Biterrois : une altercation entre un chasseur et un propriétaire dégénère

Un différend entre un chasseur et le propriétaire d’un terrain à Sérignan-plage dégénère. Le chasseur tire en l’air ; il devra s’expliquer devant le tribunal correctionnel.

Dimanche, la brigade de Valras est intervenue pour régler un différend entre un chasseur et le propriétaire d’un terrain à Sérignan-plage. Leurs deux chiens s’étaient battus et, entre les deux hommes, le ton est monté bien plus haut qu’il n’aurait dû. Les militaires ont donc recherché ce trentenaire qui avait, lors de cette dispute, tiré deux coups de fusil en l’air pour intimider le propriétaire du terrain. Ce dernier, estimant que son chien n’avait pas à être agressé dans sa vigne et ce, malgré la partie de chasse en cours.

Trente chasseurs ont été contrôlés

Trente chasseurs ont donc été contrôlés dimanche par les militaires, les gardes de l’office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) et les membres de la fédération de chasse. Le lundi, le suspect s’est finalement rendu la brigade de gendarmerie de Valras, où il a été placé en garde à vue. Il a immédiatement reconnu les faits qui lui étaient reprochés. Son arme a été confisquée et détruite. Il devra expliquer son geste devant la justice dans les prochains jours.

Garder son calme !

Les gendarmes qui ont travaillé sur cette affaire rappellent : « Il est bon de garder son calme lors des parties de chasse, de respecter les règles liées à la détention d’une arme à feu, mais aussi de respecter les propriétés privées d’autrui. Tout cela afin qu’aucun drame ne se produise. »

Source : Biterrois : une altercation entre un chasseur et un propriétaire dégénère

Les Montils : un trafic de passereaux dévoilé – 22/04/2016 – La Nouvelle République Loir-et-Cher

L’Office national de la chasse et la gendarmerie sont intervenus chez un particulier qui capturait des chardonnerets, dont le prix se négocie à 150 € l’unité.

Source : Les Montils : un trafic de passereaux dévoilé – 22/04/2016 – La Nouvelle République Loir-et-Cher

Indre : il vendait des espèces protégées sur Internet / France Bleu

Indre : il vendait des espèces protégées sur Internet / France Bleu.

Un agriculteur de Creuse poursuivi pour avoir piégé une loutre – France 3 Limousin

Un agriculteur de Creuse poursuivi pour avoir piégé une loutre – France 3 Limousin.

Un sanglier charge et blesse un chasseur :Loir et-Cher – Nouvelle République

La Marolle-en-Sologne. Au cours d’une partie de chasse, un sanglier a blessé un homme, qui s’apprêtait à lui tirer dessus, quand son arme n’a pas fonctionné.

Quand il se sent en danger, le sanglier se défend en attaquant l'homme. Quand il se sent en danger, le sanglier se défend en attaquant l’homme. – (Photo archives NR)

C’est vers midi, ce dimanche, que l’accident s’est produit sur la route de Chaumont-sur-Tharonne, au lieu-dit « Villebourgeon », sur la commune de La Marolle-en-Sologne. Un chasseur s’apprêtait à tirer sur un sanglier, quand son arme n’a pas fonctionné. La bête s’est mise à charger l’homme, à le faire tomber et à le blesser, notamment au niveau du dos. La victime a été évacuée par hélicoptère au centre hospitalier d’Orléans. Ses jours ne seraient pas en danger. Ce genre d’accident survient de temps à autre. « Cette saison, j’ai entendu des cas de sangliers méchants qui ont chargé des hommes dans le département, souligne Hubert-Louis Vuitton, président de la Fédération de chasse du Loir-et-Cher. En général, un animal ne charge pas. Logiquement, au bruit d’une personne, la bête sauvage s’en va. Le sanglier charge quand il est blessé, pour se défendre, ou, quand il s’agit d’une laie, pour protéger ses petits du rabatteur. Il peut attraper un homme à la hauteur de l’entrejambe et le faire voler. Un vieux sanglier avec ses défenses aiguisées peut atteindre la cuisse et l’artère fémorale. Nos amis les chiens sont aussi victimes des bêtes sauvages. » En Loir-et-Cher, la saison de chasse se termine le 29 février pour tous les gibiers.

C.N.

viaUn sanglier charge et blesse un chasseur – Faits divers, justice – Actualité – Loir-et-Cher – Nouvelle République.

Prison ferme et sursis dans l’affaire de l’émeu –

Les deux majeurs impliqués dans la virée nocturne qui s’était terminée par la décapitation d’un émeu et de quelques poules, ont été condamnés hier.

Tribunal correctionnel de Blois

La nouvelle de la décapitation d’un émeu et d’une vingtaine de poules, dans la nuit du 1 er au 2 janvier, à Contres, avait fait grand bruit. La commune venait de perdre sa mascotte dans des conditions tragiques. L’enquête des gendarmes a rapidement conduit à l’interpellation de quatre individus, dont deux mineurs. Les deux autres – Raymond, la vingtaine et Nicolas, la trentaine – étaient présentés, hier, devant le tribunal correctionnel de Blois, dans le cadre d’une procédure de comparution immédiate.
Les deux hommes sont peu loquaces dans le box. Pour la compréhension du tribunal, le président Xavier de Bernouis résume la soirée.
« Raymond, vous étiez invité chez des gens à Contres. A un moment, ils ont eu affaire ailleurs, mais vous avez décidé de revenir un peu plus tard, en compagnie de deux mineurs. D’entrer par effraction et de les cambrioler. Pourquoi ? »
– « C’est venu comme ça », bredouille Raymond.
« Plusieurs témoins déclarent qu’un peu plus tard, vous avez brisé un pare-brise d’un coup de coude ! »
– « Je ne m’en souviens pas. »
« Que vous avez dégradé une palissade ! »
« Ben oui, il fallait du bois pour faire le barbecue. Pour manger les poules. »
« Vous êtes mis en cause dans le vol et les actes de barbarie sur l’émeu et les poules.  » Raymond tenait l’autruche et Nicolas l’a décapitée  », est-il détaillé. »
Le prévenu renâcle, admet avoir ramassé trois ou quatre poules décapitées pour les manger, mais ne sait pas qui les a tuées. Et pour l’émeu ? Il ne sait pas du tout.

