Le Conseil d’Etat maintient l’interdiction de la reproduction des dauphins en captivité – Le Point

Source : Le Conseil d’Etat maintient l’interdiction de la reproduction des dauphins en captivité – Le Point

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Des eurodéputés veulent bannir les lapins en cages

Une résolution a été adoptée mardi appelant les éleveurs à éliminer à terme les cages en fer pour les remplacer par des enclos ou des parcs permettant aux lapins de bouger. Actuellement leur espace vital se limite à l’équivalent d’une feuille A4.

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L’industrie alimentaire se détourne en masse des œufs de poules en cage

Le groupe Les Mousquetaires vient de bannir les élevages de volaille en batterie. Il suit un vaste mouvement de la grande distribution.

Source : L’industrie alimentaire se détourne en masse des œufs de poules en cage

OSTEOPATHE : chevaux, chiens, chats, bovins Animaux Indre – leboncoin.fr

Source : OSTEOPATHE : chevaux, chiens, chats, bovins Animaux Indre – leboncoin.fr

Chine : faute de clients, un célèbre restaurant de viande de chien ferme à Canton

En cause, l’appétit de plus en plus faible des Chinois pour ce type de mets et des normes plus strictes.

Un étal de viande de chien, le 22 décembre 2014, à Guiyang, dans le sud de la Chine.
Un étal de viande de chien, le 22 décembre 2014, à Guiyang, dans le sud de la Chine. (AFP)

Il est de plus en plus difficile de trouver un bon restaurant pour manger du chien à Canton (Chine). L’un des plus fameux de cette grande ville du sud, le Sunshine, a fermé, rapporte lundi 18 mai le Guangzhou Daily, cité par le South China Morning Post (en anglais). Le journal local précise que de nombreux restaurants proposant des mets à base de canidés ont fait de même ces derniers mois.

En cause, l’appétit de plus en plus faible des Chinois pour la viande de chien, même dans cette région du sud où, selon un proverbe, les habitants mangent « tout ce qui a quatre pattes, sauf les tables et les chaises ». « De plus en plus de gens ont réalisé l’importance de protéger les animaux et refusent donc de manger de la viande de chiens », analyse un Cantonnais, cité par le journal local.

10 millions de chiens mangés chaque année dans la région

L’attitude des autorités de la ville est également invoquée pour expliquer cette fermeture. Elles ont publiquement conseillé de ne pas manger de chien pour des raisons sanitaires et envisagent d’inspecter plus scrupuleusement les sources d’approvisionnement de viande de la ville.

L’animal ne va cependant pas disparaître des menus et des étals de sitôt. En 2013, la Société chinoise de protection des petits animaux, citée par Libération, estimait qu’environ 10 millions de chiens étaient mangés chaque année dans le Guangdong, la région de Canton.

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La maison de leurs rêves – Deux-Sèvres

La maison de leurs rêves – 06/05/2015 – La Nouvelle République Deux-Sèvres.

Le renard retiré de la liste des nuisibles, sa chasse interdite

Si certains agriculteurs voient dans le renard un “auxiliaire” efficace pour vider les champs des campagnols, les chasseurs s’inquiètent de l’exclusion du goupil de la liste des nuisibles en Savoie.

 

Le sujet a du mal à passer dans les rangs des porteurs de fusils : le renard sortira le 1er juillet de la liste des espèces nuisibles dans le département. L’association de chasse au féminin L’Chasse faisait de cette question le thème de l’assemblée générale de ses 10 ans, vendredi soir à Bourgneuf. « Il est nécessaire d’en parler car le renard n’est pas sans impact sur nos territoires », alerte Fernande Nantois, la présidente de L’Chasse.

La surprise de la “communauté chasse” vient surtout du cheminement administratif et technique qui aboutit à l’exclusion du “Vulpes vulpes” de la “liste 2” des espèces nuisibles en Savoie, devenu le seul département en France continentale, avec la Corse, à libérer le goupil.

Pas de preuves suffisantes de dégâts

À l’origine de cette mesure, réside en fait une réglementation qui remet régulièrement en question les espèces nuisibles. Trois listes coexistent : la première est annuelle, décidée par le ministère de l’Environnement et opposable sur la France entière. La deuxième est annuelle également, adoptée par le préfet donc calquée à la particularité du département.

