Tuberculose bovine: 5.000 blaireaux abattus chaque année – Journal de l’environnement

Source : Tuberculose bovine: 5.000 blaireaux abattus chaque année – Journal de l’environnement

Un non-voyant et son chien chassés d’un restaurant à Martigues

Un nouveau scandale touche un non-voyant et son chien guide, cette fois à Martigues (Bouches-du-Rhône). Sylvain, la personne qui l’accompagne et son chien guide ont été priés de quitter un restaurant, le gérant estimant que le chien allait salir la moquette de l’établissement.

Source : Un non-voyant et son chien chassés d’un restaurant à Martigues

Didier Guillaume agit contre les animaux – Politique & animaux

Interpeller Didier Guillaume et consulter ses prises de position.

Source : Didier Guillaume agit contre les animaux – Politique & animaux

La chasse à courre et aux prébendes (10 000 euros!) – Les Alternatifs

L’Office national des forêts a répondu aux demandes des chasseurs dont les parties avaient été perturbées par les anti-chasse à

Source : La chasse à courre et aux prébendes (10 000 euros!) – Les Alternatifs

« Tout ça est surréaliste, les cadeaux fait aux chasseurs sont énormes » – actudaily

Muriel Arnal, présidente de l’association de défense animale One réagit sur franceinfo vendredi au vote la veille par le Sénat d’un amendement prévoyant la création d’un délit d’entrave à la chasse. #AlertePollution Rivières ou sols contaminés, déchets industriels abandonnés… Vous vivez à proximité d’un site pollué ?Cliquez ici pour nous alerter ! « Tout ça est surréaliste, les cadeaux fait aux chasseurs sont énormes, ça n’arrête pas, jamais, on marche sur la tête », réagit sur franceinfo vendredi 12 avril Muriel Arnal, présidente de l’association de défense animale One Voice au lendemain…

Source : « Tout ça est surréaliste, les cadeaux fait aux chasseurs sont énormes » – actudaily

Le Conseil d’État : Reproduction des dauphins en captivité

Le Conseil d’État annule un arrêté ministériel interdisant la reproduction des dauphins en captivité

Source : Le Conseil d’État : Reproduction des dauphins en captivité

Dordogne : la famille Pécharas se bat toujours pour sauver sa mare aux grenouilles

Un an après le début de leurs ennuis judiciaires et la médiatisation de leurs soucis de voisinage, Annie et Michel Pécharas, organisent une fête de la mare chez eux à Grignols pour sensibiliser à la sauvegarde de ces points d’eau essentiels pour la biodiversité.

Source : Dordogne : la famille Pécharas se bat toujours pour sauver sa mare aux grenouilles

Trois mois de prison avec sursis pour le président des Jeunes Agriculteurs de la Creuse

Jean-Marie Colon avait tiré un coup de feu en l’air pour disperser un groupe de chasseurs, regroupés a proximité de sa maison à La Chapelle-Saint-Martial. Il écope de prison avec sursis et devra indemniser symboliquement les 14 chasseurs.

Source : Trois mois de prison avec sursis pour le président des Jeunes Agriculteurs de la Creuse

Challans. La militante anti-cirque passe devant le tribunal

Le 21 mai 2016, à Challans, cette femme de 43 ans avait arraché les affiches du cirque Bouglione. Elle est prévenue de vol.

Source : Challans. La militante anti-cirque passe devant le tribunal

Illois. Des chevaux laissés à l’abandon en Seine-Maritime : la propriétaire dépose plainte « Article « Normandie-actu

Quelques mois après avoir mis en location son centre équestre à Illois (Seine-Maritime), Sophie Nicolas a constaté que ses chevaux étaient en souffrance. Elle a déposé plainte.

Source : Illois. Des chevaux laissés à l’abandon en Seine-Maritime : la propriétaire dépose plainte « Article « Normandie-actu

La mort de Goliath pouvait être évitée – 30/12/2016 – La Nouvelle République Deux-Sèvres

L’euthanasie d’un chien, classé dangereux mais gentil, au refuge de la Ville, suscite un tollé sur la toile. Une protectrice des animaux a écrit au maire.

