Les partisans de la chasse à la baleine mis en échec

Le Japon n’est pas parvenu à convaincre la Commission baleinière internationale d’assouplir les règles de la pêche commerciale de ces cétacés.

Source : Les partisans de la chasse à la baleine mis en échec

Un baleinier japonais pris sur le fait en Antarctique

Source : Un baleinier japonais pris sur le fait en Antarctique

LE PEUPLE CHINOIS NE VEUT PAS DE PRODUITS ISSUS DU PHOQUE !!! – Une Loi Pour les Animaux de Chine

LE PEUPLE CHINOIS NE VEUT PAS DE PRODUITS ISSUS DU PHOQUE !!! – Une Loi Pour les Animaux de Chine.

La Norvège cesse de subventionner la chasse commerciale aux phoques

(Boursier.com) — Le gouvernement norvégien a déclaré qu’il cesserait dorénavant de gaspiller l’argent du contribuable en subventionnant la chasse commerciale aux phoques. Le motif invoqué est « la gestion des priorités économiques ».

« L’annonce faite par la Norvège est une excellente nouvelle qui permettra d’épargner les vies de dizaines de milliers de phoques. Elle souligne également le franc succès de l’embargo sur l’importation et la commercialisation des produits dérivés du phoque au sein de l’Union européenne. En fermant leur marché à ces pratiques cruelles, les Européens peuvent être fiers d’avoir fait évoluer la situation dans d’autres pays », estime Sonja Van Tichelen, Directrice régionale Union européenne d’IFAW.

La décision de supprimer la subvention de 12 millions de couronnes (1,43 million d’euros) intervient moins d’un an après que l’OMC a confirmé la validité de l’embargo de l’UE sur des considérations d’ordre moral.

« De toute évidence, le gouvernement conservateur de Norvège a fini par admettre que l’interdiction frappant le commerce de produits dérivés du phoque en vigueur dans 34 pays était un changement durable, au contraire de la chasse commerciale, bel et bien à l’agonie », poursuit Sonja Van Tichelen.

Tout comme le Canada, la Norvège subventionnait la chasse aux phoques depuis de nombreuses années malgré le déclin de cette industrie devenue anachronique. Sur fond de marasme économique, il n’est cependant pas étonnant que le royaume de Norvège revoie ses priorités. Étant donné que trois navires à peine ont participé à la chasse cette année, le gouvernement a raison de concentrer ses efforts sur d’autres secteurs d’activité.

Hector Chaunu

viaLa Norvège cesse de subventionner la chasse commerciale aux phoques.

La Commission baleinière accorde un quota de chasse au Groenland, au grand dam d’ONG

Portoroz (Slovénie) (AFP) – Les populations du Groenland seront désormais autorisées à harponner plus de 200 baleines par an, après la décision lundi de la Commission baleinière internationale (CBI) de leur accorder un quota au titre de la chasse aborigène, au grand dam d’ONG.

La CBI a entamé lundi à Portoroz (Slovénie) sa 65e session par ce premier dossier controversé, avant d’aborder d’ici à jeudi une autre question épineuse, celle des nouvelles intentions du Japon en matière de chasse.

Par 46 voix pour et 11 contre (trois abstentions), les Etats membres ont décidé d’accorder au Groenland une prise annuelle de 176 baleines de minke (ou petits rorquals), 19 rorquals communs, 10 baleines à bosse et deux baleines du Groenland, selon les ONG sur place, qui craignent qu’une part de ces prises, accordées au titre de la chasse aborigène, ne soient au final commercialisées.

« Nous craignons que ce nouveau quota accorde au Groenland plus de chair de baleine que ses peuples n’en ont besoin pour leur subsistance, et que le surplus continue à être vendu, notamment aux touristes », a commenté Sue Fisher, de l’ONG Animal Welfare Institute (AWI).

« Il est triste de voir tant de nations soucieuses de la baleine, dont le bloc européen, soutenir un quota renforcé pour les prises du Groenland », a réagi Bernie Unti, de l’ONG Humane Society International.

De fait, le vote européen a cette fois-ci permis de réunir les trois-quarts des voix nécessaires à l’adoption du texte. Parmi les partisans du non, figurent nombre d’Etats latino-américains.

Le Groenland était privé de quota depuis 2012, depuis le rejet d’une proposition défendue, comme cette fois-ci, par le Danemark, incluant une hausse du nombre des individus pouvant être tués. Mais le Groenland a continué à chasser (198 baleines en 2013).

Avant le scrutin, plusieurs observateurs s’attendaient à un vote positif, l’Europe et les Etats-Unis souhaitant voir la CBI reprendre via ce quota un certain contrôle des activités baleinières de ce vaste territoire.

La CBI doit aussi d’ici à jeudi se pencher sur le dossier du Japon, épinglé en mars par la Cour internationale de justice sur ses pratiques de chasse à des fins scientifiques.

