Animaux piégés et amputés

P.-J. Duroussay Vu 414 fois

Gaston a été amputé après s’être fait coincer par un piège à mâchoire. Photo P.-J. D.

Gaston a été amputé après s’être fait coincer par un piège à mâchoire. Photo P.-J. D.

Depuis plusieurs jours, des chats disparaissent sur la commune de Bergesserin. Des pièges à mâchoire seraient à l’origine de ces disparitions.

Gaston a un an et n’a désormais plus que trois pattes. Ce jeune chat s’est fait coincer dans un piège à mâchoire, alors qu’il se promenait dans le quartier de la Châtelaine à Bergesserin. « Le chat avait disparu depuis plus de deux jours. Nous l’avons vu revenir dans un piteux état avec une patte qui pendait », détaille Danielle Montangerand, qui avait recueilli ce jeune chat errant il y a six mois. Malgré les soins prodigués, il a été nécessaire de mener le chat chez un vétérinaire de Cluny qui a été contraint d’amputer le jeune chat.

Pièges interdits

« Nous sommes désormais obligées de mener Gaston à Cluny régulièrement pour suivre des soins », confirme la sœur de Danielle, Marie-Thérèse Guette Montangerand. Si Gaston a été retrouvé vivant, ce n’est pas le cas de plusieurs autres chats qui ont disparu durant les derniers jours. « Nous sommes certaines que ces chats sont restés coincés dans des pièges à mâchoire, posés alors qu’ils sont désormais totalement interdits ». Selon le vétérinaire qui s’est chargé de l’amputation, ce n’est qu’un piège à mâchoire qui a pu faire cette horreur. « On parle souvent des bêtes que l’on massacre à l’autre bout du monde et pas de celles qui sont ici. »

Lorsque des surpopulations d’animaux sont observées, il est désormais nécessaire de faire appel à un piégeur professionnel, seule personne autorisée à se charger de la régulation des espèces nuisibles, sauvages et envahissantes.

 Le Journal de Saône et Loire.

Pétition : Stop à un plan de capture de chats pour euthanasie mis en place illégalement versus plan pour stérilisation

Pétition : Stop à un plan de capture de chats pour euthanasie mis en place illégalement versus plan pour stérilisation.

Justice pour le massacre de Pataud | Petitions24.net

Justice pour le massacre de Pataud | Petitions24.net.

Jura | Elle pleure son caniche battu à mort par le fils d’un voisin

Montbéliard. Scène traumatisante, mercredi, pour une Montbéliardaise. Son caniche a été battu à mort. Un déchaînement de violence inexpliqué…

 

Pourquoi ? Cette question taraudera longtemps Monique, une Montbéliardaise de 56 ans. Pourquoi le fils d’un de ses voisins a-t-il massacré son caniche ? « Je ne l’avais jamais vu. Il habiterait à Besançon », rapporte la quinquagénaire encore sous le choc. Une plainte pour acte de cruauté envers un animal a été déposée. « Je veux que ça se sache. J’ai lancé une pétition sur Facebook », affirme Aurélie, sa fille, frêle blonde de 25 ans au caractère bien trempé.