Source : La mort de Goliath pouvait être évitée – 30/12/2016 – La Nouvelle République Deux-Sèvres

Vendée: ils cambriolent une fromagerie et brutalisent les animaux

Les voleurs ont dérobé 7 kg de tomme. Une chèvre et un chat ont été violemment attaqués.

Source : Vendée: ils cambriolent une fromagerie et brutalisent les animaux

CHATEAUROUX La facture d’une capture – 27/10/2016 – La Nouvelle République Indre

Source : CHATEAUROUX La facture d’une capture – 27/10/2016 – La Nouvelle République Indre

Indre Nature part en guerre contre la chasse au blaireau

C’est le nouveau combat d’Indre Nature : la défense des blaireaux ! L’association écologiste a déposé un recours cet été contre l’allongement de la période de chasse. La méthode, la vénerie sous terre, est dans leur viseur.

Source : Indre Nature part en guerre contre la chasse au blaireau

Welfarm.fr – Le site de WELFARM – Protection mondiale des animaux de ferme (PMAF)

élevages respectueux du bien-être des animaux de ferme et consommation durable

Source : Welfarm.fr – Le site de WELFARM – Protection mondiale des animaux de ferme (PMAF)

Castration à vif des porcelets : la campagne Welfarm censurée ?

La question du bien-être animal reste un grand tabou. Dernier exemple en date, la campagne contre la castration à vif des porcelets : elle vient d’être en grande partie suspendue, trois

Source : Castration à vif des porcelets : la campagne Welfarm censurée ?

Projet d’arrêté fixant le nombre maximum de spécimens de loups (Canis lupus) dont la destruction pourra être autorisée pour la période 2016-2017 – Les consultations publiques du ministère de l’Environnement

Source : Projet d’arrêté fixant le nombre maximum de spécimens de loups (Canis lupus) dont la destruction pourra être autorisée pour la période 2016-2017 – Les consultations publiques du ministère de l’Environnement

Télévision : «30 Millions d’amis» à la niche

Source : Télévision : «30 Millions d’amis» à la niche

Laon : il avait jeté un chiot par la fenêtre, il encourt une amende – Faits divers – L’Aisne Nouvelle

Le Laonnois qui a jeté son chiot par la fenêtre ne sera pas poursuivi pour mauvais traitement. Le procureur, Baptiste Porcher, s’en explique.

 

Le parquet a annoncé que le propriétaire qui avait défenestré du deuxième étage son chiot à Laon le 7 mai au soir sera poursuivi pour atteinte à l’intégrité d’un animal, une contravention, et non pour mauvais traitement, qui est un délit. Le mis en cause, un Laonnois de 57 ans, risque donc une amende et la confiscation de l’animal, par ailleurs déjà placé. Une décision qui intervient alors qu’une pétition lancée sur internet réclame une sanction exemplaire au parquet de Laon. Elle a été signée par plus de 5000 personnes. Le procureur de la République, Baptiste Porcher, se justifie.

Pourquoi cette qualification des faits ?

Nous n’avons pas qualifié de mauvais traitement animal les faits dans la mesure où il n’y a pas eu une intention particulière de faire souffrir l’animal. Il y a bien eu atteinte à l’intégrité animale, ce qui est une contravention. Cela relève donc de la juridiction de proximité qui peut prononcer la confiscation et une amende dont le quantum maximal est de 750 euros. Nous avons trouvé beaucoup d’exemples dans la jurisprudence à ce propos, c’est vraiment du cas par cas (…).

Pour quelles autres raisons aurait-il défenestré son chien si ce n’était pas pour le faire souffrir ?

Il était complément ivre au moment des faits. En l’espèce, il n’y a pas cet aspect de volonté de faire souffrir l’animal. Très clairement, il n’y a pas eu de débats juridiques sur la qualification à donner.

Pour caractériser un délit de ce genre, il faut donc une volonté de faire souffrir l’animal et un certain degré de gravité des blessures ?

