Chats et chiens sont choyés au chenil – Vienne

 

L’équipe de bénévoles et salariés du refuge géré par l’association Assistance et secours aux animaux (ASA).

 

Inauguré samedi, le nouveau chenil montre déjà ses avantages. Les adoptions sont en forte hausse.

 

 

Le dépaysement est certes modéré, le nouveau chenil, inauguré samedi, en se rapprochant de l’autoroute A10, derrière la pépinière Monory, ne s’étant déplacé que d’une centaine de mètres. Mais les chiens et chats qui ont déménagé le 1er mai en sentent déjà le bénéfice. « Les animaux sont beaucoup mieux installés, témoigne Hélène Chastenet, présidente et directrice de l’association Assistance et secours aux animaux (ASA) association affiliée à la Société protectrice des animaux (SPA), qui gère la partie refuge du chenil municipal. Comme ils sont mieux, ils sont beaucoup plus calmes. »

L’autre conséquence, c’est que le public est lui aussi attiré par la nouveauté. « On a beaucoup plus de visites qu’avant, poursuit Hélène Chastenet. Il faut dire que les installations étaient vétustes et insalubres. Ça n’incitait pas les gens à venir. » Et la bonne surprise, c’est que les visiteurs ne font pas que passer voir les toutous et chatons : ils les amènent avec eux. « Comme les animaux sont mieux, les gens craquent plus facilement », constate Hélène Chastenet. Ainsi, au lieu d’une adoption par semaine au mieux, le refuge voit un de ces hôtes partir tous les deux jours. « C’est tout nouveau, tout beau, tempère Hélène Chastenet. On sait que ça va se calmer. » Mais pour l’instant, le refuge est loin d’être plein avec une cinquantaine d’animaux pour une capacité de 80 chiens et une centaine de chats.

Des animaux d’Indre-et-Loire ou des Deux-Sèvres

L’autre gros changement est à voir dès l’entrée avec la partie fourrière, directement gérée par la communauté d’agglomération du Pays châtelleraudais. Sa capacité a été très réduite pour un meilleur accueil, ne pouvant héberger que 20 chiens et 10 chats. « Avant on acceptait les animaux de 86 communes, explique Agnès Monamy, responsable du chenil pour l’agglo. On allait jusqu’en Indre-et-Loire et même les Deux-Sèvres. » Pour une question de coût – les communes payaient une redevance malgré tout – la décision a été prise de ne plus accueillir que les animaux trouvés sur la voie publique des treize communes de l’agglomération.
Cela aura également une conséquence sur le refuge puisque, après un délai de dix jours, les animaux non-réclamés quittent la fourrière pour rejoindre les boxes du refuge. « On sait qu’on risque d’atteindre la capacité maximum cet été », pronostique Hélène Chastenet. En attendant, les candidats à l’adoption de chatons, très demandés, peuvent se présenter au chenil : plusieurs viennent de naître et attendent de rejoindre un domicile.

Chenil, 1, rue Charles-Darwin, ouvert les lundi et vendredi de 10 h à 12 h 30 et de 14 h à 18 h, mercredi de 14 h à 18 h, samedi de 10 h à 13 h. Tél. 05.49.23.70.90.

viaChats et chiens sont choyés au chenil – 09/06/2014 – La Nouvelle République Vienne.

Rhône | Un chien coincé sur un toit à Villefranche-sur-Saône

 

 

/ Photo Sophie Raguin

/ Photo Sophie Raguin

 

Vive frayeur ce samedi matin dans une petite rue du centre-ville de Villefranche-sur-Saône : un chien a été découvert coincé sur un toit, au niveau du troisième étage d’un immeuble, ne sachant comment retourner dans l’appartement dont il venait de sortir par la fenêtre.

L’intervention a nécessité la venue des pompiers cynophiles et du vétérinaire de garde.

Au terme d’une heure et demie d’angoisse pour les riverains spectateurs de la scène qui craignaient à tout moment de le voir tomber, le chien a été récupéré sain et sauf.

viaRhône | Un chien coincé sur un toit à Villefranche-sur-Saône.

Le « martyre » des lévriers espagnols

Manifestation de protestation contre les maltraitances faites aux lévriers en Espagne Photo DNA – Cédric Joubert

Manifestation de protestation contre les maltraitances faites aux lévriers en Espagne Photo DNA – Cédric Joubert

Environ trois cents personnes venues de toute l’Europe se sont rassemblées ce jour à Strasbourg pour dénoncer le sort des galgos et podencos. Utilisés pour la chasse, ces lévriers espagnols sont régulièrement abandonnés ou torturés.

