Un baleinier japonais pris sur le fait en Antarctique

Source : Un baleinier japonais pris sur le fait en Antarctique

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LE PEUPLE CHINOIS NE VEUT PAS DE PRODUITS ISSUS DU PHOQUE !!! – Une Loi Pour les Animaux de Chine

LE PEUPLE CHINOIS NE VEUT PAS DE PRODUITS ISSUS DU PHOQUE !!! – Une Loi Pour les Animaux de Chine.

La Norvège cesse de subventionner la chasse commerciale aux phoques

(Boursier.com) — Le gouvernement norvégien a déclaré qu’il cesserait dorénavant de gaspiller l’argent du contribuable en subventionnant la chasse commerciale aux phoques. Le motif invoqué est « la gestion des priorités économiques ».

« L’annonce faite par la Norvège est une excellente nouvelle qui permettra d’épargner les vies de dizaines de milliers de phoques. Elle souligne également le franc succès de l’embargo sur l’importation et la commercialisation des produits dérivés du phoque au sein de l’Union européenne. En fermant leur marché à ces pratiques cruelles, les Européens peuvent être fiers d’avoir fait évoluer la situation dans d’autres pays », estime Sonja Van Tichelen, Directrice régionale Union européenne d’IFAW.

La décision de supprimer la subvention de 12 millions de couronnes (1,43 million d’euros) intervient moins d’un an après que l’OMC a confirmé la validité de l’embargo de l’UE sur des considérations d’ordre moral.

« De toute évidence, le gouvernement conservateur de Norvège a fini par admettre que l’interdiction frappant le commerce de produits dérivés du phoque en vigueur dans 34 pays était un changement durable, au contraire de la chasse commerciale, bel et bien à l’agonie », poursuit Sonja Van Tichelen.

Tout comme le Canada, la Norvège subventionnait la chasse aux phoques depuis de nombreuses années malgré le déclin de cette industrie devenue anachronique. Sur fond de marasme économique, il n’est cependant pas étonnant que le royaume de Norvège revoie ses priorités. Étant donné que trois navires à peine ont participé à la chasse cette année, le gouvernement a raison de concentrer ses efforts sur d’autres secteurs d’activité.

Hector Chaunu

viaLa Norvège cesse de subventionner la chasse commerciale aux phoques.

La Commission baleinière accorde un quota de chasse au Groenland, au grand dam d’ONG

Portoroz (Slovénie) (AFP) – Les populations du Groenland seront désormais autorisées à harponner plus de 200 baleines par an, après la décision lundi de la Commission baleinière internationale (CBI) de leur accorder un quota au titre de la chasse aborigène, au grand dam d’ONG.

La CBI a entamé lundi à Portoroz (Slovénie) sa 65e session par ce premier dossier controversé, avant d’aborder d’ici à jeudi une autre question épineuse, celle des nouvelles intentions du Japon en matière de chasse.

Par 46 voix pour et 11 contre (trois abstentions), les Etats membres ont décidé d’accorder au Groenland une prise annuelle de 176 baleines de minke (ou petits rorquals), 19 rorquals communs, 10 baleines à bosse et deux baleines du Groenland, selon les ONG sur place, qui craignent qu’une part de ces prises, accordées au titre de la chasse aborigène, ne soient au final commercialisées.

« Nous craignons que ce nouveau quota accorde au Groenland plus de chair de baleine que ses peuples n’en ont besoin pour leur subsistance, et que le surplus continue à être vendu, notamment aux touristes », a commenté Sue Fisher, de l’ONG Animal Welfare Institute (AWI).

« Il est triste de voir tant de nations soucieuses de la baleine, dont le bloc européen, soutenir un quota renforcé pour les prises du Groenland », a réagi Bernie Unti, de l’ONG Humane Society International.

De fait, le vote européen a cette fois-ci permis de réunir les trois-quarts des voix nécessaires à l’adoption du texte. Parmi les partisans du non, figurent nombre d’Etats latino-américains.

Le Groenland était privé de quota depuis 2012, depuis le rejet d’une proposition défendue, comme cette fois-ci, par le Danemark, incluant une hausse du nombre des individus pouvant être tués. Mais le Groenland a continué à chasser (198 baleines en 2013).