La CIJ avait estimé que le Japon détournait à des fins commerciales la dérogation permettant de chasser en Antarctique dans un but scientifique. Tokyo a d’abord dit qu’il se plierait à la décision de la juridiction onusienne. Mais il a depuis fait part de son intention de présenter pour 2015-2016 un programme de chasse scientifique.

Une intention vigoureusement contestée par d’autres Etats-membres, à commencer par la Nouvelle-Zélande qui doit présenter un projet de résolution visant à mieux réguler la chasse à visée scientifique.

Déjà abordée à l’occasion des précédentes sessions, la création de sanctuaires dans l’Atlantique-sud sera aussi discutée, mais devra être approuvée par 75% des pays.

La Norvège et l’Islande font partie de la CBI, qui est chargée de veiller au « développement ordonné » de la chasse et à la conservation des baleines. Mais elles ont rejeté le moratoire de 1986 et continuent la chasse commerciale.

L’Union européenne, aux côtés notamment des Etats-Unis, a ainsi sommé lundi l’Islande de mettre fin à la pêche à la baleine. L’UE et ses partenaires se déclarent notamment « troublés » par l’augmentation des prises islandaises de rorquals communs, qui ont atteint 134 en 2013 sur un total de 169 cétacés capturés.

Depuis la mise en place du moratoire sur la chasse commerciale en 1986, les populations de baleines sont globalement en augmentation, mais certaines espèces restent très menacées, comme la baleine grise du Pacifique nord-ouest, la baleine franche de l’Atlantique nord-ouest et la baleine bleue, espèce emblématique car c’est le plus grand animal de la planète.

© AFP

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Norvège : les chasseurs ont harponné 729 baleines, un record

viaNorvège : les chasseurs ont harponné 729 baleines, un record.

Arrêt de la chasse à la baleine : le Japon respecte la décision de la CIJ

 

 

Des pêcheurs japonais découpent une baleine dans le port de Minami-Boso, le 25 juin 2008 (archives)

Des pêcheurs japonais découpent une baleine dans le port de Minami-Boso, le 25 juin 2008 (archives)

Crédit : AFP / YOSHIKAZU TSUNO

La Cour internationale de Justice a demandé à Tokyo d’arrêter de chasser la baleine. Un souhait qui sera respecté selon un haut diplomate japonais.

Le Japon, bien que « profondément déçu », respectera la décision du plus haut organe judiciaire des Nations unies lui ordonnant d’arrêter la chasse à la baleine dans l’Antarctique, a assuré lundi 31 mars le chef de la délégation nippone devant la Cour internationale de Justice (CIJ). « En tant que pays respectant l’Etat de droit (…) et membre responsable de la communauté internationale, le Japon respectera la décision de la Cour« , a déclaré Koji Tsuruoka à des journalistes à la sortie de la salle d’audience.

Plutôt dans la journée, la Cour internationale de Justice a ordonné au Japon d’arrêter la chasse à la baleine dans l’océan Antarctique. La Cour a estimé que Tokyo menait une activité commerciale en la faisant passer pour de la recherche scientifique.

« Le Japon doit révoquer tout permis, autorisation ou licence déjà délivré dans le cadre de Jarpa II (programme de recherche) et s’abstenir d’accorder tout nouveau permis au titre de ce programme », a déclaré le juge Peter Tomka lors d’une audience au Palais de la Paix, à La Haye.

viaArrêt de la chasse à la baleine : le Japon respecte la décision de la CIJ – RTL.fr.

Résidus de phoques à la mer

Johanne Fournier

Collaboration spéciale

Le Soleil

(Îles-de-la-Madeleine) Pendant que la chasse au phoque demeure une industrie controversée, Le Soleil a appris qu’au cours des trois dernières années, la fourrure et la graisse des 6000 phoques abattus par les chasseurs des Îles-de-la-Madeleine ont été abandonnées sur la banquise ou jetées à l’eau.

«Idéalement, on demande aux chasseurs de trouver un trou d’eau pour les jeter, surtout pour éviter que des animalistes qui survoleraient avec leur hélicoptère pensent qu’on est en train d’enlever la fourrure du phoque pendant qu’il est encore vivant», raconte le directeur de l’Association des chasseurs de phoques des Îles-de-la-Madeleine, Gil Thériault.

À savoir si cette pratique est éthique, le porte-parole des chasseurs de phoques répond que cette situation est due à l’absence de marché pour la peau et la graisse. «On aimerait bien mieux vendre la bête au complet», explique-t-il.

Dans les faits, l’industrie du loup-marin des Îles-de-la-Madeleine est mal en point depuis la fermeture de l’entreprise Tamasu et le décret, en 2009, de l’embargo européen interdisant la vente des produits du phoque. Tamasu était une entreprise des Îles-de-la-Madeleine qui transformait la peau et la graisse du phoque. Elle a cessé ses activités en 2007 après l’incendie de son usine.