« Chaque année près de 600 000 lévriers sont utilisés en Espagne pour la chasse. Près de 60 000 sont récupérés par les refuges et les associations », proteste Jérôme Guillot, président de l’association Crel (Club de reconnaissance et d’entraide aux lévriers), localisant le problème au sud de l’Espagne.

« Dès que le physique du chien ne correspond plus aux exigences du propriétaire et qu’il n’est pas assez rentable au niveau de la chasse, le chien devient inutile, poursuit Jérôme Guillot. Le propriétaire s’en débarrasse en le martyrisant. Certains ont été brûlés à l’acide, d’autres semi-pendus, ou jetés dans des puits pour laver l’honneur du chasseur. »

Lire l’article à paraître demain dans les DNA

viaFil Info | Le « martyre » des lévriers espagnols.

Elle dénonce les maltraitances envers les animaux sur les brocantes

 

SEDAN (08). Christelle et son association Vivants pour la planète condamnent les vendeurs d’animaux sur des brocantes et appellent à la responsabilité.

 

Ces perruches étaient exposées dans une petite cage sur une brocante à Dom-le-Mesnil.

 

 

Depuis le début du printemps, de nombreuses brocantes se sont déjà tenues dans différents villages des Ardennes. Christelle Gallet, Sedanaise, et plusieurs autres membres de l’association Vivants pour la planète arpentent les différents stands et à chaque fois, la vente d’animaux les choque. « C’est interdit ! » clame-t-elle. D’autant plus qu’une loi est récemment passée reconnaissant les animaux comme des « êtres sensibles ». Pourtant, des perruches à Dom-le-Mesnil ou des cailles au Fond de Givonne se sont retrouvées en vente dans des vide-greniers.

 

Ces animaux sont parfois exposés dans de mauvaises conditions, au soleil, sans eau, en promiscuité. « Dans une brocante à Glaire, j’ai vu des lapins entassés dans une cage, dénonce la Sedanaise. Les exposants se vantaient de vendre les couteaux avec. » José, également membre de l’association, rappelle souvent la loi aux exposants. « Mais je me fais passer pour quelqu’un d’autre donc les gens répondent oui monsieur   », sourit-il.

 

« Une petite vie

entre les mains »

 

Après être monté au créneau dans plusieurs villages, Christelle se réjouit de voir inscrite l’interdiction de ces ventes sur les affiches des brocantes. Mais son combat n’est pas encore gagné. « Un vide-greniers, c’est se débarrasser de ses vieilleries. Un animal ce n’est pas on prend, on jette. Il faut se montrer responsable. On a une petite vie entre les mains. »

 

Ce message Christelle, José et d’autres membres actifs de l’association s’emploient à le faire passer, sur un stand lors de la journée du vivant à Charleville-Mézières fin mai dernier, et bientôt sur le village associatif du Cabaret vert éco festival.

viaElle dénonce les maltraitances envers les animaux sur les brocantes – Accueil – www.lunion.presse.fr.

Mézidon-Canon. Elles remettent sur pattes les animaux handicapés

Stéphanie et Michelle Lisicki ont créé “Suzi handicap animal” à Mézidon.
Michelle et Stéphanie Lisicki ont créé “Suzi handicap animal” à Mézidon.

Auxiliaire vétérinaire de profession, Stéphanie Lisicki consacre une grande partie de son temps aux animaux. Et plus particulièrement aux animaux handicapés. “Durant mon enfance, nous avons recueilli une jument âgée de 15 ans et prénommée Suzi, que l’on disait condamnée. Je l’ai soignée tous les jours et elle a vécu jusqu’à l’âge de 28 ans. Elle m’a marquée à vie” raconte la jeune femme de 25 ans.

Souvent abandonnés par leurs maîtres

Le 7 avril, Stéphanie et Michelle, sa mère, ont créé l’association “Suzi handicap animal” dont le but est de sauver des animaux promis à une mort certaine. “Certains sont aveugles, d’autres n’ont que trois pattes, explique la présidente. Ils sont souvent abandonnés par leurs anciens maîtres, nous les récupérons dans des états pitoyables”. Dans sa maison, à Mézidon-Canon, l’auxiliaire vétérinaire héberge une quarantaine d’animaux : des chiens, des chats, des cochons d’Inde, des rats, des lapins, des hamsters, des reptiles…. mais aussi des cochons et six chevaux sur un terrain, à Moult. “Ils peuvent être handicapés depuis la naissance ou suite à un accident. Mais certains le sont aussi à cause de la cruauté de leurs anciens maîtres”, dénonce Michelle Lisicki.

