La pêche électrique est désormais interdite en France

Le ministère de l’Agriculture a annoncé ce mercredi l’interdiction de la pêche électrique dans les eaux territoriales françaises à partir du 14 août. L’Assemblée nationale avait voté cette décision à l’unanimité le 9 mai dernier. La France applique l’interdiction prévue pour 2021 au niveau européen.

Source : La pêche électrique est désormais interdite en France

Aïd-el-Kebir : les sacrifices d’animaux sont « en baisse, la tradition est remise en question »

Les musulmans fêtent à partir de dimanche 11 août et pour trois jours l’Aïd-el-Kebir.

Source : Aïd-el-Kebir : les sacrifices d’animaux sont « en baisse, la tradition est remise en question »

Cher : un hôpital en projet pour la faune sauvage

Les animaux sauvages auront bientôt leur hôpital dans le Cher. C’est le projet porté par l’association Cap Biodiversité France qui pourrait ouvrir une première structure temporaire à la fin de l’année (2019) en attendant d’avoir réuni le budget de 850.000 euros à Mornay-Berry à l’est de Bourges.

Source : Cher : un hôpital en projet pour la faune sauvage

Le Conseil d’Etat maintient l’interdiction de la reproduction des dauphins en captivité – Le Point

Source : Le Conseil d’Etat maintient l’interdiction de la reproduction des dauphins en captivité – Le Point

Des eurodéputés veulent bannir les lapins en cages

Une résolution a été adoptée mardi appelant les éleveurs à éliminer à terme les cages en fer pour les remplacer par des enclos ou des parcs permettant aux lapins de bouger. Actuellement leur espace vital se limite à l’équivalent d’une feuille A4.

Source : Des eurodéputés veulent bannir les lapins en cages

L’industrie alimentaire se détourne en masse des œufs de poules en cage

Le groupe Les Mousquetaires vient de bannir les élevages de volaille en batterie. Il suit un vaste mouvement de la grande distribution.

Source : L’industrie alimentaire se détourne en masse des œufs de poules en cage

OSTEOPATHE : chevaux, chiens, chats, bovins Animaux Indre – leboncoin.fr

Source : OSTEOPATHE : chevaux, chiens, chats, bovins Animaux Indre – leboncoin.fr

Chine : faute de clients, un célèbre restaurant de viande de chien ferme à Canton

En cause, l’appétit de plus en plus faible des Chinois pour ce type de mets et des normes plus strictes.

Un étal de viande de chien, le 22 décembre 2014, à Guiyang, dans le sud de la Chine.
Un étal de viande de chien, le 22 décembre 2014, à Guiyang, dans le sud de la Chine. (AFP)

Il est de plus en plus difficile de trouver un bon restaurant pour manger du chien à Canton (Chine). L’un des plus fameux de cette grande ville du sud, le Sunshine, a fermé, rapporte lundi 18 mai le Guangzhou Daily, cité par le South China Morning Post (en anglais). Le journal local précise que de nombreux restaurants proposant des mets à base de canidés ont fait de même ces derniers mois.

En cause, l’appétit de plus en plus faible des Chinois pour la viande de chien, même dans cette région du sud où, selon un proverbe, les habitants mangent « tout ce qui a quatre pattes, sauf les tables et les chaises ». « De plus en plus de gens ont réalisé l’importance de protéger les animaux et refusent donc de manger de la viande de chiens », analyse un Cantonnais, cité par le journal local.

10 millions de chiens mangés chaque année dans la région

L’attitude des autorités de la ville est également invoquée pour expliquer cette fermeture. Elles ont publiquement conseillé de ne pas manger de chien pour des raisons sanitaires et envisagent d’inspecter plus scrupuleusement les sources d’approvisionnement de viande de la ville.

L’animal ne va cependant pas disparaître des menus et des étals de sitôt. En 2013, la Société chinoise de protection des petits animaux, citée par Libération, estimait qu’environ 10 millions de chiens étaient mangés chaque année dans le Guangdong, la région de Canton.

viaChine : faute de clients, un célèbre restaurant de viande de chien ferme à Canton.