Deux mandats de dépôt requis

La défense de Nicolas est encore plus radicale. « Je ne suis jamais allé avec eux », se défend le trentenaire. « J’étais sur la place, mais, après, pour les poules, je n’y étais pas. Je suis rentré dormir chez ma mère. » Il poursuit sur ses dénégations même s’il est expressément et nominativement mis en cause par plusieurs personnes.
« Certains mis en cause assument quoique mineurs », constate le substitut du procureur François Antona. « Tandis que les majeurs reconnaissent seulement partiellement les faits. Le vol oui, mais pas les violences sur animaux. » Il poursuit : « Sur les dix qui étaient au square, quatre (NDLR : les deux prévenus et deux mineurs identifiés) sont partis en direction du poulailler, l’ont escaladé avant qu’on entende des cris d’animaux, puis qu’on découvre des cadavres d’animaux [] Vous avez dans le box deux personnes qui refusent d’admettre qu’ils ont commis de tels actes. »
Pour Raymond, le ministère public requiert la peine plancher de quatre ans encourue, dont deux ans avec sursis mise à l’épreuve de deux ans. Et mandat de dépôt.
Pour Nicolas, qui persiste dans son attitude, il réclame douze mois dont neuf avec sursis et mandat de dépôt.

 » Peut-être qu’il n’y était pas  »

« Je ne peux pas l’obliger à reconnaître des faits qu’il soutient ne pas avoir commis », constate M e Hugues-Norbert Souamounou, conseil de Nicolas. [] « Peut-être qu’il n’y était pas. Sans plaider la relaxe, il y a un doute. Je demande l’indulgence et la clémence du tribunal. »
Pour la défense de Raymond, dont le casier porte trace d’au moins une condamnation justifiant que la récidive soit visée, M e Annabelle Redon rappelle que celui-ci avait bu 2,5 litres de bière. Et que les trous de mémoire qui lui sont reprochés peuvent en partie s’expliquer ainsi. « Les mineurs disent que c’est le plus âgé du groupe qui avait le couteau… et le plus âgé ce n’est pas mon client. Vous n’avez pas la certitude absolue qu’il a tué l’émeu ou les poules qu’il n’a pas mangées. […] Ses sursis vont tomber, mais vous pouvez assortir la peine plancher requise d’un sursis mise à l’épreuve beaucoup plus long. »
Après avoir délibéré, le tribunal déclare Raymond coupable de vol aggravé, de dégradations et d’actes de cruauté envers animaux. Il est condamné à quatre ans d’emprisonnement dont trois avec sursis. Mandat de dépôt est décerné à l’audience. Nicolas écope de huit mois d’emprisonnement avec sursis pour actes de cruauté envers animaux.
La SPA 41 (Société protectrice des animaux), qui avait demandé 3.000 € au titre du préjudice moral, se voit allouer 200 € de dommages et intérêts.

nr.blois@nrco.fr

Olivier Brosset

viaNouvelle République : Prison ferme et sursis dans l’affaire de l’émeu –.

Il tue son chien à coups de massue : un an ferme – France – TF1 News

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Un homme a été condamné lundi à Cambrai, dans le Nord, à treize mois de prison ferme pour actes de cruauté sur un animal domestique après avoir tué sa chienne à coups de massue et de tournevis.

Selon ses dires, il voulait punir son chien pour avoir mangé ses poules et avoir tenté de le mordre. Un homme a été condamné lundi à Cambrai, dans le Nord, à treize mois de prison ferme pour actes de cruauté sur un animal domestique après avoir tué sa chienne à coups de massue et de tournevis, selon une source judiciaire. Cet homme, présenté au parquet et écroué samedi, était jugé en comparution immédiate au tribunal de Cambrai. « Il a écopé de quinze mois de prison dont deux avec sursis et trois années de mise à l’épreuve », a indiqué cette source, confirmant une information de La Voix du Nord. L’homme, habitant d’Inchy, à une dizaine de kilomètres de Cambrai, a été maintenu en détention.

Il avait « frappé sa chienne avec une massue » et s’était même acharné sur l’animal, un berger malinois, avec un tournevis alors qu’il était complètement ivre, dans la nuit de jeudi à vendredi, a précisé cette source, qui évoque « un acte de cruauté dans toute sa splendeur ». Les motivations de son acte restent floues.

viaIl tue son chien à coups de massue : un an ferme – France – TF1 News.

Le papy braconnier n’a plus son permis

Un chasseur se trouvant dans une palombière en janvier et ayant piégé un autour, a été condamné.

 Le chasseur a été surpris au mois de janvier 2011 dans sa palombière. Il venait nourrir ses appelants.  photo archives michel amat

Le chasseur a été surpris au mois de janvier 2011 dans sa palombière. Il venait nourrir ses appelants. photo archives michel amat

Jamais ce septuagénaire de Cestas, chassant dans le Médoc, n’aurait imaginé un jour devoir comparaître devant un tribunal. Hier, tête basse, à bientôt 78 ans, il a pourtant passé un bien mauvais quart d’heure. Les joues rosies, il a tenté d’expliquer que le 10 janvier 2011, il ne chassait pas la palombe et qu’il n’avait pas voulu piéger un autour mais un renard. Son récit n’a pas convaincu.

Le papy chasseur a pris son premier permis il y a 68 ans. Le tribunal le lui a retiré pour une période d’un an et l’a condamné à payer plusieurs amendes.

Le 10 janvier dernier, les gardes de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) l’attendent, cachés dans les bois, au lieu dit Les Trois Lagunes, à Saint-Laurent-du-Médoc. Le retraité a été dénoncé. On dit qu’il chasserait la palombe aux filets alors que cette pratique traditionnelle n’est autorisée que pendant le mois d’octobre et jusqu’au 20 novembre. Les gardes arrivent au petit matin mais le chasseur n’est pas là. Ils trouvent six pantes. L’infraction est caractérisée. Le paloumayre se présente vers midi pour passer un coup de balai dans la cabane ayant servi la veille pour un déjeuner. « Je venais aussi soigner mes appelants. Quant au piège, il n’était pas destiné aux rapaces », déclare le retraité face au juge Antoine Derieux.