Un appel aux dons

Entre les frais de nourriture, la location de l’herbage et les soins vétérinaires, les dépenses de l’association explosent. L’équipement représente aussi un budget conséquent. “Un des chiens, qui a trois pattes, avait besoin d’un chariot pour se promener. Il nous a coûté 400 euros”, souligne Stéphanie. L’argent récolté sur les brocantes et les collectes alimentaires dans les supermarchés apportent une bouffée d’oxygène, mais ne suffisent pas. L’association lance donc un appel aux dons. “Grâce à notre site Internet et notre page facebook, des gens nous soutiennent déjà. La plupart habite loin : région parisienne, Corse, Guadeloupe… Mais localement, c’est plus difficile”, constatent les deux femmes. Une fois remis sur pattes, les animaux peuvent être adoptés ou placés en famille d’accueil.

√ Renseignements sur le site de l’association : suzihandicapanimal.asso-web.com et sa page facebook.

14270 Mézidon-Canon

viaMézidon-Canon. Elles remettent sur pattes les animaux handicapés « Article « Le Pays d’Auge.

Animaux domestiques maltraités ou tués : la justice devrait durcir les peines

L’affaire du yorkshire abattu samedi à Eecke, en Flandre, met en lumière le décalage entre la sanction encourue (simple amende) et l’affection que l’on peut porter aux animaux de compagnie. Des dossiers fréquents dans la région qui relancent le débat sur le statut de ces boules de poils.

 

Les animaux domestiques ont désormais le statut d’« être dotés de sensibilité ».  PHOTO LUDOVIC MAILLARDVDN

 

C’est sans doute ce qui a le plus choqué Marina, la propriétaire du yorkshire baptisé Biloute, mort d’un coup de carabine à plombs. L’auteur du délit encourt une contravention de 1 500 euros maximum. « Et il n’y a même pas de garde à vue , insiste la propriétaire du chien. Je suis déçue par la loi . »

Boîte de Pandore

Il y a quelques semaines, un retraité de 79 ans était placé en garde à vue après avoir abattu le chat de sa voisine à Roclincourt, près d’Arras. La propriétaire du matou (Billy) a porté plainte. « Ce voisin nous a proposé de l’argent pour racheter un chat mais on ne fait pas ça pour l’argent, s’emporte Dorothée, qui a conservé un temps la dépouille de son chat au congélateur pour les besoins de l’enquête. On veut que cette personne comprenne qu’on n’a pas le droit de faire ça. » L’auteur est convoqué au tribunal le 24 novembre. Il y sera jugé pour « sévices graves ou actes de cruauté envers un animal domestique ». Pour autant, ce type de poursuites est rare, mais cela pourrait changer…

Le 15 avril, les députés ont reconnu aux animaux la qualité d’« être vivants doués de sensibilité », alors que le code civil les considérait jusqu’alors comme des « biens meubles ». Votre chat n’est plus une chaise. Cette modification législative fait suite à une pétition lancée par la fondation Trente Millions d’amis, qui a reçu le soutien des philosophes Michel Onfray et Luc Ferry, de l’écrivain Érik Orsenna, de l’Académie française, de l’astrophysicien Hubert Reeves, président d’Humanité et Biodiversité, et de Matthieu Ricard, moine bouddhiste et docteur en génétique cellulaire.

Toutefois, cette reconnaissance fait craindre à certains qu’on ouvre la boîte de Pandore. Si tuer un animal domestique, désormais être sensible, fait encourir une peine de prison ferme, quid du statut des animaux sauvages que l’on chasse ? Ne sont-ils pas dotés de sensibilité ? Quid des corridas, des expérimentations pharmaceutiques sur les animaux ? Là encore, les associations de protection des animaux sortiraient les griffes.

viaAnimaux domestiques maltraités ou tués : la justice devrait durcir les peines – Région – La Voix du Nord.