La maison de leurs rêves – Deux-Sèvres

La maison de leurs rêves – 06/05/2015 – La Nouvelle République Deux-Sèvres.

Le renard retiré de la liste des nuisibles, sa chasse interdite

Si certains agriculteurs voient dans le renard un “auxiliaire” efficace pour vider les champs des campagnols, les chasseurs s’inquiètent de l’exclusion du goupil de la liste des nuisibles en Savoie.

 

Le sujet a du mal à passer dans les rangs des porteurs de fusils : le renard sortira le 1er juillet de la liste des espèces nuisibles dans le département. L’association de chasse au féminin L’Chasse faisait de cette question le thème de l’assemblée générale de ses 10 ans, vendredi soir à Bourgneuf. « Il est nécessaire d’en parler car le renard n’est pas sans impact sur nos territoires », alerte Fernande Nantois, la présidente de L’Chasse.

La surprise de la “communauté chasse” vient surtout du cheminement administratif et technique qui aboutit à l’exclusion du “Vulpes vulpes” de la “liste 2” des espèces nuisibles en Savoie, devenu le seul département en France continentale, avec la Corse, à libérer le goupil.

Pas de preuves suffisantes de dégâts

À l’origine de cette mesure, réside en fait une réglementation qui remet régulièrement en question les espèces nuisibles. Trois listes coexistent : la première est annuelle, décidée par le ministère de l’Environnement et opposable sur la France entière. La deuxième est annuelle également, adoptée par le préfet donc calquée à la particularité du département.

La troisième, à laquelle appartient le renard, est adoptée par arrêté ministériel sur proposition du préfet, au motif de la protection de la faune et de la flore, de la prévention de dommages agricoles et forestiers, de dégâts à la propriété ajoutés d’un intérêt de santé et de sécurité publique.

viaEnvironnement | Le renard retiré de la liste des nuisibles, sa chasse interdite.

Les députés reconnaissent que les animaux sont des êtres «doués de sensibilité»

L’Assemblée nationale a voté mercredi un amendement permettant de clarifier le statut de l’animal domestique.

Les députés ont eu le dernier mot. Alors que l’amendement Glavany, qui accorde le statut «d’êtres vivants doués de sensibilité» aux animaux domestiques, avait été rejeté jeudi par le Sénat, l’Assemblée nationale l’a définitivement adopté mercredi, dans le cadre du vote du projet de loi sur la modernisation et la simplification du droit. Tous les groupes ont voté pour, à l’exception de l’UMP qui s’est prononcé contre et du Front de gauche qui s’est abstenu.

Jusqu’à aujourd’hui, seul le Code civil accordait aux animaux domestiques le statut de «bien meuble» alors que le Code pénal, le Code rural et le droit européen leur donnaient déjà le statut «d’être sensible». Il était donc logique, pour les défenseurs de l’amendement, que les textes juridiques soient harmonisés. Ce changement de statut dans le Code civil était depuis longtemps l’objet d’une bataille. L’amendement du député PS Jean Glavany faisait notamment suite à une pétition lancée il y a deux ans par la Fondation 30 millions d’amis, qui a récolté plus de 800.000 signatures.

Lors de la lecture de l’amendement par la Chambre haute jeudi, le sénateur socialiste, Thani Mohamed Soilihi, rapporteur de la commission des lois, avait exprimé son désaccord: «Les promoteurs du texte prétendent qu’il faut assurer une reconnaissance symbolique de la spécificité des animaux dans le Code civil. Mais cela pose une grave question de principe […] le Code civil doit-il être un code civil de symboles?». L’élu avait ajouté que «si le code civil devait évoluer pour prévoir un nouveau statut de l’animal, cela ne pourrait se faire sans une réflexion globale sur le droit des biens».

«Un tournant historique»

L’institution 30 millions d’amis, qui se battait pour le changement du statut, espérait mardi après-midi, avant le vote, un avis favorable pour pouvoir mieux protéger les animaux. «On espère de tout cœur que l’amendement va passer, c’est un tournant historique du droit français. Depuis 1804, on considère l’animal comme un bien meuble, ce serait une avancée majeure. On s’est battu pour ça pendant dix ans», confiait au Figaro Reha Hutin, présidente de la Fondation.

