ARGENT-SUR-SAULDRE (18410) – Une cinquantaine de chiens d’élevage retrouvés dans un état épouvantable

Les gendarmes d’Argent-sur-Sauldre, accompagnés de l’association 30 Millions d’Amis, sont en train de procéder à la saisie judiciaire d’une cinquantaine de chiens dans un élevage de la commune.

La saisie, qui a débuté à 9h30 ce mardi matin, se déroule à l’élevage Le Royaume de Diane, au lieu-dit Belle Chasse.

Les chiens – dogues argentins, setters anglais, labradors, cavaliers king charles, rottweilers – sont dans un état de maigreur indescriptible. Laissés à l’abandon, ils vivaient dans leurs excréments. Certains sont morts, leurs cadavres gisant dans l’élevage.

Outre les chiens, trois chats appartenant à la gérante de l’élevage, également mal en point, sont pris en charge.

viawww.leberry.fr – Cher Nord – ARGENT-SUR-SAULDRE (18410) – Une cinquantaine de chiens d’élevage retrouvés dans un état épouvantable.

Trois hommes et dix-neuf chiens dans une maison de 50 m² en Charente – SudOuest.fr

Intervenus mi-janvier, les travailleurs sociaux ont découvert un logement insalubre où vivait un père, son fils et 19 chiens. Un troisième homme venait d’être hospitalisé

Trois hommes et dix-neuf chiens dans une maison de 50 m² en Charente L’un des chiens recueillis le 15 janvier présente des ongles très longs ce qui le gênait pour se déplacer © Photo

Refuge de l’Angoumois
C‘est l’histoire de vies cabossées que révèlent nos confrères de « Charente Libre ». Le 15 janvier dernier, le maire de Saint-Cybardeaux, commune de l’ouest de la Charente, signale auprès des services sociaux la grande précarité dans laquelle vit deux de ses administrés.« L’odeur très forte qu’ils dégageaient », lui met notamment la puce à l’oreille. « Les voisins s’en plaignaient surtout l’été », mais ça n’allait pas au-delà. Les deux hommes « très discrets » ne posaient pas particulièrement problème, mais le maire de Saint-Cybardeaux n’a eu d’autres choix que de signaler au Groupement d’intérêt public Charente Solidarités la déchéance de deux de ses administrés.

Les ongles très longs, ça les gênait pour marcher

Le 15 janvier dernier, quand les travailleurs sociaux pénètrent dans la maison de 50 mètres carrés, situées dans le bourg, la détresse dans laquelle ce père et ce fils sont plongés est criante.

Dix-neuf chiens vivent là. Des excréments jonchent le sol de cette vieille bâtisse – où la température ne dépasse pas les 10°C la nuit – qui n’a jamais été vidée du moindre de ses biens, « c’était trop de mémoire », se défend le propriétaire des lieux. Il a hérité cette habitation de sa mère décédée il y a quelques années. Il vit là avec son fils, au chômage, et un cousin [aujourd’hui hospitalisé] qui n’avait que très peu de revenus.

Une grande solitude

Lui le retraité de la fonction publique « 43 ans et demi de cotisation » n’a pas vu la pauvreté s’installer. « J’ai perdu 700 euros de salaire lorsque je suis parti en retraite. » Des ennuis de santé, des échéanciers de factures qui gonflent, et le voilà privé d’électricité et d’eau.

Pour les chiens, il explique avoir été dépassé, « je n’ai pas vu que les chiennes étaient gestantes »… « C’étaient comme mes bébés », explique-t-il pour ne pas les avoir donnés. « On les alimentait bien », promet-il, « ce n’était peut-être pas très équilibré mais ils mangeaient tous les jours. On les vermifugeait aussi. »

Une version corroborée par les Refuges de l’Angoumois et la SPA de Haute Gironde qui ont été mandatés par la Fondation 30 millions d’amis pour récupérer les animaux. Sur les 8 femelles recueillies, six étaient gestantes.

