Biterrois : une altercation entre un chasseur et un propriétaire dégénère

Un différend entre un chasseur et le propriétaire d’un terrain à Sérignan-plage dégénère. Le chasseur tire en l’air ; il devra s’expliquer devant le tribunal correctionnel.

Dimanche, la brigade de Valras est intervenue pour régler un différend entre un chasseur et le propriétaire d’un terrain à Sérignan-plage. Leurs deux chiens s’étaient battus et, entre les deux hommes, le ton est monté bien plus haut qu’il n’aurait dû. Les militaires ont donc recherché ce trentenaire qui avait, lors de cette dispute, tiré deux coups de fusil en l’air pour intimider le propriétaire du terrain. Ce dernier, estimant que son chien n’avait pas à être agressé dans sa vigne et ce, malgré la partie de chasse en cours.

Trente chasseurs ont été contrôlés

Trente chasseurs ont donc été contrôlés dimanche par les militaires, les gardes de l’office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) et les membres de la fédération de chasse. Le lundi, le suspect s’est finalement rendu la brigade de gendarmerie de Valras, où il a été placé en garde à vue. Il a immédiatement reconnu les faits qui lui étaient reprochés. Son arme a été confisquée et détruite. Il devra expliquer son geste devant la justice dans les prochains jours.

Garder son calme !

Les gendarmes qui ont travaillé sur cette affaire rappellent : « Il est bon de garder son calme lors des parties de chasse, de respecter les règles liées à la détention d’une arme à feu, mais aussi de respecter les propriétés privées d’autrui. Tout cela afin qu’aucun drame ne se produise. »

Source : Biterrois : une altercation entre un chasseur et un propriétaire dégénère

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Les Montils : un trafic de passereaux dévoilé – 22/04/2016 – La Nouvelle République Loir-et-Cher

L’Office national de la chasse et la gendarmerie sont intervenus chez un particulier qui capturait des chardonnerets, dont le prix se négocie à 150 € l’unité.

Source : Les Montils : un trafic de passereaux dévoilé – 22/04/2016 – La Nouvelle République Loir-et-Cher

Indre : il vendait des espèces protégées sur Internet / France Bleu

Indre : il vendait des espèces protégées sur Internet / France Bleu.

Un agriculteur de Creuse poursuivi pour avoir piégé une loutre – France 3 Limousin

Un agriculteur de Creuse poursuivi pour avoir piégé une loutre – France 3 Limousin.

Un sanglier charge et blesse un chasseur :Loir et-Cher – Nouvelle République

La Marolle-en-Sologne. Au cours d’une partie de chasse, un sanglier a blessé un homme, qui s’apprêtait à lui tirer dessus, quand son arme n’a pas fonctionné.

Quand il se sent en danger, le sanglier se défend en attaquant l'homme. Quand il se sent en danger, le sanglier se défend en attaquant l’homme. – (Photo archives NR)

C’est vers midi, ce dimanche, que l’accident s’est produit sur la route de Chaumont-sur-Tharonne, au lieu-dit « Villebourgeon », sur la commune de La Marolle-en-Sologne. Un chasseur s’apprêtait à tirer sur un sanglier, quand son arme n’a pas fonctionné. La bête s’est mise à charger l’homme, à le faire tomber et à le blesser, notamment au niveau du dos. La victime a été évacuée par hélicoptère au centre hospitalier d’Orléans. Ses jours ne seraient pas en danger. Ce genre d’accident survient de temps à autre. « Cette saison, j’ai entendu des cas de sangliers méchants qui ont chargé des hommes dans le département, souligne Hubert-Louis Vuitton, président de la Fédération de chasse du Loir-et-Cher. En général, un animal ne charge pas. Logiquement, au bruit d’une personne, la bête sauvage s’en va. Le sanglier charge quand il est blessé, pour se défendre, ou, quand il s’agit d’une laie, pour protéger ses petits du rabatteur. Il peut attraper un homme à la hauteur de l’entrejambe et le faire voler. Un vieux sanglier avec ses défenses aiguisées peut atteindre la cuisse et l’artère fémorale. Nos amis les chiens sont aussi victimes des bêtes sauvages. » En Loir-et-Cher, la saison de chasse se termine le 29 février pour tous les gibiers.