Ce changement de statut devrait permettre de punir plus sévèrement la cruauté et la maltraitance envers les animaux. «Jusqu’à présent la Fondation s’est portée partie civile sur plus de 1000 cas en France. Dans 80% des cas, l’affaire est classée sans suite. Ce nouveau statut devrait changer la vision des juges, ainsi que les mentalités. Nous pourrons aller plus loin dans les peines appliquées. Grâce à cet amendement, on peut vraiment protéger l’animal», expliquait Reha Hutin.

Concernant le vote du Sénat il y a quelques jours, la présidente de 30 Millions d’Amis ne se disait pas surprise. «Ça fait dix ans que les sénateurs retoquent tout. Je crois aussi qu’il y a de la part des lobbies une fin de non-recevoir. C’est une méconnaissance des lois puisque la chasse est régie par le code de l’environnement et l’élevage par le code rural. Or, ces deux codes reconnaissent déjà l’animal comme un être sensible», soulignait-elle.

viaLes députés reconnaissent que les animaux sont des êtres «doués de sensibilité».

La SPA va enfin renoncer à l’euthanasie,

Natacha Harry, Présidente  de la SPA

Le 5 juillet 2014, la Société Protectrice des Animaux convoque une Assemblée Générale Extraordinaire, pour procéder à l’inscription dans les statuts de “l’opposition formelle à toute forme d’euthanasie qui ne serait justifiée par des raisons médicales”. Bravo à cette prise de position contre l’euthanasie des chats et des chiens dans ses refuges, pratique qui ne pouvait jusqu’a ce jour que choquer profondement les amis des animaux. Une telle prise de position démontre qu’un virage important vient d’etre pris et que la SPA est enfin dirigée par de vrais amis des animaux

Natacha Harry, Présidente de la SPA appelle tous ses adhérents à voter cette nouvelle résolution. En effet, la participation massive des adhérents à ce vote est un signe d’encouragement pour tous les employés et bénévoles qui se préoccupent au quotidien du bien-être physique et mental des animaux dans les refuges. La résolution concernée était déjà présentée à l’Assemblée Extraordinaire du 14 juin 2014 mais le quorum exigé (un quart des présents parmi les adhérents) n’était pas atteint et conformément aux exigences des statuts, il est requis de convoquer une autre Assemblée Extraordinaire mais cette fois-ci, le quorum est moins exigeant.

On ne peut que se réjouir que la plus importante Association de Défense Animale de France adopte le principe de non-euthanasie et l’inclue dans ses statuts, son texte fondateur.

En effet, il parait totalement dépassé que les Associations Protectrices des Animaux puissent encore recourir à l’euthanasie de chats et de chiens en bonne santé pour désencombrer les refuges. Cette pratique révoltante était pourtant régulièrement appliquée dans le passé. C’est un grand progrès que ces dernières n’y fassent plus recours, à la différence malheureusement encore de certaines fourrières.

Les défenseurs des Animaux conseillent à tous les particuliers de faire stériliser leurs chats de façon à éviter la surpopulation de chatons abandonnés et leur euthanasie pour cause de trop grand nombre.

La vocation de la SPA n’est pas de tuer mais de sauver et aider les animaux lâchement abandonnés (environ 100 000 par an, principalement au moment des vacances d’été).  Rappelons que son sigle S.P.A. symbolise non seulement sa dénomination mais aussi sa devise : “sauver-protéger-aimer”.

Assemblée generale de la SPA le 5 JUILLET 2014 : Votez contre l’euthanasie !

 

Actualité rédigée par Bertrand Laurent

viaLa SPA va enfin renoncer à l’euthanasie,.

Les défenseurs de l’ours remportent une bataille juridique contre l’Etat

L’Etat va-t-il bientôt devoir interdire la chasse sur les territoires des ours pyrénéens ? La cour d’appel de Bordeaux a confirmé l’annulation partielle d’un arrêté pris par la préfecture de l’Ariège en 2011 parce que celui-ci ne prévoyait pas une protection suffisante de l’ours, a-t-on appris mercredi 16 avril.