Avant le scrutin, plusieurs observateurs s’attendaient à un vote positif, l’Europe et les Etats-Unis souhaitant voir la CBI reprendre via ce quota un certain contrôle des activités baleinières de ce vaste territoire.

La CBI doit aussi d’ici à jeudi se pencher sur le dossier du Japon, épinglé en mars par la Cour internationale de justice sur ses pratiques de chasse à des fins scientifiques.

La CIJ avait estimé que le Japon détournait à des fins commerciales la dérogation permettant de chasser en Antarctique dans un but scientifique. Tokyo a d’abord dit qu’il se plierait à la décision de la juridiction onusienne. Mais il a depuis fait part de son intention de présenter pour 2015-2016 un programme de chasse scientifique.

Une intention vigoureusement contestée par d’autres Etats-membres, à commencer par la Nouvelle-Zélande qui doit présenter un projet de résolution visant à mieux réguler la chasse à visée scientifique.

Déjà abordée à l’occasion des précédentes sessions, la création de sanctuaires dans l’Atlantique-sud sera aussi discutée, mais devra être approuvée par 75% des pays.

La Norvège et l’Islande font partie de la CBI, qui est chargée de veiller au « développement ordonné » de la chasse et à la conservation des baleines. Mais elles ont rejeté le moratoire de 1986 et continuent la chasse commerciale.

L’Union européenne, aux côtés notamment des Etats-Unis, a ainsi sommé lundi l’Islande de mettre fin à la pêche à la baleine. L’UE et ses partenaires se déclarent notamment « troublés » par l’augmentation des prises islandaises de rorquals communs, qui ont atteint 134 en 2013 sur un total de 169 cétacés capturés.

Depuis la mise en place du moratoire sur la chasse commerciale en 1986, les populations de baleines sont globalement en augmentation, mais certaines espèces restent très menacées, comme la baleine grise du Pacifique nord-ouest, la baleine franche de l’Atlantique nord-ouest et la baleine bleue, espèce emblématique car c’est le plus grand animal de la planète.

© AFP

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Norvège : les chasseurs ont harponné 729 baleines, un record

viaNorvège : les chasseurs ont harponné 729 baleines, un record.

Arrêt de la chasse à la baleine : le Japon respecte la décision de la CIJ

 

 

Des pêcheurs japonais découpent une baleine dans le port de Minami-Boso, le 25 juin 2008 (archives)

Des pêcheurs japonais découpent une baleine dans le port de Minami-Boso, le 25 juin 2008 (archives)

Crédit : AFP / YOSHIKAZU TSUNO

La Cour internationale de Justice a demandé à Tokyo d’arrêter de chasser la baleine. Un souhait qui sera respecté selon un haut diplomate japonais.

Le Japon, bien que « profondément déçu », respectera la décision du plus haut organe judiciaire des Nations unies lui ordonnant d’arrêter la chasse à la baleine dans l’Antarctique, a assuré lundi 31 mars le chef de la délégation nippone devant la Cour internationale de Justice (CIJ). « En tant que pays respectant l’Etat de droit (…) et membre responsable de la communauté internationale, le Japon respectera la décision de la Cour« , a déclaré Koji Tsuruoka à des journalistes à la sortie de la salle d’audience.

Plutôt dans la journée, la Cour internationale de Justice a ordonné au Japon d’arrêter la chasse à la baleine dans l’océan Antarctique. La Cour a estimé que Tokyo menait une activité commerciale en la faisant passer pour de la recherche scientifique.

« Le Japon doit révoquer tout permis, autorisation ou licence déjà délivré dans le cadre de Jarpa II (programme de recherche) et s’abstenir d’accorder tout nouveau permis au titre de ce programme », a déclaré le juge Peter Tomka lors d’une audience au Palais de la Paix, à La Haye.

viaArrêt de la chasse à la baleine : le Japon respecte la décision de la CIJ – RTL.fr.

Résidus de phoques à la mer

Johanne Fournier

Collaboration spéciale

Le Soleil

(Îles-de-la-Madeleine) Pendant que la chasse au phoque demeure une industrie controversée, Le Soleil a appris qu’au cours des trois dernières années, la fourrure et la graisse des 6000 phoques abattus par les chasseurs des Îles-de-la-Madeleine ont été abandonnées sur la banquise ou jetées à l’eau.

