Que faut-il faire si on est témoin de maltraitance sur un animal ?

Que faut-il faire si on est témoin de maltraitance sur un animal ?.

Chauny : un chirurgien va poser une prothèse à Rubis, un chien maltraité

Chauny : un chirurgien va poser une prothèse à Rubis, un chien maltraité – Chauny – www.aisnenouvelle.fr.

Samedi, le lévrier espagnol d’Anne-Marie retrouvera l’usage d’une quatrième patte. Une prothèse va lui être posée. Il s’agit d’une première en France.


Rubis, un lévrier espagnol, a été amputé à l’âge de trois mois.

Dans deux jours, la vie de Rubis va changer. Le lévrier espagnol va retrouver l’usage d’une quatrième patte. Une prothèse va lui être posée à la clinique vétérinaire de Cuts (Oise). Son salut, il le doit, à Anne-Marie, une Chaunoise passionnée par le monde canin.

« Je ne pouvais pas rester insensible à ce qu’il était en train de vivre. En Espagne, les lévriers sont des chiens qui sont utilisés exclusivement pour la chasse et qui sont martyrisés. Je voulais faire quelque chose pour lui, pour qu’il retrouve une vie normale. »

Alors qu’il vit encore en Espagne et n’est âgé que de trois mois, Rubis se prend la patte dans un piège à lapin. Recueilli par une association canine ibérique, le lévrier n’a pas d’autre choix que d’être amputé. Alors orphelin, le lévrier est prévu pour l’adoption. « Quand je l’ai vu sur le site de l’association, j’ai tout de suite craqué. Je possède déjà un chien de cette race qui est aujourd’hui âgé de 8 ans. Je voulais que Rubis ait une vie comme les autres chiens. » C’est ainsi que d’Espagne, l’animal est arrivé dans l’Aisne.

Depuis deux ans, Rubis vit donc avec trois pattes. Mais le handicap de son animal de compagnie est une souffrance pour sa maîtresse. « Contrairement à mes autres chiens, Rubis est tout de suite fatigué, souligne Anne-Marie. Il fallait donc que je trouve une solution pour l’aider à vivre mieux. »

La Chaunoise se renseigne alors sur la possibilité de poser une prothèse à Rubis. Via Artémis, une association du sud de la France qui s’occupe de la protection des animaux, un appel aux dons est lancé. « Tout s’est passé très vite. Les gens ont rapidement répondu présent. Rubis est devenu un grand espoir pour les chiens amputés. »

Samedi, Rubis aura donc une nouvelle vie. Reste désormais à savoir comment ce lévrier va supporter sa prothèse. « Nous n’avons aucun recul sur ce type d’intervention, souligne le docteur Denis Lambert, vétérinaire à la clinique isarienne de Cuts. J’espère vraiment que tout cela va être bénéfique pour le chien. » Seul le temps permettra de le savoir.

Vauvert : la chatte Duchesse morte après avoir servi de… ballon

 

Vauvert : la chatte Duchesse morte après avoir servi de... ballon
Sabine Peyre de Fabrègues et Claudette Monvoisin demandent justice.

JEAN NOTE

 

D eux associations de défense des animaux portent plainte après un sordide fait divers. Des jeunes ont maltraité une chatte, décédée des suites de ses blessures.

Mise en ligne depuis quelques jours sur le net, la pétition compte déjà plus de 1 700 signatures. Elle interpelle pour que justice soit rendue à une petite chatte, Duchesse, morte après avoir vécu un véritable calvaire.

Le vendredi 31 octobre, à l’angle des rues Émile-Jamais et Gambetta à Vauvert, trois jeunes jouent au ballon. Au moment où elle passe à leur hauteur, une dame s’aperçoit qu’il ne s’agit pas d’un ballon mais… d’une chatte.

Deux adolescents de 12 ans déjà entendus

À Vauvert, la gendarmerie confirme que deux des trois auteurs des faits ont été entendus et le dernier devrait l’être dans les prochaines heures. Ils sont âgés de 12 ans. Ils pourraient répondre « d’actes de cruauté sur un animal » si le procureur de la République décide de les poursuivre.

La gendarmerie a pris l’affaire très au sérieux. Elle a saisi le maire de la Ville et ses services pour qu’ils assurent le suivi de ces adolescents « déjà connus pour incivilités ».