Surpris

L’autour a vu les palombes au sol et a piqué. Les mâchoires du piège se sont refermées instantanément. Lorsque le chasseur découvre l’oiseau, grièvement blessé, il le tue à coups de bâton, « pour ne pas qu’il souffre ».

« J’ai été surpris par les gardes », raconte le chasseur. « Non, c’est eux qui vous ont surpris », rectifie le président Derieux. Les agents de l’ONCFS, tapis dans les fougères, ont fait des photos de la scène pour appuyer leurs poursuites. « Cet homme porte atteinte au patrimoine commun car cet oiseau est protégé », argue Me François Ruffié, avocat de la Ligue de protection des oiseaux (LPO) et de la Sepanso, parties civiles.

Le papy, condamné, est reparti, sans un mot. Désormais, il ne peut plus chasser.

viaLe papy braconnier n’a plus son permis – SudOuest.fr.

MILLANÇAY Le sanglier charge : un chasseur blessé –

Hier, peu après 9 h, pompiers et antenne médicale du Smur ont convergé vers le lieu-dit « La Fourchetterie », à Millançay. Quelques minutes plus tôt, un chasseur venait de se faire charger par un sanglier, au cours d’une action de chasse.
Sérieusement blessé à la jambe, la victime a été médicalisée sur place, avant d’être évacuée sur les urgences de l’hôpital de Romorantin. Les gendarmes de la brigade territoriale de Mennetou ont effectué les constatations d’usage.

viaNouvelle République : MILLANÇAY Le sanglier charge : un chasseur blessé –.

Deux Hilairiens interpellés en pleine nuit : ils éblouissaient le gibier pour mieux l’abattre

 

 L'intervention n'était pas sans risque. L’intervention n’était pas sans risque.

|  BRACONNAGE |

Deux habitants de Saint-Hilaire-lez-Cambrai, âgés d’une quarantaine d’années, ont été interpellés dans la nuit de vendredi à samedi, …

 

par des agents de l’office national de la chasse et de la faune sauvage. Tout porte à croire qu’ils s’adonnaient à une séance de braconnage dans l’un des champs de la commune. En pleine nuit. Au volant de leur 4 x 4 et armé d’un fusil de chasse semi-automatique. Les suspects, placés en garde à vue chez les gendarmes de la brigade de Carnières – Avesnes-les-Aubert, ont reconnu les faits. Avaient-ils une autre alternative en fait ? Puisque, selon l’office national de la chasse et de la faune sauvage, ils ont été « pris » en « flagrant délit ». C’est que les agents de la police de l’environnement (rattachée à l’ONCFS), sur le terrain cette nuit-là, avaient eu précédemment écho qu’une équipe de braconniers, au volant d’un 4 x 4, sévissait sur la commune de Saint-Hilaire. Rien d’étonnant en cette période où le gibier abonde et où les champs récoltés offrent d’immenses superficies de terre que les braconniers peuvent explorer.

Aux environs de 1 h 30 ce samedi, les agents en pleine reconnaissance aperçoivent un véhicule tout terrain, avec à son bord deux personnes, en train de s’enfoncer dans les terres cultivées, et « pratiquant des trajectoires sinueuses afin de rechercher le gibier et de l’éblouir », explique-t-on du côté de la police de l’environnement, « Une technique permettant d’immobiliser chevreuils, lièvres et lapins tétanisés par la puissance du faisceau lumineux pour les abattre d’un coup de fusil ». Quelques instants plus tard, les mêmes policiers voient les occupants du véhicule tirer à plusieurs reprises, ramasser des lièvres et quitter la zone au plus vite. Ils n’imaginent pas que les fonctionnaires les attendent au bout d’un chemin. Commence alors une course-poursuite en plein champ de colza, jusqu’à ce que le véhicule des brigands ne finisse sur le toit. Les deux hommes, alcoolisés – les autorités l’ont constaté – ont ainsi été appréhendés. Poursuivis pour « chasse de nuit en réunion, avec usage d’un véhicule et port d’arme », puis « refus d’obtempérer » et « conduite sous l’empire d’un état alcoolique », ils sont attendus devant la justice à la fin du mois d’octobre. •

M. R.

viaDeux Hilairiens interpellés en pleine nuit : ils éblouissaient le gibier pour mieux l’abattre – Actualité Cambrai – La Voix du Nord.

Il ne pourra plus détenir de chevaux pendant cinq ans

Les animaux souffraient de malnutrition. (Photo CHEM)

Un habitant du Ronssoy a été définitivement condamné à une amende pour avoir délaissé deux chevaux et un poney. L’un des animaux n’a pas survécu.

L’homme avait écopé de1000 € d’amende lors de son premier procès en octobre2010. Les juges de la cour d’appel d’Amiens viennent non seulement de confirmer cette peine, mais ils ont allongé l’interdiction de détenir un cheval de trois à cinq ans. Les magistrats justifient leur sanction en parlant «d’une situation objective de maltraitance».

Tout commence à la fin de l’année 2009. Un témoin prévient l’association le centre d’hébergement des équidés maltraités sur le sort d’une jument de trait, d’un cheval de selle et d’une ponette, aveugle, laissés visiblement à l’abandon dans une pâture au Ronssoy.

Les gendarmes sont alertés, et se rendent sur les lieux. En urgence, ils donnent du pain dur aux animaux avant de rentrer à leur brigade pour engager la procédure. «La pâture était sans herbe consommable, le foin faisait défaut, de même que l’eau potable», notent les militaires. Ils ajoutent que «l’abri est insuffisant pour protéger les bêtes du froid nocturne».

Le propriétaire de la pâture possède la jument de trait et la ponette. Il les avait achetés quelques mois plus tôt avec pour objectif, dit-il, «de les remettre en bon état …»

Le cheval de selle lui a été confié par un tiers, ce dernier ayant indiqué qu’il s’agissait «de le mettre en box pour l’hiver». Ce dernier sera néanmoins condamné en première instance à 600 € d’amende.

Aux enquêteurs, le responsable a indiqué qu’il n’avait pas pu s’occuper des animaux lui même en cette fin d’année 2009: hospitalisé, il avait subi l’amputation d’une jambe. Il dit avoir demandé à son fils et à son amie de se charger de l’alimentation des animaux. Ce qu’ils n’ont pas fait.

Malgré les soins d’urgence apportés à la jument de trait, elle n’a pas survécu. les animaux ont été confisqués à son propriétaire. Ils ont été confiés à l’association.

