Protéger les enfants des violences faites aux animaux – Fondation 30 Millions d’Amis

Un colloque consacré aux recommandations de l’ONU pour la protection de l’enfance contre toutes les formes de violences – en particulier celles exercées contre les animaux – est prévu le 17 octobre 2019 à l’Assemblée nationale. La Fon

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«Realite de la survivance des animaux dans l au dela» : Conference a Luxeuil les Bains

En savoir plus sur «Réalité de la survivance des animaux dans l’au-delà» à Luxeuil-les-Bains : toutes les informations et dates avec L’Est Républicain

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Droit – Formation au Droit de l’Animal : Jeudi 11 Avril, à 17h, à Nice – Petites Affiches des Alpes-Maritimes – annonces légales, appels d’offres, ventes aux enchères…

Source : Droit – Formation au Droit de l’Animal : Jeudi 11 Avril, à 17h, à Nice – Petites Affiches des Alpes-Maritimes – annonces légales, appels d’offres, ventes aux enchères…

Les derniers loups de Bouconne – 19/03/2019 – ladepeche.fr

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[Café éthique] Faut-il donner des droits aux animaux ? | École Centrale de Lyon

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Guy Janvrot fait découvrir la faune du Berry

L’ex-président de Loiret Nature Environnement propose une conférence sur la biodiversité à l’Université du Temps Libre.

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Le réalisateur de La Vallée des Loups à Toucy pour présenter son film : « La solution est de laisser les animaux sur leur territoire » – Toucy (89130) – L’Yonne Républicaine

Jean-Michel Bertrand, réalisateur de La Vallée des Loups, présente son film samedi 29 septembre 2018, à la Pyramide du loup de Toucy. Il estime qu’on ne prend pas les bonnes dispositions face aux attaques de troupeaux, que connaît dorénavant l’Yonne.

Source : Le réalisateur de La Vallée des Loups à Toucy pour présenter son film : « La solution est de laisser les animaux sur leur territoire » – Toucy (89130) – L’Yonne Républicaine

Conférence : « Protéger le renard, un enjeu économique et de santé publique » | maCommune

« Des études récentes montrent que plus l’on va tuer de renard, plus on va répartir la maladie et des œufs d’échinocoque dans la nature… »

Source : Conférence : « Protéger le renard, un enjeu économique et de santé publique » | maCommune

Baladeconférence sur l’histoire des paysages de la Brenne Les Étangs Foucault Rosnay 16 septembre 2018 – Unidivers

Baladeconférence sur l’histoire des paysages de la Brenne Journées du patrimoine Les Étangs Foucault Rosnay dimanche 16 septembre – 09h30 à 12h00 Lecture historique et archéologique des paysages de la réserve

Source : Baladeconférence sur l’histoire des paysages de la Brenne Les Étangs Foucault Rosnay 16 septembre 2018 – Unidivers

Véganisme et antispécisme en débat à Éguzon

La deuxième journée d’information sur L’Éthique animale et végétale au cœur de nos vies aura lieu samedi 28 avril, à Éguzon.

Source : Véganisme et antispécisme en débat à Éguzon

27 avril: Conférence. Miroir de la Corrida : culture ou actes de cruauté ? / Clermont-Ferrand

Source : 27 avril: Conférence. Miroir de la Corrida : culture ou actes de cruauté ? / Clermont-Ferrand

Une conférence dénonce la présence des animaux dans les cirques

via Une conférence dénonce la présence des animaux dans les cirques

Conférence avec Geoffrey Le Guilcher, auteur de « Steak Machine »

Conférence avec Geoffrey Le Guilcher, auteur de « Steak Machine » A l’occasion de la sortie de son ouvrage Steak Machine chez les éditions Goutte d’or, le journaliste Geoffrey Le Guilcher tiendra une conférence. Après 40 Paris

Source : Conférence avec Geoffrey Le Guilcher, auteur de « Steak Machine »

La conférence interdite sur le loup programmée | La Provence

Source : La conférence interdite sur le loup programmée | La Provence

Conférence/débat : Peut-on se passer de viande ? | Éthique et animaux

Source : Conférence/débat : Peut-on se passer de viande ? | Éthique et animaux

Comment l’avifaune de plaine est affectée – Deux-Sèvres

Source : Comment l’avifaune de plaine est affectée – 20/10/2015 – La Nouvelle République Deux-Sèvres

Conférence « La protection animale dans le monde » | Éthique et animaux

Source : Conférence « La protection animale dans le monde » | Éthique et animaux

Enfants et corrida… Conférence à Béziers avec le professeur Hubert MONTAGNER | CRAC Europe

Enfants et corrida… Conférence à Béziers avec le professeur Hubert MONTAGNER | CRAC Europe.

