Gard : Léon, le chaton nain lâchement assassiné avec une arme à feu

 

Léon, le chat assassiné.

 

Léon, le chat assassiné. (DR)

 

Un jeune chat a été lâchement abattu à Saint-Florent-sur-Auzonnet (Gard) avec une arme à feu. Une enquête est en cours.

 

Il s’appelait Léon. C’était un superbe chaton nain, tigré avec des pattes blanches. Il était heureux et choyé dans sa famille de La Valette. Il y faisait le bonheur de tous et eux le lui rendait bien. Mais voilà, la méchanceté et la lâcheté font partie du monde des humains.

 

Une balle en pleine tête

 

Léon a été abattu à bout portant, d’une balle en pleine tête, par une arme de chasse, au milieu des habitations alors qu’il gambadait dans les herbes folles à deux pas de sa maison. Il croyait peut-être, que le tireur qui s’approchait sournoisement de lui, voulait caresser son poil soyeux, comme le faisaient beaucoup de ces gentilles personnes qui croisaient son chemin.

 

Un acte délibéré et cruel 

 

Léon n’a rien compris à cette douleur soudaine qui fracassait son allégresse et sa joie de vivre. Tout juste a-t-il eu le temps de se traîner jusqu’à sa maison, où ses maîtres l’ont trouvé agonisant dans une mare de sang. Malgré tous ses efforts, le vétérinaire n’a pas pu le sauver. Il ne fait aucun doute qu’il s’agit d’un acte délibéré et cruel qui mérite d’être puni.

 

Une plainte a été déposée à la gendarmerie. Une enquête est en cours, d’autant plus que ce n’est pas la première fois que cela arrive à La Valette, un quartier pourtant réputé calme et paisible de la commune.

viaGard : Léon, le chaton nain lâchement assassiné avec une arme à feu – MidiLibre.fr.

Argenton : une dizaine de chats empoisonnés – Indre

 

A droite, Catherine Camusat, qui a déposé plainte, et Lucie Faure, une voisine, qui compte bien en faire autant.

 

En quelques jours, une dizaine de chats du quartier du Merle-Blanc ont été empoisonnés. Une habitante lance un appel.

 

 

L’émotion est palpable, quartier du Merle-Blanc, à Argenton-sur-Creuse. Dans la rue Louise-Michel, notamment, une dizaine de chats ont été victimes d’empoisonnement. « Des analyses vétérinaires sont formelles, indique Catherine Camusat, une habitante qui a déposé plainte à la gendarmerie. Mardi dernier, j’ai retrouvé deux de mes chats titubant et convulsant. A 17 h, je les conduisais en urgence à la clinique vétérinaire d’Argenton. »

«  Mettre fin à cette horreur  »

Le lendemain, Catherine Camusat découvrait avec stupeur un troisième chat, qui partage la vie de ses enfants depuis leur plus jeune âge, recroquevillé dans un coin de son jardin, agonisant, « les yeux exorbités ». Le pauvre animal est hospitalisé depuis plusieurs jours.
« D’autres n’ont pas eu le temps d’être secourus à temps, poursuit cette habitante. Celui de mon voisin d’en face est mort, ainsi que deux autres chats de ma rue, dans la nuit de jeudi à vendredi. J’en ai retrouvé un autre sur le bord de la route, à deux rues d’ici. Nous recherchons son propriétaire (1). Il est aux soins intensifs à la clinique vétérinaire et sera ensuite confié à la SPA. »
Catherine Camusat est scandalisée. « Nos chats font partie intégrante de nos foyers et nous sommes des propriétaires responsables : ils sont stérilisés, nourris, soignés, aimés. » Elle a contacté les associations de défense de la faune, de la flore, de l’environnement, l’association SOS droits et libertés, sur le pied de guerre.
Pour essayer de comprendre, elle lance un appel : « Toute personne ayant quelque information sur des comportements suspects de mise à disposition de substances toxiques qui attire les chats, doit le faire savoir aux services de police municipale et à la gendarmerie nationale d’Argenton. Nous comptons bien sur la solidarité des habitants du quartier pour mettre fin à cette horreur ».