« Ils l’ont fait tomber à coup de pierres »

« Nous avons su qu’elle jouait tranquillement dans un arbre lorsqu’ils l’ont fait tomber à coups de pierres. Ils l’ont alors jetée en l’air, la laissant retomber lourdement sur la chaussée. Ils lui ont donnée des coups de pied. Ils l’ont balancée… Emmenée dans un état lamentable chez le vétérinaire, qui relèvera un état de choc, des saignements de la gueule, un traumatisme crânien, des émissions de plainte ou encore des lésions respiratoires profondes, elle sera euthanasiée le lendemain, samedi 1er novembre », racontent Sabine Peyre de Fabrègues et Claudette Monvoisin, présidentes des associations Moustaches et coussinets (Saint-Nazaire-de-Pézan) et Chats grains d’amour (Aigues-Vives).

« Sa docilité a causé sa perte »

Elles n’ont pas voulu en rester là. « Nous avons déposé une plainte mercredi auprès de la gendarmerie de Vauvert. Nous ne voulons pas laisser passer. Duchesse avait déjà été sauvée de la maltraitance. Stérilisée, elle vivait tranquillement, soignée par des bénévoles. Elle était un chat libre. Sa docilité a causé sa perte », expliquent les deux amoureuses des animaux.

Elles sont soutenues dans leur action en justice par la Fondation Brigitte Bardot, la Fondation 30 millions d’amis, l’association Stéphane Lamart, Les Chats libres aigues-mortais et les Sociétés protectrices des animaux (SPA) de Paris et de Montpellier. Toutes se sont portées partie civile. Il ne leur a pas échappé non plus que Duchesse a été martyrisée le jour où l’Assemblée nationale adoptait un amendement important pour la cause animale : “Les animaux sont des êtres vivants doués de sensibilité. Sous réserve des lois qui les protègent, les animaux sont soumis au régime des biens corporels” : « Raison de plus pour que nous allions jusqu’au bout. »

MONTIPOURET Trois chats empoisonnés en cinq jours – Indre

Michelle et Éric sont en colère. En l’espace de cinq jours – entre vendredi et mardi – « trois de nos chats sont venus mourir chez nous ». Le premier, vendredi ; le second, samedi et le troisième, mardi, « et toujours dans de grandes souffrances ». Les animaux ont été autopsiés par un vétérinaire et pour ces trois cas, « ils ont bien absorbé d’importantes doses d’anticoagulants » qui en principe sont répulsifs pour les chats.
Michelle et Éric ont déposé plainte auprès de la gendarmerie, afin que ces agissements, visant leurs animaux domestiques, cessent.

viaMONTIPOURET Trois chats empoisonnés en cinq jours – 13/11/2014 – La Nouvelle République Indre.

Maltraitance et abandon des chats en Isère – France 3 Alpes

Maltraitance et abandon des chats en Isère – France 3 Alpes.

Une pétition reçoit près de 20.000 soutiens après la mort d’un chien | France info

Une pétition reçoit près de 20.000 soutiens après la mort d’un chien | France info.

Alsace | À Colmar, le calvaire d’une chienne, mutilée et étouffée

Alsace | À Colmar, le calvaire d’une chienne, mutilée et étouffée.

Une femelle bichon a vécu un véritable calvaire la semaine dernière, avant d’être finalement euthanasiée par une vétérinaire de la région colmarienne. Son maître, qui a été identifié, pourrait être poursuivi par la Société protectrice des animaux.

Comme tous les matins, jeudi 30 octobre dernier, Gabrielle Vincent, porteuse de journaux, effectue sa tournée dans le quartier de la Semm à Colmar. Aux environs de 5 h, alors qu’elle circule à vélo dans le secteur du Grillenbreit, elle entend des gémissements. « Cela provenait de buissons , raconte-t-elle. Je me suis approchée et j’ai vu que les bruits provenaient d’un grand sac en plastique. »

En l’ouvrant, elle voit des poils et comprend qu’il s’agit d’un chien. « Mais je n’arrivais pas à trouver la tête , dit-elle. Avant que je découvre que la tête de l’animal avait été recouverte d’un deuxième sac plastique, fermé avec un nœud. » Le chien étant en train de s’étouffer, la porteuse a déchiré le sac. Gabrielle Vincent constate alors que l’animal porte une blessure saignante à la tête.

Une blessure pour masquer le numéro de tatouage

C’est là que commence le parcours du combattant de la porteuse. « J’ai passé 1 h 15 au téléphone à négocier pour que quelqu’un vienne prendre en charge cette pauvre bête » , déplore-t-elle. Pompiers, services de la ville, vétérinaire de garde et Brigade verte : tout le monde se renvoie la balle, notamment pour une histoire de prise en charge financière. « C’est dingue d’imaginer que, la nuit, il n’y a aucune structure qui puisse gérer un tel cas » , s’emporte Gabrielle Vincent.

