Méroux : Plainte en Justice pour la maltraitance de bovins – France 3 Franche-Comté

Méroux : Plainte en Justice pour la maltraitance de bovins – France 3 Franche-Comté.

EARTHLINGS – TERRIENS (Sous-Titres Français)

EARTHLINGS – TERRIENS (Sous-Titres Français).

ATTENTION : ce documentaire est a déconseiller aux enfants de moins de 16 ans. Âmes sensibles s’abstenir. Ce film documentaire américain traite de la place de l’homme dans la nature et son action négative sur le monde animal. Aussi puissant que ‘Une vérité qui dérange’ de Al Gore. Il faut le voir absolument ! Il a eu un énorme succès aux USA et remporté de nombreux prix et nominé aux Oscars. Le narrateur est le célèbre acteur Joaquin Phoenix (Gladiator) et la musique est de Moby. Il y est question notamment de l’industrie et sa responsabilité dans la cruauté envers les animaux (attention : certains passages sont tres durs), comme par exemple la façon abominable dont les japonais exécutent les dauphins pour vendre ensuite leur chair, en la faisant passer pour de la baleine, contournant ainsi la loi. Plus d’infos sur le film : www.isawearthlings.com/trailer.html Synopsis : en utilisant des cameras cachées et des images jamais montrées, EARTLINGS est une chronique des pratiques des plus grandes industries actuelles, dont les profits dépendent pour toutes – d’une manière ou une autre – de l’exploitation animale. Note : C’est un des meilleurs documentaires que j’ai vu dernièrement, de par la qualité photographique, la musique (de MOBY) et la profondeur du thème abordé. ___________________________________________________

http://video.google.com/videoplay?docid=4093730216074063220&hl=en

Pour protéger les abeilles le Cruiser sera interdit

Le Gouvernement s’est prononcé pour l’interdiction du pesticide utilisé pour les cultures de colza et accusé de contribuer au déclin des colonies d’abeilles.

Les apiculteurs se sont dits « heureux » après l'annonce. Les apiculteurs se sont dits « heureux » après l’annonce. – (AFP)

Le Cruiser OSR devrait bientôt être interdit. Une décision saluée par les écologistes et les apiculteurs tant le pesticide du groupe suisse Syngenta est accusé de décimer les abeilles. « J’ai averti le groupe qui commercialise le Cruiser que j’envisage de retirer l’autorisation de mise sur le marché », a déclaré vendredi le ministre de l’Agriculture, Stéphane Le Foll.

Cette décision intervient après la remise d’un avis de l’Anses (Agence sanitaire pour l’alimentation et l’environnement), demandé en mars par le ministre du Gouvernement précédent, qui relève l’impact néfaste sur les abeilles d’une des molécules actives du Cruiser, le thiaméthoxam, démontré par deux études récentes.
Les abeilles qui consomment du nectar contenant cette molécule à faible dose seraient susceptibles de troubles de comportement affectant leur capacité à revenir à leur ruche. Le Gouvernement français a dans le même temps saisi la Commission européenne sur le sujet.

Les abeilles suivies grâce à des puces

Dans son avis, l’Anses souligne l’« approche originale » des chercheurs, qui ont suivi les déambulations des abeilles en apposant sur elles des puces à radio-identification. L’Anses reconnaît que les doses utilisées par les chercheurs étaient supérieures aux doses usuelles, mais estime qu’une exposition à cette dose « ne peut être totalement exclue dans des circonstances particulières ». Elle relève aussi que d’autres études vont dans le même sens. L’agence recommande de poursuivre les travaux de recherche et appelle à une « évolution de la réglementation européenne ».
Syngenta, numéro un mondial de l’agrochimie, dispose d’un délai de 15 jours pour faire part de ses observations, avant que l’interdiction définitive ne soit prononcée.
Défenseurs de l’environnement et apiculteurs ont applaudi à la nouvelle. Les apiculteurs, « heureux », ont alerté sur l’urgence d’une interdiction effective, à quelques semaines du traitement des semences de colza pour la récolte de l’année prochaine. « C’est enfin un pas dans la bonne direction », a souligné France nature environnement. Tous ont souhaité aussi que tous les types de Cruiser, utilisé aussi pour le maïs, les pois et les betteraves, soient interdits, et plus largement encore toute la famille des néonicotinoïdes à laquelle appartient aussi le Gaucho.

viaPour protéger les abeilles le Cruiser sera interdit – Environnement – Actualité – France/Monde – Nouvelle République.

