Edition de Besançon | Besançon : le tueur de crapauds devant un juge

Ce ranaculteur amateur du Haut-Doubs éliminait à tour de bras les crapauds, espèce pourtant protégée, pour favoriser l’épanouissement de ses grenouilles rousses. Les agents de l’ONCFS l’ont épinglé en flagrant délit. Présenté à un juge de Besançon ce lundi, il écope d’une amende avec sursis.

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Les grenouilles, victimes de la tradition

Outre l’impact dans les milieux naturels, on ne peut passer sous silence la méthode odieuse qui consiste à obtenir les fameuses cuisses. On coupe la grenouille vivante avec des ciseaux… tout simplement !

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L’ONCFS a relâché près de 18 000 grenouilles suite à des contrôles – actu.fr

Source : L’ONCFS a relâché près de 18 000 grenouilles suite à des contrôles – actu.fr

Edition de Vesoul Haute-Saône | Grenouilles : en garde à vue pour braconnage

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Entre le 26 février et le 2 mars : Participez à la nuit de la grenouille – actu.fr

Une nuit de la grenouille va se dérouler à Criel-sur-Mer. La date sera fixée en fonction de la météo et du passage des amphibiens. Un projet mené par le syndicat du bassin-versant.

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Fréquence Grenouille dans les mares du lycée agricole – 07/04/2017 – La Nouvelle République Vienne

Source : Fréquence Grenouille dans les mares du lycée agricole – 07/04/2017 – La Nouvelle République Vienne

Passez vos soirées avec les grenouilles ! – 25/03/2017 – La Nouvelle République Deux-Sèvres

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Edition Belfort-Héricourt-Montbéliard | Les mangeurs de grenouilles passent à la caisse

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Le chant nocturne de la grenouille agile – 08/02/2017 – La Nouvelle République Vienne

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CPIE : à la découverte des amphibiens – 21/04/2016 – La Nouvelle République Deux-Sèvres

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Le braconnage de grenouilles, ça existe

La grenouille, rousse ou verte, est très prisée des connaisseurs qui n'hésitent pas à braconner. / Photo illustration.
La grenouille, rousse ou verte, est très prisée des connaisseurs qui n’hésitent pas à braconner. / Photo illustration.

Deux pêcheurs ont été contrôlés à Lacrouzette et verbalisés par les agents de l’office national de la chasse et de la faune sauvage. Ils avaient pris 40 grenouilles rousses, e n dehors de la période de pêche.

La grenouille rousse est une espèce forestière, qui tous les ans, à la sortie de l’hiver, migre par milliers vers les zones humides pour s’accoupler et pondre ses œufs.

Mi-janvier, les inspecteurs de l’environnement de l’Office national et de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) du Tarn ont contrôlé deux pêcheurs de grenouilles sur la commune de Lacrouzette.

Ils ont été pris avec une quarantaine de grenouilles rousses, pêchées à la main dans une zone de frayère. On ne peut pécher ces espèces de grenouilles qu’entre le 11 juin et le 18 septembre.

Les batraciens relâchés dans la nature

Les pêcheurs ont été verbalisés et les batraciens ont été saisis puis immédiatement relâchés dans leur milieu naturel afin d’achever leur cycle de reproduction.

«Ces pêcheurs ne sont pas les seuls à pratiquer cette activité pour leur consommation personnelle. Cette tradition gastronomique ancestrale ne doit pas occulter la réglementation de la pêche qui s’applique aussi aux grenouilles vertes (article L431-2 du code de l’Environnement)», explique un agent de l’ONCFS. Pêcher les grenouilles, considérées comme un poisson dans les eaux libres, nécessite une carte de pêche et de respecter les dates d’ouverture, du 11 juin au 18 septembre en 1ère catégorie piscicole.

Il convient, également, de respecter les horaires de pêches (interdite la nuit) et d’utiliser une canne munie d’un fil. La capture avec nasse ou à la main est interdite.