C’est cela, c’est le pendant animal de nos actes de cruauté. Je peux vous citer les cas de jurisprudence. Dans le code pénal, l’atteinte à l’intégrité animale, c’est une contravention (…) Nous avons le cas de quelqu’un qui a tiré sur un animal, un autre qui l’a blessé à coups de hache ou l’a heurté volontairement en voiture. Tuer volontairement son animal, cela ne peut être qu’une contravention, toujours selon le cas d’espèce (…) Pour un délit, c’est-à-dire un fait constitué de sévices graves et avec la volonté de faire souffrir, on a des chatons de trois mois frappés à coups de pied, quelqu’un qui a tiré sur un chien (…) et l’a achevé à coup de pied ou encore quelqu’un qui a jeté de l’acide sur un animal.

Cette décision risque d’être incomprise alors qu’une pétition qui vous est adressée réclame plus de fermeté…

Je le sais bien mais que ces personnes se retournent vers le législateur. Je ne peux pas tordre le cou à la loi. Par ailleurs, je pense qu’en cas de maltraitance animale, le parquet a su montrer toute la désapprobation qu’il avait de ce type de comportement. Nous n’avons pas hésité à faire des comparutions immédiates pour le dossier Leroux qui avait volontairement accueilli des animaux sachant qu’elle ne pourrait pas s’en occuper (des animaux ont été retrouvés dans son congélateur, ndlr), le dossier Fostier en Thiérache… Nous avons requis des mandats de dépôt, parce que le délit était, selon nous, caractérisé. La réponse pénale du ministère public n’est pas à démontrer, encore faut-il que les faits correspondent à ce qui est prévu par la loi (…) Et cela ne m’a pas empêché de placer l’animal (…) Le propriétaire voulait le récupérer.

Le juge pourra-t-il lui interdire d’avoir à nouveau des animaux ?

Non, la juridiction ne peut pas prononcer une peine d’interdiction, mais la confiscation.

Source : Laon : il avait jeté un chiot par la fenêtre, il encourt une amende – Faits divers – L’Aisne Nouvelle

La mascotte du Giro interdite dans les Hautes-Alpes… parce que c’est un loup

Source : La mascotte du Giro interdite dans les Hautes-Alpes… parce que c’est un loup

Projet d’arrêté fixant un nombre supplémentaire de spécimens de loups (Canis lupus) dont la destruction pourra être autorisée pour la période 2015-2016 – Les consultations publiques du ministère de l’Environnement

Source : Projet d’arrêté fixant un nombre supplémentaire de spécimens de loups (Canis lupus) dont la destruction pourra être autorisée pour la période 2015-2016 – Les consultations publiques du ministère de l’Environnement

Lille: Le dispensaire pour animaux empêché d’ouvrir

Le dispensaire vétérinaire du docteur Karine Masse n’a finalement pas ouvert ses portes, lundi. Le conseil de l’ordre lui a opposé son véto pour des « raisons juridiques »…

Source : Lille: Le dispensaire pour animaux empêché d’ouvrir

Demain: une force nouvelle pour l’écologie.

www.ecologie-radicale.org

 

Demain, une nouvelle force écologiste.

 

Une loi relative à la biodiversité vient en discussion devant le parlement Français.

Certains députés écologistes, en particulier  Laurence ABEILLE, introduisirent des avancées concrètes, dans un texte à « onction épiscopale », àl’instar  de toutes les lois vertueuses adoptées par des politiciens aux ordres des mafias affairistes et des lobbies de l’arriération.

Ainsi, le texte voté en première lecture par l’assemblée nationale prévoyait l’interdiction de chasser les mammifères durant leur période de reproduction, ce qui épargnait les blaireaux au printemps et prohibait l’emploi de gluaux pour capturer les passereaux, pratique usitée par quelques centaines de tueurs en PROVENCE.

 

Le sénat, chambre réactionnaire, supprima, à l’instigation des chasseurs, ces dispositions concrètes.

 

Le texte revenu, en seconde lecture devant l’assemblée nationale, a été examiné par la commission du « « développement durable ».

Les deux dispositions favorables à la préservation de la faune n’ont pas été réintroduites par cette commission.

Le gouvernement a soutenu les archaïsmes antinatures des chasseurs.