Conférence La vérité sur la corrida

Conférence La vérité sur la corrida.

Connaissez-vous les oiseaux de Poitiers ? – Vienne

Un diaporama suivi d’une conférence sur le thème « Voyagez en images dans le territoire de Poitiers et de ses alentours » est proposé par la LPO (Ligue pour la protection des oiseaux) ce mardi 25 novembre à 20 h à Poitiers Sud. La soirée est une invitation à découvrir ou redécouvrir notre environnement proche. Au fil de l’eau on pourra découvrir les oiseaux qui par la diversité de leurs manifestations sonores, leurs incessants mouvements ou encore les couleurs de leurs plumages fascinent l’homme. La présentation sera suivie d’un moment d’échanges avec la salle.

Rendez-vous ce mardi à 20 h à Cap Sud (Centre d’Animation de Poitiers Sud) – 28 rue Jeunesse. Gratuit et ouvert à tous. Renseignements : LPO Vienne au 05.49.88.55.22.

viaConnaissez-vous les oiseaux de Poitiers ? – 25/11/2014 – La Nouvelle République Vienne.

Conférence diaporama sur les oiseaux de Poitiers – Vienne

Dans le cadre d’un cycle de conférences sur les oiseaux de notre environnement, la Ligue pour la protection des oiseaux propose une conférence diaporama ce vendredi 7 novembre à 20 h 30 à la Maison de la Gibauderie, à l’invitation de l’association Gibaularge. On y présentera notamment l’accenteur-mouchet, un oiseau que l’on confond très souvent avec le moineau, indique Stéphane Troubat, animateur à la LPO. Sa particularité : il est l’un des tout premiers à annoncer l’arrivée des beaux jours dès fin février.
Entrée gratuite. Accès aux personnes à mobilité réduite.

viaConférence diaporama sur les oiseaux de Poitiers – 06/11/2014 – La Nouvelle République Vienne.

Connaître les oiseaux de Poitiers – Vienne

La LPO Vienne propose une soirée diaporama-conférence « Connaissez-vous les oiseaux de Poitiers de ses alentours ? », gratuite et ouverte à tous, le vendredi 10 octobre aux Couronneries.
Les rivières du Miosson, de la Boivre et de l’Auxances cheminent en direction du Clain, puis de la Vienne. Chacun à leur façon, ces cours d’eau irriguent la partie centrale de notre département, et surtout créent du lien entre les entités paysagères.
La présentation sera suivie d’un moment d’échanges avec la salle.

Vendredi 10 octobre, à 19 h 15, dans le local d’AVF Poitiers, place Coïmbra, aux Couronneries. Animation gratuite et ouverte à tous. Renseignements : LPO Vienne au 05.49.88.55.22.

viaConnaître les oiseaux de Poitiers – 08/10/2014 – La Nouvelle République Vienne.

Auteur de nombreux ouvrages sur le loup, Jacques Baillon sera l’un des intervenants, avec le conférencier Daniel Bernard, lors des débats proposés à l’occasion de l’événement programmé par la Maison du braconnage, « Haro sur le loup ».

