Méroux : Plainte en Justice pour la maltraitance de bovins – France 3 Franche-Comté

Méroux : Plainte en Justice pour la maltraitance de bovins – France 3 Franche-Comté.

EARTHLINGS – TERRIENS (Sous-Titres Français)

EARTHLINGS – TERRIENS (Sous-Titres Français).

ATTENTION : ce documentaire est a déconseiller aux enfants de moins de 16 ans. Âmes sensibles s’abstenir. Ce film documentaire américain traite de la place de l’homme dans la nature et son action négative sur le monde animal. Aussi puissant que ‘Une vérité qui dérange’ de Al Gore. Il faut le voir absolument ! Il a eu un énorme succès aux USA et remporté de nombreux prix et nominé aux Oscars. Le narrateur est le célèbre acteur Joaquin Phoenix (Gladiator) et la musique est de Moby. Il y est question notamment de l’industrie et sa responsabilité dans la cruauté envers les animaux (attention : certains passages sont tres durs), comme par exemple la façon abominable dont les japonais exécutent les dauphins pour vendre ensuite leur chair, en la faisant passer pour de la baleine, contournant ainsi la loi. Plus d’infos sur le film : www.isawearthlings.com/trailer.html Synopsis : en utilisant des cameras cachées et des images jamais montrées, EARTLINGS est une chronique des pratiques des plus grandes industries actuelles, dont les profits dépendent pour toutes – d’une manière ou une autre – de l’exploitation animale. Note : C’est un des meilleurs documentaires que j’ai vu dernièrement, de par la qualité photographique, la musique (de MOBY) et la profondeur du thème abordé. ___________________________________________________

http://video.google.com/videoplay?docid=4093730216074063220&hl=en

Pour protéger les abeilles le Cruiser sera interdit

Le Gouvernement s’est prononcé pour l’interdiction du pesticide utilisé pour les cultures de colza et accusé de contribuer au déclin des colonies d’abeilles.

Les apiculteurs se sont dits « heureux » après l'annonce. Les apiculteurs se sont dits « heureux » après l’annonce. – (AFP)

Le Cruiser OSR devrait bientôt être interdit. Une décision saluée par les écologistes et les apiculteurs tant le pesticide du groupe suisse Syngenta est accusé de décimer les abeilles. « J’ai averti le groupe qui commercialise le Cruiser que j’envisage de retirer l’autorisation de mise sur le marché », a déclaré vendredi le ministre de l’Agriculture, Stéphane Le Foll.

Cette décision intervient après la remise d’un avis de l’Anses (Agence sanitaire pour l’alimentation et l’environnement), demandé en mars par le ministre du Gouvernement précédent, qui relève l’impact néfaste sur les abeilles d’une des molécules actives du Cruiser, le thiaméthoxam, démontré par deux études récentes.
Les abeilles qui consomment du nectar contenant cette molécule à faible dose seraient susceptibles de troubles de comportement affectant leur capacité à revenir à leur ruche. Le Gouvernement français a dans le même temps saisi la Commission européenne sur le sujet.

Les abeilles suivies grâce à des puces

Dans son avis, l’Anses souligne l’« approche originale » des chercheurs, qui ont suivi les déambulations des abeilles en apposant sur elles des puces à radio-identification. L’Anses reconnaît que les doses utilisées par les chercheurs étaient supérieures aux doses usuelles, mais estime qu’une exposition à cette dose « ne peut être totalement exclue dans des circonstances particulières ». Elle relève aussi que d’autres études vont dans le même sens. L’agence recommande de poursuivre les travaux de recherche et appelle à une « évolution de la réglementation européenne ».
Syngenta, numéro un mondial de l’agrochimie, dispose d’un délai de 15 jours pour faire part de ses observations, avant que l’interdiction définitive ne soit prononcée.
Défenseurs de l’environnement et apiculteurs ont applaudi à la nouvelle. Les apiculteurs, « heureux », ont alerté sur l’urgence d’une interdiction effective, à quelques semaines du traitement des semences de colza pour la récolte de l’année prochaine. « C’est enfin un pas dans la bonne direction », a souligné France nature environnement. Tous ont souhaité aussi que tous les types de Cruiser, utilisé aussi pour le maïs, les pois et les betteraves, soient interdits, et plus largement encore toute la famille des néonicotinoïdes à laquelle appartient aussi le Gaucho.

viaPour protéger les abeilles le Cruiser sera interdit – Environnement – Actualité – France/Monde – Nouvelle République.