(1) Chat de type européen, gris et blanc.

viaArgenton : une dizaine de chats empoisonnés – 24/03/2014 – La Nouvelle République Indre.

Ain | Puppy, un caniche de 15 ans presque aveugle, sauvé après trois heures d’effort

 

 

Un peu après midi vendredi, à Bellignat, Puppy, caniche de 15 ans à la vue défaillante, est tombé dans une bouche d’évacuation des eaux pluviales.

 

Photo Jean-Louis Sourd

Photo Jean-Louis Sourd

 

Et impossible pour lui de remonter à la surface malgré ses efforts et ceux de sa maitresse très inquiète. Il a fallu plus de trois heures d’effort aux pompiers, venus en force, pour repérer l’animal à l’aide d’une caméra au fond de la canalisation, la déblayer et la découper, avant d’extraire Puppy sain et sauf.

viaAin | Puppy, un caniche de 15 ans presque aveugle, sauvé après trois heures d’effort.

L’éleveuse de chiens interdite d’exercer – Indre

 

 

Tribunal correctionnel de Châteauroux

Ils étaient persuadés d’acheter un chien de race. Il n’en était rien. Jeudi une ex-éleveuse ne s’est pas présentée à la barre du tribunal correctionnel, malgré la litanie de délits que la justice lui reprochait, courant 2011 et 2012. « Elle est poursuivie pour des escroqueries, tromperies sur la marchandise, exécution d’un travail dissimulé, mais aussi de mauvais traitements sur les animaux. C’est vraiment dommage que cette dame ne soit pas là pour s’expliquer », déplore le président du tribunal correctionnel, Rémi Figerou.

Lors des transactions, l’éleveuse affirmait à ses clients qu’elles allaient inscrire les chiots auprès du Livre des origines françaises (LOF), première étape avant leur confirmation comme chiens de race. Une formalité administrative qu’elle ne pouvait pourtant engager, « les animaux étant atteints de tares génétiques et héréditaires. » Mais surtout parce que l’élevage n’était pas inscrit au registre du commerce.
L’avocat de la SPA, qui s’est constitué partie civile, n’a pas mâché ses mots. « Cette éleveuse était bien connue dans le milieu animalier pour son comportement inadmissible envers les chiots. Ces derniers étaient détenus dans des conditions déplorables. Elle les revendait cher en affirmant qu’ils étaient de race. Elle a ainsi floué de nombreuses personnes. D’ailleurs, elle ne cessait de déménager son élevage » à travers le Berry. L’avocat réclame l’interdiction définitive d’exercer le métier d’éleveur canin.
Une mesure radicale que partage le ministère public. « Cette dame ne portait aucun intérêt aux animaux et à leur bien-être. Elle les élevait uniquement dans un but lucratif. » 90 jours amende à 10 € sont requis ainsi que 300 € d’amende.
Ce réquisitoire mesuré surprend les juges. Mais il convient très bien à Me Aurélie Carré, avocate de la prévenue. « On l’accuse de tous les maux. Pourquoi, alors, les clients ont-il acheté les chiots s’ils étaient si mal hébergés ? » Et d’indiquer au tribunal que sa cliente avait « recasé » les chiots dans d’autres élevages, avait cessé son activité et travaillait aujourd’hui dans un autre secteur.
A l’issue des débats, l’ex-éleveuse a été condamnée à trois mois d’emprisonnement, avec interdiction d’exercer à vie toute activité d’élevage. En outre, un renvoi du procès sur intérêt civil a été ordonné, dans le but d’indemniser les victimes.

 

M.M.

viaL’éleveuse de chiens interdite d’exercer – 21/03/2014 – La Nouvelle République Indre.