Le père et le fils devraient être relogés sous peu

Pour les amis des bêtes, le plus gros problème « même si les chiens n’étaient pas gros, on va dire qu’ils avaient la ligne », c’était les ongles « très longs, ça les gênait pour marcher ». « On avait peur de leur faire mal », avance le sexagénaire, très triste d’être privé de ses bêtes. « On nous a dit qu’on pourrait en récupérer deux », se réjouit-il. Pour les autres, il espère « qu’ils trouveront des maîtres gentils, qui nous donneront des nouvelles de temps en temps ».

Le père et le fils devraient être relogés sous peu. « Un soulagement », promet le sexagénaire qui a du mal à se déplacer et ne peut que difficilement accéder à l’étage de son habitation. « J’aimerais avoir des soutiens moraux », raconte-t-il disant souffrir d’une grande solitude. Son fils de 43 ans dit vouloir passer son permis de conduire pour trouver un travail dans les espaces verts.

(1) Refuge de l’Angoumois SPA de Mornac (16) : 05 45 65 76 99 ; SPA Haute Gironde : 05 57 58 43 97

http://www.sudouest.fr/2015/02/09/trois-hommes-et-dix-neuf-chiens-dans-une-maison-de-50-m-en-charente-1825444-4620.php#xtor=EPR-260-%5BNewsletter%5D-20150210-%5Bzone_info%5D

APPEL URGENT/ Besoin de Vétérinaires et de bénévoles qualifiés à la Fondation Benjamin Mehnert – Galgos martyrs/ Lévriers sans frontières

APPEL URGENT/ Besoin de Vétérinaires et de bénévoles qualifiés à la Fondation Benjamin Mehnert – Galgos martyrs/ Lévriers sans frontières.

Anor : un chien en danger de mort

Depuis une quinzaine de jours, un chien blanc très maigre divague à la sortie d’Anor. Il est affamé, épuisé et peut en raison des très basses températures hivernales mourir de froid. La SPA lance un appel aux amis des animaux pour l’aider à le localiser, le nourrir et le capturer.

 


Ce chien erre entre Anor et la rue à droite qui rejoint Mondrepuis. Il est urgent de l’attraper pour le sauver.

 

L’animal erre dans la première rue à droite direction Mondrepuis à l’orée d’un bois et des pâtures avoisinantes. La SPA d’Hirson Grande Thiérache lance un appel car ce chien est en danger. « Il peut mourir de froid et d’épuisement » dit Mme Rattez, bénévole. Celui qui parviendra à attraper le chien peut faire le 03 23 98 64 26 ou le 03 27 60 22 63 afin que l’animal soit pris en charge.

viaAnor : un chien en danger de mort – La Voix du Nord.

Condamné pour la mort d’un chien oublié dans sa voiture

Hier après-midi, l’audience du tribunal d’instance de Villeneuve-sur-Lot s’est ouverte sur une affaire de mort ou blessures involontaires causées à animal domestique, apprivoisé ou captif. Les faits remontent au 16 août 2014. À Castillonnès, place de la Prune, un véhicule est garé depuis 9 heures en plein soleil. Il est plus de 12 heures. À son bord, quatre chiens souffrant de la chaleur, haletant. Des passants préviennent le maire, qui demande l’intervention des gendarmes. À leur arrivée, trois chiens semblant au bord de l’asphyxie ont été déjà sortis du véhicule. Le quatrième est décédé sur la plage arrière. Le propriétaire des animaux, un homme de 28 ans, arrivé quelques minutes plus tard, explique aux forces de l’ordre qu’il était fatigué par la route qu’il avait faite et était allé se coucher oubliant ses chiens dans la voiture. Les trois chiens déshydratés ont été pris en charge par un vétérinaire et sauvés.