«Idéalement, on demande aux chasseurs de trouver un trou d’eau pour les jeter, surtout pour éviter que des animalistes qui survoleraient avec leur hélicoptère pensent qu’on est en train d’enlever la fourrure du phoque pendant qu’il est encore vivant», raconte le directeur de l’Association des chasseurs de phoques des Îles-de-la-Madeleine, Gil Thériault.

À savoir si cette pratique est éthique, le porte-parole des chasseurs de phoques répond que cette situation est due à l’absence de marché pour la peau et la graisse. «On aimerait bien mieux vendre la bête au complet», explique-t-il.

Dans les faits, l’industrie du loup-marin des Îles-de-la-Madeleine est mal en point depuis la fermeture de l’entreprise Tamasu et le décret, en 2009, de l’embargo européen interdisant la vente des produits du phoque. Tamasu était une entreprise des Îles-de-la-Madeleine qui transformait la peau et la graisse du phoque. Elle a cessé ses activités en 2007 après l’incendie de son usine.

Les chasseurs n’ont pas pu se tourner vers Terre-Neuve, qui dispose des équipements nécessaires à la transformation des peaux et des graisses du mammifère marin. De l’avis de Gil Thériault, c’est parce que l’industrie du phoque de cette province reçoit une subvention de son gouvernement pour le traitement des peaux. «Comme son quota n’était pas atteint, l’industrie terre-neuvienne ne voulait pas prendre des peaux du Québec, commente le porte-parole madelinot. C’est normal.»

Mauvaise fortune

Mais par-dessus tout, l’origine de leur malheur provient des animalistes, croit M. Thériault. «Un des gros problèmes qu’on a, ce sont les campagnes animalistes sensationnalistes à coup de millions de dollars», s’insurge Gil Thériault.

Celui-ci considère que la mauvaise fortune de ses membres est d’autant plus inacceptable du fait que l’industrie de la fourrure se porte très bien dans le monde. «Il se vend pour 15 milliards $ de fourrures sur la planète, estime M. Thériault. Ça n’a jamais été aussi populaire et en demande!» En 2007-2008, un chasseur de phoques pouvait obtenir 100 $ par peau. Les années suivantes, le prix a chuté à environ 30 $. «Pourtant, une peau de phoque de qualité A1 peut se vendre 190 $ sur le marché, estime le directeur de l’Association. Contrairement au vison d’élevage, par exemple, la chasse au phoque est variable. De plus, c’est un métier dangereux.»

Si les chasseurs de phoques ne trouvent pas preneurs pour la peau et la graisse de leurs prises, ils peuvent au moins compter sur un marché florissant et en croissance généré par la transformation de la viande de loup-marin. D’ailleurs, la boucherie Côte à Côte des Îles-de-la-Madeleine a développé une panoplie de produits fins à base de chair de phoque. Selon le directeur de l’Association des chasseurs de phoques, la demande est plus forte que l’offre. «Le boucher transforme la viande d’environ 1500 bêtes par année, mais il pourrait en prendre 5000», soutient M. Thériault.

Ouvert depuis douze ans, le commerce vend ses produits à la grandeur du Québec. La boucherie propose plus d’une dizaine de charcuteries et de préparations à base de phoque, dont des morceaux de viande crue, des rillettes, des pâtés, des confits, des terrines et des saucisses.

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Décision attendue de l’OMC

L’Organisation mondiale du commerce (OMC) devrait bientôt faire connaître sa décision entourant les raisons morales invoquées par l’Union européenne pour interdire l’importation des produits dérivés du phoque.

«Les animalistes ont ouvert une brèche en misant sur l’immoralité de la chasse au phoque, ce qui serait un précédent, dénonce le directeur de l’Association des chasseurs de phoques des Îles-de-la-Madeleine, Gil Thériault. Si c’est immoral de tuer un phoque, c’est immoral de tuer un boeuf ou un porc, de gaver des oies et d’utiliser des taureaux pour les tauromachies. Ce sont des extrémistes! On parle des terroristes avec des bombes, mais c’est aussi pire! La prostitution est morale aux Pays-Bas, mais c’est immoral de tuer des phoques? C’est fort.»

viaRésidus de phoques à la mer | Johanne Fournier | Les régions.

L’Australie veut interdire la chasse à la baleine

Canberra saisit le plus haut organe judiciaire des Nations unies à La Haye afin que soit interdite la chasse à la baleine par le Japon en Antarctique.