C.N.

viaUn sanglier charge et blesse un chasseur – Faits divers, justice – Actualité – Loir-et-Cher – Nouvelle République.

Prison ferme et sursis dans l’affaire de l’émeu –

Les deux majeurs impliqués dans la virée nocturne qui s’était terminée par la décapitation d’un émeu et de quelques poules, ont été condamnés hier.

Tribunal correctionnel de Blois

La nouvelle de la décapitation d’un émeu et d’une vingtaine de poules, dans la nuit du 1 er au 2 janvier, à Contres, avait fait grand bruit. La commune venait de perdre sa mascotte dans des conditions tragiques. L’enquête des gendarmes a rapidement conduit à l’interpellation de quatre individus, dont deux mineurs. Les deux autres – Raymond, la vingtaine et Nicolas, la trentaine – étaient présentés, hier, devant le tribunal correctionnel de Blois, dans le cadre d’une procédure de comparution immédiate.
Les deux hommes sont peu loquaces dans le box. Pour la compréhension du tribunal, le président Xavier de Bernouis résume la soirée.
« Raymond, vous étiez invité chez des gens à Contres. A un moment, ils ont eu affaire ailleurs, mais vous avez décidé de revenir un peu plus tard, en compagnie de deux mineurs. D’entrer par effraction et de les cambrioler. Pourquoi ? »
– « C’est venu comme ça », bredouille Raymond.
« Plusieurs témoins déclarent qu’un peu plus tard, vous avez brisé un pare-brise d’un coup de coude ! »
– « Je ne m’en souviens pas. »
« Que vous avez dégradé une palissade ! »
« Ben oui, il fallait du bois pour faire le barbecue. Pour manger les poules. »
« Vous êtes mis en cause dans le vol et les actes de barbarie sur l’émeu et les poules.  » Raymond tenait l’autruche et Nicolas l’a décapitée  », est-il détaillé. »
Le prévenu renâcle, admet avoir ramassé trois ou quatre poules décapitées pour les manger, mais ne sait pas qui les a tuées. Et pour l’émeu ? Il ne sait pas du tout.

Deux mandats de dépôt requis

La défense de Nicolas est encore plus radicale. « Je ne suis jamais allé avec eux », se défend le trentenaire. « J’étais sur la place, mais, après, pour les poules, je n’y étais pas. Je suis rentré dormir chez ma mère. » Il poursuit sur ses dénégations même s’il est expressément et nominativement mis en cause par plusieurs personnes.
« Certains mis en cause assument quoique mineurs », constate le substitut du procureur François Antona. « Tandis que les majeurs reconnaissent seulement partiellement les faits. Le vol oui, mais pas les violences sur animaux. » Il poursuit : « Sur les dix qui étaient au square, quatre (NDLR : les deux prévenus et deux mineurs identifiés) sont partis en direction du poulailler, l’ont escaladé avant qu’on entende des cris d’animaux, puis qu’on découvre des cadavres d’animaux [] Vous avez dans le box deux personnes qui refusent d’admettre qu’ils ont commis de tels actes. »
Pour Raymond, le ministère public requiert la peine plancher de quatre ans encourue, dont deux ans avec sursis mise à l’épreuve de deux ans. Et mandat de dépôt.
Pour Nicolas, qui persiste dans son attitude, il réclame douze mois dont neuf avec sursis et mandat de dépôt.

 » Peut-être qu’il n’y était pas  »

« Je ne peux pas l’obliger à reconnaître des faits qu’il soutient ne pas avoir commis », constate M e Hugues-Norbert Souamounou, conseil de Nicolas. [] « Peut-être qu’il n’y était pas. Sans plaider la relaxe, il y a un doute. Je demande l’indulgence et la clémence du tribunal. »
Pour la défense de Raymond, dont le casier porte trace d’au moins une condamnation justifiant que la récidive soit visée, M e Annabelle Redon rappelle que celui-ci avait bu 2,5 litres de bière. Et que les trous de mémoire qui lui sont reprochés peuvent en partie s’expliquer ainsi. « Les mineurs disent que c’est le plus âgé du groupe qui avait le couteau… et le plus âgé ce n’est pas mon client. Vous n’avez pas la certitude absolue qu’il a tué l’émeu ou les poules qu’il n’a pas mangées. […] Ses sursis vont tomber, mais vous pouvez assortir la peine plancher requise d’un sursis mise à l’épreuve beaucoup plus long. »
Après avoir délibéré, le tribunal déclare Raymond coupable de vol aggravé, de dégradations et d’actes de cruauté envers animaux. Il est condamné à quatre ans d’emprisonnement dont trois avec sursis. Mandat de dépôt est décerné à l’audience. Nicolas écope de huit mois d’emprisonnement avec sursis pour actes de cruauté envers animaux.
La SPA 41 (Société protectrice des animaux), qui avait demandé 3.000 € au titre du préjudice moral, se voit allouer 200 € de dommages et intérêts.