Les chasseurs n’ont pas pu se tourner vers Terre-Neuve, qui dispose des équipements nécessaires à la transformation des peaux et des graisses du mammifère marin. De l’avis de Gil Thériault, c’est parce que l’industrie du phoque de cette province reçoit une subvention de son gouvernement pour le traitement des peaux. «Comme son quota n’était pas atteint, l’industrie terre-neuvienne ne voulait pas prendre des peaux du Québec, commente le porte-parole madelinot. C’est normal.»

Mauvaise fortune

Mais par-dessus tout, l’origine de leur malheur provient des animalistes, croit M. Thériault. «Un des gros problèmes qu’on a, ce sont les campagnes animalistes sensationnalistes à coup de millions de dollars», s’insurge Gil Thériault.

Celui-ci considère que la mauvaise fortune de ses membres est d’autant plus inacceptable du fait que l’industrie de la fourrure se porte très bien dans le monde. «Il se vend pour 15 milliards $ de fourrures sur la planète, estime M. Thériault. Ça n’a jamais été aussi populaire et en demande!» En 2007-2008, un chasseur de phoques pouvait obtenir 100 $ par peau. Les années suivantes, le prix a chuté à environ 30 $. «Pourtant, une peau de phoque de qualité A1 peut se vendre 190 $ sur le marché, estime le directeur de l’Association. Contrairement au vison d’élevage, par exemple, la chasse au phoque est variable. De plus, c’est un métier dangereux.»

Si les chasseurs de phoques ne trouvent pas preneurs pour la peau et la graisse de leurs prises, ils peuvent au moins compter sur un marché florissant et en croissance généré par la transformation de la viande de loup-marin. D’ailleurs, la boucherie Côte à Côte des Îles-de-la-Madeleine a développé une panoplie de produits fins à base de chair de phoque. Selon le directeur de l’Association des chasseurs de phoques, la demande est plus forte que l’offre. «Le boucher transforme la viande d’environ 1500 bêtes par année, mais il pourrait en prendre 5000», soutient M. Thériault.

Ouvert depuis douze ans, le commerce vend ses produits à la grandeur du Québec. La boucherie propose plus d’une dizaine de charcuteries et de préparations à base de phoque, dont des morceaux de viande crue, des rillettes, des pâtés, des confits, des terrines et des saucisses.

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Décision attendue de l’OMC

L’Organisation mondiale du commerce (OMC) devrait bientôt faire connaître sa décision entourant les raisons morales invoquées par l’Union européenne pour interdire l’importation des produits dérivés du phoque.

«Les animalistes ont ouvert une brèche en misant sur l’immoralité de la chasse au phoque, ce qui serait un précédent, dénonce le directeur de l’Association des chasseurs de phoques des Îles-de-la-Madeleine, Gil Thériault. Si c’est immoral de tuer un phoque, c’est immoral de tuer un boeuf ou un porc, de gaver des oies et d’utiliser des taureaux pour les tauromachies. Ce sont des extrémistes! On parle des terroristes avec des bombes, mais c’est aussi pire! La prostitution est morale aux Pays-Bas, mais c’est immoral de tuer des phoques? C’est fort.»

viaRésidus de phoques à la mer | Johanne Fournier | Les régions.

L’Australie veut interdire la chasse à la baleine

Canberra saisit le plus haut organe judiciaire des Nations unies à La Haye afin que soit interdite la chasse à la baleine par le Japon en Antarctique.

L'Australie se bat pour faire interdire la chasse à la baleine.

L’Australie se bat pour faire interdire la chasse à la baleine.
Image: DR

Canberra, qui avait saisi la Cour internationale de Justice en 2010, estime que le Japon viole ses obligations internationales en harponnant chaque année des centaines de baleines sous couvert de son programme de recherche scientifique Jarpa II, dans le sanctuaire baleinier de l’océan Austral.

La Commission baleinière internationale (CBI) proscrit toute chasse commerciale depuis 1986, et à ce jour, seules la Norvège et l’Islande continuent la chasse commerciale malgré ce moratoire.

Canberra estime que le Japon exploite de son côté un article du moratoire de 1986 autorisant la chasse à des fins de recherche scientifique. Pourtant, la chair des cétacés finit sur les étals nippons, et le Japon ne s’en cache pas, lui pour qui la chasse à la baleine est une tradition culturelle ancestrale. Les recettes servent en partie à financer le programme Jarpa II.

«Le nombre de baleines tuées, capturées et traitées dans le cadre de ce programme dépasse de loin tout ce qui avait été entrepris sur la base de permis scientifiques depuis la création de la CBI» en 1946, soutient l’Australie dans sa plainte : «l’Australie prie la cour d’ordonner au Japon de mettre fin au programme Jarpa II».

Un jugement long

La délégation australienne aura la parole de mercredi à vendredi. Les Japonais s’exprimeront la semaine suivante, du 2 au 4 juillet alors qu’un deuxième tour de plaidoiries aura lieu du 9 au 16 juillet. Un jugement n’est pas attendu avant des mois.