Un épandage dangereux – Indre-et-Loire

Cour d’appel d’Orléans. Poursuivis pour « utilisation de produit phytopharma- ceutique sans respecter les mentions de l’étiquetage », le patron d’une enseigne agricole et un pilote d’hélicoptère viennent d’être condamnés à 3.500 € d’amende par la cour d’appel d’Orléans.
En juillet 2009, ils avaient à Epieds-en-Beauce (Loiret), épandu du « Karate K » un puissant insecticide destiné à éradiquer la pyrale du maïs, produit dont la dispersion aérienne est formellement interdite. Partie civile à ce procès, le syndicat des apiculteurs du Loiret a obtenu 3.000 € de dommages et intérêts.

viaUn épandage dangereux – Faits divers, justice – Actualité – Indre-et-Loire – Nouvelle République.

Haut Doubs : éradication des renards et pullulation des campagnols

« Dans les prairies de moyenne montagne, les campagnols font des ravages. La lutte est engagée depuis des décennies avec des méthodes plus ou moins efficaces et parfois controversées. L’heure est donc à la réflexion pour les agriculteurs pour qui les pertes peuvent être conséquentes.

Chambre d’agriculture, FDSEA, jeunes agriculteurs et d’autres partenaires techniques seront présents dans quelques jours dans le haut Doubs pour plusieurs visites sur des sites où des centaines d’exploitations sont touchées et des dizaines de milliers d’hectares sont ravagées par ces petits campagnols qui semblent si anodins.

Le problème est que, très vite, ils atteignent des pics au-delà de 200 individus à l’hectare. On parle alors de pullulation. Ces surpopulations ont des conséquences directes sur la qualité et la quantité de l’herbe et des fourrages.

Des enquêtes réalisées en Franche-Comté indiquent des pertes annuelles de 30 à 80 % selon les parcelles concernées et les conditions climatiques. Économiquement, ce phénomène se traduit par une augmentation des achats de nourriture pour les animaux, foin et aliments. »

Le renard est classé nuisible

La liste des animaux classés nuisibles par la période allant du 1er juillet 2011 au 30 juin 2012 dans le département du Doubs (arrêté DDT 2011 175.0075) comporte, pour tout le département le renard.

Le renard consomme des petits rongeurs, surtout des campagnols (principalement du genre Microtus) dans les régions où les lapins sont absents.

Un seul renard assure chaque année à lui seul la destruction de 6000 à 10000 rongeurs : c’est donc un véritable auxiliaire de l’agriculture.

On lui préfère la « mort au rat »

BromadioloneLa bromadiolone est un anticoagulant dont la toxicité a été démontrée chez les oiseaux, les poissons et les invertébrés aquatiques vivants dans l’eau ou le sédiment. Cette écotoxicité, démontrée en laboratoire, a été depuis retrouvée en milieu ouvert.

Comme le dit l’article, la lutte chimique, engagée expérimentalement dans les années 1970 avec l’usage de la bromadiolone, s’étend et débouche très rapidement sur des bavures : les prescriptions d’emploi ne sont pas respectées et le poison provoque une important mortalité d’espèces non cibles.

En 1989/1999, l’ONC récolte 846 dépouilles d’animaux sauvages, dont 373 sont analysées et 267 se révèlent positives à la bromadiolone. Les principales espèces concernées sont la buse, le renard, le milan royal et le sanglier. Le lien de causalité entre bromadiolone et mortalité est ainsi établi de manière indiscutable.