Un des chiens répond au nom de «Crevure»…

Lors de l’audience, à laquelle F. R., le contrevenant, n’était pas présent, le juge rappelait les condamnations de F. R. en 2007 pour défaut d’assurance de son véhicule et en 2011 pour alcoolémie. À la lecture du dossier de l’affaire, il «s’étonnait» même : «Un des chiens répond au nom de «Crevure», cela démontre une certaine façon de considérer les animaux». Dans sa plaidoirie, Me Patrice Grillon, avocat de l’association Stéphane Lamart, Pour la défense des droits des animaux, association reconnue d’utilité publique, qui a porté plainte, avançait : «Je me suis dit que ce monsieur avait dû faire une très longue route, pour être très fatigué ! J’ai regardé, il y a 82 km entre Cahors et Castillonnès, soit une heure et demie en roulant en bon père de famille. L’histoire qu’il a avancée n’est pas crédible. Comment peut-on oublier 4 chiens dans une voiture ? Quand il fait 30° en extérieur, il faut rajouter 11° de plus à l’intérieur d’un véhicule, soit 41°. A la différence d’un être humain, les chiens ne suent pas pour réguler la température du corps. Ils halètent. Sans eau, la mort est inéluctable. Les chiens sont des êtres vivants, des êtres sensibles. Est-ce normal de laisser des chiens enfermés dans un véhicule, sans eau, sans nourriture ?» Il demandait à ce que les faits soient requalifiés en mauvais traitements à animaux. «Le fait de ne rien faire constitue le mauvais traitement à un animal domestique. On ne peut pas considérer que c’est involontaire». Il demandait la confiscation des 3 chiens, 1 000€ de dommages et intérêts et 1 000€ pour le paiement des frais d’avocat.

L’officier du ministère public lui demande 350€ d’amende et que les 3 chiens soient remis à une société de protection des animaux. Le tribunal d’instance constate le caractère volontaire de mauvais traitement infligé aux animaux et requalifie les faits. F. R est condamné à 750€ d’amende, à verser 1 000€ de dommages et intérêts à l’association, à payer 1 000€ de frais d’avocat. Les trois chiens devront être remis à une association protectrice des animaux.

J. F.

viaCondamné pour la mort d’un chien oublié dans sa voiture – 07/02/2015 – LaDepeche.fr.

Percutée puis laissée pour morte sur la route, la petite chienne Boubaa va mieux

Saint-Martin (32)

A Saint-Martin, Boubaa  en pleine convalescence après ses opérations. / Photo DDM, Nedir Debbiche.
A Saint-Martin, Boubaa en pleine convalescence après ses opérations. / Photo DDM, Nedir Debbiche.

Le sort de la chienne Boubaa laissée pour morte après un accident à Saint-martin, entre Noël et le nouvel An, a valu à sa propriétaire des témoignages de solidarité et de générosité qui la bouleversent.

Boubaa est tirée d’affaire. Plus d’un mois après avoir été percutée par un véhicule non identifié et laissée pour morte dans un fossé à Saint-Martin près de Mirande juste après Noël, cette chienne de chasse, une york-jack setter âgée de 8 ans, est en phase de rééducation active. Avec des séances de marche à plat mais aussi «en pentes raides» et des mouvements dans l’eau, sa propriétaire Christiane Duchamps la stimule. «Elle n’est plus la fofolle qu’elle était avant le choc mais elle récupère lentement». Pour preuve, son plaisir retrouvé à jouer avec Flamir, le chat de la maison…

2 opérations, 50 écharpes

Toujours aux petits soins pour «sa» Boubaa très amaigrie qui a notamment subi deux lourdes opérations du bassin, Christiane exprime toute sa reconnaissance aux deux vétérinaires qui ont remis sur pattes la petite chienne. «Reconnaissante» elle l’est aussi envers tous ceux qui ont participé d’une manière ou d’une autre à l’élan d’affection, de générosité envers Boubaa. «Après l’accident j’avais la rage en me disant que peut-être la personne qui conduisait le véhicule a passé son chemin sans se préoccuper de l’état de Boubaa. Mais depuis, j’ai eu affaire à tellement de gens formidables que je n’en veux plus à la terre entière». Christiane ne compte plus les mails, les lettres, les appels téléphoniques reçus ces dernières semaines. Elle n’oubliera pas non plus la visite d’Annie et Hervé, un couple de Toulousains, venus en motos, «pour caresser Boubaa». Ni le chèque de 150€ envoyé par un gendarme maître-chien pour subvenir aux soins de la chienne. Comme nous l’avions révélé quelques jours après l’accident, Christiane qui redoutait de ne pas pouvoir payer les opérations et autres frais vétérinaires, tricotait des écharpes avec une amie, pour pouvoir honorer cette grosse dépense imprévue. Les cinquante écharpes proposées à 20 € pièce ont permis de couvrir en grande partie le prix des opérations (environ 800 €), les achats de médicaments ainsi que celui, pour 270 €, d’un chariot de rééducation. Lorsqu’elle détaille les noms et les adresses des personnes destinataires de ces écharpes, on a confirmation que le sort de Boubaa a ému un peu partout en France jusqu’en Corse ainsi qu’en Allemagne notamment. «L’information d’abord parue dans ‘La Dépêche du Midi’ a été relayée par un journal national de Paris qui a fait aussitôt un article après m’avoir téléphoné puis par France 3 qui est venu filmer Boubaa». Du coup les écharpes de Christiane ont trouvé preneurs un peu partout. «Encore une fois je remercie du fond du cœur toutes les personnes qui se sont manifestées. J’en suis très touchée. Cela aussi je le dois à Boubaa qui m’apporte tant depuis son arrivée alors qu’elle était bébé il y a 8 ans».