«De telles pratiques ont un impact négatif sur la biodiversité avec un déclin des populations de grenouilles et une reproduction moindre. Par ailleurs, le fait de marcher sur les frayères engendre la destruction des œufs très fragiles ainsi qu’une une dégradation du milieu, ajoute l’agent.

N’oublions pas que plusieurs espèces protégées cohabitent dans le même milieu comme le crapaud commun, le triton palmé ou la grenouille agile !»

Les Tarnais, amateurs de cuisses de grenouilles, devront changer leurs habitudes pour respecter le cycle de reproduction de ces espèces ainsi que la réglementation actuelle. Sachant qu’on trouve des cuisses de grenouilles surgelées toute l’année…

Source : Le braconnage de grenouilles, ça existe – 08/03/2016 – ladepeche.fr

Le monde des batraciens – Loir-et-Cher

Source : ENVIRONNEMENT Le monde des batraciens – 06/03/2016 – La Nouvelle République Loir-et-Cher

La grenouille rousse peut compter sur eux – Loir-et-Cher

La nuit, des bénévoles comptent les batraciens qui traversent la D 135 à Molineuf pour aller pondre dans le marais des Rinceaux. Quand ils y arrivent…

Source : La grenouille rousse peut compter sur eux – 24/02/2016 – La Nouvelle République Loir-et-Cher

Coup de pouce pour les grenouilles – Loir-et-Cher

Source : Coup de pouce pour les grenouilles – 06/02/2016 – La Nouvelle République Loir-et-Cher

Région Franche-Comté | Les grenouilles vosgiennes en danger – L’Est Républicain

Les grenouilles vosgiennes en danger

Oiseaux Nature vient d’obtenir la condamnation de deux Vosgiens pour braconnage de grenouilles. L’occasion de rappeler que les batraciens sont en danger, comme les zones humides

 

Epinal. Depuis quelques jours, les vitrines des restaurants affichent leur traditionnel menu « grenouilles fraîches. » Si certains salivent à l’idée de les savourer à l’ail, les associations de protection sont moins enthousiastes : les délicieuses cuisses que l’on retrouve dans nos assiettes ne proviennent pas toujours d’élevages, comme le stipule la loi ! La tradition de la pêche « sauvage » à la grenouille a, dans les Vosges, encore bien des adeptes. Ce qui s’apparente de très près à du braconnage. Oiseaux Nature, qui œuvre depuis des années à la protection des espèces, est même très inquiète. Et ne rigole pas avec le sujet. Elle vient d’ailleurs d’obtenir par le biais d’un jugement au tribunal d’instance d’Epinal, la condamnation de deux braconniers à une amende de 500 € au titre de dommages et intérêts (lire encadré).

Vincent Etienne, administrateur de l’association et biologiste de formation, vient d’organiser entre Vittel et Contrexéville, dans le parc à gibier, une sortie sur les batraciens pour justement rappeler sa place essentielle dans nos milieux naturels. Et dans nos écosystèmes.

L’homme, installé au Val-d’Ajol et qui a été animateur nature avant d’endosser la casquette d’enseignant, connaît bien le sujet. Il propose des sorties depuis 2000 sur ce thème et a sillonné la Vôge pour faire l’inventaire des batraciens pour le conservatoire des espaces naturels de Lorraine. Soit 18 espèces de grenouilles en Lorraine et 12 dans les Vosges.

