Le Havre. Les anciens « maîtres » de Dexter, chien maltraité, condamnés, au Havre

 

Un couple a été condamné, mercredi 11 juin 2014, au Havre, pour avoir maltraité leur chien, Dexter. L’homme a été condamné à 3 mois de prison avec sursis. Récit.

 

 

 

Dexter
Dexter

Le tribunal du Havre examinait, mercredi 11 juin 2014, le dossier « Dexter », ce chien maltraité, aujourd’hui décédé. Ses anciens « maîtres » comparaissent pour répondre de « sévices graves et actes de cruauté sur  l’animal.» Une toute première audience avait été programmée le 19 septembre 2013. Une expertise psychiatrique avait alors été demandée. L’affaire avait  été renvoyée au 10 février 2014.  À cette date, la justice avait confirmation que les « maîtres» qui ne s’étaient toujours pas présentés, n’avaient pas effectué ladite expertise. Nouveau renvoi.
Le couple, 31 ans pour elle, 44 ans pour lui, a finalement été condamné, mercredi 11 juin 2014. La femme devra verser 90 jours-amende à 2 €. L’homme a été condamné à 3 mois de prison avec sursis. Les cinq associations parties civiles devront être indemnisées. Et le tribunal a prononcé des interdictions définitives de détenir un animal.

Dexter, victime de déshydratation et d’actes de cruauté

C’est l’Association havraise de protection des animaux (SPHA) qui avait récupéré Dexter,  qui « ne pesait plus que 11 kilos », s’alarmait l’association, alors que la balance devait en afficher au moins 25 kilos. Dexter souffrait également de déshydratation et présentait « de nombreuses plaies, certainement provoquées par une lame ».
La femme a admis ne pas avoir donné «  de la nourriture et de l’eau, régulièrement, à Dexter ». L’homme aurait reconnu « un coup de cutter » parce qu’il aboyait.
Grâce à la SHPA, Dexter, placé dans une famille adoptive, avait survécu, mais est malheureusement décédé, il y a quelques semaines. La fondation 30 millions d’amis s’était également constituée partie civile dans cette affaire.

 

Le Havre, 76

viaLe Havre. Les anciens « maîtres » de Dexter, chien maltraité, condamnés, au Havre « Article « 76actu.

Un chat pour les personnes âgées – Mézières-en-Brenne 36

 

Câline permet aux résidants de retrouver des contacts qu’ils avaient perdus.

 

 

Dans le cadre d’une formation d’animation sociale, Émilie Warin, animatrice de l’hôpital local de Châtillon-sur-Indre, effectue un stage à l’Établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) de Mézières-en-Brenne.

Autour de son projet Une compagnie dans notre vie, elle a su fédérer les résidants, les familles et le personnel. Ce projet se concrétise par l’arrivée dans le service des Orchidées, d’une adorable chatte de 4 ans venant de la SPA, baptisée Câline par les résidents.
Après deux semaines de présence, le personnel constate déjà les effets bénéfiques de cet animal auprès de certaines personnes âgées.

 

viaUn chat pour les personnes âgées – 13/06/2014, Mézières-en-Brenne 36 – La Nouvelle République.

Quimper : Prison avec sursis pour avoir mis son chat dans la machine à laver

Un homme qui avait tué son chaton en le jetant dans une machine à laver a été condamné mercredi à trois mois de prison avec sursis par le tribunal correctionnel de Quimper.

Le prévenu, absent à l’audience, a aussi été interdit de posséder un animal domestique pendant une durée de dix ans. Le ministère public avait requis quatre mois de prison avec sursis et réclamé l’interdiction de détenir un animal.
L’avocat du prévenu a indiqué que son client avait honte de son geste, ce qui expliquait son absence à l’audience.
En février, le chaton de 18 mois qui jouait dans l’appartement de son maître à Briec, près de Quimper, avait renversé et cassé une statue de Bouddha.
En colère, l’homme, un collectionneur, âgé d’une quarantaine d’années, avait jeté l’animal dans sa machine à laver et actionné un programme à 40 degrés. Le chaton n’avait pas survécu, et son propriétaire l’avait jeté dans un sac poubelle.
«On assiste à une prise de conscience dans la société de ce qu’est l’animal. Les animaux ont des droits et la personnalité de quelqu’un qui est capable de faire ce genre de chose à un animal est aussi inquiétante pour les êtres humains», a déclaré Me Laetitia Debuyser, avocate de la partie civile
Cinq parties civiles, dont La Fondation 30 millions d’amis, la SPA et le Fondation Brigitte Bardot, ont obtenu au total 1.300 euros de dommages et intérêts.
Début février un homme a été condamné à Marseille à un an de prison ferme après la diffusion de vidéos sur internet le montrant jetant un chat en l’air à plusieurs reprises.

viaFrance/Monde | Quimper : Prison avec sursis pour avoir mis son chat dans la machine à laver.

21 jours à la SPA : à la découverte des animaux laissés-pour-compte

Pour un nouveau numéro de la collection 21 jours…, diffusé dans le cadre d’Infrarouge, la journaliste Alexandra Alévêque se retrouve dans un refuge de la SPA.

Ce mardi 10 juin, dès 23h25, les téléspectateurs de France 2 pourront en savoir plus sur le quotidien de la société protectrice des animaux, la première association de protection animale créée en France. Ne vivant que de dons et de subventions, elle est reconnue d’utilité publique en 1860, et pour cause : en France, toutes les heures, on abandonne plus de onze animaux domestiques.

Un sujet qui tombe à point nommé en termes de diffusion puisque, selon le site Planetoscope.com, sur les 100 000 animaux abandonnés chaque année, 60 000 le sont lors de la période estivale. Dans le refuge de Plaisir, au sud de Paris, cent cinquante chats et une centaine de chiens cohabitent. C’est ici qu’Alexandra Alévêque continue sa « découverte du genre humain ». Elle travaille ainsi durant vingt et un jours comme « agent animalier ».