Nombre de commentaires réagir(0) Envoyer par mail Imprimer Jacques Baillon a beaucoup écrit sur le loup, dont deux ouvrages sur la région : « Le loup autrefois en Beauce » et « le loup autrefois en Sologne ». – Jacques Baillon a beaucoup écrit sur le loup, dont deux ouvrages sur la région : « Le loup autrefois en Beauce » et « le loup autrefois en Sologne ». Jacques Baillon a beaucoup écrit sur le loup, dont deux ouvrages sur la région : « Le loup autrefois en Beauce » et « le loup autrefois en Sologne ». Jacques Baillon a beaucoup écrit sur le loup, dont deux ouvrages sur la région : « Le loup autrefois en Beauce » et « le loup autrefois en Sologne ». A pas de loup vers les forêts solognotes Auteur de nombreux ouvrages sur le loup, Jacques Baillon sera l’un des intervenants, avec le conférencier Daniel Bernard, lors des débats proposés à l’occasion de l’événement programmé par la Maison du braconnage, « Haro sur le loup ». Jacques Baillon se passionne pour les cervidés et les grands prédateurs. Il a publié plusieurs ouvrages sur le loup, instruit d’une multitude d’informations collectées auprès de naturalistes, de forestiers, et d’observateurs. Le loup ne serait plus très loin de la Sologne ? « Il approche. On constate sa présence en Haute-Marne, dans l’Aube, on l’attend dans quelques années à Montargis aux portes d’Orléans ! Il aura peut-être des opportunités par la Creuse, l’Indre. Avant qu’il ne disparaisse de la région, les dernières populations se situaient en Centre-Ouest, dans le Poitou-Charentes, en Dordogne dans le Périgord. » À quand remontent les dernières observations de sa présence sur le territoire ? « Son retour officiel remonte aux années quatre-vingt-dix. Mais dès les années trente et quarante des observations ponctuelles font état de loups venant d’Allemagne ou d’Italie. En 1987, des individus venant de ce pays sont de retour dans le Mercantour. Sa progression s’étend globalement sur une vingtaine de départements pour une population estimée à trois cents individus. » De quoi pourrait-il se nourrir dans notre département ? « Le loup est un prédateur carnivore très opportuniste qui adapte son régime alimentaire à la région où il vit. Il s’intéresse naturellement aux proies les plus faciles à attraper, le mouton plutôt que le chevreuil, le marcassin si la laie n’est pas assez prudente ! Autrefois il s’attaquait volontiers aux oies d’élevages, nombreuses dans les fermes. Les gestionnaires de grands domaines du nord de l’Espagne constatent que les meutes chassent le cerf qui représente pour le loup une quantité de viande importante, en une seule traque. » Pourrait-il devenir le prédateur naturel capable de réguler la surpopulation des grands animaux ? « Pour le bon équilibre de la biodiversité et sous l’angle strictement naturaliste, ce pourrait être une bonne nouvelle ! Si le monde de la chasse n’y est globalement pas défavorable, ce n’est pas, et on le comprend parfaitement, le cas des éleveurs. »

 

http://www.lanouvellerepublique.fr/Loir-et-Cher/Actualite/Environnement/n/Contenus/Articles/2014/09/09/On-l-attend-a-Montargis-!-2038581

Des chauves-souris dans vos greniers ?

 

2014-Chiropteres 002-tnLe Parc mène depuis 2005 des recherches de colonies de chauves-souris dans les bâtiments publics et privés, en partenariat avec les associations Indre Nature et BATS. Rendez-vous mardi 10 juin à la salle des fêtes de Rivarennes (20h) le lancement de l’inventaire 2014 qui se déroulera cet été sur les communes de Chitray, Rivarennes et Thenay.

Cette soirée sera aussi l’occasion de :
– rencontrer Charlotte Eplé et Maeva Le Guellanff, toutes deux étudiantes en BTS Gestion et Protection de la Nature, stagiaires au Parc, vont rechercher les colonies de chauves-souris.
– découvrir les chauves-souris, leur mode de vie particulier, leur capacité à évoluer dans la pénombre grâce à un système performant de radar, l’écholocation, et, bien sûr l’intérêt de les protéger.

A la suite de cette soirée de présentation, nous espérons que le porte-à-porte sera fructueux. Avec l’accord des propriétaires, les étudiantes pourront prospecter caves, greniers, intérieurs de grange et découvrir l’une ou parfois plusieurs des 23 espèces connues sur le territoire du Parc.
Cette étude (inventaire déjà réalisé sur 18 communes du Parc avec de belles trouvailles) est l’occasion d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel et pour les étudiantes de se former sur le terrain et d’acquérir des compétences professionnelles.

2014-Chiropteres 001-tnUn peu d’info sur les chauves-souris
La période de prospection (mi-mai à mi-août) correspond à la période de rassemblement et d’élevage des jeunes chez les femelles de chauves-souris ; elles peuvent constituer des colonies de plusieurs dizaines (parfois des centaines) d’individus.
Une chauve-souris donne naissance à un petit. Celui-ci accroché au pelage de sa mère l’accompagne lors des chasses nocturnes – rappelons que les chiroptères sont des insectivores – plus tard, devenu grand il sera gardé en « nurserie » : pendant que des femelles partent chasser, d’autres, alternativement, reste à la colonie surveiller la progéniture.