Trie-sur-Baïse. Ivre, il jette un yorkshire par la fenêtre puis l’achève à coups de poêle

Mathieu, 27 ans, se présente dans le box des accusés, l’air inquiet et nerveux. Il le répétera plusieurs fois au juge : il regrette. Le 9 mars, il se trouve dans l’appartement d’un ami, à Trie-sur-Baïse, autour d’une bouteille de vodka. Le chien d’un voisin – un yorkshire – est également présent. «Je jouais avec lui puis il m’a mordu, alors je l’ai jeté d’un geste de la main. Mais je n’avais pas vu que c’était en direction de la fenêtre !». Le petit chien, lui, tombe dans la rue, un étage plus bas, à l’agonie. Mathieu descend immédiatement, paniqué. Il récupère le chien, le ramène dans l’appartement et tente de le ranimer, en vain. C’est là qu’il saisit une poêle et s’en sert pour achever l’animal. Les coups sont portés tellement fort que le manche se brise. Des faits qu’il nie, mais que ses deux amis, présents sur les lieux, affirment. «Ce n’est pas moi qui l’ai assommé avec la poêle, c’est juste moi qui prends parce que j’ai le plus gros casier !», se défend-il. Et le juge d’énumérer les précédents du jeune homme : emprisonné 6 mois, placé en semi-liberté, plusieurs séjours en psychiatrie, addiction à l’alcool… 13 condamnations au total. Présent pendant l’audience, le propriétaire du chien, visiblement ému, ne réclame aucun dommage. La procureur, elle, ne mâche pas ses mots. Photo à l’appui, elle insiste sur l’acharnement porté à l’animal et les flaques de sang retrouvées sur place. 6 mois de prison fermes requis, le juge en retient 3 : «De quoi vous laisser le temps de réfléchir à ce que vous avez fait», lui lance le juge. Dépité, le condamné a juste le temps de lâcher, dans son box : «Je vais me couper un doigt et l’envoyer au juge».

viaTrie-sur-Baïse. Ivre, il jette un yorkshire par la fenêtre puis l’achève à coups de poêle – 14/03/2014 – LaDépêche.fr.

Carcassonne : huit ans après, le chien retrouve ses maîtres

Charly avait disparu en 2006 du jardin de ses anciens propriétaires.
Charly avait disparu en 2006 du jardin de ses anciens propriétaires. PHOTO/SPA Cracassonne

C’est un bien jolie histoire que celle de Charly, un chien âgé de 12 ans, et qui vient de retrouver ses maîtres après 8 années d’exil dans un autre foyer.

C’est en juin 2006 qu’une famille de l’Hérault s’aperçoit de la disparition de Charly. Les recherches restent vaines, et toutes les hypothèses sont envisagées, dont celle, bien sûr, de la mort de l’animal. Et puis la famille fait son deuil et adopte finalement un autre animal de compagnie, une chienne nommée Marilou …

Grâce au tatouage

Et puis, le 26 février dernier, la SPA de Carcassonne est appelée pour recueillir les quatre chiens d’une dame âgée qui vient de décéder. « Trois d’entre eux étaient identifiés au nom de la défunte dame, excepté un, raconte Laurène Despènes, bénévole à la SPA de Carcassonne. Le tatouage de Charly, âgé de 12 ans, mentionnait le nom et l’adresse d’un autre propriétaire, héraultais. Comme il est d’usage, une lettre a été envoyée à ce dernier afin de l’informer du devenir du chien. Vendredi dernier, au matin, la famille héraultaise a pris connaissance de ce courrier … »

La SPA ignore comment Charly est arrivé chez la vieille dame de Carcassonne, mais ce qui est certain, c’est que « sans le tatouage, Charly serait resté en box, selon la SPA. Et s’il avait été amené dans une autre SPA que celle de Carcassonne, vu son âge avancé, il aurait pu être euthanasié. Cette histoire met en évidence l’importance et la nécessité d’identifier son animal. Et, malheureusement, elle souligne la négligence de certains vétérinaires qui ne vérifient pas si un chien est identifié ou non lors de sa première visite », ajoute la SPA.

viaCarcassonne : huit ans après, le chien retrouve ses maîtres – Lindépendant.fr.

