
, c’est un serpent qui prendra la fuite plutôt que demordre oumême siffler. « Il est inféodé auxmilieux calcaires », précise Julien Birard. Et comme ces mi l ieux se raréfient en Ile-de-, « on en trouve de moins en moins. »

Des scarabées bousiers
Six espèces d’ontophagus
(le nom latin du scarabée bousier) ont été relevées sur place. Ce sont de véritables sentinelles de l’environnement et leur présence est un critère pour classer la vallée en « zone naturelle d’intérêt faunistique et floristique ».

Le murin à oreilles échancrées
Cette chauve-souris
avait quasiment disparu de la région parisienne. Mais, visiblement, elle semble recoloniser le secteur puis qu’elle a été aperçue près de l’étang de Chalou.

Le bihoreau gris
Sorte de petit héron
, on ne dénombre que cinq couples en Ile-de-France ! Il a été observé dans la vallée mais, vivant dans le sud de la Seine-et-Marne, il n’était peut-être qu’en balade. Des traces laissent toutefois penser qu’un couple a peut-être élu domicile près de la mairie de Chalo.

Le petit coprin pie
Ce champignon
extrêmement rare est classé comme dangereux au niveau mondial. Il pousse pourtant bien tranquillement dans le bois du Bouleau à Chalo.

La spéculaire hybride
Cette petite fleur violette
figure sur la liste rouge du conservatoire botanique du bassin parisien, car elle est en voie d’extinction. Elle a été recensée près de la tour de Chantepie à Chalo et démontre que les milieux préservés de l’intensification de l’agriculture« méritent une attention particulière », plaide Natureparif.

Le Parisien

 

leParisien.fr.

Bagnères-de-Bigorre. Les Pyrénées et l’ours brun : une longue histoire… – Hautes-Pyrénées

conférence au CPIE

Un nombreux public est venu assister à la conférence de Jérôme Sentilles (à droite, en train de préparer son matériel). /Photo Muriel Guillin. ()

Un nombreux public est venu assister à la conférence de Jérôme Sentilles (à droite, en train de préparer son matériel). /Photo Muriel Guillin.

Le 11 octobre, Jérôme Sentilles, technicien de l’équipe ours de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS), est venu nous expliquer qui est cet animal emblématique, l’ours brun des Pyrénées. Comment est-il recensé, comment se comporte-t-il… ? La conférence avait lieu au CPIE (Centre permanent d’initiatives pour l’environnement), au Vallon du Salut, à Bagnères. Un nombreux public était au rendez-vous (il a fallu rajouter des chaises !), posant de nombreuses questions.

Jérôme Sentilles nous présente sa carte d’identité. L’ours brun (Ursus arctos) mesure de 1,70 à 2,20 m debout, pour un poids de l’ordre de 90 kg pour une femelle jusqu’à 300 kg pour un mâle. Il vit 20 à 25 ans en milieu naturel. Solitaire, il est actif principalement la nuit. Il est un omnivore opportuniste. Il mange ce qu’il trouve facilement, en fonction des saisons : myrtilles, herbes, insectes, cadavres d’animaux, mammifères domestiques ou sauvages… soit en moyenne 70 % de végétaux. De décembre à mars, il dort d’un sommeil léger, il n’hiberne pas comme la marmotte. Il commence à se reproduire à l’âge de 4 ans. L’accouplement a lieu entre mai et juin. La femelle donne naissance à un, deux ou trois oursons. Près d’un ourson sur deux meurt dans sa première année.

Comment et par qui sont-ils suivis ? Le suivi technique et scientifique de la population a été confié à l’Office national de la chasse et de la faune sauvage, qui s’appuie sur des partenaires tels que les fédérations des chasseurs, le Parc national des Pyrénées, l’Office national des forêts, des éleveurs, des bergers, des associations…

«On est sur un très large territoire, avec des animaux très discrets», explique Jérôme Sentilles. Aussi, des aménagements spéciaux sont mis en place, et relevés régulièrement (pièges à poils et à empreintes, appareils photos automatiques, vidéos…). Conclusion : un minimum de 22 individus (pas tous identifiés) ont été recensés. 2 femelles ont mis bas, parmi les 6 en âge de reproduire. 1 ourson est mort.

La présence de l’ours dans les Pyrénées renforce l’identité de ce territoire. L’élevage et l’ours sont à leur place et il convient juste d’assurer leur cohabitation.

Muriel Guillin

viaBagnères-de-Bigorre. Les Pyrénées et l’ours brun : une longue histoire… – Hautes-Pyrénées : LaDépêche.fr.