Quelque 6800 petits rorquals (baleines de Minke) de l’Antarctique ont été tués entre 1987 et 2005 dans le cadre du programme Jarpa I, le prédécesseur de Jarpa II (2005-…), contre 840 baleines tuées à des fins de recherche lors des 31 ans avant l’entrée en vigueur du moratoire, selon la requête de Canberra.

Environ 2.600 petits rorquals entre 2005 et 2009 et au moins 13 rorquals communs entre 2005 et 2007 ont été tués par les baleiniers japonais. Jarpa II vise les petits rorquals, les rorquals communs et les baleines à bosse, ces deux dernières espèces étant considérées comme en danger.

Aucune baleine à bosse n’a encore été tuée dans le cadre de Jarpa II, reconnaît toutefois Canberra.

Les programmes Jarpa ont continué malgré des appels du CBI et de la communauté internationale.

Tokyo soutient que son programme est légitime et scientifique car son but est de prouver que les populations de baleines peuvent supporter une chasse commerciale sans être menacées. Le gouvernement nippon a créé un groupe de travail au sein du ministère des Affaires étrangères en vue de la procédure devant la CIJ.

«Les recherches japonaises sur la chasse à la baleine sont une étude scientifique et sont légitimes en vertu de la Convention internationale pour la régulation de la chasse à la baleine», a soutenu un membre du groupe de travail sous couvert de l’anonymat.

Légitime?

Les militants de l’association Sea Shepherd suivront les débats devant la CIJ de très près, eux qui harcèlent les baleiniers japonais dans l’Antarctique pour les empêcher de chasser, une pratique pouvant mener à des affrontements musclés.

Deux navires de l’organisation, le «Steve Irwin» et le «Bob Barker», avaient heurté le navire-usine japonais Nisshin Maru en février, chaque partie accusant l’autre d’être l’agresseur. Sea Shepherd a porté plainte pour piraterie aux Pays-Bas contre l’équipage du Nisshin Maru.

Et le harcèlement a porté ses fruits : le nombre de baleines pêchées en Antarctique lors de la campagne 2012-2013 n’est que de 103 alors que les quotas avaient été fixés à plus de 1000 petits rorquals ou rorquals communs. Le ministre japonais de l’Agriculture et de la pêche, Yoshimasa Hayashi a directement imputé ce maigre butin au harcèlement permanent des écologistes.

«Si l’Australie remporte cette affaire, ce sera un grand soutien à notre cause», assure Geert Vons, directeur de Sea Shepherd Pays-Bas, qui a pris part à plusieurs campagnes de son organisation en Antarctique : «mais si l’Australie ne remporte pas cette affaire, j’ai peur de ce qui va se passer… si rien ne se passe maintenant, il ne se passera jamais rien».

(afp/Newsnet)

viaEnvironnement: L’Australie veut interdire la chasse à la baleine – News Monde: Asie & Océanie – tdg.ch.

L’Islande a décidé de reprendre la chasse au rorqual commun.

L’Islande a décidé de reprendre la chasse au rorqual commun. Il s’agit d’une espèce de baleine, parmi les plus grands mammifères au monde. Malgrè les condamnations internationales, deux bateaux islandais sont partis chasser cet animal.

Hvalur 8 et Hvalur 9… Ce sont les noms des deux navires qui ont quitté le port de Reykjavik dimanche dernier. Ils sont partis à la chasse au rorqual commun.  L’entreprise qui gère cette pêche bénéficie d’un quota : elle aura la permission de tuer 154 rorquals communs cette année. C’est un chiffre en hausse.

Le rorqual commun est un véritable monstre des mers. Après la baleine bleue, c’est le deuxième animal vivant le plus grand de la planète. Il peut atteindre 20 mètres de longueur et peser jusqu’à 50 tonnes. C’est aujourd’hui une espèce menacée.

Alors pourquoi les pêcheurs de baleine islandais reprennent  le service seulement aujourd’hui ? Et bien car le Japon est le principal client de ces baleines si rares. En 2011, à cause du tsunami et de l’accident nucléaire de Fukushima, le marché avait été stoppé.

L’Islande a repris la chasse à la baleine depuis 2006. Avec la Norvège, il s’agit du pays européen qui refuse de se conformer aux règles internationales. Il existe un organisme qui règlemente la chasse à la baleine. Il s’agit de la Commission Baleinière Internationale, mais dont l’autorité est avant tout symbolique.
Le Japon, la Norvège et l’Islande sont les 3 principaux pays à pratiquer la chasse à la baleine et au rorqual commun. Officiellement, ces états soutiennent qu’il s’agit de recherches scientifiques. Mais la démarche commerciale ne fait pourtant aucun doute.

viaHistoire du Monde : chasse au rorqual – RTBF Matin premiere.

Phoques : Brigitte Bardot veut la peau de Daniel Fasquelle

Dans une lettre ouverte et avec la virulence qu’on lui connaît, Brigitte Bardot tire à boulet rouge sur le député-maire du Touquet, Daniel Fasquelle.