nr.blois@nrco.fr

Olivier Brosset

viaNouvelle République : Prison ferme et sursis dans l’affaire de l’émeu –.

Il tue son chien à coups de massue : un an ferme – France – TF1 News

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Un homme a été condamné lundi à Cambrai, dans le Nord, à treize mois de prison ferme pour actes de cruauté sur un animal domestique après avoir tué sa chienne à coups de massue et de tournevis.

Selon ses dires, il voulait punir son chien pour avoir mangé ses poules et avoir tenté de le mordre. Un homme a été condamné lundi à Cambrai, dans le Nord, à treize mois de prison ferme pour actes de cruauté sur un animal domestique après avoir tué sa chienne à coups de massue et de tournevis, selon une source judiciaire. Cet homme, présenté au parquet et écroué samedi, était jugé en comparution immédiate au tribunal de Cambrai. « Il a écopé de quinze mois de prison dont deux avec sursis et trois années de mise à l’épreuve », a indiqué cette source, confirmant une information de La Voix du Nord. L’homme, habitant d’Inchy, à une dizaine de kilomètres de Cambrai, a été maintenu en détention.

Il avait « frappé sa chienne avec une massue » et s’était même acharné sur l’animal, un berger malinois, avec un tournevis alors qu’il était complètement ivre, dans la nuit de jeudi à vendredi, a précisé cette source, qui évoque « un acte de cruauté dans toute sa splendeur ». Les motivations de son acte restent floues.

viaIl tue son chien à coups de massue : un an ferme – France – TF1 News.

Le papy braconnier n’a plus son permis

Un chasseur se trouvant dans une palombière en janvier et ayant piégé un autour, a été condamné.

 Le chasseur a été surpris au mois de janvier 2011 dans sa palombière. Il venait nourrir ses appelants.  photo archives michel amat

Le chasseur a été surpris au mois de janvier 2011 dans sa palombière. Il venait nourrir ses appelants. photo archives michel amat

Jamais ce septuagénaire de Cestas, chassant dans le Médoc, n’aurait imaginé un jour devoir comparaître devant un tribunal. Hier, tête basse, à bientôt 78 ans, il a pourtant passé un bien mauvais quart d’heure. Les joues rosies, il a tenté d’expliquer que le 10 janvier 2011, il ne chassait pas la palombe et qu’il n’avait pas voulu piéger un autour mais un renard. Son récit n’a pas convaincu.

Le papy chasseur a pris son premier permis il y a 68 ans. Le tribunal le lui a retiré pour une période d’un an et l’a condamné à payer plusieurs amendes.

Le 10 janvier dernier, les gardes de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) l’attendent, cachés dans les bois, au lieu dit Les Trois Lagunes, à Saint-Laurent-du-Médoc. Le retraité a été dénoncé. On dit qu’il chasserait la palombe aux filets alors que cette pratique traditionnelle n’est autorisée que pendant le mois d’octobre et jusqu’au 20 novembre. Les gardes arrivent au petit matin mais le chasseur n’est pas là. Ils trouvent six pantes. L’infraction est caractérisée. Le paloumayre se présente vers midi pour passer un coup de balai dans la cabane ayant servi la veille pour un déjeuner. « Je venais aussi soigner mes appelants. Quant au piège, il n’était pas destiné aux rapaces », déclare le retraité face au juge Antoine Derieux.