Mercredi, le soleil rayonne sur les jardins communaux de la Citadelle où Monique a l’habitude de promener ses chiens dont Pataud, un caniche de 13 ans. « Il était 18 h 30. Je sortais des jardins quand j’ai vu un motard enfourcher sa moto, garée sur le parking que je devais traverser », décrit la Montbéliardaise en larmes. Le motard démarre et met la poignée en coin. Apeuré, le caniche bondit et se jette sur le pilote (mais ne l’aurait pas mordu) : « Il a forcé sur sa laisse. Je n’ai pas réussi à le retenir. À ce moment-là, le motard lui a flanqué un coup de pied sur le museau ». Le petit chien file, en geignant, vers son entrée d’immeuble : « On n’était qu’à une centaine de mètres. Je n’ai pas compris ce qui se passait. J’ai commencé à monter les escaliers. Le motard s’est garé devant l’entrée voisine, il s’est approché et a donné plusieurs coups de pied à mon chien. Il essayait de me frapper. Il me hurlait : Ferme ta gueule, rentre chez toi ! » D’un coup de pied violent, l’excité envoie Pataud contre la vitre d’entrée qui se brise sous le choc. « Et il a continué à le cogner ». L’habitante, paniquée, s’enferme chez elle, appelle sa fille. À son arrivée, la jeune femme découvre la vitre cassée, sa mère affolée. « Notre petit chien a réussi à trotter, à longer les jardins. Je l’ai découvert un peu plus loin, en sang. Quelques minutes plus tard, il décédait », se souvient-elle, très émue. Le motard, lui, a pris la poudre d’escampette. La police, prévenue, procède aux constatations d’usage. Conclusion de l’autopsie : « Il ne fait aucun doute que la mort a été provoquée par un traumatisme du foie (ndlr : qui a éclaté) suivi d’une hémorragie massive ». Depuis, la vie a changé. La propriétaire de Pataud ne dort plus et espère que l’agresseur sera jugé : « Il pouvait être sous l’effet de la drogue ou de l’alcool. Je ne sais pas. Mais il est dangereux », affirme Monique, qui craint des représailles. « Je suis en train de faire déménager ma mère. Je ne veux pas qu’elle reste là », tranche Aurélie.

viaJura | Elle pleure son caniche battu à mort par le fils d’un voisin.

Pompignac (33) : une patrouille de gendarmes sauve des animaux d’un incendie

Les gendarmes étaient en surveillance dans le cadre de l’opération « tranquilité vacances » quand ils ont aperçu un début d’incendie

 

Les gendarmes de Tresse ont remarqué un début d'incendie chemin de Gachet, à Pompgnac, ce qui leur a permis de sauver les animaux de la maison

Les gendarmes de Tresse ont remarqué un début d’incendie chemin de Gachet, à Pompgnac, ce qui leur a permis de sauver les animaux de la maison (Google Maps)

 

L’opération « Tranquilité vacances », grâce à laquelle, sur simple inscription sur un registre du commissariat ou de la brigade, des patrouilles de police ou de gendarmerie passent devant les habitations des particuliers pour inspecter les alentours, a parfois des effets collatéraux inattendus.

Ce mardi matin, au cours d’une surveillance, les gendarmes de Tresses ont aperçu un départ de feu dans une maison située chemin de Gachet, à Pompignac. Ils ont tout de suite prévenu les pompiers.

Constatant l’absence des propriétaires mais alertés par du bruit, les gendarmes sont entrés par le garage où se trouvaient des animaux domestiques. Militaires et pompiers ont ainsi pu porter secours à un chien et un hamster. 

Ils ont également pu sortir trois véhicules du garage et écarter, afin de les mettre en sécurité, des bidons contenant des produits inflammables.

Une partie de la maison a été détruite par l’incendie qui pourrait être d’origine électrique. Un élu était présent sur les lieux et la famille devra être relogée au moins temporairement.

SudOuest.fr.

Les deux chiens vivaient dans une cage à oiseau – Loir-et-Cher

 

Jusqu'à hier, les deux chiens vivaient dans cette cage à oiseau d'un mètre carré. Jusqu’à hier, les deux chiens vivaient dans cette cage à oiseau d’un mètre carré.

 

 

La Ferté-Imbault

Hier matin, la présidente du refuge animalier de Sologne, basé à Salbris, était accompagnée du maire de La Ferté-Imbault et du garde champêtre pour récupérer deux fox âgés de 3 ans dans un jardin de la commune.

Les deux animaux, deux mâles, vivaient dans une cage à oiseau d’un mètre carré, installée sous la table d’un salon de jardin. Une situation dont Paulette Espargilhé, présidente du refuge salbrisien et correspondante de la Fondation Brigitte Bardot a pris connaissance dimanche.
Une jeune fille, de passage sur la commune, l’alerte. Deux visites suivent sur place. Hier, les chiens ont été enlevés, en présence de leur propriétaire. Il y a un mois déjà, un troisième chien appartenant à cet homme – « Chambord », un jeune fox croisé – avait rejoint le refuge salbrisien, emmené par le garde champêtre qui l’avait, à plusieurs reprises, trouvé divagant sur la voie publique. En effet, une convention lie la commune au refuge, pour le volet fourrière.
Plainte va être déposée à la gendarmerie de Salbris par Paulette Espargilhé. Celle-ci devait conduire les deux toutous chez un vétérinaire dès hier. « Ils sont maigres et ont les yeux plein de pus », expliquait-elle, hier.