Lire la note de blog : La guerre de l’ours va-t-elle se rallumer dans les Pyrénées ?

« Cette victoire juridique […] va contraindre les représentants de l’Etat à mettre en place des interdits plutôt que des préconisations », ont commenté les associations Ferus et Comité écologie ariégeois dans un communiqué. Ces défenseurs de l’ours demandent que soient mises en place des « interdictions temporaires de chasse sur une partie ou la totalité de la saison, sur les secteurs les plus fréquentés par l’ours » et une formation accrue des chasseurs en Ariège.

LA CHASSE PERTURBE L’OURS DANS SA PÉRIODE DE PRÉHIBERNATION

La cour administrative d’appel de Bordeaux a rejeté, le 9 avril, le recours présenté en janvier 2012 par la ministre de l’écologie de l’époque, Nathalie Kosciusko-Morizet, ainsi qu’une requête de la fédération départementale des chasseurs de l’Ariège.

Dans leur arrêt, les magistrats estiment que la chasse en battue du sanglier, « autorisée dans un territoire fréquenté par l’ours brun, est de nature à perturber ce dernier durant ses périodes de préhibernation automnale et même d’hibernation, au cours desquelles il a besoin de pouvoir, en toute quiétude, se constituer des réserves suffisantes ainsi qu’une zone de tanière ».

Il est avéré que le mode de chasse en battue « constitue une source de danger pour l’intégrité physique et la vie des ours », conclut la cour, en rappelant que trois ours ont été accidentellement abattus et trois autres ont été blessés depuis 1994 du fait de tirs de chasseurs dans l’ensemble du massif pyrénéen.

La cour confirme ainsi un jugement du tribunal administratif de Toulouse qui avait annulé en 2011 deux articles d’un arrêté pris par le préfet de l’Ariège, relatif à l’ouverture et la clôture de la chasse pour la campagne 2011-2012. Selon le dernier rapport officiel, la population d’ours a récemment augmenté dans les Pyrénées : 25 au minimum y ont été détectés en 2013 soit trois de plus qu’en 2012.

viaLes défenseurs de l’ours remportent une bataille juridique contre l’Etat.

A l’Assemblée nationale – Les animaux reconnus comme « doués de sensibilité »

PARIS, 15 avr 2014 (AFP) – La commission des Lois de l’Assemblée nationale a reconnu mardi aux animaux la qualité « d’être vivants doués de sensibilité », alors que jusqu’à maintenant le Code civil les considère comme « des biens meubles », selon une source parlementaire.

Cette modification législative fait l’objet d’une pétition lancée il y a près de deux ans par la fondation de protection animale 30 millions d’amis, et qui a reçu le soutien de plusieurs intellectuels. La commission a adopté un amendement socialiste en ce sens, dans le cadre d’un projet de loi de modernisation et de simplification du droit, qui sera soumis au vote dans l’hémicycle, mardi soir et mercredi.

Actuellement, le code rural et le code pénal « reconnaissent, explicitement ou implicitement, les animaux comme « des êtres vivants et sensibles » » mais pas le Code civil, expliquent les auteurs de l’amendement, au premier chef le député PS des Hautes-Pyrénées Jean Glavany.

L’amendement doit permettre, selon eux, de « concilier la qualification juridique et la valeur affective » de l’animal. « Pour parvenir à un régime juridique de l’animal cohérent, dans un souci d’harmonisation de nos différents codes et de modernisation du droit, l’amendement donne une définition juridique de l’animal, être vivant et doué de sensibilité, et soumet expressément les animaux au régime juridique des biens corporels en mettant l’accent sur les lois spéciales qui les protègent ».

De son côté, la Fondation Brigitte Bardot a estimé que cette modification était « une simple évolution juridique » et « en aucun cas une révolution pour les animaux ». « Que le statut de l’animal passe de « bien meuble » à « être vivant doué de sensibilité » est normal. Ce qui est anormal en revanche, c’est de ne pas l’avoir fait plus tôt », a déclaré à l’AFP Christophe Marie, porte-parole de la Fondation. « Il s’agit simplement d’harmoniser les textes, mais en aucun cas de remettre en cause l’exploitation animale », a-t-il ajouté.