L'Australie se bat pour faire interdire la chasse à la baleine.

L’Australie se bat pour faire interdire la chasse à la baleine.
Image: DR

Canberra, qui avait saisi la Cour internationale de Justice en 2010, estime que le Japon viole ses obligations internationales en harponnant chaque année des centaines de baleines sous couvert de son programme de recherche scientifique Jarpa II, dans le sanctuaire baleinier de l’océan Austral.

La Commission baleinière internationale (CBI) proscrit toute chasse commerciale depuis 1986, et à ce jour, seules la Norvège et l’Islande continuent la chasse commerciale malgré ce moratoire.

Canberra estime que le Japon exploite de son côté un article du moratoire de 1986 autorisant la chasse à des fins de recherche scientifique. Pourtant, la chair des cétacés finit sur les étals nippons, et le Japon ne s’en cache pas, lui pour qui la chasse à la baleine est une tradition culturelle ancestrale. Les recettes servent en partie à financer le programme Jarpa II.

«Le nombre de baleines tuées, capturées et traitées dans le cadre de ce programme dépasse de loin tout ce qui avait été entrepris sur la base de permis scientifiques depuis la création de la CBI» en 1946, soutient l’Australie dans sa plainte : «l’Australie prie la cour d’ordonner au Japon de mettre fin au programme Jarpa II».

Un jugement long

La délégation australienne aura la parole de mercredi à vendredi. Les Japonais s’exprimeront la semaine suivante, du 2 au 4 juillet alors qu’un deuxième tour de plaidoiries aura lieu du 9 au 16 juillet. Un jugement n’est pas attendu avant des mois.

Quelque 6800 petits rorquals (baleines de Minke) de l’Antarctique ont été tués entre 1987 et 2005 dans le cadre du programme Jarpa I, le prédécesseur de Jarpa II (2005-…), contre 840 baleines tuées à des fins de recherche lors des 31 ans avant l’entrée en vigueur du moratoire, selon la requête de Canberra.

Environ 2.600 petits rorquals entre 2005 et 2009 et au moins 13 rorquals communs entre 2005 et 2007 ont été tués par les baleiniers japonais. Jarpa II vise les petits rorquals, les rorquals communs et les baleines à bosse, ces deux dernières espèces étant considérées comme en danger.

Aucune baleine à bosse n’a encore été tuée dans le cadre de Jarpa II, reconnaît toutefois Canberra.

Les programmes Jarpa ont continué malgré des appels du CBI et de la communauté internationale.

Tokyo soutient que son programme est légitime et scientifique car son but est de prouver que les populations de baleines peuvent supporter une chasse commerciale sans être menacées. Le gouvernement nippon a créé un groupe de travail au sein du ministère des Affaires étrangères en vue de la procédure devant la CIJ.

«Les recherches japonaises sur la chasse à la baleine sont une étude scientifique et sont légitimes en vertu de la Convention internationale pour la régulation de la chasse à la baleine», a soutenu un membre du groupe de travail sous couvert de l’anonymat.

Légitime?

Les militants de l’association Sea Shepherd suivront les débats devant la CIJ de très près, eux qui harcèlent les baleiniers japonais dans l’Antarctique pour les empêcher de chasser, une pratique pouvant mener à des affrontements musclés.

Deux navires de l’organisation, le «Steve Irwin» et le «Bob Barker», avaient heurté le navire-usine japonais Nisshin Maru en février, chaque partie accusant l’autre d’être l’agresseur. Sea Shepherd a porté plainte pour piraterie aux Pays-Bas contre l’équipage du Nisshin Maru.

Et le harcèlement a porté ses fruits : le nombre de baleines pêchées en Antarctique lors de la campagne 2012-2013 n’est que de 103 alors que les quotas avaient été fixés à plus de 1000 petits rorquals ou rorquals communs. Le ministre japonais de l’Agriculture et de la pêche, Yoshimasa Hayashi a directement imputé ce maigre butin au harcèlement permanent des écologistes.

«Si l’Australie remporte cette affaire, ce sera un grand soutien à notre cause», assure Geert Vons, directeur de Sea Shepherd Pays-Bas, qui a pris part à plusieurs campagnes de son organisation en Antarctique : «mais si l’Australie ne remporte pas cette affaire, j’ai peur de ce qui va se passer… si rien ne se passe maintenant, il ne se passera jamais rien».