Fin 2001, un arrêté ministériel a été pris afin de régir l’usage des anticoagulants dans la lutte contre le campagnol, en l’assortissant de conditions strictes d’usage. Il impose notamment de réserver l’usage du poison aux groupements de défense contre les organismes nuisibles (GDON), d’informer le public, de mettre en place des réseaux de surveillance, d’enfouir complètement les appâts empoisonnés et de cesser les traitements au-delà d’une certaine densité de campagnols.

L’usage du poison n’est pas une solution durable de lapin

À long terme, seul le changement de pratiques agricoles permettra de réduire sensiblement le danger de pullulations, en diversifiant les grandes étendues herbagères par des zones labourées et en reconstituant des réseaux de haies, des talus et des fossés, en priorité dans les zones identifiées comme source de démarrage des pullulations. Ces techniques sont déjà employées par des agriculteurs biologiques et ont fait leurs preuves.

D’autre part, se priver des renards pour lutter contre les campagnols, c’est faire preuve d’un manque de bons sens évident. Alors pourquoi ne pas retirer le renard de la liste des nuisibles, dans ce département comme dans d’autres ? Vous voulez la réponse ? Parce que le renard mange aussi des lapins, des faisans, bref du petit gibier et que le petit gibier c’est « chasse gardée« . Voici un bel exemple d’un cas où les intérêts privés des uns nuisent aux autres et à la collectivité.

Pourtant, agriculteurs et chasseurs s’apprêtent à voter sans doute pour le/la même candidat(e), en réclamant l’éradication des « nuisibles » qui sont souvent naturellement leurs alliés et l’usage du poison.

Et si on parlait de :

A nuisible, nuisible et demi.

viaHaut Doubs : éradication des renards et pullulation des campagnols.

Une nouvelle stratégie pour le bien-être des animaux

 

 

 

La Commission européenne a adopté jeudi 19 janvier une nouvelle stratégie de quatre ans (2012-2015) qui vise à améliorer encore le bien-être des animaux dans l’Union européenne.

 

« La récente entrée en vigueur de la “législation sur les poules pondeuses” a montré que des problèmes persistent en matière de bien-être des animaux dans plusieurs États membres. Des efforts ont été consentis, mais de nombreux problèmes requièrent une méthode différente, pour obtenir des résultats plus durables. La nouvelle stratégie va permettre aux opérateurs, grâce à une flexibilité appropriée, d’atteindre les normes de bien-être animal nécessaires par des voies différentes. Une optimisation de la cohérence des politiques et de la transparence du marché, à l’aide d’un cadre législatif exhaustif concernant le bien-être des animaux, aura pour effet de réduire au maximum les tensions réelles ou perçues entre le bien-être des animaux et l’économie. Les mesures en faveur du bien-être animal doivent être rentables. La proposition d’affectation des ressources à l’éducation et à la formation devrait être extrêmement rentable sur le plan économique et sur celui des conditions de bien-être des animaux.» C’est en ces termes que s’est exprimé le commissaire européen à la santé et à la politique des consommateurs, M. John Dalli », indique un communiqué de la Commission hier.

Lire : http://europa.eu/rapid/pressReleasesAction.do?reference=IP/12/28&format=HTML&aged=0&language=FR&guiLanguage=en

 

viaFenêtre sur l’Europe.

 » Herba Humana  » primée –

Neuillay-les-Bois. Philippe Le Lan, lauréat du prix de la Dynamique agricole, a créé de toutes pièces son exploitation en bio, voici cinq ans. Un joli parcours aujourd’hui récompensé.