 


Brigitte Bardot en décembre 2005. 

AFP

 

L’ancienne actrice reconvertie dans la lutte acharnée pour l’environnement et la défense des animaux qualifie l’élu de « député-chasseur », « avide de massacres animaliers en tout genre, qui non seulement assassine sans état d’âme tout ce qui se trouve devant son fusil, mais veut maintenant s’attaquer aux phoques de la baie d’Authie, qui sont protégés et assurent un joyeux divertissement aux touristes. »

Ces termes violents n’impressionnent pas Daniel Fasquelle, qui assume son soutien au collectif anti-phoques (composé essentiellement de pêcheurs) créé dans le Montreuillois en avril. « Comme pour n’importe quels autres animaux, quand une population devient trop nombreuse et menace l’écosystème et l’homme, il convient de se poser la question de sa régulation. » Le député-maire rappelle qu’un pêcheur à pied a « failli mourir noyé », attaqué par un phoque sur la plage de Berck (notre édition du 20 mai).

Cependant, Daniel Fasquelle est d’accord sur un point avec Brigitte Bardot : « Il faut que les phoques, en effet, restent une attraction touristique. » Face aux attaques de l’ancienne actrice, qui appelle tout de même à ce qu’il « prenne un bide aux prochaines élections », le député veut rester zen. « On connaît la passion de Brigitte Bardot pour ces sujets… Je suis serein et je pense qu’il faut aborder la question de façon clairvoyante. Il faut plus de raison, plus d’écoute et moins de passion. »

Daniel Fasquelle invite son attaquante « à venir au Touquet pour voir comment les chasseurs entretiennent et protègent la baie de Canche. Je suis fier d’être de leur côté, j’assume. Ils sont les premiers défenseurs de la nature. » Il ajoute, grand seigneur : « On pardonne tout à Brigitte Bardot ».

www.lavoixdunord.fr.

AFP: La justice de l’UE confirme l’embargo européen sur le phoque

LUXEMBOURG — Le Tribunal de l’UE a confirmé jeudi l’interdiction du commerce des produits dérivés du phoque en Europe, au grand dam des chasseurs du Canada, du Groenland et de la Norvège.

Le Tribunal, qui siège à Luxembourg, a rejeté le recours déposé par la principale organisation inuit du Canada, Inuit Tapiriit Kanatami (ITK), qui visait à l’annulation de la mise en application du règlement européen contesté par les chasseurs.

Dans son arrêt, le Tribunal a jugé que le règlement européen interdisant le commerce des produits dérivés du phoque reposait sur « une base juridique correcte ». Il a également noté que le texte protégeait « les intérêts économiques et sociaux fondamentaux » des communautés inuit qui pratiquent la chasse au phoque.

Immédiatement, le Canada a réagi en dénonçant un embargo résultant d' »une décision politique qui ne s’appuie sur aucune donnée ni aucun fait scientifiques ».

Depuis 2010, l’Union européenne interdit le commerce des produits dérivés du phoque, à l’exception de la vente « à des fins non lucratives » des produits provenant de la chasse traditionnelle pratiquée par les Inuits.

« Cette interdiction est incompatible avec les obligations de l’Union européenne envers l’Organisation mondiale du commerce, et nous continuerons de défendre les intérêts canadiens à cet égard sur la scène mondiale », a fait valoir Ottawa dans un communiqué.

L’UE juge cruelles les méthodes de chasse utilisées, notamment l’usage de l’hakapik, une sorte de massue dotée d’un pic en métal utilisée pour assommer les phoques avant qu’ils ne soient dépecés. Selon les critiques, il arrive que les pinnipèdes soient dépecés alors qu’ils sont encore conscients.

Le Canada et la Norvège, qui tuent chaque année des dizaines de milliers de phoques, affirment quant à eux que la chasse se fait sans cruauté.

Hostiles à la réglementation européenne, Ottawa et Oslo ont déposé une plainte devant l’Organisation mondiale du commerce (OMC) dès 2009, avant même l’entrée en vigueur de l’embargo. Un groupe d’experts, chargé de trancher le litige qui oppose le Canada et la Norvège à l’UE, a commencé ses auditions en février.

Les chasseurs de phoque canadiens prévoient cette d’abattre 100.000 bêtes, ce qui représente une hausse de 40% par rapport à 2012. Ottawa a fixé cette année, comme en 2012, un quota maximum de 400.000 têtes, sur une population de phoques du Groenland estimée à quelque 9 millions dans l’Atlantique Nord-Ouest, selon les relevés du ministère canadien des Pêches.

viaAFP: La justice de l’UE confirme l’embargo européen sur le phoque.

La Corée du Sud renonce à la chasse à la Baleine

La Corée du sud avait annoncé, en juillet dernier à Panama City, à l’occasion de la réunion de la Commission baleinière internationale (CBI), son intention de développer un programme de chasse à la baleine pour des fins scientifique. Le projet concernait les baleines de Minke Stock J, espèce considérée par la CBI comme menacée.

