Celebrez Yom Kippour avec compassion | Actualités | PETA France

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💬1 – Question au Rav : Animaux issus de l’élevage intensif, Cachères ?

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⭐PROTECTION ANIMALE ET JUDAÏSME : COMPREHENSION DES LOIS DE LA TORAH CONCERNEES, ET EXEMPLES D APPLICATIONS DE NOS JOURS.

ÉCOLE NATIONALE VETERINAIRE D ALFORT Année 2010 PROTECTION ANIMALE ET JUDAÏSME : COMPREHENSION DES LOIS DE LA TORAH CONCERNEES, ET EXEMPLES D APPLICATIONS DE NOS JOURS. THESE Pour le DOCTORAT VETERINAIRE

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Judaïsme, Animaux et Végétarisme

https://www.jewishveg.com/francais/ja.html

Emor : nos amies les bêtes | Eric Gozlan | Ops & Blogs | The Times of Israël

Lors du commentaire de la section A’harei Mot, nous sommes arrivés à la conclusion que pour beaucoup de penseurs juifs, les animaux avaient une âme.

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Ainsi nous avons lu que le Rav Haïm Ben Attar (Rabbin marocain, 1696-1743) était un des premiers penseurs qui parla de l’âme des animaux.  Il écrivit à ce sujet : « Alors que le principe vital des espèces sauvages est contenu dans le sang, l’âme des animaux domestiques est d’une nature plus évoluée et elle se rattache à certains facteurs autres que le sang. »

Le Rav Munk nous apprenait que : « c’est pourquoi la Thora rappelle ici que l’âme de toute chair est son sang. Le sang des animaux, tels que les bêtes sauvages et les volatiles, qui « contient l’âme », sera couvert de terre par respect pour l’âme, de même qu’il a été ordonné d’ensevelir le corps humain par respect pour lui. »

La section de cette semaine, « Emor », nous parle de la souffrance des animaux. Chap. 22 V. 28 : « Mais un bovin ou un ovin, lui et son petit, vous ne les abattrez pas le même jour. »

Maïmonide écrit au sujet de cette loi un plaidoyer pour les animaux et nous comprenons par son explication que les animaux ressentent des émotions.

Guide des Egarés, Chap. 3 : « Il a été défendu d’égorger le même jour la mère et son petit, afin que nous eussions soin de ne pas égorger le petit sous les yeux de sa mère ; car l’animal éprouverait, dans ce cas, une trop grande douleur. En effet, il n’y a pas, sous ce rapport, de différence entre la douleur qu’éprouverait l’homme et celle des animaux ; car l’amour et la tendresse d’une mère pour un enfant ne dépendent pas de la raison, mais de l’action de la faculté imaginative, que la plupart des animaux possèdent aussi bien que l’homme. »

Maïmonide continue son plaidoyer en écrivant que : « Si cette recommandation a été faite en particulier à l’égard de l’espace bovine et de l’espèce ovine, c’est parce que ce sont là des animaux domestiques qu’il nous est permis de manger et qu’on a généralement l’habitude de manger, et ce sont aussi les espèces dans lesquelles on sait distinguer la mère et son fils (Guide III,48)

Le Rav Munk nous enseigne que : « Le Zohar et Nahmanide adoptent également le motif de la cruauté tout en ne le rapportant pas à la douleur infligée à la mère, mais qui a pour but de nous habituer à la piété envers les animaux. »

La religion juive se veut protectrice des animaux comme nous le prouvent les textes suivants

La prière la plus importante du judaïsme est le « chéma Israël » Au second paragraphe de cette prière, nous récitons : « je donnerai de l’herbe à tes animaux et tu mangeras et tu te rassasieras. ». Le Talmud nous enseigne à propos de ce verset dans son Traité Berakhot, (40 a) que : « Tu dois d’abord donner à manger à tes bêtes, ensuite seulement tu peux te mettre à table toi-même pour manger »

Dans le livre de l’Exode au chapitre 23, verset 5, il est écrit : « Si tu vois l’âne de celui que tu hais ployant sous sa charge, t’abstiendrais-tu de l’aider ? Tu dois assurément l’aider à décharger cet âne. » 

On peut lire dans le Talmud dans le traité Sanedhrin (38a) que : « Les animaux ont été créés le cinquième jour, l’homme le sixième jour seulement, afin qu’il ne puisse pas s’enorgueillir sur ses frères inférieurs qui l’ont précédé dans l’œuvre divine. »

Enfin, il est écrit dans le traité Baba Métsia que le maître de la Michna, le Rav Yehouda Hanasi a été puni par Dieu pour ne pas avoir pris en pitié un veau qui s’était échappé de l’abattoir, et qui s’était réfugié auprès de lui. Yehouda Hanasi l’avait renvoyé en disant : « Va, tu as été créé dans ce but ».

