Meuse | Saisie de chiens et chats

Dans le collimateur de la justice depuis des années, hier l’élevage « Les longues étoules » de Loisey-Culey s’est vu retirer 29 chiens et 74 chats. 13 chattes allaitantes sont restées sur place avec leur progéniture.

Les animaux étaient soumis à des conditions sanitaires déplorables. Photo Daniel WAMBACH

Les animaux étaient soumis à des conditions sanitaires déplorables. Photo Daniel WAMBACH

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Propriétaire de l’élevage canin et félin situé à Loisey-Culey depuis une dizaine d’années, Evelyne Dessergy devait participer ce week-end au salon du chiot qui se tient à Verdun. L’intervention hier de la gendarmerie et de la société protectrice des animaux (SPA) aura mis un terme à son déplacement en terres verdunoises.

« Cette éleveuse était déjà connue de la justice pour des faits ayant trait aux animaux, elle a été condamnée par deux fois, en 2007 et 2009, pour exercice de son activité sans utilisation d’installations sanitaires conformes malgré une mise en demeure, mauvais traitement à animal, mais aussi entrave à l’inspection sanitaire », rapportait hier après-midi le parquet de Bar-le-Duc.

Travail dissimulé en sus

Et, c’est suite à un arrêté préfectoral la concernant daté d’août 2012 et de nouveaux rapports du mois suivant faisant état d’aucune amélioration de l’élevage que le parquet a décidé hier de procéder à des vérifications au sein de l’élevage. « Tout en étant convaincu que ce que nous allions voir, allait forcément aller jusqu’à la saisie des animaux », précisait la substitut du procureur.

D’où la présence aux côtés des gendarmes, de membres de la cellule anti-trafic de la SPA, bien que du côté du parquet il n’y a aucune suspicion de trafic. Mais de vraies conditions sanitaires déplorables qui ont conduit Julien Soubiron, adjoint à la cellule anti-trafic de procéder avec ses collègues à la saisie de 29 chiens, des cane corto, dogues américains, shitsu et bichon. « L’un d’eux a été conduit en urgence chez un vétérinaire de Bar-le-Duc, il a vraisemblablement fait une crise cardiaque en sortant pour la première fois au grand air. Quatre sont morts pendant leur transport dans un refuge de la SPA en région parisienne », poursuivait-on au parquet barisien.

Quant aux chats, des persans, 74 ont aussi été évacués, seules les mères (13) et leurs petits restant dans cette ancienne porcherie transformée en élevage insalubre. « L’éleveuse était en train de transférer son activité canine vers une activité féline, dont la réglementation est moins contraignante », expliquait Julien Soubiron.

Aujourd’hui, l’enquête des gendarmes se poursuit pour déterminer si des infractions supplémentaires doivent être ajoutées au 11 déjà reprochées par le parquet. D’ores et déjà l’inspection du travail a pu constater la dissimulation d’une activité de salarié et la brigade financière s’apprête à éplucher les comptes de l’élevage placé en redressement judiciaire.

Hier, tandis que l’éleveuse assistait à la prise en charge de ses animaux, à aucun moment elle n’a concédé que ceux-ci pouvaient vivre dans des conditions insalubres et être mal traités.

Karine DIVERSAY

 L’Est Républicain.

Une petite fille pleure son chaton tué d’une balle dans la mâchoire

L'animal est mort des suites de ses blessures deux jours après avoir été victime d'un tir dans la machoire.
L’animal est mort des suites de ses blessures deux jours après avoir été victime d’un tir dans la machoire. PHOTO/J. P.

« Pourquoi tant de haine, d’atrocités car se promener avec l’intention de tirer sur un animal sans défense qui se trouvait devant chez lui, un animal très gentil, très beau aussi, est un acte odieux, un acte de pervers et d’une grande lâcheté » . L’affaire remonte au 10 mai dernier vers 22 h. Une petite fille de 11 ans, habitant Saint-Génis-des-Fontaines, retrouve son chat Hopi, âgé de 10 mois, baignant dans une flaque de sang, devant le portail de la maison. Une balle logée dans la mâchoire. « Vers 21 h 30, nous avons simplement entendu une légère détonation à l’extérieur », racontent les propriétaires de l’animal qui l’ont aussitôt conduit jusqu’à une clinique vétérinaire. Trop faible pour être opéré, le chat est alors gardé en observation.

Malheureusement, deux jours plus tard, il succombera à ses blessures. L’autopsie révèle qu’il a été atteint d’une balle de petit calibre, sans doute d’une arme 22 long rifle. Choquées, la fillette et sa maman pleurent toujours Hopi, qu’elles adoraient, et sont partagées entre chagrin et incompréhension. « Comment un être humain peut-il faire ça ? Nous habitons dans un quartier tranquille et nous n’avons aucun problème relationnel avec le voisinage. C’est un acte ignoble. Si cet individu se reconnaît, il faut qu’il sache qu’il est méprisable ». Une plainte a été déposée à la gendarmerie de Saint-Génis pour actes de cruauté envers un animal.

viaUne petite fille pleure son chaton tué d’une balle dans la mâchoire – Lindépendant.fr.