GAUTIER LECARDONNEL

viaLe Courrier picard – Il ne pourra plus détenir de chevaux pendant cinq ans – Haute Picardie – Info locale – Actualités – Votre actualité quotidienne locale, régionale et nationale – Information Picardie, Somme, Oise, Aisne.

Peine confirmée pour une famille d’agriculteurs

Mauvais traitements sur animaux, fausses déclarations sociales, non-respectdes règles sanitaires… La Cour de cassation vient de rendre sa décision.
La Cour de cassation a rejeté le recours d’une famille d’agriculteurs d’Aunay-sur-Odon, condamnée à la prison avec sursis et à une interdiction professionnelle pour de nombreux délits : mauvais traitements aux animaux, mise en danger d’autrui, fausses déclarations sociales, non-respect des règles sanitaires, etc.Cette entreprise agricole était gérée par une famille, le père, la mère et leur fils, âgés de 67, 64 et 38 ans. Ils disposaient, selon le jugement du tribunal de Caen du 15 septembre 2009, de 127 ha, mais en déclaraient moins de dix aux organismes sociaux pour diminuer les cotisations.La famille a été poursuivie en 2008. Depuis plusieurs années, la centaine de vaches, souvent laissée sans soins, sans eau ni nourriture, dans des enclos mal clôturés, divaguait fréquemment. Cela mettait en danger les automobilistes, les animaux affamés étant susceptibles d’être agressifs. L’accusation reprochait également à la famille de ne pas avoir donné à l’équarrissage les animaux morts, abandonnés dans les champs, d’avoir fait des déclarations mensongères à la Direction de l’agriculture pour obtenir des allocations indues et de n’avoir fait aucune déclaration fiscale. Selon les juges, le père gérait également sur les terres une casse automobile clandestine.

Le tribunal de Caen avait condamné le père et le fils à 10 mois de prison avec sursis, 3 000 € d’amende et 5 ans d’interdiction d’une activité agricole. La société JCP automobile était condamnée à 10 000 € d’amende et à la fermeture durant cinq ans, ainsi qu’à la remise en état des lieux. La mère avait été condamnée à 5 mois de prison avec sursis et 1 500 € d’amende.

La cour d’appel, dans son arrêt du 9 février 2011, a réduit les peines : 5 mois avec sursis pour le fils, 6 mois avec sursis pour son père et 3 mois pour sa mère. Chacun étant soumis à une mise à l’épreuve de deux ans.

Les animaux avaient été remis à la Fondation assistance aux animaux.

La Cour de cassation a examiné cette affaire le 3 août, estimant que les agriculteurs ne fournissaient aucun argument qui justifiait une remise en cause de leur condamnation.

Ouest-France  

viaPeine confirmée pour une famille d’agriculteurs – Trouville-Deauville.maville.com.

Les daims mangent ses salades il les piège avec des collets –

Celle-l’Evescault

Aforce de voir les salades et les carottes de son potager de 1.500 m 2 dévorées par les daims, Robert s’est résolu à employer les grands moyens. Il a posé des collets.
En février dernier, ce retraité de 68 ans a été dénoncé. Des chasseurs sont tombés sur un daim piégé dans un collet artisanal. Ils l’ont achevé pour abréger ses souffrances.

 » Les daims ne sont pas des nuisibles  »

« Ça faisait trois ans que ça durait », raconte Robert devant le juge du tribunal d’instance. « La quatrième année, la colère m’a pris. Je ne vais pas les nourrir pour rien. Le propriétaire du terrain où sont les daims, il est jamais là, il est en Afrique. Il y en a toujours des daims qui circulent. »
Interrogé par le magistrat, le retraité reconnaît avoir testé les boules de naphtaline pour éloigner les daims. Mais à la longue, les petits sachets à 8 € de naphtaline coûtent cher. « Il faut en mettre tous les sept à huit mètres, c’est efficace, mais ça ne dure que trois semaines ! »
Le procureur fait la leçon à Robert sur l’air de « ça ne se fait pas ça, Monsieur, les daims ne sont pas des nuisibles ». Il requiert une peine d’amende contre lui. Le tribunal condamne Robert à deux amendes de 100 €. Il regagne sa place soulagé. « Ça va », lâche-t-il en retrouvant sa femme. Il risquait jusqu’à deux fois 1.500 € d’amende.

viaNouvelle République : Les daims mangent ses salades il les piège avec des collets –.

Du plomb dans le chat –

Fabien C., 27 ans, habite Vouillé bien qu’il soit Castrais. En revanche, le matou qui a pris l’habitude de pénétrer chez lui n’est probablement pas castré, ce qui explique probablement ses fréquentes escapades depuis le domicile de sa maîtresse. Pour autant, ce n’était pas une raison pour lui tirer dessus au pistolet à air comprimé, le 1 er octobre dernier. Des petits plombs pointus de 4,5 mm qui ont transpercé la peau du matou. Du coup, du greffier au tribunal, il n’y avait qu’un pas que Fabien a franchi, comparaissant hier pour acte de cruauté envers un animal domestique.
Même si le tireur a exprimé des regrets, il a toutefois relevé, à la barre, que le chat n’est pas mort et même qu’il continue de venir chez lui. Le tribunal l’a condamné à un mois de prison avec sursis, 300 € de dommages et intérêts pour la maîtresse du minou et autant pour l’Aspac (Association de secours et protection des animaux de compagnie) qui s’est constituée partie civile.

viaNouvelle République : Du plomb dans le chat –.

Deux ans ferme pour avoir braconné un sanglier

Il avait braconné un sanglier au mois de juin à La Guerche-sur-l’Aubois. Cet habitant de Précy a été condamné hier à deux ans de prison ferme et vingt mille euros d’amende. Récidiviste, il encourait une peine plancher.

Guillaume Faucheron guillaume.faucheron@centrefrance.com

«Je n’ai rien fait du tout, c’est une histoire de sanglier… ». Lorsque Jean-François Devienne comparaît devant le tribunal correctionnel, il est régulièrement associé à cet animal. Cet habitant de Précy a déjà été condamné à plusieurs reprises par le passé pour des faits de braconnage. L’homme aurait dû être jugé en comparution immédiate en juin mais l’affaire avait été renvoyée.