89 % des Français sont favorables à une telle modification du Code civil, selon un sondage Ifop réalisé fin octobre pour 30 millions d’amis.

A la même période, une vingtaine d’intellectuels, philosophes, écrivains, historiens et scientifiques français se sont également prononcés en ce sens. Il s’agit notamment des philosophes Michel Onfray et Luc Ferry, de l’écrivain Erik Orsenna, de l’Académie française, de l’astrophysicien Hubert Reeves, président de Humanité et Biodiversité, et de Matthieu Ricard, moine bouddhiste et docteur en génétique cellulaire.

AFP

viaA l’Assemblée nationale – Les animaux reconnus comme « doués de sensibilité » – Agrisalon.

Arrêt de la chasse à la baleine : le Japon respecte la décision de la CIJ

 

 

Des pêcheurs japonais découpent une baleine dans le port de Minami-Boso, le 25 juin 2008 (archives)

Des pêcheurs japonais découpent une baleine dans le port de Minami-Boso, le 25 juin 2008 (archives)

Crédit : AFP / YOSHIKAZU TSUNO

La Cour internationale de Justice a demandé à Tokyo d’arrêter de chasser la baleine. Un souhait qui sera respecté selon un haut diplomate japonais.

Le Japon, bien que « profondément déçu », respectera la décision du plus haut organe judiciaire des Nations unies lui ordonnant d’arrêter la chasse à la baleine dans l’Antarctique, a assuré lundi 31 mars le chef de la délégation nippone devant la Cour internationale de Justice (CIJ). « En tant que pays respectant l’Etat de droit (…) et membre responsable de la communauté internationale, le Japon respectera la décision de la Cour« , a déclaré Koji Tsuruoka à des journalistes à la sortie de la salle d’audience.

Plutôt dans la journée, la Cour internationale de Justice a ordonné au Japon d’arrêter la chasse à la baleine dans l’océan Antarctique. La Cour a estimé que Tokyo menait une activité commerciale en la faisant passer pour de la recherche scientifique.

« Le Japon doit révoquer tout permis, autorisation ou licence déjà délivré dans le cadre de Jarpa II (programme de recherche) et s’abstenir d’accorder tout nouveau permis au titre de ce programme », a déclaré le juge Peter Tomka lors d’une audience au Palais de la Paix, à La Haye.

viaArrêt de la chasse à la baleine : le Japon respecte la décision de la CIJ – RTL.fr.

Le coup de foudre des Français pour les animaux d’adoption

BETES – Les adoptions à la SPA (Société protectrice des animaux) bêtes ont augmenté de 8% entre 2012 et 2013. «20 Minutes» a recueilli la parole de ceux qui ont sauté le pas…

Un phénomène qui ne connaît pas la crise. En 2013, les Français ont été plus nombreux à adopter un animal dans un des 56 refuges de la SPA (Société protectrice des animaux) puisque 29. 000 bêtes, ont trouvé un nouveau maître contre 27.000 en 2012.

Parmi eux, Samuel, 28 ans, résidant à Talange (Lorraine) a adopté quatre chats en six mois. «J’ai craqué sur une petite chatte croisée siamoise, puis sur un frère et une sœur que je ne voulais pas séparer. J’ai aussi adopté un chaton de deux mois qui pesait de 200 grammes et qui était malade, car je voulais le sauver», explique ce passionné de félins, qui partage l’amour des animaux avec sa compagne. «Elle a un chien et un serpent et toute notre petite ménagerie cohabite à merveille dans notre appartement de 50 mètres carrés», raconte-t-il.

Carole, 43 ans, qui habite à Florange (Moselle) est aussi devenue une spécialiste de l’adoption d’animaux. «J’ai recueilli deux chiens et six chats en six ans. Car je sentais que ces animaux avaient besoin d’une seconde chance», assure-t-elle. La démarche de Mireille, quinquagénaire parisienne est tout autre: «Ma précédente chienne qui provenait aussi de la SPA, est morte la semaine dernière. Pour avoir un peu moins de peine, j’ai adopté Eole hier, qui ne lui ressemble pas du tout». C’est aussi à la suite du décès de son lapin, que Cédric, 29 ans, de Fontenay-le-Fleury (Yvelines) a décidé de solliciter la SPA: «Je trouve que l’adoption est une bonne action en faveur de la cause animale. Ma nouvelle chienne a été recueillie sur la voie publique et a passé 15 jours au refuge. Je suis ravi de lui avoir épargné des années de vie là bas», souligne-t-il.