L’occasion de découvrir notamment les « missions sauvetage » puisque le refuge récupère des lévriers arrivant amaigris d’Espagne après avoir été torturés, car jugés « pas assez performants »…

via21 jours à la SPA : à la découverte des animaux laissés-pour-compte – News TV – Toutelatele.com.

Trafic d’animaux : perquisitions dans plusieurs boutiques parisiennes

 

Perquistions dans plusieurs animaleries parisiennes

 

© Radio France/ Alice Serrano La SPA est mobilisée pour prendre en charge 150 animaux

 

INFORMATION FRANCE INFO | Des perquisitions en cours actuellement dans une demie-douzaine d’animaleries en plein coeur de Paris, quai de la Mégisserie. Elles sont menées à l’initiative des services de police et des douanes judiciaires. L’enquête porte sur les conditions de vente, de certification de ces animaux en provenance d’Europe de l’Est.

Le ballet des véhicules de police et de la SPA n’est pas passé inaperçu ce mardi matin, sur le quai de la Mégisserie à Paris.  La police et les douanes judiciaires ont mené des perquisitions dans plusieurs animaleries du secteur. Elles agissent dans le cadre d’une enquête sur les conditions de vente et de commercialisation d’animaux en provenance d’Europe de l’Est. Mais les enquêteurs soupçonnent aussi du travail dissimulé.
Sur place, les fonctionnaires de la Police Judiciaire sont à la recherche de factures attestant de la vente de ces animaux. Des documents qui pourraient confirmer ou infirmer l’état dans lequel les animaux ont été vendus; en clair, s’ils étaient vaccinés de manière règlementaire ou pas. De source judiciaire, deux gérants de boutiques et un vétérinaire sont en garde à vue.

La SPA mobilisée pour le transfert des animaux

La Société Protectrice des Animaux (SPA) est mobilisée avec les enquêteurs de la Police Judiciaire et des douanes. Depuis le début de matinée, une  vingtaine de bénévoles de l’association s’affairent à prendre en charge environ 150 animaux. Principalement des chats et des chiens. Selon un membre de la SPA,  certains clients avaient déjà signalé des faits de maltraitance sur des animaux dans ces commerces. Selon certains témoignages rapportés à France Info, certaines de ces bêtes chétives sont mortes quelques semaines après l’achat dans ces boutiques.
Perquistions dans plusieurs animaleries parisiennes
© Radio France/ Alice Serrano La SPA, les douanes et la Police Judiciaires sont mobilisées

 

par Cyril Destracque

viaTrafic d’animaux : perquisitions dans plusieurs boutiques parisiennes | France info.

Essonne : 500 chats ont mystérieusement disparu en deux mois

Inquiets du nombre de disparitions de chats recensées dans le département de l’Essonne, quatre internautes se sont regroupés sur Facebook pour retrouver leur matou.

Minou

C’est en créant le groupe « Chats Disparus 91 Essonne » sur Facebook que Priscilla, Marion, Sébastien et Sophie ont réussi à compter le nombre de disparitions de chats à plus de 500. « C’était en février, raconte Priscilla. Un jour, Gizmo, mon chat de gouttières, n’est plus rentré à la maison. » La jeune femme s’est ensuite lancé dans des recherches pour retrouver son animal de compagnie, aussi bien sur le terrain que sur Internet.

Les quatre amis redoublent d’efforts pour inciter les pouvoirs publics à agir et à trouver des solutions. Mais ils sont conscients que la cause n’intéresse pas nécéssairement les personnes haut placées : « Ce n’est qu’un chat, nous répond systématiquement la police et la gendarmerie quand on signale une disparition supplémentaire. Nous, propriétaires d’animaux, devons souscrire à nombre d’obligations : les faire tatouer, stériliser… Mais c’est purement gratuit. Quand il arrive quelque chose, tout le monde s’en moque et c’est scandaleux ! »

Ce recensement massif a néanmoins permis au collectif d’alerter le procureur de la République.

« Nous ne faisons aucune spéculation sur la cause de ces disparitions, explique Marion. Nous voulons juste savoir ce que deviennent nos chats ». Mais le mystère des chats disparus ne s’arrêterait pas aux frontières de l’Essonne. Selon le Courrier des Yvelines, cette recrudescence de disparitions est aussi observée dans les départements voisins, dont les Yvelines.

 

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viaEssonne : 500 chats ont mystérieusement disparu en deux mois | Atlantico.fr.

Besançon : Deux heures d’intervention pour sauver un petit chat dans la rue Rivotte

 

 

©Alexane Alfaro – cliquez sur l’image pour agrandir

 

Les pompiers sont intervenus sur une gouttière placée sur le toit du 8 rue Rivotte à Besançon pour sauver un petit chat en détresse coincé dans le toit. Il aura fallu près de deux heures pour enlever des tuiles et sortir l’animal sain et sauf. Les pompiers ont été félicités par des applaudissements de riverains.

 

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Quatre pompiers sont arrivés vers 20h30 au 8 rue Rivotte à Besançon à bord d’un camion muni d’une échelle. Les miaulements d’un chat ont avertis les riverains.

Après quelques minutes sans savoir d’où provenaient les miaulements, les pompiers ont réussi à savoir où était situé l’animal en détresse : sous les tuiles du toit.

A 22h30, le chat est sauvé et accueilli par les riverains ravis.

 

Alexane

viaFaits Divers, Besançon : Deux heures d’intervention pour sauver un petit chat dans la rue Rivotte actualité Besançon Franche-Comté.

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