Ludres : tirés de l’eau par des policiers

La vie ne tient parfois qu’à un fil. Un habitant de Vandœuvre de 50 ans peut en témoigner. Il était parti se balader, samedi après-midi, le long du canal, à Ludres. Il avait pris son chien avec lui.

A un moment donné, l’animal a sauté dans l’eau. Voyant qu’il n’arrivait pas à remonter, son maître s’est à son tour mis à l’eau pour le sauver. Mais lui non plus n’est pas parvenu à remonter. La berge est en effet constituée d’une sorte de muret d’environ un mètre, légèrement incliné, qu’il n’est pas facile d’escalader. Car il est fait de pierres humides recouvertes de mousses. Impossible de trouver une prise et de se hisser.

Le quinquagénaire de Vandœuvre a essayé, essayé et encore essayé de sortir de l’eau. En vain. Il s’est épuisé. Comme ce samedi, la température était plutôt hivernale (7° sur la terre ferme et autour de 2 ou 3° dans l’eau), l’homme a aussi commencé à s’engourdir et à glisser dans un état d’hypothermie.

Mais, alors que sa situation était désespérée et qu’il était voué à se noyer, il a eu un double coup de chance. D’une part, une voiture de police est passée, pile à ce moment-là, à une centaine de mètres, sur le pont de la rue Augustin-Fresnel. Le hasard d’une patrouille. D’autre part, les trois policiers qui étaient à bord, ont regardé du bon côté. Ils ont remarqué qu’une tête dépassait de l’eau. Ils se sont arrêtés et précipités au secours de la victime.

Sauvetage épique du chien et de son maître

Le pont où les gardiens de la paix se trouvaient surplombe le canal et il n’y a aucun passage pour gagner le chemin de halage qui longe la rive. Les trois policiers ont donc dû dévaler une pente d’une dizaine de mètres, au milieu des arbres et des buissons.

Puis, une fois sur le chemin de halage, ils ont sprinté pour rejoindre l’homme en péril. Ce dernier maintenait d’une main son chien hors de l’eau et tentait, avec son autre main d’agripper la rive. Mais il était à bout de forces et avait tendance à « faire le bouchon », c’est-à-dire à couler puis à faire des efforts désespérés pour remonter à la surface.

Depuis le chemin de halage, les trois policiers ont décidé de se tenir les uns et les autres pour faire la chaîne et approcher le plus près possible du bord de l’eau. Arrivés tout près du quinquagénaire, ils ont été gênés par son chien qui s’accrochait à lui et empêchait tout sauvetage.

Les policiers ont donc dû d’abord saisir l’animal et le hisser sur la rive. Sain et sauf. Puis, ils ont tenté d’utiliser sa laisse pour secourir son maître. Ils lui en ont jeté un bout. Mais, terrassé par la fatigue et le froid, il a été incapable de s’en saisir.

Les policiers ont donc refait la chaîne pour essayer de l’atteindre. L’un d’eux a saisi la main du quinquagénaire. Mais il n’est pas parvenu à le hisser complètement hors de l’eau. Ses collègues ont toutefois réussi à saisir son autre main puis son pantalon. Et en conjuguant leurs efforts, les policiers ont enfin réussi à l’arracher au canal.

Une fois qu’ils l’ont sorti de l’eau, ils l’ont frictionné, lui ont ôté ses habits mouillés et mis des vêtements secs. Les pompiers sont ensuite arrivés pour prendre en charge le miraculé. Il a été conduit à l’hôpital Central. Histoire de passer des examens médicaux de contrôle et de s’assurer qu’il n’a aucune séquelle de son passage dans l’eau glacée, hormis une grosse frayeur. Pendant ce temps-là, son épouse a récupéré son chien qui est, lui aussi, indemne.

Christophe GOBIN

viaEdition de Nancy Agglomération | Ludres : tirés de l’eau par des policiers – L’Est Républicain.

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4 mois avec sursis pour abandon d’animaux

Une femme de 41 ans, propriétaire d’un élevage canin à Argent-sur-Sauldre dans le Cher, au nord de Bourges, a été condamnée vendredi à quatre mois de prison avec sursis pour « abandon volontaire d’animaux » par le tribunal correctionnel de Bourges.

Quarante-cinq chiens en état de maigreur extrême avaient été récupérés par des associations de protection des animaux lors d’une opération de gendarmerie le 10 février dernier. La quadragénaire a été débordée petit à petit par le nombre de chiens jusqu’à ne plus pouvoir s’en occuper.

Outre sa peine de prison avec sursis, elle ne pourra pas détenir d’animaux durant cinq. Les quarante-cinq chiens lui sont confisqués et seront proposés à l’adoption

via4 mois avec sursis pour abandon d’animaux.