Mieux découvrir les chauves-souris – Loir-et-Cher

Ce vendredi 5 octobre, la médiathèque Jacques-Thyraud et l’association Sologne Nature Environnement s’associent une fois encore pour proposer une projection-débat. Après les abeilles et les loutres, c’est à la vie des chiroptères que la soirée est consacrée. Tout commencera par la diffusion du documentaire de Tanguy Stoecklé, intitulé « Au rythme des chauves-souris ». Ce dernier, qui fut assistant du cinéaste animalier Laurent Charbonnier, s’est passionné pour les chauves-souris il y a vingt ans déjà. Avec ce documentaire, il dévoile l’intimité de ces mammifères et témoigne d’une aventure humaine extraordinaire pour leur étude et leur protection. Et il montre des images infrarouges des colonies et plus particulièrement des mises bas.

A la suite du documentaire, la discussion pourra s’engager entre le public et l’équipe de Sologne Nature Environnement. L’association travaille depuis des années sur le sujet. Études, comptages se multiplient à travers le territoire.« Les chauves-souris sont des animaux sociaux. Ils sont globalement assez menacés et victimes de beaucoup d’idées reçues », explique Julien Rousseau, chargé d’études naturalistes.

« Au rythme des chauves-souris », projection-débat, ce vendredi 5 octobre, à 18 h 30, à la médiathèque, entrée libre.

viaMieux découvrir les chauves-souris – Environnement – Actualité – Loir-et-Cher – Nouvelle République.

Mézières-en-brenne – Indre

Conférence. Dans le cadre des 100 ans de la LPO, conférence autour de l’exposition consacrée à la guifette moustac, par Tony Williams, animateur de l’association, ce soir, à 18 h, à la bibliothèque, suivie d’un débat. Gratuit. L’exposition est ouverte aux horaires de la bibliothèque, jusqu’à fin août.

viamézières-en-brenne – Communes – Indre – Nouvelle République.

Un sacerdoce au paradis des oiseaux – Indre

Tony Williams encadre régulièrement des sorties ornithologiques. Tony Williams encadre régulièrement des sorties ornithologiques.

Le naturaliste Tony Williams fait partie des invités de Chapitre Nature, programmé jusqu’à dimanche au Blanc et en Brenne. Jeudi, il animait avec Alain Bougrain-Dubourg une conférence sur la Ligue pour les oiseaux. L’intervention du président national de l’association et de son représentant local n’était pas fortuite : la LPO fête, cette année, son centenaire.
Ce fut l’occasion de résumer une longue croisade naturaliste, débutée en 1912 avec une opposition au massacre des macareux moines de Perros-Guirrec, et d’en savoir plus sur cette structure de 45.000 adhérents qui s’est souvent opposée aux chasseurs et s’attaque maintenant au défi du réchauffement climatique.
Les participants ont également constaté la foi qui anime Tony Williams, le plus Brennou des Britanniques, originaire de Nottingham et titulaire d’une licence en zoologie appliquée. Installé dans la Brenne depuis 1982, suite à un véritable coup de cœur, il connaît désormais le pays des Mille Étangs comme sa poche et, entre une sortie en Afrique, aux Seychelles ou aux Galapagos, il assure des visites, encadre des stages de découverte de la faune et de la flore locales.
Son sujet de prédilection reste cependant les oiseaux. Il les traque inlassablement, les jumelles à la main, compte, et recompte, avec la certitude d’évoluer dans un milieu exceptionnel où cohabitent près de 340 espèces. Et si Tony Williams est très apprécié des Britanniques, Belges, Néerlandais et Allemands qu’il guide en Brenne, il l’est aussi par la population locale qui l’a élu au conseil municipal de Rosnay.

J.-M.B.

viaUn sacerdoce au paradis des oiseaux – Environnement – Actualité – Indre – Nouvelle République.

Conférence : Le retard français sur la protection animale et le végétarisme : Wherevent.com

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Informations

L’Écomotive, 36 boulevard d’Athènes – 13001 Marseille

Mercredi 16 mai 2012, 19h00 à Mercredi 16 mai 2012, 22h30

Organisé par : Veggie Pride Marseille

Mercredi 16 mai 2012 à 19h à L’Ecomotive (36 boulevard d’Athènes 13001)Conférence / discussion animée par Sabine Brels, juriste rattachée à l’Université Laval, Québec (Canada), spécialisée sur les questions de protection animale.

Entrée gratuite, buffet vegan à prix libre.

« Le retard français dans la protection animale et le végétarisme »

Objectif

Cette présentation vise à répondre à la question de savoir s’il existe un lien entre le retard français sur la protection juridique des animaux et le végétarisme éthique (et si oui, lequel?) ; ainsi que de voir dans quelle est leur possible évolution en regard des revendications montantes et de leur prise en compte croissante dans la société actuelle.

Résumé de la présentation

Sur la scène internationale et surtout européenne, la France accuse un retard considérable en matière de protection animale et de végétarisme.