B.D.

viaPercutée puis laissée pour morte sur la route, la petite chienne Boubaa va mieux – 05/02/2015 – LaDepeche.fr.

Miraculé : mutilé à la hache, ce chiot survit

A Nouzonville, dans les Ardennes, un chiot de 10 mois a été attaché à un arbre par son maître qui lui a ensuite fendu le crâne avec une hache. Une plainte a été déposée contre l’auteur des faits.

Marco, un jeune croisé griffon, a connu un début d’année 2015 difficile. Peu après les fêtes, son maître, voulant se débarrasser de lui, « lui a asséné des coups d’une telle violence qu’ils ont fendu en deux le crâne du chien », raconte le quotidien local L’Union, qui précise que l’homme aurait déclaré ne pas avoir « le courage de l’achever ».

30 points de suture

Ainsi mutilé, le petit chien a pourtant survécu. Il a été trouvé sur place quelques heures plus tard par une famille qui se promenait, et qui l’a déposé chez un vétérinaire. Les professionnels de santé animale de cette clinique ont du le recoudre « du derrière du crâne jusqu’à la truffe », ce qui a nécessité pas moins de 30 points de suture. Ses sinus étaient perforés et il n’arrivait plus à s’alimenter. C’est la Lisa (Ligue dans l’intérêt de la société et de l’animal) qui a pris en charge ce sauvetage.

Depuis, Marco le miraculé va mieux. Il a été placé dans une famille d’accueil aimante qui lui apporte énormément d’amour dans sa convalescence. L’association Lisa a porté plainte contre le maître du chiot. Celui-ci risque une amende de 750 euros maximum (si les faits sont qualifiés de maltraitance) ou bien deux ans de prison et une amende de 30 000 euros (si la justice estime qu’il s’agit d’actes de cruauté). Espérons qu’il sera punit à hauteur de ses actes…

 

viaMiraculé : mutilé à la hache, ce chiot survit | Planète Animaux.

Tyson est enfin à l’abri

L’association « Les sales gosses » a participé au « sauvetage » éprouvant d’un chien croisé beauceron victime de sévices sexuels, en Haute-Marne.

Arnaud Fabbri et ses chiens, qui ont été « sauvés » de réseaux de combats, pour la plupart, et qui sont aujourd’hui des animaux équilibrés et heureux. Photo M.B.

Arnaud Fabbri et ses chiens, qui ont été « sauvés » de réseaux de combats, pour la plupart, et qui sont aujourd’hui des animaux équilibrés et heureux. Photo M.B.

ARNAUD FABBRI, de la jeune association « Les sales gosses », est révolté. Il faut dire qu’il a de quoi l’être. Son association vient d’effectuer le « sauvetage » d’un chien en Haute-Marne particulièrement difficile. Sur tous les plans. Que ce soit par rapport aux sévices qu’a subis l’animal, qu’au niveau des conditions du sauvetage.

Il y a quelques jours, une des intervenantes de l’association qui réside en Haute-Marne l’appelle. On lui a parlé d’un chien croisé beauceron, pas encore âgé de 2 ans, qui aurait brusquement changé de comportement. Il serait devenu agressif. L’expérience dans le domaine canin de la jeune femme la pousse à en apprendre un peu plus. Et découvre avec horreur que ce pauvre animal a été victime de sévices sexuels.

