[VIDEO] Des Berrichons sauvent des poules de l’abattoir

En mai dernier, la préfecture de l’Ain décrétait la fermeture d’un élevage de poules pondeuses à cause de maltraitance. Une chaîne de solidarité s’est créée pour sauver les 200.000 cocottes de l’abattoir. Trois Berrichons sont allés en sauver 140.

Source : [VIDEO] Des Berrichons sauvent des poules de l’abattoir

Publicités

En avril, les abattoirs berrichons ne respectaient pas les règles de mise à mort des animaux

D’après les contrôles effectués par le Ministère de l’agriculture, en avril dernier, aucun des quatre abattoirs berrichons ne respectait les règles de mise à mort des animaux. Sur la période donnée, l’abattoir de Saint-Amand est le moins bien noté.

Source : En avril, les abattoirs berrichons ne respectaient pas les règles de mise à mort des animaux

Châteaumeillant : une souscription pour un chien à l’EHPAD

La maison de retraite de Châteaumeillant cherche des finacements pour l’acquisition d’un chien d’accompagnement afin d’améliorer le quotidien des résidents. Il faut trouver 13.000 euros.

Source : Châteaumeillant : une souscription pour un chien à l’EHPAD

Les castors de retour dans le Cher – Indre

Source : Les castors de retour dans le Cher – 27/01/2016 – La Nouvelle République Indre

VIDEO. Un sanglier se réfugie dans un bar, à Vendœuvres (Indre) – Indre

Poursuivi par des chasseurs, un sanglier s’est introduit, samedi 9 janvier, dans un café du centre de Vendoeuvres. Après y être resté plus de trois minutes, il s’est enfui vers l’église, à proximité de laquelle il sera finalement abattu. Non sans avoir causé quelques frayeurs aux habitants.

Source : VIDEO. Un sanglier se réfugie dans un bar, à Vendœuvres (Indre) – 10/01/2016 – La Nouvelle République Indre

ARGENT-SUR-SAULDRE (18410) – Une cinquantaine de chiens d’élevage retrouvés dans un état épouvantable

Les gendarmes d’Argent-sur-Sauldre, accompagnés de l’association 30 Millions d’Amis, sont en train de procéder à la saisie judiciaire d’une cinquantaine de chiens dans un élevage de la commune.

La saisie, qui a débuté à 9h30 ce mardi matin, se déroule à l’élevage Le Royaume de Diane, au lieu-dit Belle Chasse.

Les chiens – dogues argentins, setters anglais, labradors, cavaliers king charles, rottweilers – sont dans un état de maigreur indescriptible. Laissés à l’abandon, ils vivaient dans leurs excréments. Certains sont morts, leurs cadavres gisant dans l’élevage.

Outre les chiens, trois chats appartenant à la gérante de l’élevage, également mal en point, sont pris en charge.

viawww.leberry.fr – Cher Nord – ARGENT-SUR-SAULDRE (18410) – Une cinquantaine de chiens d’élevage retrouvés dans un état épouvantable.

Quand des Obélix sans finesse pratiquent la chasse au sanglier en voiture

 

C’est un nouveau sport que des Obélix, sans la finesse du trait d’Uderzo, pratiquent en ce moment dans le Cher : la traque du cochon en bagnole. Une chasse à moteur, très loin de la chasse à courre pour lourdauds en manque de souffle.

L’histoire se déroule à Saint-Hilaire de Gondilly, samedi en début d’après-midi. Deux agents de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage du Cher (ONCFS) sont en alerte rouge dans le secteur : des plaintes successives rapportent cette méthode brutale et interdite de chasse à la voiture. Les deux agents observent un sanglier qui traverse la plaine. Dans le même temps, d’un rendez-vous de chasse voisin, une bagnole démarre en trombe. Un fusil prolonge l’ADN du passager.

Le cochon traverse la route départementale. Et la Ford Fiesta, genre commando, coupe la route de l’animal. S’arrête. Le passager sort et de la route, troue le cuir de l’animal. Un coup suffit. Les agents de l’ONCFS sortent du bois et en les voyant se radiner, le conducteur se barre vite fait, laissant le tireur d’élite près de son demi-quintal de viande morte. Au final, les agents pincent les deux chasseurs qui chassent en dehors des clous et forcément en infraction. Ils risquent de se retrouver à la barre du tribunal correctionnel de Bourges pour des infractions à la législation de la chasse. Le prix à payer : jusqu’à 15.000 euros d’amende, arme et voiture confisquées et permis de chasse retiré.

L’ONFCS rappelle que ce genre de comportement, outre l’éthique de la chasse, est de nature à créer des graves dangers pour les autres usagers du réseau routier (tir depuis la voie publique, vitesse excessive pour poursuivre le gibier…)

Rémy Beurion

www.leberry.fr – Bourges et environs – SAINT-HILAIRE-DE-GONDILLY (18320) – Quand des Obélix sans finesse pratiquent la chasse au sanglier en voiture.

Mystère dans le Berry après la mort de dizaines de vaches / France Bleu

Mystère dans le Berry après la mort de dizaines de vaches / France Bleu.

La guerre 1914-1918, Brunot et les loups – Indre

 

Pour Daniel Bernard, le retour du loup en Berry est une éventualité plausible.