Un véritable engagement

Avant d’adopter, chacun d’eux a dû montrer patte blanche. «J’ai dû remplir un questionnaire et justifier de ma motivation», raconte Cédric. Pour s’assurer que le courant entre la petite chienne croisée berger et lui passait bien, le refuge a aussi suggéré une promenade «Je me suis laissé trois jours de réflexion. Car c’est un animal qui nous accompagnera quinze ans, il ne fallait pas le prendre sur un coup de tête», explique-t-il.

La SPA s’assure aussi que les familles proposeront de bonnes conditions d’accueil à l’animal : «Mes animaux passent avant tout. Je compte donc emménager dans une maison afin de leur offrir plus de place», explique Samuel, qui n’a pas eu de mal à convaincre ses interlocuteurs. «J’ai expliqué à la SPA que je ne partirai pas souvent en vacances car adopter des animaux impose certaines concessions», confie aussi Carole. Et même si avoir un animal représente un certain budget, tous les adoptants ont montré qu’ils ne lésineraient pas sur les soins.

S’habituer l’un à l’autre

Une fois à la maison, la période d’adaptation des animaux est plus au moins longue. «A chaque fois que j’ai recueilli un chat, j’ai dû lui fixer des règles les premiers jours. Mais chacun a vite trouvé son espace», confie Samuel. «J’ai expliqué à ma chienne ce qu’elle pouvait approcher ou non dans la maison et je lui ai fait faire une balade dans le quartier le premier jour pour qu’elle s’imprègne des odeurs. Et j’apprends à la connaitre car c’est aussi au maître de s’adapter à la personnalité de son animal», affirme Mireille.

Au final, aucun des adoptants ne regrette son choix, bien au contraire. «C’est une joie de voir à quel point mes huit petits adoptés sont heureux aujourd’hui», se félicite ainsi Carole. «Ma chienne est mignonne et disciplinée, on s’est vraiment bien trouvés», déclare de son côté Cédric. Quant à Samuel, son arche de Noé ne lui suffit pas: «Dans l’idéal, je voudrais encore adopter six chats», espère-t-il.

viaLe coup de foudre des Français pour les animaux d’adoption – 20minutes.fr.

L’élu qui sauvait les grenouilles – Deux-Sèvres

Le conseiller général Dominique Paquereau en a eu marre de rouler sur les crapauds qui, les nuits de printemps, traversent devant ses roues. « Il y en a tellement, raconte-t-il, qu’on n’arrive pas à les éviter. » Au printemps dernier, il a engagé ses services techniques dans une opération « crapauduc ». Avec l’expertise de DNSE, sur un site de fort passage de batraciens du côté d’Availles-Thouarsais, des filets ont été placés de chaque côté de la route, des seaux ont été disposés le long des filets. Chaque matin, un agent des Routes récupérait les seaux et traversait la route pour aller vider de l’autre côté les crapauds, grenouilles et tritons tombés dedans pendant la nuit.

viaL’élu qui sauvait les grenouilles – 10/09/2013 – La Nouvelle République Deux-Sèvres.

Tel-Aviv crée une « police des animaux »

Pour les israéliens, protéger les animaux semble être un droit au moins aussi important que protéger les humains. Dès lors, chaque affaire de maltraitance choque la population. Et dans un pays où les chats et les chiens sont particulièrement nombreux, il était « important, » selon le responsable de la police de Tel-Aviv, de mettre en place « une police des animaux. »

Capture d’écran 2013-07-23 à 20.52.01

30 volontaires, après un cours spécial de formation, se joindront dans les prochaines semaines à une nouvelle unité, dont la tâche sera de veiller au respect de la loi sur les droits des animaux.