Contact : refuge animalier de Sologne, tél. 02.54.97.29.18.

 

V. L.G.

La Nouvelle République Loir-et-Cher.

Laruns (64) : l’euthanasie d’un chien errant provoque une polémique

L’association Animal cross dénonce l’attentisme du village devant le sort d’un chien errant qu’elle a dû faire euthanasier.

 

Le chien recueilli par Animal Cross souffrait des os et de gale. Sa paralysie était imminente.

Le chien recueilli par Animal Cross souffrait des os et de gale. Sa paralysie était imminente. (photo Animal cross)

 

«Mais qu’est-ce que c’est que cette histoire de chien ? » Il est 12 h 30 hier à Laruns, quand le maire Robert Casadebaig vient interroger son directeur des services (DGS) à propos de courriers incessants et incriminateurs qui s’accumulent dans sa boîte mail.

Les mots sont forts, à la hauteur de la colère des expéditeurs. « Honte à Laruns ! » relaie la Maison de la Nature et de l’Environnement de Pau après un message de l’association de protection Animal cross. « Honte à toutes les personnes qui n’ont pas vu qu’une chienne Labrit décharnée et affamée rôdait sur la place principale du village et autour des restaurants depuis plusieurs mois ! »

Cette lettre et la vindicte sont nées d’une mort. Celle d’un chien errant recueilli dimanche à Laruns par deux membres en balade d’Animal cross. Nettoyé, nourri, abreuvé, le Labrit a été conduit chez le vétérinaire.

« On a été appelé mardi matin par le vétérinaire qui demandait l’autorisation de l’euthanasier, relate le DGS de Laruns, Guillaume Ryckboch, à son maire. J’ai dit de ne rien faire tant que je n’avais pas contacté le propriétaire, mais le chien est décédé dans l’après-midi. Avant qu’on ne parvienne à joindre son maître. »

Jointe par téléphone hier, la femme qui a recueilli le chien sort de ses gonds : « Maintenant que je sais qu’il appartenait à quelqu’un je vais lui envoyer la facture du véto ! Non mais c’est encore pire ! »

Une explication s’impose. Dimanche vers 19 h 30, la militante et son mari redescendent d’une promenade au Pourtalet pour aller dîner à Laruns. « Je réclame un peu d’eau pour mon chien et la serveuse me l’amène de manière dédaigneuse. » Ambiance.

Attablé en terrasse, le couple voit passer une chienne amaigrie et qui a bien du mal à déplacer son arrière-train. « C’était un labrit. Il faisait 5 kilos ! » La promeneuse donne alors le bac d’eau prévu pour son animal à la bête en perdition. « Elle a tout bu, alors je me suis dit qu’elle devait manger. »

Le couple tente alors de commander une omelette mais les serveurs rechignent. « Ils m’ont demandé ‘C’est pour quoi faire ?’. Je leur ai dit que c’était pour le chien et ils ont refusé. » La même aventure se reproduira une terrasse plus loin dans un établissement voisin. On connaît la fin de cette triste histoire qui s’achève chez le vétérinaire.

« Un serveur nous a dit qu’il y avait pas mal de chiens abandonnés, qu’elle passait souvent, qu’elle souffrait depuis des mois, tance encore la retraitée. Et comme dimanche, personne ne l’aidait ? Je n’ai jamais vu un village comme ça. »

Robert Casadebaig, incrédule, défend à la fois sa mairie et ses administrés. « Les Larunsois ne sont pas des sauvages ! Ce chien appartenait à quelqu’un, c’est à chacun d’être attentif avec ses animaux. Bien sûr que cela m’attriste. Mais en quoi le maire de Laruns peut s’occuper de ces choses-là ? »

L’association plaignante entend rappeler les Larunsois à l’ordre, peut-être par un tract qu’elle pourrait distribuer. Animal Cross va montrer les crocs.

 SudOuest.fr.

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