Un épandage dangereux – Indre-et-Loire

Cour d’appel d’Orléans. Poursuivis pour « utilisation de produit phytopharma- ceutique sans respecter les mentions de l’étiquetage », le patron d’une enseigne agricole et un pilote d’hélicoptère viennent d’être condamnés à 3.500 € d’amende par la cour d’appel d’Orléans.
En juillet 2009, ils avaient à Epieds-en-Beauce (Loiret), épandu du « Karate K » un puissant insecticide destiné à éradiquer la pyrale du maïs, produit dont la dispersion aérienne est formellement interdite. Partie civile à ce procès, le syndicat des apiculteurs du Loiret a obtenu 3.000 € de dommages et intérêts.

viaUn épandage dangereux – Faits divers, justice – Actualité – Indre-et-Loire – Nouvelle République.

Haut Doubs : éradication des renards et pullulation des campagnols

« Dans les prairies de moyenne montagne, les campagnols font des ravages. La lutte est engagée depuis des décennies avec des méthodes plus ou moins efficaces et parfois controversées. L’heure est donc à la réflexion pour les agriculteurs pour qui les pertes peuvent être conséquentes.

Chambre d’agriculture, FDSEA, jeunes agriculteurs et d’autres partenaires techniques seront présents dans quelques jours dans le haut Doubs pour plusieurs visites sur des sites où des centaines d’exploitations sont touchées et des dizaines de milliers d’hectares sont ravagées par ces petits campagnols qui semblent si anodins.

Le problème est que, très vite, ils atteignent des pics au-delà de 200 individus à l’hectare. On parle alors de pullulation. Ces surpopulations ont des conséquences directes sur la qualité et la quantité de l’herbe et des fourrages.

Des enquêtes réalisées en Franche-Comté indiquent des pertes annuelles de 30 à 80 % selon les parcelles concernées et les conditions climatiques. Économiquement, ce phénomène se traduit par une augmentation des achats de nourriture pour les animaux, foin et aliments. »

Le renard est classé nuisible

La liste des animaux classés nuisibles par la période allant du 1er juillet 2011 au 30 juin 2012 dans le département du Doubs (arrêté DDT 2011 175.0075) comporte, pour tout le département le renard.

Le renard consomme des petits rongeurs, surtout des campagnols (principalement du genre Microtus) dans les régions où les lapins sont absents.

Un seul renard assure chaque année à lui seul la destruction de 6000 à 10000 rongeurs : c’est donc un véritable auxiliaire de l’agriculture.

On lui préfère la « mort au rat »

BromadioloneLa bromadiolone est un anticoagulant dont la toxicité a été démontrée chez les oiseaux, les poissons et les invertébrés aquatiques vivants dans l’eau ou le sédiment. Cette écotoxicité, démontrée en laboratoire, a été depuis retrouvée en milieu ouvert.

Comme le dit l’article, la lutte chimique, engagée expérimentalement dans les années 1970 avec l’usage de la bromadiolone, s’étend et débouche très rapidement sur des bavures : les prescriptions d’emploi ne sont pas respectées et le poison provoque une important mortalité d’espèces non cibles.

En 1989/1999, l’ONC récolte 846 dépouilles d’animaux sauvages, dont 373 sont analysées et 267 se révèlent positives à la bromadiolone. Les principales espèces concernées sont la buse, le renard, le milan royal et le sanglier. Le lien de causalité entre bromadiolone et mortalité est ainsi établi de manière indiscutable.