Indre nature

 

Contact Parc :

Les techniciens responsables de l’étude :
Vivien Airault, chargé de l’observatoire naturaliste
Vincent Sauret, technicien gestionnaire des espaces naturels

viaDes chauves-souris dans vos greniers ?.

SAINT-MAURICE- LA-CLOUÈRE Connaissez-vous les oiseaux du Civraisien ? – Vienne

Voyagez en images dans le territoire du Civraisien, au cœur des paysages et à la découverte des nombreux oiseaux, plus ou moins connus, qui vivent là tout près… Telle est l’invitation que lance la LPO Vienne aux habitants pour la soirée diaporama conférence « Connaissez-vous les oiseaux du Civraisien ? » ce soir à Saint-Maurice-la-Clouère. Ce sera l’occasion de découvrir ou redécouvrir notre environnement proche. Les rivières du Clain et de la Clouère ainsi que le fleuve Charente irriguent, chacun à leur façon, la partie Sud-Ouest du département. Ces cours d’eau relient les différentes entités paysagères du territoire du Civraisien : le bocage, les landes, les zones humides… C’est au fil de ces paysages qu’apparaîtra celui qui, par la diversité de ses manifestations sonores, ses incessants mouvements ou encore les couleurs de son plumage, fascine l’homme depuis des millénaires : l’oiseau libre. La présentation sera suivie d’un moment d’échanges avec la salle.

Ce soir à 20 h, au Centre documentaire à Saint-Maurice-la-Clouère. Gratuit. Rens : LPO Vienne, tél. 05.49.88.55.22.

viaSAINT-MAURICE- LA-CLOUÈRE Connaissez-vous les oiseaux du Civraisien ? – 29/04/2014 – La Nouvelle République Vienne.

SAINT-CYR Chouettes et hiboux de votre village – Vienne

Sur l’ensemble de la région Poitou-Charentes, les rapaces nocturnes sont l’objet de toutes les attentions : recensement de populations, pose de nichoirs, programme pédagogique en direction des écoles… Lors de cette soirée d’informations ce mardi 11 février à Saint-Cyr, découvrez ces oiseaux, leur méthode de recensement et le sens des mesures de préservation mises en œuvre. Rendez-vous à 20 h à la mairie de Saint-Cyr. Durée : 1 h 30. Soirée gratuite et ouverte à tous, accessible aux personnes à mobilité réduite.

viaSAINT-CYR Chouettes et hiboux de votre village – 11/02/2014 – La Nouvelle République Vienne.

« Nous et l’animal » : nos amies les bêtes s’emparent du Sénat

Ce colloque est organisé le 7 février au palais du Luxembourg. À cette occasion, retrouvez l’entretien que nous avait consacré le philosophe Jean-Baptiste Jeangène Vilmer, qui sera présent au Sénat.

Jean-Baptiste Jeangène Vilmer, en 2012. Photo de Bernard Martinez pour Sciences et Avenir. Jean-Baptiste Jeangène Vilmer, en 2012. Photo de Bernard Martinez pour Sciences et Avenir.

Ouvert au public (mais déjà complet), le colloque « Nous et l’animal » se déroule vendredi 7 février au Sénat. Il a été organisé par le « think-tank » Ecolo-Ethik, présidé par la magistrate Laurence Vichnievsky et la sénatrice Chantal Jouanno.

Le philosophe Jean-Baptiste Jeangène Vilmer participera notamment à la table ronde « l’animal et l’éducation ». Ce politologue est chercheur en droit à l’université de McGill (Montréal). 

Sciences et Avenir : M. Vilmer, vous êtes spécialiste de l’éthique animale. À quoi s’attache cette discipline ?

Jean-Baptiste Jeangène Vilmer : L’éthique animale se consacre à l’étude de la responsabilité morale des hommes à l’égard des animaux, pris individuellement ; ce qui la différencie de l’éthique environnementale, qui s’intéresse aux espèces. Sa formalisation en tant que discipline date des années 70, d’abord et surtout dans le monde anglophone, et plus tardivement en France où la tradition humaniste – de Descartes et de Kant – reste extrêmement puissante. L’humanisme, c’est d’abord mettre l’homme au centre de tout, le placer sur un piédestal et lui soumettre le reste. Dans le monde anglophone domine une tradition davantage utilitariste qui ne voit pas, dans l’intérêt que l’on porte aux animaux, un crime de lèse-humanité.