En tant que récidiviste, Jean-François Devienne a été de nouveau épinglé par la justice hier après-midi. Le tribunal correctionnel de Bourges l’a condamné à deux ans de prison ferme, vingt mille euros d’amende et la confiscation des scellés. Détenu au moment de la comparution, il a été maintenu en détention. Une peine qui suit celle que cet homme de soixante-quatre ans avait récoltée (huit mois d’emprisonnement) au mois de janvier dernier par le tribunal de Charleville-Mézières (Ardennes).

Les faits se sont déroulés dans la nuit du 20 au 21 juin dernier, à La Guerche-sur-l’Aubois. Jean-François Devienne a chassé le sanglier de nuit en voiture avec une lumière destinée à aveugler l’animal. Le prévenu avait ensuite transporté l’animal mort chez lui et l’avait découpé.

Le tribunal lui a reproché également d’avoir utilisé des armes de première et de quatrième catégorie sans autorisation. L’homme avait été interpellé à son domicile de Précy au petit matin. Cent quatre-vingt-douze kilos de viande avaient été retrouvés à son domicile.

(…)

L’intégralité de cet article dans Le Berry Républicain et Le Journal du Centre du 12 juillet.

 

http://www.leberry.fr/editions_locales/bourges/deux_ans_ferme_pour_avoir_braconne_un_sanglier@CARGNjFdJSsBHhIGBB4-.html

Rieumes. Conchi Rios, la torera espagnole se fait encorner

Jean-Pierre Roland

Conchi soulevée de terre par le taureau dont la corne s'est plantée dans la cuisse./ Photo DDM Didier Pouydebat

Conchi soulevée de terre par le taureau dont la corne s'est plantée dans la cuisse./ Photo DDM Didier Pouydebat
Conchi soulevée de terre par le taureau dont la corne s’est plantée dans la cuisse./ Photo DDM Didier Pouydebat

Le public était venu nombreux hier après midi aux arènes de Rieumes (Haute-Garonne) pour la voir toréer. C’était la première novillada en France de la jeune espagnole Conchi Rios. Après une quinzaine de passes, juste après la pose des banderilles, elle a été sérieusement bousculée puis encornée par Rociero, un novillo de la ganaderia madrilène La Laguna .

À 18 h 15, les arènes ont résonné d’un seul cri d’effroi. A quelques mètres de la sortie du toril, dans le chiquero, le taureau s’est brusquement retourné et d’un coup de tête brutal a désiquilibré la jeune femme. Une jambe suspendue à la corne, elle s’est élevée dans les airs avant de retomber lourdement sur la piste, se protégeant la tête de ses deux bras. Fortement choquée, elle a été immédiatement évacuée à l’infirmerie, équipée d’un bloc chirurgical. Le docteur Claude Giraud, président des chirurgiens taurins et son équipe ont opéré la torera dans les quelques minutes qui ont suivi l’accident.

Vers 19 h 15, elle était emmenée dans l’ambulance des sapeurs-pompiers de Rieumes jusqu’au parking le plus proche où l’attendait l’hélicoptère du SAMU. Elle a été transportée dans le service du docteur Giraud à la clinique Sarrus-Teinturiers de Toulouse. Le médecin s’est montré rassurant face à la famille inquiète, ses parents et son grand père, lui-même ancien toréador maestro. « L’artère fémorale n’a pas été ouverte mais la jambe a été touchée par deux plaies transversales, profondes de 10 et 15 cm. J’interdis à la famille de rapatrier Conchi à Murcia ce soir (ndlr hier soir). Je la garde en observation à la clinique » a confié le docteur Giraud.

http://www.ladepeche.fr/article/2011/06/27/1116045-conchi-rios-la-torera-espagnole-se-fait-encorner.html#xtor=EPR-1

La cruauté envers les animaux sévèrement sanctionnée par la justice

De Isabelle TOUSSAINT (AFP) –

PARIS —

AFP
Jean-François Legueulle, délégué de la fondation 30 Millions d’amis, le 17 décembre 2010 avec un cocker détenu dans des conditions déplorables dans un élevage à Peyrat-le-Château

Quatre mois de prison ferme pour avoir battu son chien à mort, cinq mois avec sursis pour sévices sexuels sur des chèvres : la justice sanctionne plus sévèrement les actes de cruauté envers les animaux, selon les associations de défense, mais il reste encore beaucoup à faire.

« Un SDF a été condamné à 4 mois de prison ferme pour avoir battu son chien à mort, par le tribunal correctionnel de Perpignan (Pyrénées-Orientales). C’est une victoire incroyable ! », se réjouit Stéphane Lamart, président de la fondation éponyme.

Avocat de cette association depuis une dizaine d’années, Me Patrice Grillon témoigne aussi d’une nette avancée dans l’application de la loi sur la protection des animaux et l’attribue à l’augmentation du nombre de plaintes devant les tribunaux des cinq ou six associations de défense animale de France.

L’article 521.1 de la loi du 6 janvier 1999 prévoit une peine de deux ans de prison et 30.000 euros d’amende pour avoir exercé des « sévices graves » ou avoir commis un « acte de cruauté envers un animal domestique, ou apprivoisé, ou tenu en captivité ».

Ancien officier de police, Stéphane Lamart regrette toutefois que beaucoup de policiers ne soient pas formés à la protection animale. « Trop souvent, le policier, qui est au début de la chaîne d’une action en justice, refuse d’enregistrer la plainte ou dirige le témoin vers la SPA », souligne-t-il.

Pour Me Grillon, il reste encore beaucoup de chemin à parcourir pour que la société prenne conscience que la violence sur un animal est un acte de cruauté réprimé par la loi. « La violence sur les bêtes peut générer ensuite de la violence sur les humains », commente-t-il. « De nombreux jeunes torturent des rats ou des chats et mettent les films de leur actes de barbarie sur internet. C’est très inquiétant ! ».

Par ailleurs, les avocats s’accordent à déplorer le manque de cohérence dans les décisions des juges. Selon l’avocat de l’association 30 millions d’amis, Xavier Bacquet, les parquets sont de plus en plus sensibilisés, mais « les tribunaux ont leur propre politique ». « D’une juridiction à l’autre, une amende peut varier de 80 à plus de 1.000 euros!. C’est très déroutant », constate Patrick Guillon.