Pas toujours accessible, Kant se comprend très bien lorsqu’il écrit : « La cruauté envers les animaux est la violation d’un devoir de l’homme envers lui-même. »

Chabbat chalom

Eric Gozlan

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Israël : quand les juifs ultra-orthodoxes se font défenseurs des animaux

Nathalie Hamou
L’improbable rencontre s’est déroulée voilà quelques jours au « Museum of the Seam », un espace d’art contemporain à caractère « socio-politique » situé à la lisière de la partie orientale et occidentale de Jérusalem. A l’approche de Roch Hachana, le Nouvel An juif célébré à compter du 4 septembre au soir, le centre culturel alternatif qui présente une exposition d’artistes internationaux intitulée « Flesh and Blood » (Chair et sang), explorant les relations complexes entre le genre humain et les espèces animales, a organisé un débat inédit autour des droits des animaux dans le judaïsme.

(Photo : D.R.)

L’évènement a réuni des responsables rarement mis en présence, avec d’un côté des représentants de la communauté ultra-orthodoxe comme le rabbin Shmuel Pappenheim et Yehuda Shain, le fondateur de l’association « Compassion » qui mobilise des volontaires haredi (ultra-religieux) au service des animaux. Et de l’autre, des activistes laïcs de la cause animale, issus des associations de défense des droits des animaux « Anonymous » et « Let the animal live ».

Les intervenants ont pu aborder deux questions d’actualité, soulevées à l’occasion des fêtes juives. A commencer par le port du « shtreimel », ce chapeau traditionnel juif en fourrure à larges bords dont les hommes ultra-orthodoxes ont pour habitude de se coiffer le samedi, en guise de couronnes. Pour la première fois, un rabbin de la mouvance hassidique a déclaré que la communauté haredi devait uniquement avoir recours aux « shtreimels » en fourrure synthétique, et renoncer aux couvre-chefs fabriqués à partir de queues de renards.

La casherout interdit la souffrance animale

Pour le rabbin Shmuel Pappenheim, il ne s’agit pas seulement de répondre à une logique économique, liée au prix trois fois moins élevé du shtreimel synthétique, mais de respecter un impératif religieux et moral. « Le shtreimel en fourrure naturelle transgresse la loi juive qui interdit de causer des souffrances inutiles aux animaux, a-t-il indiqué. Nous devons faire en sorte que les gens soient gênés de porter autre chose qu’un shtreimel synthétique ».

Autre sujet à l’ordre du jour : l’utilisation rituelle de poulets à l’occasion du Yom Kippour. A la veille du jour du Grand Pardon, le public ultrareligieux organise notamment une cérémonie baptisée « Kaparot » (« expiation » en hébreu), qui consiste à faire tourner un poulet vivant au-dessus de sa tête en récitant une formule traditionnelle. Une pratique que les défenseurs des droits des animaux aimeraient faire cesser, même s’ils n’ont pu obtenir d’engagements tangibles à ce sujet lors de la réunion de Jérusalem.

La rencontre a toutefois eu le mérite de jeter les bases d’un nouveau dialogue. « L’interdiction de la cruauté à l’égard des animaux a été révolutionnaire lorsque le judaïsme a été établi, a souligné l’avocat Yossi Wolfson, le fondateur de Anonymous. Ce rendez-vous prouve que cette valeur continue à exister, et que les défenseurs de la cause animale, ont d’authentiques partenaires dans le monde haredi ». A noter que la notion d’absence de souffrance animale sert de base à la casherout. L’abattement rituel est en effet censé permettre dans la religion juive de limiter la souffrance ainsi que la peur chez l’animal.

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Parzac: la parade bénie des animaux

Tombée en désuétude, la bénédiction des animaux a repris du poil de la bête, hier, à Parzac. Sous le signe de la pluie.

Le père Maillard au milieu des animaux et de leurs maîtres pour renouer avec une vieille coutume.
Le père Maillard au milieu des animaux et de leurs maîtres pour renouer avec une vieille coutume.. PHOTO/Photo Phil Messelet

Parzac, charmante commune rurale nichée dans un vallon sur les bords de la Sonnette, entre Saint-Claud et Beaulieu, a renoué hier avec une tradition établie il y a fort longtemps et qui s’était éteinte très peu de temps après la Deuxième Guerre mondiale: la fête de la Saint-Roch, avec bénédiction d’animaux après la messe dominicale.

Pierre Madier, l’actuel maire, était enfant à l’époque. « J’ai donc peu de souvenirs. Cette fête avec procession d’animaux partant de l’église était doublée d’une frairie. La municipalité des années d’après guerre était de gauche. Et organisait dans le même temps une course aux ânes. Jugeant que la procession d’animaux faisait concurrence aux équidés, celle-ci a été supprimée. C’est du moins ce qui se raconte. La frairie, elle, a perduré jusque dans les années 1960 », précise le premier magistrat de la commune.