Dans sa serre, Philippe Le Lan achève la commercialisation de ses nombreuses variétés de courges... toutes bio, évidemment. Dans sa serre, Philippe Le Lan achève la commercialisation de ses nombreuses variétés de courges… toutes bio, évidemment. – (dr)

Il ne regrette rien. Philippe Le Lan voulait réorienter son projet professionnel et pouvoir mieux profiter de sa famille. Il s’est alors installé en 2006, à Neuillay-les-Bois. Aujourd’hui il a créé de toutes pièces son exploitation, construit sa maison sur un terrain de neuf hectares au lieu-dit « Les Fenets ». Pour cela, il a fait une croix sur une carrière riche de quinze ans au Conservatoire national des plantes médicinales et aromatiques de Milly-la-Forêt (Essonne).
« J’étais technicien en production horticole, précise Philippe Le Lan, puis j’ai passé un BTS aménagement du paysage ce qui m’a permis aussi de m’investir sur la gestion des commandes. Mais j’avais envie d’évoluer et de réaliser un rêve, celui de m’installer. »
Ce Normand, dont l’épouse est Berrichonne, entame alors la recherche d’une exploitation dans l’Indre. Il en trouve une vers Argenton mais se rend compte que le terrain est peu adapté au type de culture qu’il envisage, les plantes médicinales et le maraîchage.
« J’ai changé de stratégie, explique-t-il, j’ai décidé de rechercher avant tout les terres convenant à mes futures cultures et je me suis adressé à un géologue de la chambre d’agriculture, qui m’a beaucoup aidé ainsi que l’Adasea. C’est ainsi que j’ai trouvé neuf hectares à Neuillay, mais tout était à faire. » C’était en 2006.
La famille s’installe, construit une maison et un hangar éco-responsable, avec des matériaux naturels, et Philippe Le Lan, qui a réalisé une étude de faisabilité et obtenu le statut de jeune agriculteur, se met au travail. Les deux ou trois premières années, il produit des plantes médicinales qu’il vend sur les marchés pour se faire connaître. Il décide ensuite de se lancer également dans le maraîchage pour augmenter son offre et sa production.
« Très vite, j’ai trouvé un certain équilibre entre les deux productions ; je vends sur place, sur les marchés et dans les foires et salons. Bien sûr, tout est cultivé en agriculture biologique. Pour moi la question du bio était évidente et n’était pas négociable. Pour les deux cents espèces de plantes médicinales que je produis, je ne mets en avant que les seuls aspects culinaires, car je ne suis pas herboriste. »

Des courges et des tomates aussi

Philippe Le Lan cultive également 80 espèces ou variétés de plants maraîchers et légumes, en proposant une trentaine de variétés de courges et de tomates. Il souhaite d’ailleurs développer encore cette production dans les années à venir.
Il a rejoint le Groupement des agriculteurs biologiques et travaille actuellement à la mise en place d’une filière pour fournir les cantines en produits bio. En saison, il emploie une personne issue d’un CAT. Ce sont aussi pour toutes ces raisons que la Banque populaire vient de lui attribuer le prix de la dynamique agricole. Une distinction qui l’incite à poursuivre cette aventure originale.

Herba Humana, route de Nuret, « Les Fenets », à Neuillay-les-Bois. Tél. 02 54.38.34.41. Internet : http://www.herba-humana.fr

Jean-François Levert

viaNouvelle République :  » Herba Humana  » primée –.

BRETAGNE. Les limites du plan anti-algues vertes vertes – Planète – Nouvelobs.com

Après la mort de 36 sangliers, les associations environnementales dénoncent le projet du gouvernement d’assouplir les modalités d’épandage. Par Louis Morice

L'autopsie de six cadavres réalisés par un laboratoire de Strasbourg a mis en évidence la présence d'hydrogène sulfuré dans les poumons de cinq  sangliers retrouvés morts. (Damien Meyer - AFP) L’autopsie de six cadavres réalisés par un laboratoire de Strasbourg a mis en évidence la présence d’hydrogène sulfuré dans les poumons de cinq sangliers retrouvés morts. (Damien Meyer – AFP)

Depuis le début du mois de juillet, 36 sangliers ont été retrouvés morts dans l’estuaire du Gouessant. L’autopsie de six cadavres réalisée par un laboratoire de Strasbourg a mis en évidence, lundi 1er août, la présence d’hydrogène sulfuré dans les poumons de cinq d’entre eux. Les dangers liés à ce gaz toxique provenant de la décomposition des algues vertes qui prolifèrent sur les côtes bretonnes ont été établis après la mort de chiens en 2008, puis d’un cheval en 2009.