Drôme : 2 mois de prison ferme pour le violeur de juments à Mercurol

Le tribunal correctionnel de Valence a condamné ce vendredi après midi un ouvrier agricole surpris au moins à deux reprises pour des actes de zoophilie. Il est reconnu coupable de sévices sur animaux.

L’ouvrier agricole est entre deux gendarmes, le regard perdu et répond benoîtement aux questions : « je ne sais pas ; j’ai honte ; je n’explique pas« . Sauf qu’il y a les faits que rappelle le président.

Début mai, le suspect a été interpellé après avoir été pris en photo à Mercurol (au nord Valence), par les propriétaires des juments. Mis en examen, il devait être jugé en octobre prochain. Et puis, le 24 mai, il récidive : l’homme attache une jument, monte sur un tabouret et la pénètre. On en restera là pour les détails.

« J’aime les chevaux et je joue au tiercé »

Le sexagénaire le dit lors de l’Instruction : « j’aime les chevaux et je joue au tiercé« . A l’audience, le procureur s’énerve : « et c’est quoi la relation entre le tiercé et ce que vous avez fait ? Je ne comprends rien à ce dossier« . Le magistrat requiert 6 mois de prison dont 3 avec sursis et une obligation de soins, mais pas de mandat de dépôt.

La Cour de Cassation le dit : dès qu’il y a pénétration, c’est un sévice sur animal. Au passage, la fondation Brigitte Bardot est partie civile et réclame des dommages et intérêts. Pour l’avocat de l’association, le prévenu « veut être le maître, celui qui a le pouvoir sur les animaux« .

« Il a des tendances zoophiles, on ne choisit pas sa sexualité. »

Le défenseur de l’ouvrier agricole joue la carte du second degré : « (pour son client) le bonheur et l’amour sont dans le pré. Il a des tendances zoophiles, on ne choisit pas sa sexualité. » C’est un zoophile mais l’avocat considère que ce n’est pas punissable, car il n’y a pas eu intention de faire mal aux juments ou de commettre des actes de cruauté. Il conclut en avançant que « la Justice ne devrait pas s’occuper de la sexualité« .

Le tribunal correctionnel de Valence condamne finalement l’ouvrier agricole à deux mois de prison ferme. Il reste aujourd’hui trois juments, Volga, Précieuse et Majesté. Trois animaux qui, à Mercurol, prennent peur quand des humains s’approchent. Y compris la jeune fille de la famille qui pratique l’équitation.

 

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viaDrôme : 2 mois de prison ferme pour le violeur de juments à Mercurol / France Bleu.

Maltraitance – Une quarantaine de bichons saisis dans le Cher

La justice a ordonné – à titre conservatoire – la saisie judiciaire de 36 bichons près de Bourges (18). La Fondation 30 Millions d’Amis  a déposé plainte contre leur propriétaire.

Une quarantaine de bichons saisis dans le CherC’est dans la petite commune de Bruère-Allichamps (18) que la gendarmerie de Saint-Amand-Montrond a procédé au sauvetage de 36 chiens de type bichon. Cette saisie, ordonnée par le parquet de Bourges, confie les animaux à titre conservatoire à deux structures soutenues par la Fondation 30 Millions d’Amis qui ont assisté les autorités dans cette opération (29/5/2013). La Société Protectrice des Animaux du Cher et le refuge de Beauregard, situé à Saint-Eloi (58), ont accueilli l’ensemble des animaux.

« Elevage sauvage »

L’alerte a été donnée par les forces de l’ordre elles-mêmes, à la suite du placement en garde de vue du propriétaire pour des faits sans lien avec les animaux. La découverte d’une quarantaine de bichons enfermés dans un petit pavillon délabré, certains vivant en permanence dans le noir, ont incité les gendarmes à solliciter l’aide des associations de protection animale.

Dans cet élevage que l’on peut qualifier de « sauvage » – il n’était pas déclaré en préfecture comme l’exige le code de l’Environnement – les chiens ont, selon les premières constations effectuées sur place, manqué de soins et de nourriture depuis une date indéterminée et cohabitaient dans plusieurs pièces jonchées de déjections. Des examens vétérinaires sont en cours afin de détecter d’éventuelles affections.

Plainte pour « abandon »

La Fondation 30 Millions d’Amis a porté plainte pour « abandon ». Les deux refuges qui ont recueilli les animaux sont à la recherche de familles d’accueil.

Les bichons sont adultes, hormis deux chiots de 4 mois, et sociables. Pour tout renseignement, contacter la SPA du Cher (18) au 02 48 24 13 32 ou le refuge de Beauregard (58) au 03 86 61 30 60.

Article publié le : 29-05-13

viaMaltraitance – Une quarantaine de bichons saisis dans le Cher.