Selon le ministère de la Justice, 353 infractions au code pénal et rural pour des sévices sur animaux ont donné lieu à une condamnation inscrite au casier judiciaire en 2009, contre 362 en 2008 et 342 en 2007.

Les peines prononcées étaient majoritairement des amendes, mais les faits les plus graves, comme l’abandon d’un animal domestique, ont été sanctionnés jusqu’à cinq mois de prison.

Les associations veulent surtout éviter la récidive. Elles plaident donc pour que les prévenus se voient interdire définitivement la détention d’animaux comme le permet la loi à titre de peine complémentaire.

« On s’arc-boute la dessus car la récidive en matière d’abandon, de mauvais traitements est très fréquente. Il y a peu de gens qui admettent les faits de barbaries sur les animaux et les audiences ont parfois une vertu éducative », explique Me Bacquet qui traite en moyenne un ou deux dossiers par jour devant des juridictions de proximité pour des mauvais traitements.

Militante de la première heure, Arlette Alessandri, présidente de la Fondation d’assistance aux animaux, fonde son espoir dans la féminisation de la justice. « Nous avons davantage d’écoute lorsque le juge est une femme », dit-elle.

http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5gSWOyN_xjbPtjePJ-p4hc-uZfswA?docId=CNG.6c54df83637d2b0198ecae70305fd2bd.561

Kruth – Braconnage de nuit : deux interpellations dans les Vosges

Deux braconniers ont été interpellés, le 16 mars dernier, près de Saint-Maurice-sur-Moselle et Le Thillot, dans les Vosges, après avoir abattu une biche, la nuit auparavant, près de Kruth, a indiqué hier, dans un communiqué, Régis Hein, chef du service départemental du Haut-Rhin de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage.

Informés qu’un coup de feu avait été tiré, les fonctionnaires ont rapidement retrouvé les traces du braconnage. Un couteau utilisé a également été saisi par le service départemental du Haut-Rhin. Une enquête parallèle a été menée par l’office vosgien, qui a permis d’identifier, puis d’arrêter, avec le concours de gendarmes du Thillot, deux hommes. Ceux-ci ont reconnu avoir abattu une biche, dans la nuit du 15 au 16 mars, près de l’entrée de Kruth. Les entrailles de la biche, porteuse d’un faon, ont été retrouvées à proximité du domicile de l’un des hommes. Un des deux individus a été surpris en train de découper la biche.

Les deux braconniers devront répondre prochainement de leurs actes devant le tribunal de grande instance d’Épinal pour le délit de chasse de nuit en réunion, sur le terrain d’autrui.

viaKruth – Braconnage de nuit : deux interpellations dans les Vosges – Le Pays.

Nice: il tentait de capturer des oiseaux protégés avec de la glu

http://www.nicematin.com/article/faits-divers/nice-il-tentait-de-capturer-des-oiseaux-proteges-avec-de-la-glu
DR

La brigade anticriminalité est davantage habituée à débusquer des voleurs, des agresseurs que des braconniers. Pourtant, dimanche après-midi, c’est bel et bien une affaire de braconnage présumé qu’elle a mis au jour en interpellant un homme qui tentait d’attraper des oiseaux. Et pas n’importe quel oiseau : un chardonneret élégant, joli petit « piaf » au port altier, une sorte de petit passereau partiellement migrateur, très bariolé, de la famille des fringillidés.

Ce type d’oiseau, protégé, se vend clandestinement près de 400 euros.

En passant boulevard Maître Maurice Slama, les policiers de la Bac ont vu un homme s’affairer près d’un arbre. En s’approchant, ils ont vu qu’il avait dans une main un petit oiseau et dans l’autre un tube de colle à rat, sorte de glu utilisée pour piéger les animaux nuisibles.

Parmi l’équipage de cette patrouille, figurait un policier qui a immédiatement compris de quoi il s’agissait, ayant déjà eu à traiter ce genre d’affaire à Marseille.
En fait, l’homme tentait de capturer des chardonnerets selon une technique bien particulière. Avec un oiseau « appelant », c’est-à-dire une femelle, il a tenté d’attirer des mâles en cette période d’amours printanières afin de les capturer avec la glu.

Placé en garde à vue, l’homme a été entendu et laissé libre, la procédure ayant été transmise au parquet pour d’éventuelles suites.

Il encourt jusqu’à 9 000 euros d’amende et six mois d’emprisonnement pour détention d’espèce protégée. La Ligue de protection des oiseaux est partie civile dans plusieurs dossiers de ce type.

Deux hommes arrêtés à Brénod pour braconnage de grenouilles

Les nasses saisies dans l’Albarine avec 120 grenouilles  / Photo DRLes nasses saisies dans l’Albarine avec 120 grenouilles / Photo DR

La reproduction de l’espèce a lieu pendant quelques jours au mois de mars. Les animaux profitent du redoux pour se déplacer en direction des eaux de pontes. Ce comportement rend l’espèce particulièrement vulnérable au braconnage. La grenouille rousse étant une espèce réglementée, sa pêche est donc totalement interdite durant cette période sensible.

L’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) organise des surveillances afin de préserver l’espèce. Lors de l’une de ces surveillances, les agents ont découvert des nasses dans une zone humide. Un dispositif a alors été mis en place sur le terrain à proximité des engins prohibés.

Mercredi, deux hommes ont été arrêtés en pleine nuit alors qu’ils rentraient à leur domicile et quatre nasses ont été saisies. Les cent vingt grenouilles capturées par les braconniers ont toutes été relâchées dans le milieu naturel par les agents de l’ONCFS.

