Cherche familles d’accueil… pour animaux – Deux-Sèvres

 

L’ASPAC a tenu son assemblée générale du nord Deux-Sèvres à Thouars.

 

 

Voilà bien une association dont le nom indique clairement le rôle. L’ASPAC (association départementale de secours et de protection des animaux de compagnie et de ferme) tient chaque année deux assemblées générales dont une à Thouars pour le nord Deux-Sèvres. L’occasion de faire le point sur les activités avec son président, Michel Vaudois, et ses amis. « On remarque un peu moins d’abandons, et les personnes qui décident d’avoir un chien choisissent souvent une race plus petite qu’auparavant. Par exemple, il y a moins de demandes de labradors alors que ça a longtemps été un chien à la mode. »

Les adhérents déplorent toujours que des personnes tirent à coup d’armes à feu (y compris du 22 long rifle) sur des animaux familiers. Parmi les autres préoccupations, il y a la pénurie de familles d’accueil temporaire pour les propriétaires d’animaux qui doivent s’absenter un week-end ou quelques jours. Les adhérents luttent aussi toujours contre le vol, le trafic et la disparition d’animaux, et militent pour la stérilisation des chats, seul moyen d’éviter la prolifération, cause de nuisances. « Si j’avais dit oui à toutes les demandes d’adoptions de chatons que j’ai reçues depuis le début de l’année, aujourd’hui, j’en aurais plus de mille », affirme Michel Vaudois.

Les personnes qui souhaiteraient signaler des cas d’abandons ou de maltraitances, ou qui souhaiteraient accueillir temporairement des animaux, peuvent contacter le président au 05.49.25.00.44.

viaCherche familles d’accueil… pour animaux – 21/10/2013 – La Nouvelle République Deux-Sèvres.

▶ Luçon: une marche pour le droit des animaux – Vidéo Dailymotion

▶ Luçon: une marche pour le droit des animaux – Vidéo Dailymotion.

 

Saint-Etienne : il jette son chiot contre les murs pour lui « apprendre l’obéissance »

 

« Il n’obéissait pas ». C’est l’explication donnée par le maître aux policiers pendant sa garde à vue. Dimanche à 2h50, des riverains de la rue Marcellin-Allard à Saint-Etienne, alertés par les hurlements de douleur d’un animal, ont appelé les services de police.
Lorsque ces derniers sont arrivés, un chiot de race Border Collie, gisait, ensanglanté, sur le sol. Des témoins ont vu son maître le jeter à plusieurs reprises contre les murs. Le chiot, pris en charge par les forces de l’ordre, a été conduit aux urgences vétérinaires. Il devrait se remettre de ses blessures.
Quant à son maître, un SDF âgé de 33 ans, fortement alcoolisé, il s’en est pris aux policiers avant d’être maîtrisé et conduit au commissariat. À l’issue de sa garde à vue, il a été remis en liberté mais devra répondre de mauvais traitements, actes de cruauté à animal et outrages envers les policiers devant le tribunal correctionnel au mois d’avril.

Laurence Perbey

viaLoire | Saint-Etienne : il jette son chiot contre les murs pour lui « apprendre l’obéissance ».

Une stérilisation gratuite pour nos amis félins – Vienne

Félix, un jeune angora très câlin, a eu droit à une stérilisation gratuite.

Durant tout le mois d’octobre, les maîtres de chats en situation financière difficile pourront les faire tatouer et stériliser à moindre coût*. Grâce à l’association Vétérinaires pour tous 86, Félix, un bel angora noir, a pu en bénéficier. « La stérilisation est gratuite et si l’animal n’est pas tatoué, ce sera automatiquement fait pour quinze euros. 96 % des vétérinaires de la Vienne le pratiquent », précise le président de l’association. Cette campagne de stérilisation invite également les mairies du département à faire stériliser les chats errants qui posent de véritables problèmes en campagne. « Les chats se reproduisent très vite. Et beaucoup de mâles non castrés sur un même territoire génèrent des bagarres et propagent le SIDA du chat », ajoute-t-il.

Les mairies ont signé des conventions de soins avec les vétérinaires et sont dans l’obligation de présenter des chats errants blessés. Contrairement aux idées reçues, les femelles stérilisées ont moins de chance de développer un cancer des mamelles que celles qui ne le sont pas.

   * Sur présentation d’une fiche de non-imposition ou d’un justificatif de RSA. Un chat par foyer.

Aurore Ymonnet

viaUne stérilisation gratuite pour nos amis félins – 14/10/2013 – La Nouvelle République Vienne.

Cruauté animale à Montauban : prison ferme pour le bourreau –

tribunal correctionnel

 

Cruauté animale à Montauban : prison ferme pour le bourreau
Cruauté animale à Montauban : prison ferme pour le bourreau

 

Les faits sont suffisamment éloquents et la peine suffisamment rare pour être soulignée. «ça fait 20 ans que je plaide dans ce type de dossiers, je n’avais jamais pu obtenir de la prison ferme», constatait hier Laure Berges, avocate de la fondation Brigitte Bardot et de la SPA Tarn-et-Garonne, parties civiles dans un dossier de cruauté animale. Soulagée Laure Berges quand le président Alain Birgy condamna le prévenu à 6 mois de prison dont trois mois avec sursis et mise à l’épreuve (SME) durant 3 ans, nonobstant les dommages et intérêts que ce dernier devra verser aux parties civiles ; Peine assortie d’une obligation de soins, d’indemniser les victimes et d’une interdiction définitive de détenir un animal domestique. Trois mois de prison ferme donc qui, même sans mandat de dépôt, mettent une réelle pression sur le prévenu si d’aventure il confondait à nouveau l’animal avec un simple objet. Sur le banc des parties civiles également, Jean-Louis Pujol intervenait hier au bénéfice de l’autre victime de ce dossier, en l’espèce la maîtresse du chien tué par le prévenu, elle-même sévèrement violentée ce jour-là.