Or, il était représenté par une ex-députée verte, démissionnaire du parti, qui s’était déjà illustrée par sa pusillanimité lors d’un débat radiodiffusé, opposant notre administrateur Martial MOUQUERON au lobbiyste des chasseurs et des armuriers.

 

Deux conclusions s’imposent :

 

—- En premier lieu, la classe politique, jouet des groupes de pressions malfaisants, ne représente pas les citoyens dans leurs aspirations, puisque l’immense majorité de nos contemporains récusent le grand massacre de la faune.

Cela, nous le savons que trop et les illustrations de cette déchéance éthique des hommes d’appareils des partis politiques explique et justifie le mépris dans lequel nous les tenons.

Ils insultent ceux qu’ils prétendent représenter, en les abaissant au rang de  mangeurs de petits oiseaux et de tortionnaires d’animaux.

Nous leur retournons leur insulte.

 

—-  Le second enseignement tient à la dérive du parti écologiste, né dans les années 1980 des associations de protection de la nature, progressivement  gangréné par des arrivistes totalement étrangers à l’éthique du respect du vivant et de l’amour de la nature.

La ruine actuelle de l’écologie politique nous appelle à reconstruire une force claire, loyale, cohérente, ouverte et accueillante mais porteuses de valeurs élevées.

Le 8 octobre prochain, à PARIS, nous appelons tous les animalistes, les écologistes, les naturalistes à refonder une écologie politique pour laquelle la mort d’un être vivant ne saurait être un loisir ou un spectacle.

 

L’heure est  à l’union, à la refondation, au rassemblement, par-delà les nuances et la richesse des diversités de tous ceux qui veulent proclamer le vivant à l’ordre du jour.

Gérard  CHAROLLOIS

CONVENTION VIE ET NATURE

TEL 06 76 99 84 65

 

Pétition : La sauvegarde à l’antenne France 3 de 30 Millions d’Amis.

Animaux – Signez la pétition : La sauvegarde à l’antenne France 3 de 30 Millions d’Amis.

Source : Pétition : La sauvegarde à l’antenne France 3 de 30 Millions d’Amis.

Un loup abattu par des chasseurs dimanche | Grasse | Nice-Matin

Un loup mâle de 38 kg a été prélevé dimanche à Saint-Vallier-de-Thiey dans le cadre d’un tir de prélèvement renforcé dans le secteur des gorges de la Siagne, a indiqué la préfecture des Alpes-Maritimes. 

Le prélèvement est intervenu à l’occasion d’une opération de chasse, conformément à l’arrêté préfectoral ordonnant le tir de prélèvement renforcé sur le secteur des Préalpes de Grasse.

Depuis le 1er juillet et l’entrée en vigueur du nouveau quota de 36 animaux pouvant être prélevés, l’animal est le 6e décompté au niveau national et il s’agit du second dans le département des Alpes-Maritimes, après celui prélevé à Séranon il y a deux semaines.

A ce jour dans le département, 1.794 chasseurs sont formés et agréés pour contribuer aux tirs de prélèvement renforcés ordonnées par le préfet, sous le contrôle de l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage, précise encore la préfecture.

Source : Un loup abattu par des chasseurs dimanche | Grasse | Nice-Matin

Militante anti-corrida, la police m’a arrêtée. M. Valls, vous avez démultiplié notre force – le Plus

Avatar de Delphine Simon

Par 
Militante

LE PLUS. En pleine feria de Nîmes, des militants anti-corrida ont été interpellés par la police, pour cause d’attroupement illégal. Le petit groupe, qui n’avait pas déclaré la manifestation à la préfecture, a été placé en garde à vue par la centaine de policiers présente sur les lieux. Delphine Simon, militante anti-corrida, faisait partie des manifestants. Après avoir passé 12 heures en cellule, elle témoigne.

Des militants anti-corrida aux arènes de Nîmes, en septembre 2011 (A-C.POUJOULAT/AFP).