30.000 grenouilles capturées chaque année

« Chaque année, 30.000 grenouilles sont pêchées sur une période de dix jours, c’est énorme. Le risque est lourd pour l’espèce car c’est actuellement la pleine période de ponte. Chaque grenouille en pond plusieurs centaines. Seul un très faible pourcentage arrivera, trois ans après, à maturité pour venir se reproduire dans la mare. L’abandon des œufs est compensé par leur nombre important. C’est ce nombre justement qui est au cœur des écosystèmes aquatiques car la survie d’autres animaux dépend des batraciens. »

Cette analyse montre que l’on est là bien au cœur de la problématique de la biodiversité. « On ne peut pas prendre ou éliminer une espèce ou un groupe animal d’un milieu sans qu’il y ait des conséquences sur l’ensemble des habitants de ce milieu naturel. » Il faut à ses yeux préserver le milieu et toutes les espèces qui y vivent. « J’encourage les gens à faire leur propre mare pour qu’elle puisse abriter les espèces, accueillir les papillons, les libellules. Et satisfaire plein d’autres espèces comme les oiseaux qui s’y hydratent. Ce sont aussi des zones tampon, comme les tourbières, nécessaires à la limitation, entre autres, des inondations. »

Vincent Etienne a expliqué tout cela lors de sa sortie annuelle. « Il faut dissuader les gens de faire n’importe quoi. »

Sabine LESUR

viaRégion Franche-Comté | Les grenouilles vosgiennes en danger – L’Est Républicain.

N’écrasez pas les crapauds ! – Deux-Sèvres

N’écrasez pas les crapauds ! – 24/03/2015 – La Nouvelle République Deux-Sèvres.

Fréquence grenouille samedi – Loir-et-Cher

Fréquence grenouille samedi – 20/03/2015 – La Nouvelle République Loir-et-Cher.

Un dragon à sauver dans mon jardin – Loir-et-Cher

Un dragon à sauver dans mon jardin – 04/11/2014 – La Nouvelle République Loir-et-Cher.

 

Un couple de tritons crêtés, des dragons plus vrais que nature pour les larves de moustiques.

 

Relayée par Perche Nature, une campagne de sensibilisation du public aux batraciens est lancée sur le plan régional. Avis aux propriétaires de mare.

 

 

L’union régionale des Centres permanents d’initiatives pour l’environnement du Centre, en partenariat avec six associations départementales, dont Perche Nature pour le Loir-et-Cher, lance une vaste campagne de sensibilisation à la protection des batraciens, campagne intitulée un dragon dans mon jardin.

L’opération lancée pour l’année 2015 invite les habitants de la région à inventorier les animaux présents dans leurs mares. Elle propose même qu’un spécialiste des amphibiens se déplace, gratuitement, chez eux, afin de les guider pour identifier les espèces qu’hébergent ces mares.

Une faune riche mais menacée

Vingt et une des trente-quatre espèces présentes sur le territoire sont recensées dans la région. Une belle richesse écologique que l’on peut expliquer par un climat d’influence océanique avec des saisons peu marquées et une grande diversité de milieux naturels, notamment en Brenne, en Sologne, dans le Perche et la forêt d’Orléans.
La région, de par sa position géographique, constitue un carrefour où se croisent les espèces méridionales et septentrionales. Cependant, grenouilles, crapauds, salamandres et autres tritons deviennent rares, au point d’être considérés comme menacés. La principale cause de ce déclin est liée à la destruction des habitats. L’urbanisation, les routes, l’uniformisation agricole ont conduit à la destruction des milieux naturels.
Perche Nature le souligne, « il existe beaucoup actions qui peuvent être mises en place par les propriétaires de mare soucieux de préserver leur environnement. La première précaution consiste à ne pas détruire ces milieux et au contraire à tout faire pour les préserver. Dans ce sens il convient d’éviter d’y introduire des poissons, tortues ou canards, autant de prédateurs de ces espèces. Enfin il ne faut surtout pas avoir recours à des pesticides qui contribuent à la pollution de l’eau. »
L’opération « Un dragon dans mon jardin » débute dès maintenant pour les particuliers intéressés et se donne comme objectif cent vingt mares inventoriées en région Centre.

Pour en savoir plus sur la mise en place de l’opération et pour son déroulement, joindre pour le Loir-et-Cher l’association Perche Nature, Florain Laurenceau, chargé d’études sur la biodiversité au 02.54.80.11.05. ( perche.nature.gestion@orange.fr)

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