Sous la pression internationale, la Corée du Sud a finalement renoncé à ce projet.

viaLa Corée du Sud renonce à la chasse à la Baleine – Médiaterre International.

Séoul renonce officiellement à la reprise de la chasse à la baleine

SEOUL – La Corée du Sud a confirmé mercredi avoir abandonné officiellement son projet controversé de reprise de chasse à la baleine, annoncé début juillet et immédiatement condamné par de nombreux pays.

Selon la réglementation de la Commission baleinière internationale (CBI), la Corée du Sud aurait dû, si elle souhaitait reprendre cette chasse, déposer une demande avant le 3 décembre. Elle ne l’a pas fait.

Nous avons décidé de poursuivre nos recherches scientifiques +sans tuer+ et il n’était donc pas nécessaire de déposer une requête, a indiqué à l’AFP un responsable du ministère sud-coréen de la Pêche.

Début juillet, lors d’une réunion de la Commission baleinière internationale (CBI) au Panama, Séoul avait soulevé l’indignation des défenseurs de l’environnement, y compris en Corée du Sud, en annonçant une reprise prochaine de ses campagnes de chasse à la baleine, arrêtées pendant 26 ans.

La presse sud-coréenne avait indiqué deux semaines plus tard que Séoul avait fait marche arrière. Mais le pays n’avait pas effectué d’annonce officielle.

Comme le Japon, la Corée justifiait sa décision en expliquant que ces campagnes s’effectueraient dans le cadre de la recherche scientifique. La viande est ensuite autorisée à être consommée.

Actuellement, seuls trois pays chassent officiellement la baleine: le Japon, pour des raisons supposées scientifiques, et la Norvège et l’Islande, qui ne respectent pas l’interdiction.

Cette pêche est également pratiquée, et autorisée, chez plusieurs peuples indigènes dans le monde, du Groenland à Saint-Vincent-et-les-Grenadines.

(©AFP / 05 décembre 2012 10h18)

L’horrible blessure d’une orque du SeaWorld

Par:
1/10/12 – 17h51

Un épaulard qui participait à la parade du SeaWorld a dévoilé une horrible blessure au niveau de la mâchoire, provoquant la fureur des groupes de défense des animaux. D’après les photos dévoilées par Peta et provenant d’un dénonciateur anonyme, l’orque Nakai, 11 ans, qui séjourne dans le parc aquatique de San Diego, présente une entaille profonde au menton.

Dans un communiqué, SeaWorld a expliqué que l’animal était entré en contact avec un élément de la piscine, lui arrachant une partie de la peau. D’après d’autres témoins, l’orque se serait en réalité battu avec deux autres épaulards, Ike et Keet, le 20 septembre.

Selon le journaliste Tim Zimmermann, « l’incident a eu lieu au cours d’un spectacle de nuit, apparemment une altercation majeur a éclaté impliquant Nakai, Keet et Ike. En réponse à l’altercation, Nakai s’est rabattu à l’arrière de la piscine sans que les dresseurs ne se rendent compte de la gravité de sa blessure. C’est seulement après le spectacle qu’ils ont vu que l’animal était profondément blessé ».

Peta a déposé plainte auprès du Département américain de l’Agriculture pour mauvais traitement et ont accusé SeaWorld de ne pas offrir aux épaulards des espaces de vie adéquats, mettant en contact des animaux incompatibles – une violation directe de la Loi sur la protection des animaux (AWA). Un porte-parole du groupe a déclaré: « L’AWA est claire: les mammifères marins qui ne sont pas compatibles ne peuvent pas être logés dans la même enceinte ». « Avec pour résultat, stress, agitation, agressivité pouvant engendrer des blessures graves et même la mort ».

Ce à quoi a répondu SeaWorld en indiquant qu’il « n’existe aucune organisation dans le monde plus engagée dans le bien-être physique, social et mental de ses animaux que SeaWorld ». Ajoutant que Nakai était soignée avec des antibiotiques. En février 2010, une dresseuse avait été tuée par l’épaulard Tilikum, au SeaWorld d’Orlando.

viaL’horrible blessure d’une orque du SeaWorld – 7SUR7.be.

Le Japon se prépare à « dix ans de pêche à la baleine »


Un navire japonais capture une baleine dans l'Antarctique, en 2006.

Tokyo ne compte pas renoncer à la pêche à la baleine. En infraction avec la législation droit de la Commission baleinière internationale (CBI) qui interdit la chasse commerciale du cétacé depuis 1986, le Japon répare actuellement son navire-usine baleinier afin de pouvoir mener des campagnes de pêche « dans les dix prochaines années au minimum » en Antarctique, a annoncé, mercredi 26 septembre, l’agence japonaise des pêches.