« La formation s’est tenue avec des bénévoles et des associations de protection des animaux » explique la police de Tel-Aviv. « Chaque policier de cette mission aura pour charge de vérifier que les animaux sont bien traités, qu’il s’agisse d’un animal apprivoisé où d’un chat de rue. »

Ainsi, il sera bientôt possible de « déposer une plainte directement dans un bureau spécialisé » qui aura la charge « d’enquêter pour vérifier la maltraitance » de l’animal victime.

Une première au Moyen-Orient et certainement au niveau mondial.

Par Antoine Chatrier – JSSNews

viaTel-Aviv crée une « police des animaux » pour lutter contre la maltraitance. | JSS News.

Abeilles : la Commission décide de suspendre 3 molécules insecticides

La Commission européenne a tranché : l’utilisation de trois molécules insecticides de la famille des néonicotinoïdes sera suspendue durant deux ans pour certains usages (traitement des semences, des sols et applications foliaires) sur cultures attractives pour les abeilles. Le premier vote des Etats membres, le 15 mars dernier, n’avait pas permis d’obtenir de majorité qualifiée. Le second, qui a eu lieu en comité d’appel le 29 avril, non plus.

Réexamen des conditions d’approbation des trois molécules d’ici deux ans
Le détail des restrictions sera fixé prochainement, mais la Commission a d’ores et déjà précisé qu’elles prendront effet à compter du 1er décembre 2013, que le traitement des cultures attirant les abeilles sera exceptionnellement possible pour les cultures sous serre et les cultures de plein champ après la floraison, et que les utilisations restant autorisées seront réservées aux professionnels. Enfin, la Commission prévoit de réexaminer les conditions d’approbation des trois molécules dès que de nouvelles informations seront disponibles et ce, dans deux ans au plus tard.
 

Les industriels déplorent, les associations environnementales réjouies
L’industrie phytopharmaceutique, tant française par la voix de l’UIPP, l’Union des industries de la protection de plantes, qu’européenne par celle de l’ECPA, l’Association européenne de la protection des plantes, déplore une proposition européenne à caractère politique et non fondée scientifiquement, qui aura un impact fort sur la compétitivité, la productivité et la durabilité de l’agriculture européenne. La décision de la Commission a en revanche été saluée par Stéphane Le Foll. De leur côté, les associations environnementales se réjouissent et considèrent même qu’il ne s’agit que d’un premier pas avent un élargissement des cultures concernées et de la durée de suspension.

G.G. – 30/04/2013

via: Abeilles : la Commission décide de suspendre 3 molécules insecticides – Campagnesetenvironnement.fr.

Transport de caprins – Les chevreaux ne devront plus voyager dans des cages à dinde

PARIS, 10 avr 2013 (AFP) – Les services du ministère de l’Agriculture se sont prononcés fin mars pour l’interdiction de transporter les chevreaux dans des cages prévues pour des dindes à compter du 1er novembre 2013, a annoncé mercredi l’association L214 qui salue « la fin d’une infraction commise depuis 20 ans ».

Le ministère donne jusqu’au 1er novembre aux transporteurs pour se conformer au règlement européen. Celui-ci prévoit que « un espace suffisant est prévu à l’intérieur du compartiment destiné aux animaux et à chacun des niveaux de ce compartiment afin de garantir une ventilation adéquate au-dessus de la tête des animaux lorsqu’ils sont debout dans leur position naturelle, sans qu’en aucun cas leurs mouvements naturels puissent être entravés ».

« La note de service de la Direction générale de l’alimentation publiée le 26 mars dernier annonce que cette tolérance prend fin. Tous les transporteurs doivent être en règle au plus tard le 1er novembre », se sont félicités les défenseurs des animaux dans un communiqué.

L214, qui a mené de nombreuses enquêtes depuis 2009, a dénoncé à maintes reprises la maltraitance des cabris. « Les chevreaux qui sont les déchets de l’industrie laitière finissent la plupart à l’abattoir. C’est de la marchandise pas chère transportée de manière illégale », déplore Brigitte Gothière, porte-parole de L214 qui salue « une petite victoire ».

AFP

– Agrisalon.

Previous Older Entries

%d blogueurs aiment cette page :