SAINT-NICOLAS-LEZ-ARRAS Six mois ferme pour avoir sodomisé son husky

 

 SAINT-NICOLAS-LEZ-ARRAS Six mois ferme pour avoir sodomisé son husky SAINT-NICOLAS-LEZ-ARRAS Six mois ferme pour avoir sodomisé son husky

 

Ce lundi 27 mai, le tribunal de grande instance d’Arras jugeait le propriétaire médiolanais d’un husky. Après un signalement d’une femme de ménage surprise de voir le quadragénaire lui répondre que le vieux journal roulé servait « à faire quéquette avec le chien », une enquête a été diligentée par le Parquet d’Arras.

 

Devant les juges, le quadragénaire a nié ce qui semble être une évidence et un secret de Polichinelle pour ses voisins qui ont vécu plusieurs années entre gémissements du chien et grincements de va-et-vient. « Il est hors de question que Monsieur récupère son chien » a tonné la substitut du Procureur Laurie Lacoste.

Le tribunal a condamné l’homme à une peine de six mois ferme. Il a désormais interdiction de détenir un animal.

Plus de détails dans notre prochain journal en vente à partir de mercredi dans tous les kiosques ou sur notre plateforme PDF.

L’AvenirdelArtois.fr.

Arnold dans sa famille d’accueil – Loir-et-Cher

 

Depuis samedi, le jeune chien Arnold vit à Neung-sur-Beuvron. Depuis samedi, le jeune chien Arnold vit à Neung-sur-Beuvron.

 

 

Depuis samedi, c’est à Neung-sur-Beuvron, qu’Arnold, désormais opéré, devrait vivre des jours heureux. En effet, une famille de la commune, émue par l’histoire de ce jeune chien griffon relatée dans nos colonnes, a décidé de prendre contact avec le refuge animalier de Sologne, à Salbris, où la petite bête avait été récupérée avec une patte brisée après avoir été jetée d’une voiture (lire la NR du 23 mai). Une histoire qui a d’ailleurs fait « exploser » la messagerie du refuge, compte tenu du nombre d’appels téléphoniques de soutien reçus. « Nous allons faire des photos pour tous les donateurs », expliquait samedi Mme Espargilhé. Dessus, il y a aura donc Arnold mais aussi un chat, dont la patte prise d’un piège a également pu être soignée grâce aux dons.

viaArnold dans sa famille d’accueil – La Nouvelle République Loir-et-Cher.

Gaëtan, un chien obéissant

le 26/05/2013 à 05:00 Vu 35 fois

Gaëtan.  Photo SDR

Gaëtan. Photo SDR

Gaëtan. Abandonné en mai 2010 parce que son maître avait trouvé du travail et estimait ne plus avoir le temps de s’occuper de lui, Gaëtan vit au refuge depuis cette date. Ce croisé boxer labrador noir, né en octobre 2005, est tatoué et vacciné contre toutes les maladies courantes de son espèce. Débordant d’énergie, jouissant d’une excellente santé, il a besoin d’un peu d’espace pour se défouler ou de bonnes promenades. Mais il est un peu brusque et démarre parfois sans prêter attention à son entourage, aussi est-il préférable de ne pas avoir d’enfant en bas âge. Gentil, obéissant, appréciant un environnement calme lorsqu’il a dépensé son énergie, Gaëtan attend le vrai maître qui lui accordera l’attention que son ­ancien maître ne lui a pas prodiguée.

Société pour la défense des animaux, refuge des Cailloux, 5, rue Django-Reinhardt à Dijon, tél. 03.80.66.30.17, site ­Internet www.spa-des-cailloux.com/. Refuge ouvert de 14 à 18 heures sauf jeudi et dimanche.

Ces animaux n’ont pas encore été réclamés : chat tigré, identifié 116 FKE, trouvé rue des Clématites à Chevigny-Saint-Sauveur le 21 mars ; chatte européenne noire, non identifiée, trouvée Petite Rue à Renève le 29 mars ; chatte européenne tigrée, non identifiée, trouvée avenue du Drapeau à Dijon le 29 mars ; chat blanc et petites taches noires, non identifié, trouvé rue Charles-Macquery à Dijon le 30 mars ; chat tigré blanc et gris non identifié, trouvé rue En-Treppey à Dijon le 6 avril ; chat européen tigré roux non identifié, trouvé quai François-Galliot à Dijon le 6 avril ; chatte européenne brune, non identifiée, trouvée rue de Chenôve à Dijon le 9 avril ; chatte européenne noire, non identifiée, trouvée rue Marguerite-de-Bavière à Chevigny-Saint-Sauveur le 10 avril ; chatte blanc tigré et roux, trouvée rue Caporal-Broissant à Dijon le 12 avril. Ces animaux attendent leur maître au refuge des Cailloux.

viaGrand Dijon | Gaëtan, un chien obéissant – Le Bien Public.

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