Un chat mort, la queue coupée – Indre

Un chat mort, la queue coupée – 04/04/2015 – La Nouvelle République Indre.

Une Calonnoise renvoyée face aux juges pour avoir tué son chien en incendiant le véhicule de son compagnon

PAR STÉPHANE DEGOUVE

 

 

Poursuivie pour l’incendie du véhicule de son compagnon dans lequel son chien était mort carbonisé, en février, une Calonnoise est finalement renvoyée devant le tribunal correctionnel le 23 juillet. Quatre associations de défense des animaux veulent qu’elle soit jugée pour acte de cruauté sur un animal.

 


Poursuivie pour destruction de bien, la jeune femme est également dans le viseur des associations de défense des animaux.

 

Réputé pour sa fermeté envers les pyromanes, le parquet de Béthune s’était montré clément envers cette jeune maman calonnoise. Celle qui, après avoir dénoncé pendant des mois les dégradations et incendies dont elle était victime (comme sa voisine), avait reconnu en partie sa responsabilité. Trahie par les images de la caméra que les policiers marlésiens avaient discrètement installée, elle avait avoué avoir mis le feu à la voiture de son compagnon. Le lévrier qui dormait à l’intérieur avait succombé, carbonisé, mais elle a toujours dit qu’elle ne savait pas qu’il était à l’intérieur.

Poursuivie pour la seule destruction du véhicule

Clément le parquet, puisqu’il avait décidé de la poursuivre en comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité pour destruction de bien, en l’occurrence la voiture. Vendredi matin, accompagnée par son avocat, Me Henne, elle a accepté la condamnation demandée par le procureur de la République, à savoir douze mois de prison avec sursis. Restait alors à la juge à homologuer cet accord.

Mais en audience d’homologation, la présidente, Mme Woillez a rapidement évoqué son hésitation quant à la décision à prendre. « C’est un dossier particulier, a-t-elle expliqué. Le parquet a fait le choix de retenir une qualification a minima. On pouvait vous reprocher beaucoup plus… » La présence de plusieurs parties civiles a ajouté au questionnement de la magistrate. Toutes dénoncent que les poursuites ne concernent que le véhicule et qu’on n’évoque jamais le chien.

Avocats parisiens

Me Verhaest, avocat de l’ex-compagnon de la jeune femme, estime que « l’animal a été immolé par le feu, sciemment par madame qui savait que le véhicule était sa niche ». Lui juge la qualification retenue « trop restrictive ». Après lui, deux avocats parisiens ont pris la parole pour défendre la cause animale. Avocat des fondations Trente millions d’amis, Assistance aux animaux, de l’association Stéphane Lamart et de la Société nationale de défense des animaux, Mes Bacquet et Grillon estiment que « les poursuites ne sont pas acceptables pour les parties civiles » et demandent que la jeune femme soit également jugée pour acte de torture sur un animal domestique.

Finalement, estimant qu’il est « important qu’il puisse y avoir un débat complet », la présidente a décidé de ne pas homologuer la décision. Ce qui signifie que l’affaire est renvoyée devant le tribunal correctionnel. Toutes les parties se retrouveront donc le 23 juillet, à 13h30. La jeune femme a quitté la salle la tête basse, sans un mot.

viaUne Calonnoise renvoyée face aux juges pour avoir tué son chien en incendiant le véhicule de son compagnon – La Voix du Nord.

Côte d’Or | Maltraitance de chevaux : de la prison avec sursis

Le 23 janvier dernier, un homme de 64 ans comparaissait au tribunal de Chalon pour diverses infractions liées à son exploitation agricole en Bresse, à Saint-Germain-du-Bois. Il lui était reproché des défauts de soins envers ses chiens, souvent retrouvés divaguant dans la commune, et surtout ses chevaux, dont 18 avaient été saisis suite à des contrôles sanitaires.

Lors de l’audience correctionnelle de ce vendredi, le tribunal a rendu son délibéré, requalifiant certaines infractions mais retenant le mauvais traitement à animal et l’abandon volontaire d’animal entre octobre 2012 et octobre 2013, la détention et le jet de cadavre d’animal et l’exploitation d’une installation sans déclaration.

L’éleveur écope de 6 mois de prison avec sursis et 150 euros d’amende. Le tribunal ordonne aussi la confiscation des 18 chevaux confiés au Refuge de Darwin, association basée en Suisse, qui percevra 82 167 euros pour couvrir les frais dans le cadre du placement des animaux dans cette affaire. L’éleveur, lui aussi de nationalité suisse, versera à cette même association 2 500 euros pour le préjudice moral et 1 500 euros pour les frais de procédure. L’association Stéphane Lamart et l’Association nationale de défense des animaux percevront chacune 1 000 euros de dommages et intérêts et 1 000 euros pour l’article 475-1 du Code de Procédure Pénale.

viaCôte d’Or | Maltraitance de chevaux : de la prison avec sursis – Le Bien Public.