Les contrevenants ont été verbalisés pour « pêche en eau douce à l’aide de procédé ou de mode de pêche prohibé » et « pêche en temps prohibés ». Ils doivent être jugés par le tribunal de police.

névache Il avait posé un piège à feu diabolique

http://www.ledauphine.com/hautes-alpes/2011/03/18/il-avait-pose-un-piege-a-feu-diabolique

Le système qu’il avait mis en place dans la forêt était particulièrement au point. Un chasseur névachais avait effectué un agrainage pour attirer les sangliers ou les chevreuils. Et près de ces mangeoires, il avait relié la détente de sa carabine à un fil se déclenchant au passage d’un animal. Un piège dangereux et un délit de chasse caractérisé. L’homme a été condamné à 2 000 € d’amende dont 1 000 € avec sursis. Il devra également verser 250 € à l’association Aspas et 500 € à la Fédération de chasse et à l’ACCA de Névache. Son arme a été confisquée et il est privé de chasse pendant deux ans.

une affaire de braconnage de lynx sans cadavre devant la justice –

Le 2 octobre, lors de la battue, plusieurs témoins ont pris des photos. Ici, un face   à face insolite entre le lynx et un teckel.   Même les habitants du lotissement voisin   du bois ont été alertés par les bruits   et ont assisté à des parties de la scène      /Photo DR

Le 2 octobre, lors de la battue, plusieurs témoins ont pris des photos. Ici, un face à face insolite entre le lynx et un teckel. Même les habitants du lotissement voisin du bois ont été alertés par les bruits et ont assisté à des parties de la scène /Photo DR

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L’affaire est hors du commun. Un chasseur était convoqué hier devant le tribunal pour braconnage d’un lynx. Aucun cadavre n’a été retrouvé ; l’enquête s’est appuyée sur de nombreux témoignages. Verdict le 8 juillet

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que s’est-il passé dans ce bois des Molunes, petite commune du haut Jura, le samedi 2 octobre ? Un lynx aurait été tué par un chasseur. Là où l’affaire devient hors du commun, c’est qu’aucun cadavre ni morceau de ce grand prédateur protégé n’a été retrouvé. L’enquête s’est appuyée sur de multiples témoignages pour accuser Louis Simplet, le président de la société de chasse locale, de « destruction d’animal non domestique d’espèce protégée ». Un délit passible d’une peine d’emprisonnement ferme et de 9 000 euros d’amende. L’affaire, qui devait être examinée hier par le tribunal correctionnel du Jura, a été renvoyée au 8 juillet prochain, à la demande de Maître Richard, avocat au barreau de Marseille, défenseur de l’association Ferus, l’une des parties civiles, absent à l’audience. Grande déception dans l’assistance, très nombreuse, sous la surveillance des forces de l’ordre : chasseurs, représentants de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS 39) et des associations de protection du lynx et de l’environnement. Une dizaine se sont d’ailleurs portées partie civile : la Fondation Brigitte Bardot, le Centre Athénas, le Pôle grands prédateurs, la Ligue de protection des oiseaux, celle de protection des animaux sauvages… au côté de la fédération de chasse départementale et de l’association de chasse communale des Molunes.

Les faits ont été mis au jour par diverses révélations, ça et là, aux Molunes, et des témoignages convergents ; elle aurait pu ne jamais devenir publique. Ce matin du 2 octobre, les chasseurs organisaient une battue avec une dizaine de chiens. Certains n’étaient pas armés. C’est alors que les chiens, des anglo-français, lancés sur le gibier, ont pris une proie en chasse ; les chasseurs ont d’abord cru qu’il s’agissait d’un sanglier, avant de découvrir, hébétés, que c’était un lynx. La meute a « coiffé » l’animal et l’a violemment attaqué ; celui-ci s’est défendu, blessant cinq chiens. Tandis que les chiens étaient rappelés, un teckel a continué à le pister ; selon des habitants du lotissement voisin, l’animal sauvage semblait en difficulté. C’est alors que le président de la société de chasse aurait été appelé. « Mon client est entré dans le bois avec une arme et a tiré en l’air. La suite, il faudra attendre le 8 juillet pour la connaître » commente son avocat, Maître Jacques Puthod, de Haute-Savoie, qui a l’habitude de plaider des affaires de loups et de chasse. Selon les témoins, le lynx aurait ensuite été vu mort, à terre ; les chasseurs se seraient ensuite réunis dans une cabane pour en parler et n’auraient vu revenir le braconnier présumé que longtemps plus tard. Ce dernier se serait vanté d’avoir découpé le lynx en morceaux et de les avoir enterrés, « là où personne n’est près de les retrouver ». Version que nie formellement le quinquagénaire, affirmant ne l’avoir pas tué. Devant le tribunal, des représentants de plusieurs régions de la Fédération des acteurs ruraux avaient installé une banderole pour le « soutenir ». En face, les défenseurs du lynx, qui attendent impatiemment la réponse de la justice et comptent profiter des quatre mois à venir pour se fédérer au sein d’un collectif. « Il faut savoir raison garder, en particulier en matière de chasse, de vie animale et de protection de la nature, souligne l’avocat de la défense. Ces sujets sont traités avec de moins en moins de bon sens. Il ne s’agit pas là de faire le procès du lynx ! On est passé d’un régime d’ultra-éradication par le passé à de l’ultra-protection. Il faut trouver un juste équilibre. »

La polémique autour du lynx est historique dans le Jura, entre les associations engagées dans sa protection et les chasseurs. Ces derniers temps, elle a repris de l’ampleur, avec notamment la perte de l’autorisation de capture et de transport de l’animal du Centre Athénas de l’Étoile, qui a capturé illégalement deux jeunes lynx cet hiver (l’autorisation lui a été accordée rétroactivement). Elle milite désormais pour la récupérer. Ce procès de braconnage a encore enfoncé le clou. Les associations, locales comme nationales, ont décidé de faire cause commune et vont tenter de se réunir au sein d’un collectif. Car pour elles, le lynx reste une espèce menacée. D’autres affaires existent : selon nos informations, une enquête est en cours du côté du haut Jura et un crâne de lynx, surplombé d’un trou, aurait été découvert à Champagnole… « Tout le monde en a marre ! souligne le Pôle grands prédateurs. Le lynx est un animal emblématique, qui sert même de mascotte pour le tourisme jurassien, et les chasseurs mettent en place une étude, financée par l’État, pour tirer du lynx ! Le lynx est peut-être victime de moins de collisions routières, auteur de moins d’attaques de troupeaux (on y contribue avec les chiens de protection) mais sa population baisse. On a aussi moins de remontées d’indices de sa présence : les naturalistes ne donnent plus d’informations car ils ne veulent pas qu’elles servent aux chasseurs. »