Quelle est la distinction entre éthique animale et philosophie animale ?

L’éthique animale est la partie de la philosophie animale qui se concentre sur des questions normatives : elle se penche sur tout ce qui concerne le bien et le mal, au sein de la relation que nous entretenons avec les animaux. Alors que toutes les autres questions développées par la tradition philosophique – celle de la différence/ressemblance entre l’homme et l’animal, de sa perception du monde, de l’éventuelle supériorité de l’homme – relèvent de la philosophie animale et n’impliquent pas directement d’avoir des jugements moraux. S’interroger sur le propre de l’homme, c’est philosophique. S’interroger sur la manière dont il faut traiter les animaux, c’est une question éthique.

Ce « propre de l’homme » qui nous différencie de l’animal, vous le définiriez comment ?

Moi, j’aime bien reprendre ironiquement ceci : l’homme est le seul animal qui refuse de l’être. C’est le paléoanthropologue Pascal Picq qui l’affirme. Et ce refus est induit par le poids de la tradition anthropocentriste et humaniste, à laquelle s’ajoute l’influence des grandes religions monothéistes. L’homme considère l’animalité comme dégradante. Mais permettez-moi de souligner cela : l’animal est une sorte d’abstraction difficile à définir, et l’homme s’en extrait d’emblée afin de ne pas se rabaisser, alors que je considère que reconnaître cette animalité revient tout simplement à reconnaître une évidence scientifique.

Propos recueillis par Andreina de Bei pour Sciences et Avenir.

Ces « 3 questions » sont un extrait de l’article « Il nous faut regarder l’animal autrement », où étaient interviewés les philosophes Etienne Bimbenet et Jean-Baptiste Jeangène Vilmer, publié dans le hors-série de Sciences et Avenir « L’animal et nous », d’avril-mai 2012.

via« Nous et l’animal » : nos amies les bêtes s’emparent du Sénat – Sciences et Avenir.

GRENOUILLE Une conférence ce soir – Loir-et-Cher

Aujourd’hui mardi 2 avril à 20 h 30 à l’auditorium de la bibliothèque de Blois a lieu une conférence sur les amphibiens, organisée par le CDPNE sous l’égide du conservatoire d’espaces naturels de la région Centre.
La conférence portera sur le bilan des inventaires réalisés et sur les dernières données sur la population d’une espèce invasive, la grenouille-taureau.

viaGRENOUILLE Une conférence ce soir – La Nouvelle République Loir-et-Cher.

Ces espèces vivent près de chez vous

 

Natureparif présente ce soir à Chalo-Saint-Mars le résultat de l’inventaire réalisé en juin dans la vallée de la Chalouette. Plus de 600 espèces ont été recensées.

Cécile Chevallier | Publié le 28.11.2012, 04h02

| (DR.)

Zoom

« On aime chercher la petite bête patrimoniale », reconnaît, amusé, Julien Birard, naturaliste à Natureparif. Ce soir*, l’agence pour la nature et la biodiversité en Ile-de-présente les résultats d’un inventaire réalisé dans la vallée de la Chalouette en juin par 50 naturalistes en herbe, encadrés par des spécialistes.

En une journée, l’expédition menée à Chalo-Saint-Mars et Chalou-Moulineux, deux communes près d’Etampes, a permis de répertorier plus de… 600 espèces. « Nous avons eu de très bonnes surprises, se réjouit Julien Birard. Notre démarche n’est pas scientifique, mais cela donne des indices importants sur la d’un milieu naturel. » Florilège des espèces rares ou insolites détectées dans la vallée de la Chalouette.

* Présentation ce soir à partir de 19h30 à la mairie de Chalo-Saint-Mars. Entrée libre.


La coronelle lisse
De la famille des couleuvres
, c’est un serpent qui prendra la fuite plutôt que demordre oumême siffler. « Il est inféodé auxmilieux calcaires », précise Julien Birard. Et comme ces mi l ieux se raréfient en Ile-de-, « on en trouve de moins en moins. »

Des scarabées bousiers
Six espèces d’ontophagus
(le nom latin du scarabée bousier) ont été relevées sur place. Ce sont de véritables sentinelles de l’environnement et leur présence est un critère pour classer la vallée en « zone naturelle d’intérêt faunistique et floristique ».