En pleine polémique sur les limites du plan anti-algues vertes adopté en 2010, la préfecture des Côtes d’Armor a tenté de calmer les esprits : « Il serait excessif de conclure de manière radicale que c’est l’hydrogène (H2S) qui a provoqué leur mort puisque l’un de ces animaux n’en présentait pas. Le H2S a pu contribuer à leur mort dans des proportions que je ne suis pas en mesure de vous dire aujourd’hui », a indiqué Philippe de Gestas, secrétaire général de la préfecture lors d’une conférence de presse.

« Les soupçons se précisent mais il n’y a toujours pas de certitude. Nous voulons les résultats de toutes les analyses, notamment celles des cyanobactéries. On veut des faits, on ne peut discuter que sur des faits », regrette Jean-François Piquot, porte-parole de l’association Eau et rivières de Bretagne.

Treize millions de cochons

Hydrogène sulfuré ou cyanobactéries, dans les deux cas, la pollution provoquée par les excès de l’agriculture intensive en Bretagne reste en cause. « La Bretagne, c’est trois millions d’habitants et treize millions de cochons », rappelle le militant. La région concentre en effet 60% des cochons, 40% de la volaille et 30% des bovins produits en France. « Lorsqu’on construit une station d’épuration, on raisonne en équivalent habitants. Avec les animaux, la Bretagne atteint un équivalent de 70 millions d’habitants », se désole Jean-François Piquot pour qui la preuve est faite qu’un problème environnemental peut devenir un problème de santé publique.

Après la charge du président de la République contre les mouvements écologistes le 7 juillet dernier à Crozon lors d’une table ronde sur la protection du littoral, les associations rappellent qu’à la mi-juillet, quelque 32.000 m3 d’ulves (la fameuse algue verte) ont déjà été ramassés contre 28.000 au même moment l’an dernier. « Il faut de vraies mesures et pas des accommodements avec le ciel pour faire durer un système agricole dont on connait les méfaits depuis des années », estime Eau et rivières de Bretagne.

« Une véritable entourloupe »

Si, à terme, le plan anti-algues du gouvernement peut être efficace, les dérogations envisagées, notamment en matière d’épandage, vont à contre-sens. Au moment où les services publics prévoient des décrets assouplissant les modalités d’épandage, les associations dénoncent une « aberration totale ».

Les écologistes considèrent d’ailleurs ce projet comme « une véritable entourloupe ». La France est en effet en contentieux avec l’Union européenne pour non respect de la directive nitrates. L’Union demande à la France de revoir sa norme qui sous-estime la production d’azote par les vaches.

L »entourloupe est simple : la norme française prenait la base d’un rejet de 85 kg d’azote par an pour une vache. Dans son projet, le gouvernement propose de le remonter à 100 kg. Mais dans le même temps, il prévoit aussi de revoir le calcul des surfaces d’épandage, abandonnant la SPE (surface potentiellement épandable) au profit de la surface totale d’une exploitation agricole. Ce qui augmente la surface prise en compte de 25%. Astucieux. Eau et rivière de Bretagne entend signaler à l’Union européenne que la France se prépare à « la rouler dans la farine ».

Louis Morice – Le Nouvel Observateur

viaBRETAGNE. Les limites du plan anti-algues vertes – Planète – Nouvelobs.com.

symbole : la victoire du cochon de batterie sur le sanglier de foret – jepel sur LePost.fr (10:59)

 

en Bretagne il ne faut JAMAIS parler (en mal) des agriculteurs. Ce sont eux qui souffrent, eux qui nourrissent la France, eux qui entretiennent le paysage.