Tourcoing: elle sauve un chaton d’une mort certaine sur l’autoroute

Un chaton, après qu’il ait survécu, une patte cassée, à la famine et aux dangers de l’autoroute est maintenant sauvé de l’euthanasie par une Tourquennoise. Valentine Boom, 24 ans, a déplacé des montagnes et recueilli les fonds nécessaires à son opération chirurgicale. La petite bête, baptisée « Muezza », est maintenant sûre qu’elle grandira dans un foyer bienveillant.« Depuis une semaine, avec ma mère, on ne dort pas. On a beaucoup pleuré », confie Valentine Boom. Vendredi, elle aperçoit une boule de poils sur une bande d’arrêt d’urgence. Elle brave le danger et s’arrête mais l’animal s’éloigne vers les voitures. La jeune femme renonce, le cœur gros. Samedi soir, sur le même axe, la petite est toujours là. « Cette fois, j’ai été plus franche, je l’ai attrapée. ». La petite chatte n’avait pas mangé depuis plusieurs jours, avait survécu sans boire, en plein soleil, piégée entre un mur de béton et une autoroute alors qu’elle n’a pas trois mois, « un vrai cliché dramatique ». Une fois dans le foyer de Valentine, le matou a dévoré la nourriture qui lui était présentée mais sans baisser la garde. « La nuit, elle poussait des miaulements de détresse, c’était déchirant. Mais on ne savait pas l’approcher ». Ce n’est que dimanche que l’animal a commencé à s’habituer à ses hôtes. Muezza est désormais très câline et a trouvé une adoptante parmi les amis de Valentine.

670 euros récoltés

Malheureusement, l’histoire ne s’arrête pas là. Le vétérinaire annonce lundi que la patte pendouillante de l’animal est cassée. Une opération de plusieurs centaines d’euros est nécessaire, sinon il faudra l’euthanasier. « Je n’avais pas les moyens de financer cela mais on n’avait pas fait tous ces efforts pour rien. On ne pouvait pas s’arrêter là ». Ainsi commence un marathon incroyable : tournée des associations de protection animale qui, en dépit de toute leur bonne volonté, ne pouvaient rien pour aider Muezza, puis création d’une page Facebook, et là, le miracle se produit. Famille, amis, collègues de travail, une solidarité importante s’organise et des dons sont recueillis pour financer l’intervention. « Même si c’était 20 centimes, un euro, tout était bon à prendre ». Et une pièce après l’autre, 670 euros ont été collectés ! L’opération peut avoir lieu et l’animal sera sauvé. « C’est grâce à tous ces gens que la petite est vivante, nous sommes très reconnaissantes ».

Selon le diagnostic du vétérinaire, le félin a très probablement été violemment projeté par la fenêtre d’une voiture sur l’autoroute par des propriétaires qui voulaient s’en débarrasser. Dans son malheur, l’animal a beaucoup de chance d’avoir été pris en pitié par des femmes dont la force de persuasion et l’énergie à toute épreuve lui ont donné une seconde chance.

viaTourcoing: elle sauve un chaton d’une mort certaine sur l’autoroute – Tourcoing – La Voix du Nord.

Des chats amputés à cause de pièges à mâchoires – Vienne

Vienne

Le refuge SPA de Poitiers signale de nouveaux cas de chats amputés après voir été pris dans des pièges à mâchoires. « Une dame de Bonneuil-Matours est allée porter plainte à la gendarmerie », indique ainsi Caroline Langlois du SPA. « Son chat s’était coincé la patte arrière, il avait fallu le libérer avec un pied-de-biche. » Trois autres cas avaient été relevés dernièrement, à Tercé et Saint-Maurice-la-Clouère. La mise en place de ces pièges est interdite, rappelle le SPA. Les contrevenants s’exposent à des poursuites.

viaDes chats amputés à cause de pièges à mâchoires – 05/06/2014 – La Nouvelle République Vienne.

Mimi, victime d’un tireur sans cœur

Par Lucie Lefebvre

 

 

GUIGNICOURT (02). C’est la première fois que Mimi fuguait. La chatte s’est fait tirer dessus. Son fémur est brisé en mille morceaux. Elle risque de perdre une patte.

 


Comment expliquer à un enfant de cinq ans que son chat s’est fait tirer dessus 
?

 

 

Mimi, c’est la dernière arrivée dans cette famille de Guignicourt où l’on chérit les animaux. La petite chatte a dix mois, et c’est celle des enfants. « Nous avons déjà perdu un chat qui s’est fait écraser, nous avons eu une immense peine, pas question que cela se reproduise », explique la maman. Il a donc été décidé que Mimi ne sortirait pas de la maison.

 

Un moment d’inattention a suffi pour qu’elle prenne la poudre d’escampette. Deux jours plus tard, la mère de famille entend un râle à sa porte. « J’ai ouvert et j’ai trouvé Mimi. J’étais tellement contente, je l’ai câlinée, j’ai appelé les enfants pour leur dire qu’elle était revenue. » Ce n’est que lorsqu’elle la pose au sol qu’elle se rend compte que l’animal n’est pas seulement fatigué. « C’est comme si sa patte n’était plus accrochée à son corps », raconte-t-elle.