La troisième, à laquelle appartient le renard, est adoptée par arrêté ministériel sur proposition du préfet, au motif de la protection de la faune et de la flore, de la prévention de dommages agricoles et forestiers, de dégâts à la propriété ajoutés d’un intérêt de santé et de sécurité publique.

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Les députés reconnaissent que les animaux sont des êtres «doués de sensibilité»

L’Assemblée nationale a voté mercredi un amendement permettant de clarifier le statut de l’animal domestique.

Les députés ont eu le dernier mot. Alors que l’amendement Glavany, qui accorde le statut «d’êtres vivants doués de sensibilité» aux animaux domestiques, avait été rejeté jeudi par le Sénat, l’Assemblée nationale l’a définitivement adopté mercredi, dans le cadre du vote du projet de loi sur la modernisation et la simplification du droit. Tous les groupes ont voté pour, à l’exception de l’UMP qui s’est prononcé contre et du Front de gauche qui s’est abstenu.

Jusqu’à aujourd’hui, seul le Code civil accordait aux animaux domestiques le statut de «bien meuble» alors que le Code pénal, le Code rural et le droit européen leur donnaient déjà le statut «d’être sensible». Il était donc logique, pour les défenseurs de l’amendement, que les textes juridiques soient harmonisés. Ce changement de statut dans le Code civil était depuis longtemps l’objet d’une bataille. L’amendement du député PS Jean Glavany faisait notamment suite à une pétition lancée il y a deux ans par la Fondation 30 millions d’amis, qui a récolté plus de 800.000 signatures.

Lors de la lecture de l’amendement par la Chambre haute jeudi, le sénateur socialiste, Thani Mohamed Soilihi, rapporteur de la commission des lois, avait exprimé son désaccord: «Les promoteurs du texte prétendent qu’il faut assurer une reconnaissance symbolique de la spécificité des animaux dans le Code civil. Mais cela pose une grave question de principe […] le Code civil doit-il être un code civil de symboles?». L’élu avait ajouté que «si le code civil devait évoluer pour prévoir un nouveau statut de l’animal, cela ne pourrait se faire sans une réflexion globale sur le droit des biens».

«Un tournant historique»

L’institution 30 millions d’amis, qui se battait pour le changement du statut, espérait mardi après-midi, avant le vote, un avis favorable pour pouvoir mieux protéger les animaux. «On espère de tout cœur que l’amendement va passer, c’est un tournant historique du droit français. Depuis 1804, on considère l’animal comme un bien meuble, ce serait une avancée majeure. On s’est battu pour ça pendant dix ans», confiait au Figaro Reha Hutin, présidente de la Fondation.

Ce changement de statut devrait permettre de punir plus sévèrement la cruauté et la maltraitance envers les animaux. «Jusqu’à présent la Fondation s’est portée partie civile sur plus de 1000 cas en France. Dans 80% des cas, l’affaire est classée sans suite. Ce nouveau statut devrait changer la vision des juges, ainsi que les mentalités. Nous pourrons aller plus loin dans les peines appliquées. Grâce à cet amendement, on peut vraiment protéger l’animal», expliquait Reha Hutin.

Concernant le vote du Sénat il y a quelques jours, la présidente de 30 Millions d’Amis ne se disait pas surprise. «Ça fait dix ans que les sénateurs retoquent tout. Je crois aussi qu’il y a de la part des lobbies une fin de non-recevoir. C’est une méconnaissance des lois puisque la chasse est régie par le code de l’environnement et l’élevage par le code rural. Or, ces deux codes reconnaissent déjà l’animal comme un être sensible», soulignait-elle.

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La SPA va enfin renoncer à l’euthanasie,

Natacha Harry, Présidente  de la SPA

Le 5 juillet 2014, la Société Protectrice des Animaux convoque une Assemblée Générale Extraordinaire, pour procéder à l’inscription dans les statuts de “l’opposition formelle à toute forme d’euthanasie qui ne serait justifiée par des raisons médicales”. Bravo à cette prise de position contre l’euthanasie des chats et des chiens dans ses refuges, pratique qui ne pouvait jusqu’a ce jour que choquer profondement les amis des animaux. Une telle prise de position démontre qu’un virage important vient d’etre pris et que la SPA est enfin dirigée par de vrais amis des animaux

Natacha Harry, Présidente de la SPA appelle tous ses adhérents à voter cette nouvelle résolution. En effet, la participation massive des adhérents à ce vote est un signe d’encouragement pour tous les employés et bénévoles qui se préoccupent au quotidien du bien-être physique et mental des animaux dans les refuges. La résolution concernée était déjà présentée à l’Assemblée Extraordinaire du 14 juin 2014 mais le quorum exigé (un quart des présents parmi les adhérents) n’était pas atteint et conformément aux exigences des statuts, il est requis de convoquer une autre Assemblée Extraordinaire mais cette fois-ci, le quorum est moins exigeant.