Si l’on en parle (en mal) on s’expose à de nobles et fiers défilés avec tracteurs et biniou, drapeau en noir et blanc, voire quelques gaz lacrymogènes devant les sous préfectures.

Pareil d’ailleurs si l’on ne leur donne pas d’argent, de subventions sécheresses, de subvention ouragan, de subvention inondation ou de subvention parce que le porc se vend pas assez cher.

On a tellement pas envie de ces défilés à la con, que personne ne moufte quand les élevages de porcs en batterie, hors sol, déclenchent la mort d’une trentaine de sangliers (avant de tuer des etres vivants plus problématiques ?) par l’intermédiaire d’algues vertes gavées d’engrais et de déjections dont les agriculteurs sursaturent leur sol, leur terre, leurs rivières, leurs nappes phréatiques…

Qui osera dire que les agriculteurs bretons DETRUISENT l’écosystème ?

Personne : les élections arrivent.

viasymbole : la victoire du cochon de batterie sur le sanglier de foret – jepel sur LePost.fr (10:59).

Décès suspects de deux marcassins sur une plage bretonne

Pas de lien avec les algues vertes toxiques, affirme la préfecture.

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Une laie et de ses marcassins dans la foret de La Petite Pierre.

Une laie et de ses marcassins dans la foret de La Petite Pierre. (© AFP Frederick Florin)

Deux marcassins ont été retrouvés morts jeudi dernier sur la plage Saint-Maurice à Morieux (Côtes d’Armor), a-t-on appris mercredi auprès de la préfecture, qui écarte tout lien avec des émanations gazeuses dues aux algues vertes.

Le lendemain de la mort des marcassins, cette plage a été fermée par arrêté municipal à cause de la présence de poches de gaz dangereux liées aux algues vertes. L’autopsie fait « apparaître que les animaux sont morts par étouffement dû à une présence de vase dans les voies aériennes supérieures (laryns, trachée, bronches)« , a indiqué la préfecture des Côtes d’Armor dans un communiqué.

« Il n’y aucun lien » entre la mort des animaux et la présence de poches de gaz généré par les algues vertes, « c’est sûr et certain », a affirmé à l’AFP Frédéric Maignan, en charge de la communication à la préfecture.

La mort « n’est pas due aux inhalations » de gaz dangereux, a-t-il assuré en précisant que la décision d’autopsier avait justement eu pour but de vérifier si le décès n’avait pas été provoqué par des inhalations d’hydrogène sulfurée (H2S) provenant des algues vertes en décomposition.

Arrêt cardiaque

La dangerosité des algues avait été mise en évidence à l’été 2009 après la mort d’un cheval qui s’était enlisé dans un amas d’algues vertes sur une plage de Saint-Michel-en-Grève. L’autopsie a révélé que l’animal était mort des suites d’un oedème pulmonaire lié au dégagement d’H2S.

La chaleur précoce a favorisé cette année la prolifération des algues vertes, qui sont inoffensives quand elles sont fraîches mais toxiques quand elles se putréfient: les volume ramassés en Bretagne ont doublé en juin par rapport à l’an dernier, avec 25.000 m3 d’algues vertes (15.175 dans les Côtes-d’Armor, 9.792 dans le Finistère), selon la préfecture de région.

L’Agence de sécurité sanitaire de l’environnement (Anses) recommande de ramasser les algues vertes dans les 48 heures après échouage, pour éviter que leur putréfaction ne provoque la formation de poches de gaz dangereuses pour la santé. A défaut, « des échouages massifs couplés à un ramassage insuffisant peuvent être à l’origine d’irritations et d’effets sur l’odorat » pour les riverains, voire, dans les cas extrêmes, provoquer « une perte de connaissance avec arrêt cardiaque ou un coma« , selon l’Anses.

(Source AFP)

http://www.liberation.fr/societe/01012348809-deces-de-deux-marcassins-sur-une-plage-bretonne

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