(afp/Newsnet)

viaEnvironnement: L’Australie veut interdire la chasse à la baleine – News Monde: Asie & Océanie – tdg.ch.

L’Islande a décidé de reprendre la chasse au rorqual commun.

L’Islande a décidé de reprendre la chasse au rorqual commun. Il s’agit d’une espèce de baleine, parmi les plus grands mammifères au monde. Malgrè les condamnations internationales, deux bateaux islandais sont partis chasser cet animal.

Hvalur 8 et Hvalur 9… Ce sont les noms des deux navires qui ont quitté le port de Reykjavik dimanche dernier. Ils sont partis à la chasse au rorqual commun.  L’entreprise qui gère cette pêche bénéficie d’un quota : elle aura la permission de tuer 154 rorquals communs cette année. C’est un chiffre en hausse.

Le rorqual commun est un véritable monstre des mers. Après la baleine bleue, c’est le deuxième animal vivant le plus grand de la planète. Il peut atteindre 20 mètres de longueur et peser jusqu’à 50 tonnes. C’est aujourd’hui une espèce menacée.

Alors pourquoi les pêcheurs de baleine islandais reprennent  le service seulement aujourd’hui ? Et bien car le Japon est le principal client de ces baleines si rares. En 2011, à cause du tsunami et de l’accident nucléaire de Fukushima, le marché avait été stoppé.

L’Islande a repris la chasse à la baleine depuis 2006. Avec la Norvège, il s’agit du pays européen qui refuse de se conformer aux règles internationales. Il existe un organisme qui règlemente la chasse à la baleine. Il s’agit de la Commission Baleinière Internationale, mais dont l’autorité est avant tout symbolique.
Le Japon, la Norvège et l’Islande sont les 3 principaux pays à pratiquer la chasse à la baleine et au rorqual commun. Officiellement, ces états soutiennent qu’il s’agit de recherches scientifiques. Mais la démarche commerciale ne fait pourtant aucun doute.

viaHistoire du Monde : chasse au rorqual – RTBF Matin premiere.

Phoques : Brigitte Bardot veut la peau de Daniel Fasquelle

Dans une lettre ouverte et avec la virulence qu’on lui connaît, Brigitte Bardot tire à boulet rouge sur le député-maire du Touquet, Daniel Fasquelle.

 


Brigitte Bardot en décembre 2005. 

AFP

 

L’ancienne actrice reconvertie dans la lutte acharnée pour l’environnement et la défense des animaux qualifie l’élu de « député-chasseur », « avide de massacres animaliers en tout genre, qui non seulement assassine sans état d’âme tout ce qui se trouve devant son fusil, mais veut maintenant s’attaquer aux phoques de la baie d’Authie, qui sont protégés et assurent un joyeux divertissement aux touristes. »

Ces termes violents n’impressionnent pas Daniel Fasquelle, qui assume son soutien au collectif anti-phoques (composé essentiellement de pêcheurs) créé dans le Montreuillois en avril. « Comme pour n’importe quels autres animaux, quand une population devient trop nombreuse et menace l’écosystème et l’homme, il convient de se poser la question de sa régulation. » Le député-maire rappelle qu’un pêcheur à pied a « failli mourir noyé », attaqué par un phoque sur la plage de Berck (notre édition du 20 mai).

Cependant, Daniel Fasquelle est d’accord sur un point avec Brigitte Bardot : « Il faut que les phoques, en effet, restent une attraction touristique. » Face aux attaques de l’ancienne actrice, qui appelle tout de même à ce qu’il « prenne un bide aux prochaines élections », le député veut rester zen. « On connaît la passion de Brigitte Bardot pour ces sujets… Je suis serein et je pense qu’il faut aborder la question de façon clairvoyante. Il faut plus de raison, plus d’écoute et moins de passion. »

Daniel Fasquelle invite son attaquante « à venir au Touquet pour voir comment les chasseurs entretiennent et protègent la baie de Canche. Je suis fier d’être de leur côté, j’assume. Ils sont les premiers défenseurs de la nature. » Il ajoute, grand seigneur : « On pardonne tout à Brigitte Bardot ».

www.lavoixdunord.fr.

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