Il y a un mois, la Fédération régionale des chasseurs a lancé, avec le CNERA (Centre national d’études et de recherche appliquée) et l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS), une grande étude scientifique sur le lynx. La démarche, franco-suisse, va s’étaler sur plusieurs années avec différents outils comme le photo-piégeage. L’objectif : établir scientifiquement la densité de présence du lynx dans le massif jurassien. « Il est entendu que le lynx est estimé à une centaine d’individus dans le massif, commente Stéphane Lamberger, directeur de la Fédération des chasseurs du Jura. Sur le lynx on entend tout et n’importe quoi, entre des gens qui se revendiquent experts et les associations qui crient à la menace de l’espèce. Or il y a des données scientifiques, collectées par le Réseau lynx, dont la Fédération est le principal fournisseur, et validées par le CNERA, qui prouvent qu’il n’est pas en déconservation, au contraire ! A un moment ça a été le cas, aujourd’hui ça ne l’est plus. C’est pourquoi on ne comprend pas que les associations puissent capturer des animaux dans la nature pour les élever et les relâcher : la population de lynx n’a pas besoin d’être sauvée ni renforcée. Nous avons une approche très pragmatique : avec cette étude on cherche du concret à apporter au débat, loin des polémiques où il s’agit juste de faire de grandes phrases. On est prêts à travailler avec tous les acteurs, y compris les associations, si tout le monde fait la part des choses. On veut obtenir la gestion du lynx, pas par le braconnage mais par des données scientifiques. La question est : ‘‘Pourquoi le lynx est-il une espèce protégée dans un seul pays en Europe, la France ?’’ D’accord quand une espèce est en danger, mais ici ce n’est pas le cas. »

Delphine Givord

viaEnvironnement | Molunes : une affaire de braconnage de lynx sans cadavre devant la justice – Le Progrès.

Elle assassine le hamster de son petit frère, il la fait arrêter –

New York, ce n’est pas que la chanson d’Alicia Keys, Sex and the City et le fantôme des tours jumelles. C’est aussi, malheureusement, le théâtre de vengeances fraternelles au cours desquelles des animaux domestiques peuvent perdre la vie.

Tu shootes dans la balle de mon hamster? J’écrase le tien
En effet, en juin dernier, Monique Smith, une jeune femme de 19 ans, a la mauvaise surprise de constater que son hamster est décédé lorsqu’elle rentre chez elle. Elle s’aperçoit alors que son petit frère, Aaron, a probablement tué le pauvre petit être alors que celui-ci jouait à rouler dans sa balle pour hamster. Le frère n’aurait rien trouvé de mieux à faire, selon elle, que d’attraper la balle contenant l’animal et de jouer à shooter dedans, comme dans un ballon de football. L’animal n’aurait pas survécu aux chocs.

Mais au lieu de s’en prendre à Aaron pour cet acte cruel, Monique a préféré lui rendre la pareille, empoignant le hamster de son frère et l’explosant littéralement sur le sol. Le hamster serait décédé sur le coup. Elle a ensuite ramassé et jeté dans la rue le petit rongeur ensanglanté.

Derrière les barreaux?
Mais cette affaire de maltraitance ne s’arrêtera pas sur ce règlement de compte. Aaron, écoeuré et traumatisé, a appelé l’Association de Protection des Animaux. Un agent de l’association a alors arrêté Monique, l’inculpant de cruauté animale et de mise en danger du bien-être d’un enfant.

L’animal a subi une autopsie afin d’étayer les dires du frère accusateur: l’animal est bel et bien mort des blessures infligées par la grande soeur. La famille, de son côté, ne se met pas d’accord sur la mort du premier hamster. La mère prétend que son fils savait que le hamster de Monique était dans sa balle, vu qu’elle bougeait toute seule. Sharone, un autre frère, défend la thèse de l’accident. Finalement, personne n’a été inculpé de la mort du hamster de Monique.

Une grossesse après un meurtre
Cette dernière, par contre, ne s’en sortira pas à si bon compte. Elle pourrait écoper de deux ans de prison et d’une amende de cinq mille dollars. Elle ne s’est pas présentée devant la cour durant des mois à cause d’une grossesse, a expliqué sa mère. Entre temps, l’enfant est né et Monqiue n’échappera plus à la sentence qui l’attend. Aaron, de son côté, est étonné de la tournure sérieuse des événements: « Carrément une arrestation et tout, juste pour un hamster. Enfin, c’était quand même un être vivant… »

(7sur7Sydney)

viaElle assassine le hamster de son petit frère, il la fait arrêter – Insolite – 7s7.

Différend entre chasseur et ramasseurs de champignons –

Tribunal correctionnel de Blois

Le 12 octobre 2010, Patrick se trouvait en action de chasse avec un groupe sur une propriété de Saint-Firmin-des-Près. Vers 10 h 30, il remarque une dame en train de ramasser des cèpes. Il commence par lui faire remarquer le danger de cette présence un jour de chasse.
Après avoir enlevé les deux cartouches contenues dans le fusil, Patrick lui demande de laisser sur place les champignons ramassés et de quitter le territoire. Selon lui environ 70 kg de cèpes sont déjà chargés dans la fourgonnette. La dame est prête à s’exécuter quand le mari arrive. Le ton monte notamment à propos du fusil tenu par Patrick et dans lequel il vient de remettre deux autres cartouches. Pour impressionner, le chasseur se retourne et tire un coup de fusil en l’air.
Présent à la barre, Patrick explique : « J’ai tiré en l’air pour prévenir le président de chasse qui était posté assez loin. Sur cette propriété, le téléphone portable ne passe pas. »
M e Jean-François Mortelette intervient pour la défense du chasseur : « Nous sommes en Sologne, le pays de Raboliot. Il existe une opposition fondamentale entre les chasseurs et les ramasseurs de champignons qui se mettent eux-mêmes en situation de danger et qui, par leur présence, font fuir le gibier. Nous sommes sur une propriété privée et le droit de propriété est inaliénable et sacré. Dans cette procédure, il y a beaucoup d’à-peu-près, d’imprécisions. Le chasseur a-t-il eu l’intention d’exercer une quelconque violence en tirant un coup de fusil en l’air ? »
Déclaré coupable de violences avec arme, Patrick est condamné à 600 € d’amende et 500 € de dommages et intérêts à payer aux parties civiles. Le tribunal prononce également la confiscation du fusil.

viaNouvelle République : Différend entre chasseur et ramasseurs de champignons –.

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