Samedi 23 mai à 8 heures du matin, je suis partie de chez moi pour aller à un rassemblement anti-corrida devant les arènes de Nîmes.
Puisque chaque fois que nous déclarons une manifestation, nous sommes tenus à plusieurs centaines de mètres des arènes, loin de tous, invisibles, ce rassemblement pacifique et non violent était simplement un mouvement de citoyens indignés par la barbarie des arènes.
Rendez-vous était donné à des citoyens et par des citoyens devant les arènes.

 

17 personnes pour 30 policiers
9h45. Ma sœur et moi arrivons sur la place, nous nous asseyons sur un banc. D’autres personnes étaient autour de nous, certaines que nous reconnaissions de loin, d’autres dont nous nous demandions si « ça en était » ou pas.
10h15. Alors que nous n’avions même pas eu le temps ni de nous identifier ni même de dire quoi que ce soit, nous avons été entourés par des messieurs au visage fermé, qui tout à coup ont dégainé leur brassard orange « police ». Nous voilà cernés, me dis-je… Je nous compte alors : 17 personnes, entourées par 30 policiers. Et puis un type arrive avec une écharpe tricolore et annonce d’un ton menaçant :

« Nous vous demandons de vous disperser sinon nous aurons recours à la force ».

 

On s’est regardés, interloqués, nous demandant si c’était une plaisanterie. Ma sœur et moi, assises sur un banc, quelques passants autour, ne sachant trop quoi faire ni quoi dire…. Ne pouvant nous imaginer une seconde ce qui était en train de nous arriver.
Les policiers allaient chercher des gens sur la place, qui devaient avoir des gueules d’anti-corrida, et ils les faisaient rentrer dans le cercle, alors qu’on venait de nous dire de nous disperser. Nous n’avons pas bougé et le type continuait à nous menacer dans son mégaphone. Je me lève pour aller voir le type à l’écharpe et lui demander :

 

– « Excusez-moi, pourquoi devons nous nous disperser ?

 – Attroupement… Vous êtes attroupés et vous n’avez pas le droit ».

 

Les CRS nous ont demandé de les suivre

 

Je retourne à ma place, je regarde la place des arènes : partout des attroupements d’aficionados – ceux-là, on les reconnaît à leur déguisement grotesque. Étrange : ces attroupements, parfois composés de 10-20 personnes, ne sont pas dispersés par les forces de l’ordre. Il ne faudrait pas qu’ils manquent le spectacle de la torture et de la mise à mort de six veaux qui aura lieu dans quelques minutes.
Cinq minutes, s’étaient passées, 10 peut-être… Je dis à ma sœur d’un air hésitant : « On n’a qu’à se lever et marcher sur la place, ça fera moins attroupement ». On se lève, mais un policier nous barre la route :

 

– « Vous retournez à votre place !

– Ah, ben faudrait savoir… Je croyais qu’il fallait se disperser

– C’est trop tard, dit-le type à l’écharpe, nous allons avoir recours à la force ».

Tout à coup, des camions de gendarmerie, de CRS, cinq, six , plus peut-être arrivent en trombe ! « Tiens, me dit ma sœur, il doit y avoir quelque chose qui se passe de l’autre côté des arènes ? Une action d’anti-corrida ? ». On lève la tête pour essayer de regarder autour de nous et nous voyons avec effroi deux CRS entourer chacune d’entre nous et nous demander de bien vouloir les suivre, ce que nous faisons sans protester.

 

Nous n’avons pas le choix : 25 citoyens en civil contre 300 détenteurs de la force de l’ordre.

 

J’ai pensé aux animaux qu’on conduit à l’abattoir 
10h36. On nous amène près d’un camion, on prend notre identité, une fiche par personne et on nous amène dans un camion avec six petites cages, des portes en fer, avec une petite grille en haut pour l’aération. Je monte dans le camion et j’ai un mouvement de panique – je suis claustrophobe. Je demande :

 

– « Vous n’allez pas nous mettre là-dedans ? S’il vous plaît, je vous en supplie, je ne partirai pas, je suis claustrophobe

– Vous rentrez ».