Aussitôt, l’association décide d’agir, contacte la propriétaire de Tyson qui explique qu’il s’est peut-être passé quelque chose avec un membre de la famille. « Le chien avançait ventre à terre, il était terrifié. Et forcément agressif par crainte », raconte Arnaud Fabbri.

Le membre de la famille en question explique dans un premier temps avoir donné un coup-de-poing à Tyson. Mais d’autres membres de la famille vont faire une découverte assez écœurante sur l’ordinateur de cet homme : des photos d’actes de zoophilie !

La propriétaire de Tyson est d’accord pour confier son chien à l’association belfortaine, signe un acte de cession. L’animal est alors emmené chez un vétérinaire qui dressera un rapport d’expertise dont les conclusions sont conformes à ce que redoutait Arnaud Fabbri. Tyson a bien été abusé sexuellement.

En sécurité dans une famille d’accueil

Mais entre-temps, l’intervenante de l’association sur place, qui devait récupérer le chien, a fait l’objet de pressions, de menaces, tout comme le vétérinaire qui a examiné Tyson. Le ton monte entre la communauté à laquelle appartient la famille et l’association. « Les gendarmes ont eu peur. Ils me l’ont dit clairement : ils m’ont dit que je ne savais pas dans quelle famille j’avais mis les pieds. Si eux ne sont pas là pour nous protéger, qu’est-ce qu’on pouvait faire. Je ne pouvais pas rester sans agir ».

Heureusement, un membre de cette famille quelque peu perturbée a joué le rôle de médiateur et a réussi à calmer le jeu.

Aujourd’hui, Tyson est à l’abri. En sécurité, dans une famille d’accueil. Et placé sous contrat de garde associatif. « Il est suivi psychologiquement par un éducateur comportementaliste et physiquement par un vétérinaire », se réjouit Arnaud Fabbri. « Mais nous n’allons pas en rester là. Nous allons introduire une action en justice ».

Le jeune homme, qui ne supporte pas la souffrance endurée par les animaux en général, les chiens, voire les molosses en particuliers, tient à avertir que « ces actes peuvent se passer sous notre nez. Si vous connaissez un chien dont le comportement change brutalement, c’est qu’il s’est passé quelque chose, en général. Les personnes qui auraient des doutes peuvent contacter des associations comme la nôtre qui pourront vérifier et entreprendre des démarches si nécessaire ».

Arnaud Fabbri, qui comptabilise un grand nombre de sauvetages, se réjouit aujourd’hui d’avoir reçu le soutien de la fondation Brigitte Bardot, qui lui a assuré qu’elle prendrait en charge les frais de justice et se porterait partie civile dans l’affaire de Tyson. L’association Stéphane-Lamart lui a adressé la même proposition. Mais la seule victoire pour Arnaud Fabbri, ce sera le rétablissement de Tyson.

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Myriam BOURGEOIS

viaTerritoire de Belfort | Belfort : « Tyson est enfin à l’abri » – L’Est Républicain.

Plainte d’associations après la défenestration du chien

Le 7 janvier dernier, un berger allemand était retrouvé mort, au pied d’un immeuble brestois, par la police (Ouest-France du 9 janvier). Son maître voulait le faire euthanasier car il n’arrivait pas à le maîtriser. Soupçonné par les forces de l’ordre de l’avoir défenestré, l’homme sera jugé devant le tribunal correctionnel en juin prochain. Les associations de protections des animaux Arche de Noé, Refuge de Landerneau et les Alfredes portent plainte contre cet homme de 42 ans. Les associations 30 millions d’amis et Stéphane Lamart, quant à elles, se portent partie civile.

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Pas de Calais : un tueur en série… de chats fait trembler un village

A Haisnes, dans le Pas de Calais, un dangereux criminel empoisonne les chats d’un quartier du village. A mesure que les cadavres de félins s’empilent, le mystère s’épaissit.

viaPas de Calais : un tueur en série… de chats fait trembler un village.

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