Les pompiers finissent par intervenir (lire ci-dessous). L’animal est conduit chez une vétérinaire qui, malheureusement, n’a d’autre choix que l’euthanasie.

« La femelle bichon présentait un mauvais état général , explique la vétérinaire qui s’est occupée de l’animal. Elle était maigre et le poil était mal entretenu. » Négligée depuis un certain temps, la chienne devait être âgée de 13 à 14 ans. Quant à la plaie au niveau de l’oreille, elle a été faite, selon la vétérinaire, « avec une arme blanche type couteau ou cutter ». La blessure a été de toute évidence infligée à l’animal afin de masquer le numéro de tatouage permettant d’identifier le propriétaire. « Mais il reste quelques chiffres visibles et il n’est pas impossible qu’on puisse remonter jusqu’à son maître » , annonçait la vétérinaire mercredi matin. Ce qu’elle a réussi à faire…

Révoltée par le traitement infligé à la chienne, la vétérinaire a contacté la SPA. Mercredi après-midi, elle a rencontré un responsable de l’association chargée de la maltraitance afin de lui donner les éléments concernant le maître de la chienne torturée. La SPA devrait porter plainte. La porteuse, également très choquée, était prête à adopter l’animal « s’il avait survécu ».

Un « être vivant doué de sensibilité »

Ironie de l’histoire : ce chien mutilé et agonisant a été retrouvé le jour où l’Assemblée nationale a adopté une disposition qui reconnaît aux animaux la qualité « d’êtres vivants doués de sensibilité au lieu de biens meubles »….

Non au hérisson d’Afrique comme animal de compagnie – Vienne

Non au hérisson d’Afrique comme animal de compagnie – 04/11/2014 – La Nouvelle République Vienne.

 

Un hérisson (sur la photo européen) n’est ni insolite, ni original ; c’est animal sauvage protégé et qui requiert l’attention de tous. – (Photo Alban Pratt)

 

Le hérisson d’Afrique ne doit pas devenir un NAC, nouvel animal de compagnie. Les défenseurs de la faune sauvage y veillent, les particuliers devraient aussi.

 

 

Il y a des piqûres de rappel nécessaires. Un animal « exotique » n’est pas un jouet et (pour certaines espèces) encore moins un animal de compagnie. Si le sujet n’est pas encore brûlant, il est déjà piquant pour Vienne Nature. Par la voix d’un de ses administrateurs, Alban Pratt, l’association tient à mettre en garde contre l’envie de posséder un ou plusieurs hérissons… d’Afrique occidentale. Cousin de « notre » petit mammifère des villes et des champs, l’animal fait fureur outre-Rhin et outre-Atlantique et même si en France « cette nouvelle mode » n’a pas encore rencontré « son » public, les protecteurs de la nature sont déjà inquiets.

«  Il est important de décourager les démarches visant à créer des élevages  »

« Notre association a été alertée par la gérante du centre de soins de la faune sauvage poitevine [NDLR : lire encadré ci-dessous] qui a reçu une demande de stage pour l’obtention d’un certificat de capacité afin d’obtenir le droit d’élever des hérissons d’Afrique. Après une demande de conseils, de sa part et ensuite de la nôtre, auprès de la DDPP [NDLR : Direction départementale de la protection des populations], nous avons reçu une note du ministère précisant qu’il était important de décourager de telles démarches. »
Rappelons que les espèces « exotiques » n’ont nullement leur place dans nos contrées à l’instar de la tortue de Floride, des écrevisses de Louisiane, des frelons asiatiques ou de l’écureuil asiatique qui se sont propagés pour les premiers en France, pour le second en Angleterre.
Par conséquent la détention – à l’exception du transport d’un animal malade dans un centre de soin –, est soumise à des autorisations. Sans celles-ci, il est interdit de les capturer, les acheter, les vendre et évidemment de les détenir « sous peine de sanctions administratives et pénales fortes pouvant aller jusqu’à un an d’emprisonnement et 15.000 € d’amende, précise Alban Pratt. Même s’il n’y a pas encore de réglementation précise pour les hérissons d’Afrique, s’ils sont relâchés dans la nature, ils peuvent être agressifs et vont concurrencer nos hérissons protégés. »
Pour qu’une espèce devienne invasive, l’animateur de Vienne nature explique la règle des 10es ! : « S’il y a 1.000 éléments, que 100 survivent et que 10 se reproduisent, l’espèce devient envahissante. » Certes, ce n’est pas encore le cas pour le hérisson d’Afrique mais comme le précise Alban Pratt : « Dans tous les cas, ces petits animaux souffrent déjà de la circulation, des pesticides avec les anti-limaces, des débroussailleuses dans les endroits où ils hibernent et des maladies ; nous avons déjà fort à faire pour l’aider. » Et le laisser vivre en paix…