 

Je suis rentrée dans la cage et je me suis mise à étouffer. J’essayais de respirer de l’air par le petit trou de la grille, ma sœur dans la cage à côté me disait : « Calme toi, respire ! Le commissariat n’est pas loin, ça ne sera pas long ! ». Mais ceux qui sont claustrophobes me comprendront, je n’y arrivais pas. Je pleurais je criais, j’ai supplié le gendarme d’ouvrir un peu la porte pour que je respire, que je ne m’enfuirais pas. Rien que d’y repenser, j’ai du mal à prendre mon souffle.

 

Ma tête commençait à tourner, j’entendais les voix de ceux qu’on enfermait dans les autres cages, qui essayaient de me rassurer. Je me suis dit que j’allais tomber dans les pommes. J’entendais la voix rassurante de ma sœur : « Respire Delphine respire, ça va aller ».

 

Alors tout d’un coup, un flash. J’ai pensé aux camions d’animaux qu’on conduit à l’abattoir ; eux aussi essayent d’approcher leur museau du grillage pour avoir un peu d’air. La bouche ouverte, les yeux fermés, les doigts à travers ce minuscule grillage, les larmes qui coulaient, j’essayais de respirer normalement pour ne pas avoir un malaise. J’ai pensé à eux et j’ai pensé aux taureaux, ce pourquoi nous étions là. Ils m’ont donné la force. Alors j’ai sorti mon portable et j’ai pris une photo de ce que je voyais par le petit grillage.

 

Photos et empreintes, comme dans les films

Arrivées au commissariat, on nous a enfin libérées de nos cages. Je me suis dit que le plus dur était passé. Choquées, un peu « groggy », on nous a fait remplir une autre fiche et on nous a signifié que nous étions en garde à vue. Après les formalités d’usage, on nous a conduits en cellule.
Midi, la cellule 12. Ouf, j’ai retrouvé ma sœur. Au moins, on est ensemble. Une cellule de trois, mais j’étais déjà la quatrième. Cinq, six, sept, huit… Vers 13 heures, nous étions 17 assis pour certains sur le banc de béton, pour d’autres par terre.
Là, nous avons pu parler, évacuer le stress. On cherchait à comprendre ce qui s’était passé et si tout cela était bien légal. On nous avait enlevé nos montres, mais une des nôtres était passée à travers, alors on lui demandait l’heure. D’abord toutes les heures, puis toutes les demi-heures, puis toutes les cinq minutes.
L’après-midi a été rythmée par les entrées et les sorties des camarades, nous allions un par un nous faire prendre les empreintes et nous faire photographier, comme dans les films, avec une petite ardoise avec un numéro. Face, profil droit, trois-quarts gauche. Puis chacun notre tour, nous avons été entendus par un officier de police judiciaire.

« – Êtes-vous venus ce matin à une manifestation ?
– Avez-vous entendu les appels à dispersion ?
– Allez-vous régulièrement aux manifestations de ce type ?
– Quelle était la dernière ?
– Êtes-vous anti-corrida ? ».

Pour les fiches de Monsieurs Valls. Oui, monsieur le Premier ministre, je suis anti-corrida et ça n’est pas près de changer.

 

12 heures dans la cellule 12

 

Retour en cellule, sorties pipi, conversations à bâtons rompus, malaises de certains camarades… Heureusement les policiers ont été vraiment supers ! Je tiens ici à leur rendre hommage, car ils ont permis que notre détention se passe dans les meilleures conditions possibles.

 

Ce n’est ni le préfet, ni le Premier ministre, ni Madame la procureure de Nîmes qui devaient gérer les arrivées incessantes des citoyens dans des cellules de garde à vue en trop petit nombre et trop petites. Ce n’est pas eux qui devaient gérer le stress, les besoins, les photos, les empreintes, les auditions et tout le reste, sans effectifs supplémentaires.
Et pourtant en pleine feria, ils auraient eu autre chose à foutre, les policiers, que de s’occuper de nous.
18h. L’agitation a laissé place à la lassitude, à la fatigue, puis à l’impatience. Rien, aucune information ou des informations contradictoires que nous avions essayé de glaner auprès des OPJ qui nous auditionnaient. Sidérés toujours, par ce qui nous était arrivé. Comment était-ce possible ? Qu’avions-nous fait déjà ? On s’était assis sur un banc.
Vers 21h, on nous a dit que nous allions être libérés. Le temps de faire signer la soixantaine de militants leur notification de fin de garde à vue, ça a été long. Un policier venait chercher les camarades un par un. Ma sœur et moi sommes restées les dernières dans la cellule 12.
23h07. Enfin la liberté. Vite, les portables, rassurer la famille, les amis. Retour aux voitures, retour chacun chez soi, un peu anesthésiés par 12 heures de garde à vue. Douze heures, c’est long, très long. 12 heures dans la cellule 12.