Le murin à oreilles échancrées
Cette chauve-souris
avait quasiment disparu de la région parisienne. Mais, visiblement, elle semble recoloniser le secteur puis qu’elle a été aperçue près de l’étang de Chalou.

Le bihoreau gris
Sorte de petit héron
, on ne dénombre que cinq couples en Ile-de-France ! Il a été observé dans la vallée mais, vivant dans le sud de la Seine-et-Marne, il n’était peut-être qu’en balade. Des traces laissent toutefois penser qu’un couple a peut-être élu domicile près de la mairie de Chalo.

Le petit coprin pie
Ce champignon
extrêmement rare est classé comme dangereux au niveau mondial. Il pousse pourtant bien tranquillement dans le bois du Bouleau à Chalo.

La spéculaire hybride
Cette petite fleur violette
figure sur la liste rouge du conservatoire botanique du bassin parisien, car elle est en voie d’extinction. Elle a été recensée près de la tour de Chantepie à Chalo et démontre que les milieux préservés de l’intensification de l’agriculture« méritent une attention particulière », plaide Natureparif.

Le Parisien

 

leParisien.fr.

Bagnères-de-Bigorre. Les Pyrénées et l’ours brun : une longue histoire… – Hautes-Pyrénées

conférence au CPIE

Un nombreux public est venu assister à la conférence de Jérôme Sentilles (à droite, en train de préparer son matériel). /Photo Muriel Guillin. ()

Un nombreux public est venu assister à la conférence de Jérôme Sentilles (à droite, en train de préparer son matériel). /Photo Muriel Guillin.

Le 11 octobre, Jérôme Sentilles, technicien de l’équipe ours de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS), est venu nous expliquer qui est cet animal emblématique, l’ours brun des Pyrénées. Comment est-il recensé, comment se comporte-t-il… ? La conférence avait lieu au CPIE (Centre permanent d’initiatives pour l’environnement), au Vallon du Salut, à Bagnères. Un nombreux public était au rendez-vous (il a fallu rajouter des chaises !), posant de nombreuses questions.

Jérôme Sentilles nous présente sa carte d’identité. L’ours brun (Ursus arctos) mesure de 1,70 à 2,20 m debout, pour un poids de l’ordre de 90 kg pour une femelle jusqu’à 300 kg pour un mâle. Il vit 20 à 25 ans en milieu naturel. Solitaire, il est actif principalement la nuit. Il est un omnivore opportuniste. Il mange ce qu’il trouve facilement, en fonction des saisons : myrtilles, herbes, insectes, cadavres d’animaux, mammifères domestiques ou sauvages… soit en moyenne 70 % de végétaux. De décembre à mars, il dort d’un sommeil léger, il n’hiberne pas comme la marmotte. Il commence à se reproduire à l’âge de 4 ans. L’accouplement a lieu entre mai et juin. La femelle donne naissance à un, deux ou trois oursons. Près d’un ourson sur deux meurt dans sa première année.

Comment et par qui sont-ils suivis ? Le suivi technique et scientifique de la population a été confié à l’Office national de la chasse et de la faune sauvage, qui s’appuie sur des partenaires tels que les fédérations des chasseurs, le Parc national des Pyrénées, l’Office national des forêts, des éleveurs, des bergers, des associations…

«On est sur un très large territoire, avec des animaux très discrets», explique Jérôme Sentilles. Aussi, des aménagements spéciaux sont mis en place, et relevés régulièrement (pièges à poils et à empreintes, appareils photos automatiques, vidéos…). Conclusion : un minimum de 22 individus (pas tous identifiés) ont été recensés. 2 femelles ont mis bas, parmi les 6 en âge de reproduire. 1 ourson est mort.

La présence de l’ours dans les Pyrénées renforce l’identité de ce territoire. L’élevage et l’ours sont à leur place et il convient juste d’assurer leur cohabitation.

Muriel Guillin

viaBagnères-de-Bigorre. Les Pyrénées et l’ours brun : une longue histoire… – Hautes-Pyrénées : LaDépêche.fr.

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