On ne peut que se réjouir que la plus importante Association de Défense Animale de France adopte le principe de non-euthanasie et l’inclue dans ses statuts, son texte fondateur.

En effet, il parait totalement dépassé que les Associations Protectrices des Animaux puissent encore recourir à l’euthanasie de chats et de chiens en bonne santé pour désencombrer les refuges. Cette pratique révoltante était pourtant régulièrement appliquée dans le passé. C’est un grand progrès que ces dernières n’y fassent plus recours, à la différence malheureusement encore de certaines fourrières.

Les défenseurs des Animaux conseillent à tous les particuliers de faire stériliser leurs chats de façon à éviter la surpopulation de chatons abandonnés et leur euthanasie pour cause de trop grand nombre.

La vocation de la SPA n’est pas de tuer mais de sauver et aider les animaux lâchement abandonnés (environ 100 000 par an, principalement au moment des vacances d’été).  Rappelons que son sigle S.P.A. symbolise non seulement sa dénomination mais aussi sa devise : “sauver-protéger-aimer”.

Assemblée generale de la SPA le 5 JUILLET 2014 : Votez contre l’euthanasie !

 

Actualité rédigée par Bertrand Laurent

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Les défenseurs de l’ours remportent une bataille juridique contre l’Etat

L’Etat va-t-il bientôt devoir interdire la chasse sur les territoires des ours pyrénéens ? La cour d’appel de Bordeaux a confirmé l’annulation partielle d’un arrêté pris par la préfecture de l’Ariège en 2011 parce que celui-ci ne prévoyait pas une protection suffisante de l’ours, a-t-on appris mercredi 16 avril.

Lire la note de blog : La guerre de l’ours va-t-elle se rallumer dans les Pyrénées ?

« Cette victoire juridique […] va contraindre les représentants de l’Etat à mettre en place des interdits plutôt que des préconisations », ont commenté les associations Ferus et Comité écologie ariégeois dans un communiqué. Ces défenseurs de l’ours demandent que soient mises en place des « interdictions temporaires de chasse sur une partie ou la totalité de la saison, sur les secteurs les plus fréquentés par l’ours » et une formation accrue des chasseurs en Ariège.

LA CHASSE PERTURBE L’OURS DANS SA PÉRIODE DE PRÉHIBERNATION

La cour administrative d’appel de Bordeaux a rejeté, le 9 avril, le recours présenté en janvier 2012 par la ministre de l’écologie de l’époque, Nathalie Kosciusko-Morizet, ainsi qu’une requête de la fédération départementale des chasseurs de l’Ariège.

Dans leur arrêt, les magistrats estiment que la chasse en battue du sanglier, « autorisée dans un territoire fréquenté par l’ours brun, est de nature à perturber ce dernier durant ses périodes de préhibernation automnale et même d’hibernation, au cours desquelles il a besoin de pouvoir, en toute quiétude, se constituer des réserves suffisantes ainsi qu’une zone de tanière ».

Il est avéré que le mode de chasse en battue « constitue une source de danger pour l’intégrité physique et la vie des ours », conclut la cour, en rappelant que trois ours ont été accidentellement abattus et trois autres ont été blessés depuis 1994 du fait de tirs de chasseurs dans l’ensemble du massif pyrénéen.

La cour confirme ainsi un jugement du tribunal administratif de Toulouse qui avait annulé en 2011 deux articles d’un arrêté pris par le préfet de l’Ariège, relatif à l’ouverture et la clôture de la chasse pour la campagne 2011-2012. Selon le dernier rapport officiel, la population d’ours a récemment augmenté dans les Pyrénées : 25 au minimum y ont été détectés en 2013 soit trois de plus qu’en 2012.

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