 

M.Valls, vous avez démultiplié notre force

J’ai compris beaucoup de choses aujourd’hui, Monsieur Valls.

 

J’ai compris ce que peut ressentir un animal enfermé dans une petite cage sans pouvoir bouger, à peine respirer.
J’ai compris ce que peut ressentir quelqu’un qui est privé de sa liberté et enfermé, alors qu’il n’a rien fait.
J’ai compris que nous vivons dans un pays où l’on protège la tranquillité des tortionnaires en enfermant des citoyens pacifiques.
J’ai compris qu’à Nîmes, la liberté de circulation n’est pas en vigueur.
Mais j’ai compris aussi que quoi qu’il arrive, nous serons là, partout, plus nombreux, plus déterminés, plus soudés que jamais ! Vous ne nous aurez pas Monsieur Valls, vous avez démultiplié notre force ! Alors, à très bientôt devant d’autres arènes, car tant que la barbarie des arènes ne sera pas abolie, nous serons là.

Militante anti-corrida, la police m’a arrêtée. M. Valls, vous avez démultiplié notre force – le Plus.

Tarbes : un militant anti-corrida condamné après une manifestation qui avait dégénéré à Maubourguet l’été dernier – CORRIDA BASTA

Tarbes : un militant anti-corrida condamné après une manifestation qui avait dégénéré à Maubourguet l’été dernier – CORRIDA BASTA.

Mary | Le facteur écrase le chien, la Poste leur offre un timbre –

Sarah, sur le perron de sa ferme, au côté d’un berger australien du même gabarit que la chienne écrasée par le facteur.  Photo F. P.

Sarah, sur le perron de sa ferme, au côté d’un berger australien du même gabarit que la chienne écrasée par le facteur. Photo F. P.

L’enseigne postale a reconnu son erreur : elle n’aurait pas dû envoyer un avoir d’une valeur de 0,66 euro en dédommagement de la mort du chien d’un de ses clients, tué par un facteur.

C’est une ferme accrochée au bout d’un chemin, sur les hauteurs de Mary. Au fond, un manège où galopent des chevaux que Sarah et Didier entraînent pour les différentes disciplines de l’équitation western. Dans la cour, des chiens et des chats déambulent, comme dans beaucoup de fermes.

C’est à hauteur du perron de la bâtisse qu’un accident a eu lieu le 30 juin. Comme souvent, Fever, une Berger australien pure race de 4 ans, est allongée non loin de la boîte aux lettres. Quand le facteur arrive, il ne voit pas l’animal et lui roule dessus. « On était au manège avec Sarah. Tout d’un coup, on a entendu le klaxon de la voiture du facteur. On a accouru et découvert notre chienne en train de convulser », raconte Didier. En quelques minutes, l’animal qui a le crâne défoncé se vide de son sang et décède. « Le facteur a dit ne pas s’apercevoir qu’il roulait sur quelque chose. C’est lorsqu’il a mis le courrier dans la boite qu’il a vu Fever en sang », rapporte Didier.

Sous le coup de l’émotion, le propriétaire de l’animal hausse le ton. Le facteur aussi. Les personnes présentes les retiennent pour éviter d’ajouter des coups au drame.