De part sa résistance tenace, la France tarde à suivre le mouvement normatif enclenché en faveur du bien-être animal – au sein des normes européennes (du Conseil de l’Europe et de l’Union européenne) et internationales (de l’Organisation mondiale de la santé animale). Ces dernières années, elle a même pris le contre-pied des mesures législatives visant à interdire le foie gras (en Allemagne, Italie, Luxembourg, Norvège, Finlande, Danemark, Pologne, Autriche, Israël, Turquie et Californie) et la corrida (en Catalogne) afin de protéger ses traditions culturelles (loi sur le foie gras de 2005 et loi sur la corrida de 2011). à un retard de plus deux siècles en matière de protection animale, s’ajoute donc un recul législatif notable. Cette attitude « anti-progresssite » est intolérable aux yeux des défenseurs de la cause animale. De plus, la légalité contestable de tels actes paraît suffisante pour justifier leur demande d’annulation sur le plan juridique.

Contrairement aux pays anglo-saxons qui ont initié le mouvement de protection animale au 19è siècle en donnant naissance au droit des animaux (Animal Law) et au végétarisme éthique (fondé sur des considérations relevant de l’éthique animale), ce mouvement a pris plus de temps avant de se développer en France. L’idée d’un droit des animaux comme discipline est seulement émergente et le végétarisme tente de trouver sa place dans un pays où la culture et l’alimentation sont de grandes consommatrices de souffrances animales. Bien que celles-ci soient de plus en plus dénoncées par la société actuelle, elles sont de plus en plus protégées par les lois récentes.

Alors que le végétarisme s’est développé parallèlement aux lois de protection animale en Angleterre, celui-ci semble se développer en réaction à l’indifférence, voire à l’antipathie des lois françaises pour ce mouvement de protection. Si le végétarisme est bien instauré et accepté comme un choix alimentaire rationnellement justifié dans d’autres pays (notamment anglo-saxons) – que ce soit pour la santé, l’environnement ou les animaux; il peine encore à faire sa place en France et se trouve confronté à la résistance générale des pays de culture carnivore, ajouté à l’image de marque de la cuisine ou « gastronomie française » ayant pour tradition de faire tourner ses plats autour des produits d’origine animale (notamment viande et poisson).

Toutefois, malgré des obstacles de taille dont la recrudescence mondiale du carnivorisme, la protection animale et le végétarisme semblent progresser, doucement mais surement, conjointement à la prise de conscience des soufrances animales face auxquelles il est possible de s’opposer à la fois sur le plan juridique et individuel.

Page événementielle de la VEGGIE PRIDE 2012 à Marseille :
-> https://www.facebook.com/events/317764881613353/

viaConférence : Le retard français sur la protection animale et le végétarisme : Wherevent.com.

ASPAS

Les RDV écologiques de Paul POT

Événement local

– vendredi 6 avril, 20h30, Clermont-Fd (salle Leclanché, rue de Champratel) : conférence-débat «La chasse : massacres et abus de pouvoir» avec Pierre Athanaze, président de l’ASPAS (ASsociation pour la Protection Animaux Sauvages) et auteur du «Livre noir de la chasse»; organisée par La Griffe et le Club de la presse.

FL

viaASPAS.

LYON 22 mars invitation à la conférence de Dignité Animale : L’animal a-t-il une place dans le cirque ? – Animalus

6153198284_c1a147259a.jpgQuiconque parle de dignité humaine parlera aussi, tôt ou tard, de dignité animale… .

L’Association « Dignité Animale » de Lyon vous invite à sa conférence sur la condition de l’animal dans le cirque

Les animaux ne sont pas des clowns

Elle aura lieu à la mairie du 8ème arrondissement avec le soutien et la présence de M. le Maire Christian Coulon et Mme la Chargée des affaires culturelle

Le jeudi 22 mars 2012 de 19 h à 21 h
Salle des mariages de la mairie 
12 avenue Jean Mermoz 

69008 Lyon
Téléphone : 04 72 78 33 00

C’est Brian Mordasini, vice président de Dignité Animale qui ouvrira le débat, d’autres militants tiendront un  stand de pétition à signer, et donneront des informations sur la souffrance des animaux, surtout sauvages, dans des endroits non prévus pour eux.

Une surprise sera dévoilée à la fin de la conférence.

Merci de venir nombreux!

Merci pour les animaux!

Plus nous seront nombreux à dire notre horreur de la condition d’esclave des animaux nés pour être libres, plus nous aurons de chance que le Sénateur-Maire de Lyon signe l’interdiction de la venue sur le territoire lyonnais de cirques avec animaux.

 

Dignité animale avant qu’il n’en reste que l’empreinte:

http://www.dignite-animale.com/ 

Code Animal derrière les paillettes une vie de misère:

http://www.code-animal.com/sinformer/cirque.htm

 

Bien amicalement,

Animalus soutient la méritante association Dignité Animale

Cerizette

Le 12 mars 2012

Politique Animaux quel candidat élire?

http://www.politique-animaux.fr/

viaLYON 22 mars invitation à la conférence de Dignité Animale : L’animal at-il une place dans le cirque ? – Animalus.

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