Pétition · PREFECTURE DE L EURE: NON A UNE FERMETURE ADMINISTRATIVE · Change.org

Pétition · PREFECTURE DE L EURE: NON A UNE FERMETURE ADMINISTRATIVE · Change.org.

Carpentras | Ouvrir un dispensaire pour animaux, c’est loin d’être bête ! | La Provence

Carpentras | Ouvrir un dispensaire pour animaux, c’est loin d’être bête ! | La Provence.

Un mois après l’accident Pouchkine réapparaît,Indre

Un mois après l’accident Pouchkine réapparaît – 26/03/2015 – La Nouvelle République Indre.

Étrœungt: la SPA dépose une plainte pour maltraitance d’animaux

Accompagnés de gendarmes, plusieurs représentants de la SPA d’Hirson (Aisne) se sont récemment rendus dans une ferme sur le territoire de la commune d’Étrœungt pour vérifier la condition dans laquelle y vivent une dizaine de chiens. Suite à cette visite, les défenseurs des animaux ont déposé une plainte pour maltraitance ; ils espèrent obtenir la garde provisoire d’au moins cinq chiens qui, selon une responsable de la SPA d’Hirson, « vivent dans des conditions intolérables ».

Le rendez-vous a été fixé le matin devant la mairie de la commune, puis gendarmes et représentants de la SPA ont pris ensemble la direction de la ferme en question. Après une discussion à travers la barrière qui sépare la propriété privée de la voie publique, les occupants de la ferme ont accepté de faire visiter les lieux. « Nous avons pu voir et photographier neuf chiens ; l’état de certains animaux est loin d’être satisfaisant » dit la vice-présidente de la SPA d’Hirson Corinne Flamant.

Les protecteurs des animaux évoquent aussi la présence de cadavres d’animaux dans un pré à proximité de cette même ferme. « Nous avons des photos, mais lors de notre visite avec les gendarmes ces cadavres n’étaient plus là ; ils ont probablement été enterrés » précise la vice-présidente de la SPA. Pour obtenir la garde provisoire de cinq chiens rapidement, la SPA d’Hirson envisage le recours au juge des référés.

viaÉtrœungt: la SPA dépose une plainte pour maltraitance d’animaux – La Voix du Nord.

Des chiens de chasse perdus au refuge

 

Pamiers (09) – Aux Trois-Bornes

 

Deux des chiens de chasse recueillis au refuge Julie-Cerny./ Photo DDM, M.P.
Deux des chiens de chasse recueillis au refuge Julie-Cerny./ Photo DDM, M.P.

 

Depuis quelque temps, un phénomène étrange est observé au refuge Julie-Cerny, situé au lieu-dit «Les Trois-Bornes». Actuellement, une trentaine de chiens, mâles et femelles, de tous âges, attendent sagement d’être adoptés. Parmi eux, six chiens de chasse, récemment arrivés.

«On en a retrouvé certains qui étaient bien nourris, paraissaient bien entretenus, ils n’avaient pas l’air abandonnés, explique Laure, employée à la communauté de communes. D’après moi, ce sont des chiens de chasse perdus et les propriétaires ne pensent pas à se renseigner auprès du refuge.» Après le temps réglementaire passé à la fourrière, ces chiens sont proposés à l’adoption. Dommage qu’ils ne soient pas pucés. C’est ainsi qu’«Eole», «Jaya», entre autres, espèrent retrouver leur maître ou une nouvelle famille.

Tout comme certains animaux âgés, malheureusement de plus en plus nombreux au sein du refuge appaméen. «Nous avons des chiens âgés qui ne méritent pas de finir leur vie au refuge», s’apitoie Laure, une autre employée. «Bandit» et «Clap», par exemple, ont plus de 8 ans. Ces toutous, très sympathiques, sont affectueux et généralement calmes. Des éléments positifs pour eux, qui leur permettraient de finir leurs jours avec autant d’amour et d’attention. Une caresse par-ci, un mot gentil par-là, une promenade, un jardin. «Pour certains, c’est gratuit, en fonction de l’âge, poursuit Laure. Pour d’autres chiens, comme «Goony», qui ont plus de 6 ans, nous proposons un tarif préférentiel.»

Si vous n’aimez pas les chiens, de nombreux chats attendent également de trouver une famille d’adoption. Pour en savoir plus, il est possible de joindre directement les professionnels du refuge Julie-Cerny au 05 61 60 03 33.

M.P.

viaDes chiens de chasse perdus au refuge – 25/03/2015 – LaDepeche.fr.

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