Après sa tournée, le facteur revient avec son encadrant. Un constat à l’amiable est établi. Choquée par l’accident, l’amie de Didier, Sarah, décide d’écrire à la Poste pour faire part du préjudice subi. Un courrier en date du 2 juillet leur présente les excuses de l’entreprise et du facteur. Mais le 10 juillet, c’est la douche froide. Le couple reçoit un « bon de dédommagement » équivalent à l’envoi d’une lettre de 20 g maximum. « Sans cela, on en serait sans doute resté là, explique Sarah. On comprend bien qu’un accident puisse arriver même si on se demande comment il est possible de rouler sur un chien de ce gabarit sans s’en apercevoir. Mais à la réception du timbre offert en échange de la perte de notre chienne, on a vraiment pensé que la Poste se fichait de nous. » Le couple a écrit au médiateur de la Poste. La réponse qu’ils attendaient, ils la découvriront ce vendredi en lisant le journal ( voir ci-contre ). Quant à leur chagrin, ils le surmontent avec un des chiots de leur chienne disparue : « On lui avait trouvé un acquéreur mais le chiot est tombé malade et on a dû le garder. À ce moment-là, on ignorait qu’on perdrait sa mère. Il faut croire que c’était écrit», conclut Sarah.

La réponse de la Poste

Sollicitée par Le JSL , la Poste a répondu hier : « La Poste souhaite une nouvelle fois présenter ses regrets et excuses les plus sincères suite à cet accident et comprend bien évidemment la douleur de ses clients. Peu après les faits, le facteur et son encadrant ont présenté de vive voix leurs excuses avant de rédiger un constat en bonne et due forme. Le courrier reçu par les clients n’était en aucun cas adapté aux circonstances et n’aurait pas dû être envoyé en l’état par le service clients. La Poste tient à exprimer sa plus profonde considération envers ses clients et met tout en œuvre pour couvrir les dommages subis en faisant intervenir son assurance de manière rapide et effective. »

viaMary | Le facteur écrase le chien, la Poste leur offre un timbre – Le Journal de Saône et Loire.

Condamnée à 500 euros d’amende pour avoir nourri des chats errants

Sa voisine l’a dénoncée, excedée par les allées et venues quotidiennes des animaux.

Nourrir les chats errants est un délit, pour des raisons de sécurité sanitaire.

Ce qui semble une généreuse idée est en fait un délit. Une retraitée de Mâcon a été condamnée à 500 euros d’amende pour avoir nourri des chats errants, rapporte dimanche 20 juillet Le Journal de Saône et Loire. Déjà propriétaire de quatre chats, elle avait pris l’habitude de nourrir quotidiennement ceux du quartier.

Mais, après son déménagement, les animaux ont continué à venir, excédant l’une de ses voisines, qui l’a dénoncée. Celle-ci arguait que la retraitée « avait abandonné les animaux, désormais ‘sa’ propriété ». Le tribunal l’a condamnée notamment sur la base de l’article 120 du règlement sanitaire de la préfecture de Saône-et-Loire, détaillé par le quotidien régional. Selon celui-ci, des gestes répétés et continus concernant l’assistance à animal en difficulté sont interdits, notamment pour des motifs d’hygiène et de santé publique.

viaCondamnée à 500 euros d’amende pour avoir nourri des chats errants.

« Vivre avec les bêtes »: c’est terminé !!!

 

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La CONVENTION VIE ET NATURE déplore que le nouveau directeur de FRANCE INTER supprime l’excellente émission que nos amis Elisabeth de FONTENAY et Allain BOUGRAIN DUBOURG réalisaient, chaque dimanche à 15 heures, sur l’antenne nationale de cette station: VIVRE AVEC LES BÊTES.

Depuis trois ans, grâce à Philippe VAL, directeur de FRANCE INTER jusqu’à ces dernières semaines, les défenseurs des animaux, dans toutes la diversité de leurs nuances, pouvaient s’exprimer, commenter les livres traitant de la question, apporter informations et réflexions, y compris philosophiques.

Le dimanche 22 juin fut la dernière diffusion de VIVRE AVEC LES BÊTES.

Je remercie nos amis pour le travail ainsi accompli pendant trois ans.
Ils ont même osé me donner la parole en m’invitant à  la rubrique philosophique de leur émission!

Les lobbies thanatophiles ont-ils fait taire la voix des protecteurs ?
Etonnant ! n’est-ce pas ?

Gérard CHAROLLOIS

viaActualités.

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