Pour exercer une activité en contact direct avec les animaux, il est obligatoire de posséder « un certificat de capacité attestant de ses connaissances relatives aux besoins biologiques, physiologiques, comportementaux et à l’entretien des animaux de compagnie ». Ce certificat est délivré par la préfecture après avoir été soumis à la DDPP.

> Si vous trouvez un hérisson malade ou blessé dans votre jardin, la première chose est de le protéger avant de l’emmener au centre de soins le plus proche. Et surtout ne jamais lui donner de lait. C’est un poison dont il ne se remettrait pas même s’ils en sont friands. Eventuellement quelques croquettes pour animaux.

L’Aspac protège et défend les animaux – Deux-Sèvres

L’Aspac protège et défend les animaux – 04/11/2014 – La Nouvelle République Deux-Sèvres.

 

La jeune Muscade apprécie beaucoup les bras du président Michel Vaudois.

 

L’association de protection des animaux, à vocation régionale, constate une hausse des cas de maltraitance et multiplie les dépôts de plainte.

 

 

Pas de relâche pour l’Association départementale de secours et de protection des animaux de compagnie et de ferme, et de lutte contre le vol et le trafic des chiens et chats (Aspac). « Depuis le début de l’année, quinze plaintes ont été déposées. L’association au quotidien conseille les témoins d’actes de cruauté envers les animaux et intervient pour que des sanctions soient prises, mais j’en appelle à la conscience des gens qui ont connaissance de faits précis pour qu’ils n’hésitent pas à les signaler », précise le président, Michel Vaudois.

Les chats de plus en plus ciblés

L’Aspac 79, qui possède des antennes en Maine-et-Loire, Charente et Charente-Maritime, intervenant aussi dans la Vienne et en Vendée, est animée par des bénévoles. Son fonctionnement repose essentiellement sur les cotisations des adhérents et la vente de calendriers. L’association traite, notamment dans les Deux-Sèvres, d’affaires graves de mauvais traitements, d’actes de cruauté par pièges ou empoisonnement, et de plus en plus de tirs par armes à feu contre des chats : « Assistés par un avocat, nous gérons ces affaires par des dépôts de plainte, des actions en justice et parfois à l’amiable », précise Michel Vaudois.
La dernière assemblée générale, à La Crèche, est revenue sur plusieurs sujets : la forte augmentation du nombre de chats et l’intérêt de la stérilisation pour éviter leur prolifération incontrôlée, les conseils aux adhérents au moment des acquisitions d’animaux, sur la durée de vie moyenne, le carnet de santé et les soins à prodiguer, ou sur l’environnement nécessaire à l’animal.

Recherche familles d’accueil

L’Aspac est également à la recherche de familles d’accueil pour des gardes temporaires lorsque des propriétaires doivent s’absenter en week-end, pour une courte hospitalisation ou des petites vacances. L’association participera au prochain Téléthon. Le calendrier 2015 avec ses 12 feuillets de chiens et chats en couleur est toujours vendu 3 €

Contact : Michel Vaudois, 28, chemin de Bédaloue, 79260 La Crèche, tél. 05.49.25.00.44.

Loire | Lorette : Le chiot tombé dans une crevasse sauvé par les pompiers

 

Les pompiers ligériens ont mis en place un important dispositif ce dimanche après-midi, chemin du frein sur la commune de Lorette, à quelques encablures du cimetière.

Quelques minutes plus tôt un homme qui se promenait sur la colline avait vu disparaître sous ses yeux son chiot dans une crevasse large de 40 centimètres et profonde de près de 5 mètres.
Après de longues minutes d’inquiétude, les hommes du Grimp 42, soutenus par des renforts du service sauvetage et déblaiement sont finalement parvenus à sauver l’animal, non sans difficulté.

viaLoire | Lorette : Le chiot tombé dans une crevasse sauvé par les pompiers.

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