Le Nisshin Maru, un vieux navire de 8 000 tonnes, nécessite une rénovation complète. « Il est impossible » que le Japon rate la saison (les expéditions commencent en général en novembre et se terminent au printemps suivant), a indiqué Tatsuya Nakaoku, le responsable des questions baleinières à l’agence. Officiellement, les activités nippones de pêche de baleine sont destinées à la « recherche scientifique », une pratique tolérée par la CBI.

Le "Steve Irwin", le vaisseau amiral de l'association écologiste Sea Shepherd qui milite contre la pêche à la baleine, amarré au port de Sydney, le 31 août.

Durant leurs campagnes annuelles en Antarctique, les baleiniers nippons sont harcelés par les militants de l’association de défense de l’environnement Sea Shepherd, fondée par l’activiste canadien Paul Watson et dont le siège est aux Etats-Unis, ce qui les contraint parfois à interrompre leur chasse. Ces actions ont considérablement réduit les prises durant la campagne 2011-2012, à 267 baleines, soit un tiers seulement de ce qui était attendu. Le Japon avait même dû mettre un terme à la campagne précédente (172 cétacés pêchés) du fait du harcèlement des écologistes.

Lire aussi : Le militant écologiste Paul Watson, prisonnier des mers

En juillet, lors de la réunion annuelle de la CBI au Panama, le Japon et ses alliés avaient réussi une nouvelle fois à faire rejeter une proposition de créer un sanctuaire dans l’Atlantique sud pour protéger les baleines. Au total, 38 pays avaient voté pour cette motion présentée par des Etats opposés à la chasse à la baleine, et 21 s’y étaient opposés. Mais pour être adopté, le texte aurait dû recueillir au moins 75 % de voix favorables.

Lire aussi la note de blog : Toujours pas de sanctuaire pour les baleines

viaLe Japon se prépare à « dix ans de pêche à la baleine ».

Le Canada et la Norvège font pressions sur l’OMC pour pouvoir intensifier la chasse aux phoques

La Norvège et le Canada ont conjointement demandé à l’Organisation mondiale du commerce (OMC) de former un groupe d’experts pour examiner l’interdiction par l’Union européenne (UE) de vendre des produits du phoque, une décision que les deux pays contestent. L’UE juge cruelles les méthodes de chasse utilisées, notamment l’usage de l’hakapik, une sorte de massue dotée d’un pic en métal utilisée pour assommer les phoques avant qu’ils soient dépecés. Selon les critiques, il arrive que les pinnipèdes soient dépecés alors qu’ils sont encore conscients. Le Canada et la Norvège, qui tuent chaque année des dizaines de milliers de phoques, affirment quant à eux que la chasse se fait sans cruauté. L’examen de la question par un groupe d’experts de l’OMC devrait prendre environ un an, selon les autorités norvégiennes.

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Pour que la France accueille Paul WATSON

Pour que la France accueille Paul WATSON.

La saison de la chasse aux phoques s’ouvre en Namibie sur fond d’indignation

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La saison de la chasse aux phoques sur la côte atlantique de Namibie s'ouvre dimanche et quelque 86.000 phoques à fourrure du Cap seront massacrés malgré les protestations des défenseurs des animaux qui dénoncent cette pratique purement commerciale.
(c) Afp

La saison de la chasse aux phoques sur la côte atlantique de Namibie s’ouvre dimanche et quelque 86.000 phoques à fourrure du Cap seront massacrés malgré les protestations des défenseurs des animaux qui dénoncent cette pratique purement commerciale. (c) Afp

La saison de la chasse aux phoques sur la côte atlantique de Namibie s’ouvre dimanche et quelque 86.000 phoques à fourrure du Cap seront massacrés malgré les protestations des défenseurs des animaux qui dénoncent cette pratique purement commerciale.

Cette année, l’objectif est d’abattre 80.000 bébés en les frappant à coups de massue et de tuer par balle 6.000 phoques adultes.

Les autorités namibiennes maintiennent que ce qu’elles appellent la « récolte » des phoques vise à contrôler la population de ces animaux qui s’accroît et menace l’industrie de la pêche.

« La population de phoques en Namibie a augmenté au point » que le problème devient ingérable et « il est donc humain de réduire la population croissante de phoques à un niveau qui soit supportable pour l’environnement », a indiqué le gouvernement namibien dans un communiqué.

Mais les défenseurs des animaux rejettent ces justifications qu’ils considèrent comme hypocrites, les seuls motifs de la chasse, selon eux, étant le profit commercial.

« Il n’y a pas de justifications à ce massacre. C’est strictement une histoire politique et commerciale, où l’intérêt de l’animal n’a que peu d’importance », a déclaré à l’AFP Jason Bell, le directeur pour l’Afrique australe du Fonds international pour la protection des animaux (IFAW).

Selon le ministre des Pêches et Ressources marines, il y avait 1,3 million de phoques à fourrure du Cap en décembre 2011, mais l’IFAW et d’autres associations de défense des animaux rejettent ces chiffres parce qu’ils ne sont pas autorisés à vérifier comment le recensement des animaux s’est effectué.