 

 

Après avoir beaucoup œuvré pour l’Éducation nationale, le jeune retraité Daniel Bernard est redevenu « chercheur à temps plein ». Première et importante actualité : son ouvrage, La vie quotidienne des Berrichons de l’Indre pendant la Grande Guerre, paraîtra avant la fin de l’année aux Éditions Sutton. Quatre années de travail auront été nécessaires. La correspondance de son arrière-grand-père, Henri Penneron, ainsi que les carnets d’un poilu de Levroux, sont, entre autres, disséqués.
Daniel Bernard a aussi apporté sa contribution à un étonnant livre sur « les menteries et la tradition orale » paru aux Éditions Corda/La Talvera. Il y évoque la ferme imaginaire du Grand Fusil. Impossible de parler de ce docteur en anthropologie sociale et historique sans mentionner les loups : Daniel Bernard en est un spécialiste unanimement reconnu. Il vient, à ce titre, de participer au colloque international organisé dans le Mercantour.

Le loup de retour ?

« Vivre avec le loup aujourd’hui, était le thème du symposium. Venu d’Italie, le loup est désormais présent dans tout l’arc alpin, dans le Jura et les Vosges. Il a aussi fait des incursions dans le Cantal et l’Aube. » Le dernier loup de l’Indre a été tué en 1905. Des passages avaient été observés en 1917, en forêt de Lancosme. Le retour du loup en Berry est-il envisageable ? « Oui. Des passages en Brenne, par exemple, sont tout à fait plausibles dans les dix années à venir. » Ce vendredi, enfin, Daniel Bernard a pris la direction de la Bibliothèque nationale de France, à Paris, pour intervenir lors du colloque portant sur le centenaire des enquêtes de Ferdinand Brunot et Limousin.

viaLa guerre 1914-1918, Brunot et les loups – 10/11/2013 – La Nouvelle République Indre.

L Echo du Berry: Ne comptez plus les moutons mais les grues cendrées

È Il existe deux grandes voies migratoires pour les grues cendrées. Celles que l’on aperçoit dans le ciel berrichon empruntent la voie de l’Ouest et arrivent de Norvège, de Suède, d’Allemagne ou

La Ligue de protection des oiseaux (LPO) du Cher participe à l’observation des grues cendrées. La population du Berry est invitée à constater les passages et arrêts de ces oiseaux migrateurs.

Lire l’article paru dans L’Echo du Berry du 31 octobre 2012 en vente chez les marchands de journaux ou consultable en ligne

Elles pointent leur bec dans le ciel berrichon du mois de septembre jusqu’en janvier et leurs premiers passages annoncent la fin des beaux jours. Les grues cendrées gagnent le Sud pour retrouver leurs zones d’hivernage, la majorité retrouvant les landes de Gascogne ou l’Espagne. Elles ont en effet du mal à trouver des protéines dans les zones marécageuses où elles se reproduisent, au Nord Est de l’Europe.

Le réseau Grues France actif depuis 1995

« Les populations de grues cendrées sont très dispersées et il existe deux grands flux migratoires, explique Bernard Michel, coordinateur à la Ligue de protection des oiseaux (LPO). Les grues nicheuses empruntent la voie de l’Est, de la Russie, des Pays Baltes et d’Ukraine pour regagner le Nord de l’Afrique, en passant par la Pologne, la Hongrie et la Slovaquie, avant de traverser la Méditerranée. »

Les grues cendrées que l’on peut apercevoir en Berry ont préféré la voie de l’Ouest puisqu’elles viennent pour l’essentiel de Norvège, de Suède, du Nord de l’Allemagne, du Nord de la Pologne et parfois même d’au-delà du Cercle polaire. Cette seconde population est estimée à 250 000 individus.

Depuis une vingtaine d’années, « sans doute comme un témoignage du réchauffement climatique, il est de moins en moins rare d’observer les grues cendrées en Berry », poursuit Bernard Michel. Si soixante-dix personnes participent régulièrement à l’observation des grues dans le Cher, la LPO lance un appel pour multiplier les précieuses remarques qui servent au réseau Grues France.

Créé en 1995, il est géré par la LPO Champagne-Ardenne. « Les données récoltées ont plusieurs utilisations, explique Cécile Le Roy, sa directrice. D’abord, sur Internet, on peut suivre la migration des grues cendrées en direct. L’information est ainsi accessible au grand public comme aux spécialistes de la question. En fonction des observations, on peut aussi conseiller les agriculteurs pour qu’ils retardent les semis ou qu’ils soient vigilants quand il y a risque de dégâts dans les grands champs. » Un livret est également édité chaque année pour chaque saison migratoire et un site Internet, baptisé grus-grus, recense les données au niveau européen.

Ainsi, la population est invitée à constater les dates et horaires de passage des grues sur les lieux d’observation, ainsi que le nombre d’oiseaux et toutes sortes d’indications qui seront bien utiles à l’étude de cette population et des mouvements migratoires des voiliers de grues cendrées pouvant aller de

40 à 70 km/h.

Anne-Lise Dupays

echoduberry.adu@orange.fr

• Contact LPO du Cher observations des grues cendrées :

tél. 02 48 60 0118 ou 02 48 69 94 90

courriel : cher@lpo.fr

viaL Echo du Berry: Ne comptez plus les moutons mais les grues cendrées.

Previous Older Entries

%d blogueurs aiment cette page :