Les années ont passé. Et hier, après l’office célébré dans l’église de la commune par le père Maillard, et malgré la pluie qui tombait dru, de nombreux propriétaires d’animaux ont répondu à ce rendez-vous. A l’exemple de Nicole, de Saint-Laurent-de-Céris, accompagnée de Roxane, sa golden retriever: « Ma chienne est une vraie compagne, donc pas question pour moi de manquer cet évènement. »

Pour Corinne, il était aussi très important que sa ponette Osiris, qui gambade dans les prés alentours, soit bénie par l’eau de la fontaine Saint-Roch. Résidant en Moselle et en vacances à Parzac, Maëly, Sacha et Perrine étaient quant à eux littéralement ravis. Sam et Raoul, leurs cochons d’Inde, et Snoopy le lapin, bien à l’abri dans leurs cages, ont eux aussi été bénis et repartiront dans l’est sous la protection de Saint-Roch. « C’est la première fois que nous assistons à une animation de ce style, c’est très bien, dommage qu’il pleuve autant » remarquait la maman.

Bien que cette bénédiction ait eu lieu sous une forêt de parapluies, elle se traduit par une réussite. « Une très belle cérémonie qui m’a permis de découvrir un joli site et d’oeuvrer pour les animaux qui contribuent à notre condition humaine », remarquait le père Maillard.

Cette cérémonie a été remise au goût du jour par l’association « Patrimoine de Parzac », créée il y a quelques mois. « Afin d’oeuvrer pour la restauration de l’église. Un magnifique édifice de l’art roman dont la toiture sera restaurée au mois d’octobre prochain. Cette bénédiction a donc deux enjeux: apporter notre contribution financière et renouer avec les traditions. Mission réussie, notre équipe est confiante, nous allons pérenniser nos actions pour la sauvegarde de notre patrimoine ».

A l’appui de ces propos, une procession d’animaux évoquant l’Arche de Noé, avançait doucement vers la fontaine Saint-Roch. A laquelle on prête sur la commune de nombreuses vertus thérapeutiques.

viaParzac: la parade bénie des animaux – charentelibre.fr.

Communiqué OABA:Abattage rituel : protection animale et protection des consommateurs. Après les polémiques, un vrai débat ?

 Abattage rituel : protection animale et protection des consommateurs.

Après les polémiques, un vrai débat ?

Saisi par le porte-parole du grand rabbin de France, le CSA, par courrier du 19 juillet 2012, est intervenu auprès de France 2 à la suite de la diffusion, le 16 février 2012, dans l’émission « Envoyé Spécial », du reportage intitulé « La viande dans tous ses états ».

Ce reportage, consacré principalement à la sécurité sanitaire des viandes, révélait également la tromperie des consommateurs pouvant, à leur insu, acheter des viandes provenant d’un abattage effectué sans étourdissement de l’animal, au prétexte d’abattages dits « rituels ».

La diffusion de ce reportage avait entraîné une agitation politico-médiatique particulièrement intense avant les élections présidentielles, peu propice à un échange objectif et apaisé entre les diverses parties concernées par ce dossier de l’abattage rituel.

Dans son courrier (voir pièce jointe), le CSA estime que « dans la mesure où ce sujet pouvait prêter à controverse, une vigilance toute particulière aurait pu être apportée à l’expression des différents points de vue ».

Afin de répondre aux attentes du CSA, qui rejoignent d’ailleurs celles de nos concitoyens particulièrement sensibles à ces questions de protection animale et de sécurité alimentaire, l’OABA vient de solliciter de la présidence de France Télévisions, la tenue d’un débat réunissant à ses côtés, à une heure de grande écoute, les représentants des professionnels de l’abattage, des cultes, des services vétérinaires de contrôles et des consommateurs.

 

   Frédéric FREUND

    Directeur de l’OABA

 

    10, place Léon Blum

     75011 PARIS

     Tél. : 01 43 79 46 46

     E-mail : f.freund@oaba.fr

     Web : www.oaba.fr

 

Un décret des rabbins interdit aux israéliens d’aller aux corridas | FLAC

Un décret des rabbins interdit aux israéliens d’aller aux corridas

Les israélites sont interdits de corridas, selon la décision (halaja) de l’ex Grand Rabin d’Israël Ovadia Youssef.

« Sans aucun doute la lutte avec les taureaux est en contradiction avec l’esprit des Saintes Écritures »

affirme Youssef, leader spirituel du Parti orthodoxe Shass et considéré comme l’un des « plus sages de notre génération » entre les juifs pratiquants.