Arras : cinq mois de prison pour avoir tué son chien en le jetant dans la Scarpe

L’affaire avait défrayé la chronique et suscité une certaine indignation chez les défenseurs des animaux. Le 9 avril 2013, la police était requise rue Saint-Maurice à Arras suite à un signalement fait par le refuge communautaire. Un employé y avait entendu un homme s’y vanter d’avoir tué son chien en le jetant dans la Scarpe. Après vérification, les forces de l’ordre avaient retrouvé un sac-poubelle immergé dans la Scarpe contenant la dépouille d’un bouledogue français. Rapidement, Patrick Ponthieux, 32 ans, alors en travail d’intérêt général… au refuge, avait été identifié et placé en garde à vue. Il était jugé ce lundi en audience de juge unique au tribunal correctionnel d’Arras.

 


Le vieux chien, baptisé Trésor, avait été drogué au Valium, frappé, ligoté, enfoui dans un sac-poubelle et enfin jeté dans la Scarpe, quartier Méaulens.
VDNPQR

Le dossier avait été renvoyé une première fois au mois d’octobre dernier, une expertise psychiatrique ayant été sollicitée afin d’évaluer la responsabilité pénale du suspect. Un homme décrit comme un peu « frustre » par son avocate et placé sous curatelle. Lors de l’audience, la juge et le substitut du procureur sont revenus sur le calvaire de ce bouledogue français baptisé Trésor, un vieux chien manifestement abandonné par ses propriétaires belges et recueilli par le prévenu. L’animal étant malade, M. Ponthieux avait décidé de s’en débarrasser d’une manière radicale. Après lui avoir fait ingérer une plaquette de Valium, il avait frappé l’animal, puis lui avait ligoté les pattes avant de le placer dans un sac-poubelle pour le jeter dans la Scarpe.

À l’audience ce lundi, le prévenu n’a pas nié les faits, qu’il a dit regretter. « J’avais pas les moyens de le faire piquer, il avait une maladie cardiaque ou je sais pas quoi, a-t-il indiqué. Je regrette quand même, mais bon… Je voulais le mettre à la SPA, mais ils n’en ont pas voulu parce qu’il n’avait pas de papiers. » « Pourquoi vous l’avez pris alors ? Ce n’est pas très joli à voir… », interroge la juge. « Il était seul dans la rue. Je ne veux pas voir les photos. »

Le substitut du procureur Chodkiewicz s’est déclaré inquiet quant à la personnalité de M. Ponthieux et son « comportement utilitariste ». « C’est la société de consommation : je prends, je jette, requiert-il. Comment règle-t-il les problèmes ? Par la plus cruelle des manières. Il a massacré son animal. On se croirait sous l’empire romain. Ce sera quoi avec un humain ? »

Mais pour Me Contrafatto, il faut aussi remettre les choses en perspective. Elle déplore d’abord que les gens préfèrent défiler pour la cause animale que pour les violences conjugales, par exemple. Puis elle livre son analyse : « Son passé, sa personnalité et son intelligence un peu liminaire font qu’il n’a pas su trouver la bonne solution. » Et s’il ne veut pas voir les photos, c’est « parce qu’il va en faire des cauchemars ».

Jugement : cinq mois de prison ferme en plus pour M. Ponthieux, actuellement détenu à Douai et déjà condamné à onze reprises pour vols, violences ou dégradations. Il a en outre interdiction de posséder un animal pendant cinq ans et devra verser 200 € de dommages-intérêts à la Ligue contre les maltraitances sur animaux. La constitution de partie civile de la communauté urbaine d’Arras, qui demandait 160 € au titre de son intervention, a été rejetée.

viaArras : cinq mois de prison pour avoir tué son chien en le jetant dans la Scarpe – Arras et ses environs – La Voix du Nord.

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