Ils ne peuvent pas non plus avoir accès aux colonies d’animaux durant la chasse.

Des traitements cruels

Selon l’IFAW, la chasse aux phoques en Namibie est la deuxième la plus importante après celle pratiquée par le Canada.

En Namibie, la région de Cape Cross qui abrite la plus importante colonie de phoques à fourrure, à quelques 116 km au nord de la ville touristique de Swakopmund, est l’une des deux régions où se pratique la chasse. Elle est fermée aux médias.

Dans les réserves, les phoques sont rassemblés sur la plage avant d’être frappés à la tête avec des gros gourdins de bois munis d’une pointe jusqu’à leur mort.

Leurs cadavres sont ensuite chargés dans des camions qui les emmènent dans des ateliers appartenant à sept détenteurs de licence pour leur commercialisation.

Les animaux sont chassée pour leur fourrure mais aussi pour leur graisse, utilisée dans les produits de beauté. Chez les mâles, les organes sexuels sont prélevés et vendus sur le marché asiatique pour leurs propriétés aphrodisiaques supposées.

Toutefois, l’interdiction en 2010 par l’Union européenne du commerce de produits issus de l’abattage des phoques, y compris l’exportation vers d’autres parties du monde, a considérablement réduit le marché, a déclaré M. Bell, ajoutant que l’interdiction s’est étendue aux USA.

« Nous espérons que d’autres pays suivront, c’est la seule façon de limiter cette pratique », note M. Bell.

Selon la branche sud-africaine de Seal Alert (Seal Alert SA), la Namibie est le seul pays qui autorise la chasse des bébés phoques qui sont encore dépendants de leur mère, ce qui perturbe le processus de reproduction.

« Nous sommes inquiets car cette chasse aux bébés encore nourris par leurs mères est de toutes les manières illégale », a indiqué François Hugo, le directeur de Seal Alert SA .

Le gouvernement namibien a balayé ces affirmations à plusieurs reprises.

En juin, le médiateur de Namibie a rejeté la demande d’interdiction immédiate déposée en 2011 par Seal Alert, alléguant qu’il n’avait pas de mandat pour lancer une interdiction.

Il a ajouté que les phoques ne figurent pas sur la liste des espèces menacées définie par la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction (CITES).

En outre, le médiateur a souligné que la chasse était autorisée par la loi namibienne sur les ressources marines.

La Namibie est le seul pays de l’hémisphère sud où la chasse commerciale des phoques est pratiquée, selon Alert SA.

Cette chasse continue de se dérouler au Canada, en Islande, en Norvège, Suède, Finlande et Groenland.

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La France demande à Séoul de renoncer à chasser la baleine – Agrisalon

La France a exprimé jeudi « sa grave préoccupation » devant l’intention de la Corée du Sud de reprendre la chasse à la baleine annoncée lors de la réunion de la commission baleinière internationale (Cbi), et a appelé ce pays « à reconsidérer son choix ».

« La France fait part de sa grave préoccupation devant l’intention de la Corée du Sud de lancer une campagne de chasse scientifique à la baleine », a souligné lors d’un point de presse le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Bernard Valero. Cette pratique « n’a plus aujourd’hui de raison d’être », a-t-il souligné, ajoutant que « la mise à mort de baleines sous un prétexte scientifique n’est à l’heure actuelle pas justifiée, alors même que l’état du stock de cétacés concerné reste incertain ». « Nous regrettons cette décision et appelons la Corée du Sud à reconsidérer son choix », a ajouté le porte-parole.

Le quatrième pays à tuer officiellement les baleines

Lors de la réunion de la Cbi du 2 au 6 juillet au Panama, la Corée du Sud a annoncé qu’elle allait reprendre la chasse à la baleine, qu’elle avait arrêtée il y a 26 ans, dans le cadre d’une « recherche scientifique ». Cette pratique est tolérée par la commission qui interdit la chasse commerciale aux cétacés depuis 1986. Les autorités de Séoul ont cependant indiqué mercredi être prêtes à renoncer à leur projet si les experts trouvaient un moyen d’étudier les cétacés dans leur milieu naturel, sans les tuer.

Si Séoul ne renonce pas à son projet, la Corée du Sud sera le quatrième pays à tuer officiellement les baleines, avec le Japon, la Norvège et l’Islande, en plus de peuples indigènes dans plusieurs régions du monde, du Groenland à Saint-Vincent-et-les-Grenadines. Le porte-parole a indiqué à ce sujet que la France reconnaissait le droit à une chasse traditionnelle de subsistance, ajoutant toutefois: « la demande en augmentation présentée par le Danemark ne nous semble pas respecter les critères » de la Cbi (satisfaction des besoins alimentaires et culturels d’une communauté). « Nous n’avons dès lors pas pu soutenir une augmentation des quotas, dans un contexte d’extension du caractère commercial de la chasse à la baleine pratiquée au Groenland », a-t-il précisé.

AFP

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