 

Mimi a été prise en charge en urgence par Philippe Cohen, vétérinaire à Saint-Brice-Courcelles. À première vue, il a pensé qu’elle s’était fait renverser par une voiture. Ce n’est qu’en regardant la radio qu’il s’est rendu compte qu’un plomb lui avait littéralement explosé le fémur. « Je me suis demandé qui ? Pourquoi ? Je sais que certaines personnes n’aiment pas les chats, je peux l’entendre, mais de là à leur tirer dessus. »

 

Mimi a été opérée. Le vétérinaire lui a mis une broche et a extrait le plomb. Il a servi de preuve à sa propriétaire qui a déposé plainte. Elle n’est pas naïve, elle sait qu’elle n’aboutira sans doute pas, mais elle veut marquer le coup.

 

« On se privera de nos vacances pour payer les soins »

 

« Il y a des choses plus graves dans la vie. C’est un événement que je mets à sa mesure. Même si je l’adore, cela reste un animal mais je me dis que si ce plomb a atteint mon chat, il aurait tout aussi bien pu arriver dans l’œil d’un enfant », fait valoir celle pour qui cet événement est tout simplement incompréhensible. Elle habite un quartier tranquille, où les gens se parlent et signalent le moindre problème, lié aux animaux ou autre. « Peut-être est-ce le fait de gamins qui ont voulu s’amuser, d’une drôle de manière d’ailleurs. S’ils lisent ces lignes, j’aimerais qu’ils prennent conscience de leurs actes, qu’ils sachent que ce n’est pas gratuit pour l’animal qui souffre, pour eux qui peuvent être condamnés par la justice, et pour nous, financièrement. » L’opération de Mimi a en effet coûté 500 euros et si par malheur sa blessure s’infectait, il faudrait envisager une amputation. « C’est beaucoup d’argent, mais c’est un choix. On se privera de nos vacances si on peut sauver le chat des enfants, dans la mesure du raisonnable bien sûr », explique la mère de famille qui aimerait que chacun prenne conscience qu’il y a d’autres moyens de réguler la population féline. À Guignicourt par exemple, l’association Félin pour l’autre mène des campagnes de stérilisation et de castration. Mimi, elle, sortait pour la première fois. Elle ne pourra sans doute plus jamais courir comme avant.

 

viaMimi, victime d’un tireur sans cœur – Accueil – www.lunion.presse.fr.

Saint-Pal-de-Senouire | Trois jours pour sauver un chat coincé sous les toits d’un immeuble désaffecté

Saint-Pal-de-Senouire. Les bénévoles auront dû revenir à trois reprises pour capturer un chat coincé depuis cinq jours, 20 mètres au-dessus du vide.

Dans l’immeuble de cinq étages, les planchers sont inexistants, rendant l’accès à la toiture délicat.  Photo Dominique Liotier

Dans l’immeuble de cinq étages, les planchers sont inexistants, rendant l’accès à la toiture délicat. Photo Dominique Liotier

1 / 2

L’affaire remonte à mardi. Un appel arrive au refuge animalier de la SPA à Polignac. L’appelant signale qu’un chat est coincé au cinquième étage d’un hôtel désaffecté et en ruine, dans le bourg de Saint-Pal-de-Senouire, près de La Chaise-Dieu.

Une équipe se rend alors sur place. La mission va se révéler délicate car le bâtiment, ouvert à tous les vents, est particulièrement vétuste : les murs ne tiennent que par de simples poutres, le plancher est inexistant et les étages sont accessibles seulement par des échelles en bois prenant appui sur des planches… Pas de place pour la maladresse. D’autant que l’hôtel fait 20 mètres de haut et que le chat est coincé au sommet, sur les poutres de charpente.

Selon le témoignage d’un des villageois, voisin de ce bâtiment à l’abandon depuis des décennies, le chat est prisonnier et dans l’incapacité de redescendre depuis le vendredi précédent. Autant dire que l’animal, bloqué depuis cinq jours, était condamné à une lente agonie sans l’intervention de l’équipe de la SPA.

Mais l’animal n’a pas été sorti d’affaire pour autant. Une première tentative de sauvetage, menée le jour même, est restée vaine. Le lendemain, deuxième essai. Là aussi sans résultat puisque le chat, peureux, s’est avéré irrattrapable. Les bénévoles ont donc décidé de poser un piège. Une solution qui sera payante puisque, jeudi, le chat a été enfin récupéré. Vue par un vétérinaire, la femelle est saine et sauve. Seulement déshydratée.

R. B. et D. L.

viaSaint-Pal-de-Senouire | Trois jours pour sauver un chat coincé sous les toits d’un immeuble désaffecté.

Previous Older Entries Next Newer Entries

%d blogueurs aiment cette page :