 

Ce dossier correctionnel a effectivement conduit à la barre un homme réputé violent, enclin à une alcoolisation chronique et à des excès inquiétants. Son casier judiciaire atteste de ses mauvais penchants. Hier, cet homme d’une trentaine d’années était donc jugé pour deux délits commis simultanément : d’une part les violences exercées «en état d’ivresse manifeste» sur la cliente de Me Pujol. D’autre part des «sévices graves ou actes de cruauté envers un animal domestique ou apprivoisé».

 

Le prévenu a jeté le chien sur le carrelage, le tuant sur le coup

 

Les faits se déroulent rue Laborie à Valence-d’Agen le 2 juin dernier chez le prévenu où la maîtresse et son chien, un petit bichon noir pesant quelques kilos seulement, ont été invités en présence d’un tiers. L’alcool aidant, la discussion s’anime, notamment au moment d’évoquer des faits que le prévenu aurait commis par le passé en tuant à main nue le chat de son invitée. Des faits, hier à la barre, récusés par l’auteur désigné mais dont la seule évocation ce 2 juin 2013, le placèrent dans une rage folle. La maîtresse du chat tué et du chien qui pour l’heure dort paisiblement sur le lit de la chambre voisine, essuiera tout d’abord une série de gifles et de coups. Puis, comme pour donner raison à son accusatrice, l’homme se rend dans la chambre, se saisit du bichon endormi et le jette violemment au sol, le tuant sur le coup. Devant les gendarmes en garde à vue comme hier face au tribunal, le prévenu qui se défend seul, admet avoir tué le bichon : «je reconnais mes torts» (sic) lance-t-il avant d’invoquer les troubles dont il serait victime.

 

Pour la partie civile le délit de cruauté animale tel que prévu et réprimé ( deux ans de prison et 30 000 euros d’amende) au titre de l’article 521-1 du code de procédure pénale, est caractérisé. Pour le tribunal également qui condamna l’auteur des faits.

 

Mais en marge du droit, c’est bien d’humanité dont il était question hier, de cette impérieuse obligation de respecter la vie en général et la vie animale en particulier… Ce que des esprits simples ont trop souvent du mal à envisager : «Frères à quelques degrés qu’ait voulu la nature» disait Lamartine, judicieusement cité hier par Me Berges…

Pierre Mazille LaDépêche.fr.

Bouvesse-Quirieu | En perquisitionnant pour un vol, les gendarmes tombent sur des animaux maltraités

 

C’est un vol particulièrement cocasse, celui d’une cloche de porte à Charette, qui a mené les enquêteurs de Montalieu-Vercieu jusqu’à une “arche de Noé” aux conditions sanitaires affligeantes.

Voilà quelques semaines, une plainte pour le vol d’une cloche avait été déposée auprès des gendarmes de la brigade de Montalieu-Vercieu. Une enquête prise très au sérieux. L’auteur du méfait, une femme, ayant été aperçu au moment du vol. Après diverses investigations, les gendarmes ont fini par localiser le lieu de résidence de cette femme, à Bouvesse-Quirieu. Cette semaine, les gendarmes se sont donc présentés au domicile de cette quinquagénaire. La perquisition a été fructueuse puisque les militaires ont non seulement retrouvée la cloche dérobée mais également des statuettes de bronze déclarées volées lors d’un cambriolage à Optevoz.

Chiens, chats et chinchillas

Mais les gendarmes ont aussi découvert un triste spectacle. En pénétrant dans ce domicile, ils ont été saisis par l’odeur nauséabonde qui y régnait. En poussant les portes de chacune des pièces aveugles, ils ont trouvé des animaux survivant dans des conditions exécrables. « Dans une pièce, une dizaine de chats évoluaient sur une couche de 10 cm d’excréments. Dans une autre, c’est un couple de chinchillas et deux bébés qui ont été découverts. Dans une troisième, nous avons trouvé trois chiens… Tous vivaient dans des conditions qui dépassent l’entendement », confient les enquêteurs.

Les gendarmes ont dû faire appel aux services d’un vétérinaire mais également à la SPA de Brignais pour prendre en charge les animaux et faire constater leurs conditions de vie. Certaines bêtes ont été directement confiées à des familles adoptantes, notamment les chinchillas, des petits rongeurs particulièrement fragiles.

Selon les déclarations de l’occupante des lieux, les animaux vivaient depuis plusieurs mois chez elle. Alors que la SPA a déposé plainte pour se constituer partie civile dans cette affaire, les gendarmes ont dressé des procès-verbaux. Le dossier a été transmis au parquet de Bourgoin-Jallieu.

par V.W.

viaBouvesse-Quirieu | En perquisitionnant pour un vol, les gendarmes tombent sur des animaux maltraités.

Le procès pour escroquerie à la SDA s’est ouvert à Nice

L’adjoint au maire de Nice et conseiller général UMP, Joseph Calza, 63 ans, Jean Blangino, 72 ans et Camille Moujaes, 55 ans, comparaissent vendredi matin devant le tribunal correctionnel de Nice.

Les trois prévenus sont soupçonnés d’avoir escroqué la Société de Défense des Animaux, association niçoise créée en 1927. Ils sont également poursuivis pour mauvais traitements à animaux.

Des membres d’un collection de défense des animaux ont déployé une banderole sur les marches du palais dejustice vendredi matin avec cette question: « Où est passé l’argent des donateurs? »

Une question que se pose également les juges niçois.

viaLe procès pour escroquerie à la SDA s’est ouvert à Nice | Nice | Nice-Matin.

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