Le religieux explique à ses fidèles « que l’animal est torturé et molesté avant d’entrer dans l’arène et une fois dans le « ruedo » il est provoqué et attaqué avec des armes blanches, de façon à qu’il devienne fou et qu’il saute pour encorner le torero. Nos parents avaient interdit que nous, humains, mangions avant nos animaux » rappelle Youssef faisant allusion aux textes sacrés hébreux sur la façon dont l’on doit traiter les bêtes.

Les israélites qui assistent à une course de taureaux et qui payent leur billet pour regarder ce spectacle « seront complices de ceux qui commettent un péché » affirme le rabbin dans son « halaja ». « Dieu ne veut pas que vous alliez dans des endroits ou les gens se divertissent avec la cruauté envers les animaux » dit-il. Par contre il recommande: « Observez et admirez l’œuvre divine de la création qui élève l’âme humaine en voyant l’œuvre de son Créateur ».

La tauromachie est une pratique « barbare » que les juifs doivent éviter, selon l’estimation du rabbin Ovadia Youssef, chef spirituel du parti orthodoxe Shass dans un récit religieux recueilli par le journal israélien « Yédiot Atharonot ».

Il n’y a pas de doute : la tauromachie est contraire à la TORA. Avant d’entrer dans l’arène on affame le taureau qui devient agressif, après il est piqué avec la pique les banderilles et « il est poussé à attaquer », décrit le rabbin.

Les juifs qui assistent à ce genre de spectacle participent à un acte barbare avertit le rabbin mais il recommande d’admirer les créatures du Tout-puissant.

Le Shass compte 11 Députés parmi les 120 qui composent la Knesset (parlement Israélite).

>> en savoir plus

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Comment traitez-vous les animaux ?

Le test d’une personne morale

Question :

Je me suis renseigné sur les Sept Lois Noa’hides. Je comprends qu’elles sont les commandements bibliques pour toute l’humanité – les enfants de Noé – et qu’elles constituent la base d’une vie éthique. Mais en considérant la liste, il semble y en avoir une qui ne cadre pas avec les autres :

  1. Ne pas adorer les idoles – d’accord, nous devons croire en D.ieu.
  2. Ne pas injurier D.ieu – avoir du respect pour Lui, je peux comprendre ça.
  3. Ne pas assassiner – évident.
  4. Ne pas voler – ok.
  5. Ne pas commettre d’adultère – d’accord.
  6. Mettre en place des tribunaux de justice – ils sont nécessaires pour assurer que les autres lois soient respectées, mais :
  7. Ne pas manger le membre d’un animal vivant.

Je suis perplexe sur la raison d’inclure cette septième loi, « Ne pas manger le membre d’un animal vivant », dans la liste. Même si je n’ai aucune intention d’arracher un membre d’un quelconque animal, je ne comprends pas pourquoi cette interdiction se retrouve dans le Top 7 des règles les plus importantes que toute l’humanité doit observer.

Merci pour toute contribution à l’éclairage d’un Noa’hide !

Réponse :

Quel est le véritable test d’une personne morale ? Comment savez-vous que quelqu’un est réellement une bonne personne, et pas seulement un donneur de leçon ?

Une manière de le savoir est d’observer la manière dont une personne traite ses subordonnés. Quelqu’un qui se soucie de ceux qui sont plus bas et plus vulnérables que soi est vraiment quelqu’un de bien.

Ainsi, dans la formulation des lois à l’adresse de toute l’humanité, la Torah donne sept commandements qui sont considérés comme sept catégories de comportement éthique. L’interdiction de voler inclut toutes les pratiques commerciales malhonnêtes et immorales. L’interdiction de l’adultère englobe toutes les relations inappropriées. Et l’interdiction de manger le membre d’un animal vivant est une loi générale qui nous commande d’être bons envers les animaux. De fait, la loi juive interdit d’infliger une quelconque souffrance aux animaux.

Ce ne sont pas là des catégories de lois arbitraires. Elles couvrent toute la gamme des obligations morales que nous avons envers les créatures : le respect de D.ieu qui est au-dessus de nous, le respect des êtres humains qui sont nos égaux, et le respect pour le règne animal, en dessous de nous.

Il y a ici une claire hiérarchie. Nous ne sommes pas égaux avec D.ieu, et les animaux ne sont pas égaux aux êtres humains. Le mythe de l’égalité est seulement nécessaire pour protéger les faibles dans un monde dépourvu de moralité. Mais les êtres moraux avec un code d’éthique explicite sont à même de reconnaître l’inégalité innée de la nature sans pour autant l’exploiter. Être supérieur signifie être plus responsable. La nature est là pour nous servir, mais nous sommes ici pour servir D.ieu, et cela implique de traiter toutes Ses créatures, égales ou non, avec respect.

viaComment traitez-vous les animaux ? – Le test d’une personne morale – Questions-Réponses.

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