Surpris

L’autour a vu les palombes au sol et a piqué. Les mâchoires du piège se sont refermées instantanément. Lorsque le chasseur découvre l’oiseau, grièvement blessé, il le tue à coups de bâton, « pour ne pas qu’il souffre ».

« J’ai été surpris par les gardes », raconte le chasseur. « Non, c’est eux qui vous ont surpris », rectifie le président Derieux. Les agents de l’ONCFS, tapis dans les fougères, ont fait des photos de la scène pour appuyer leurs poursuites. « Cet homme porte atteinte au patrimoine commun car cet oiseau est protégé », argue Me François Ruffié, avocat de la Ligue de protection des oiseaux (LPO) et de la Sepanso, parties civiles.

Le papy, condamné, est reparti, sans un mot. Désormais, il ne peut plus chasser.

viaLe papy braconnier n’a plus son permis – SudOuest.fr.

MILLANÇAY Le sanglier charge : un chasseur blessé –

Hier, peu après 9 h, pompiers et antenne médicale du Smur ont convergé vers le lieu-dit « La Fourchetterie », à Millançay. Quelques minutes plus tôt, un chasseur venait de se faire charger par un sanglier, au cours d’une action de chasse.
Sérieusement blessé à la jambe, la victime a été médicalisée sur place, avant d’être évacuée sur les urgences de l’hôpital de Romorantin. Les gendarmes de la brigade territoriale de Mennetou ont effectué les constatations d’usage.

viaNouvelle République : MILLANÇAY Le sanglier charge : un chasseur blessé –.

Deux Hilairiens interpellés en pleine nuit : ils éblouissaient le gibier pour mieux l’abattre

 

 L'intervention n'était pas sans risque. L’intervention n’était pas sans risque.

|  BRACONNAGE |

Deux habitants de Saint-Hilaire-lez-Cambrai, âgés d’une quarantaine d’années, ont été interpellés dans la nuit de vendredi à samedi, …

 

par des agents de l’office national de la chasse et de la faune sauvage. Tout porte à croire qu’ils s’adonnaient à une séance de braconnage dans l’un des champs de la commune. En pleine nuit. Au volant de leur 4 x 4 et armé d’un fusil de chasse semi-automatique. Les suspects, placés en garde à vue chez les gendarmes de la brigade de Carnières – Avesnes-les-Aubert, ont reconnu les faits. Avaient-ils une autre alternative en fait ? Puisque, selon l’office national de la chasse et de la faune sauvage, ils ont été « pris » en « flagrant délit ». C’est que les agents de la police de l’environnement (rattachée à l’ONCFS), sur le terrain cette nuit-là, avaient eu précédemment écho qu’une équipe de braconniers, au volant d’un 4 x 4, sévissait sur la commune de Saint-Hilaire. Rien d’étonnant en cette période où le gibier abonde et où les champs récoltés offrent d’immenses superficies de terre que les braconniers peuvent explorer.

Aux environs de 1 h 30 ce samedi, les agents en pleine reconnaissance aperçoivent un véhicule tout terrain, avec à son bord deux personnes, en train de s’enfoncer dans les terres cultivées, et « pratiquant des trajectoires sinueuses afin de rechercher le gibier et de l’éblouir », explique-t-on du côté de la police de l’environnement, « Une technique permettant d’immobiliser chevreuils, lièvres et lapins tétanisés par la puissance du faisceau lumineux pour les abattre d’un coup de fusil ». Quelques instants plus tard, les mêmes policiers voient les occupants du véhicule tirer à plusieurs reprises, ramasser des lièvres et quitter la zone au plus vite. Ils n’imaginent pas que les fonctionnaires les attendent au bout d’un chemin. Commence alors une course-poursuite en plein champ de colza, jusqu’à ce que le véhicule des brigands ne finisse sur le toit. Les deux hommes, alcoolisés – les autorités l’ont constaté – ont ainsi été appréhendés. Poursuivis pour « chasse de nuit en réunion, avec usage d’un véhicule et port d’arme », puis « refus d’obtempérer » et « conduite sous l’empire d’un état alcoolique », ils sont attendus devant la justice à la fin du mois d’octobre. •

M. R.

viaDeux Hilairiens interpellés en pleine nuit : ils éblouissaient le gibier pour mieux l’abattre – Actualité Cambrai – La Voix du Nord.

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