Fin 2001, un arrêté ministériel a été pris afin de régir l’usage des anticoagulants dans la lutte contre le campagnol, en l’assortissant de conditions strictes d’usage. Il impose notamment de réserver l’usage du poison aux groupements de défense contre les organismes nuisibles (GDON), d’informer le public, de mettre en place des réseaux de surveillance, d’enfouir complètement les appâts empoisonnés et de cesser les traitements au-delà d’une certaine densité de campagnols.

L’usage du poison n’est pas une solution durable de lapin

À long terme, seul le changement de pratiques agricoles permettra de réduire sensiblement le danger de pullulations, en diversifiant les grandes étendues herbagères par des zones labourées et en reconstituant des réseaux de haies, des talus et des fossés, en priorité dans les zones identifiées comme source de démarrage des pullulations. Ces techniques sont déjà employées par des agriculteurs biologiques et ont fait leurs preuves.

D’autre part, se priver des renards pour lutter contre les campagnols, c’est faire preuve d’un manque de bons sens évident. Alors pourquoi ne pas retirer le renard de la liste des nuisibles, dans ce département comme dans d’autres ? Vous voulez la réponse ? Parce que le renard mange aussi des lapins, des faisans, bref du petit gibier et que le petit gibier c’est « chasse gardée« . Voici un bel exemple d’un cas où les intérêts privés des uns nuisent aux autres et à la collectivité.

Pourtant, agriculteurs et chasseurs s’apprêtent à voter sans doute pour le/la même candidat(e), en réclamant l’éradication des « nuisibles » qui sont souvent naturellement leurs alliés et l’usage du poison.

Et si on parlait de :

A nuisible, nuisible et demi.

viaHaut Doubs : éradication des renards et pullulation des campagnols.

Une nouvelle stratégie pour le bien-être des animaux

 

 

 

La Commission européenne a adopté jeudi 19 janvier une nouvelle stratégie de quatre ans (2012-2015) qui vise à améliorer encore le bien-être des animaux dans l’Union européenne.

 

« La récente entrée en vigueur de la “législation sur les poules pondeuses” a montré que des problèmes persistent en matière de bien-être des animaux dans plusieurs États membres. Des efforts ont été consentis, mais de nombreux problèmes requièrent une méthode différente, pour obtenir des résultats plus durables. La nouvelle stratégie va permettre aux opérateurs, grâce à une flexibilité appropriée, d’atteindre les normes de bien-être animal nécessaires par des voies différentes. Une optimisation de la cohérence des politiques et de la transparence du marché, à l’aide d’un cadre législatif exhaustif concernant le bien-être des animaux, aura pour effet de réduire au maximum les tensions réelles ou perçues entre le bien-être des animaux et l’économie. Les mesures en faveur du bien-être animal doivent être rentables. La proposition d’affectation des ressources à l’éducation et à la formation devrait être extrêmement rentable sur le plan économique et sur celui des conditions de bien-être des animaux.» C’est en ces termes que s’est exprimé le commissaire européen à la santé et à la politique des consommateurs, M. John Dalli », indique un communiqué de la Commission hier.

Lire : http://europa.eu/rapid/pressReleasesAction.do?reference=IP/12/28&format=HTML&aged=0&language=FR&guiLanguage=en

 

viaFenêtre sur l’Europe.

 » Herba Humana  » primée –

Neuillay-les-Bois. Philippe Le Lan, lauréat du prix de la Dynamique agricole, a créé de toutes pièces son exploitation en bio, voici cinq ans. Un joli parcours aujourd’hui récompensé.

Dans sa serre, Philippe Le Lan achève la commercialisation de ses nombreuses variétés de courges... toutes bio, évidemment. Dans sa serre, Philippe Le Lan achève la commercialisation de ses nombreuses variétés de courges… toutes bio, évidemment. – (dr)

Il ne regrette rien. Philippe Le Lan voulait réorienter son projet professionnel et pouvoir mieux profiter de sa famille. Il s’est alors installé en 2006, à Neuillay-les-Bois. Aujourd’hui il a créé de toutes pièces son exploitation, construit sa maison sur un terrain de neuf hectares au lieu-dit « Les Fenets ». Pour cela, il a fait une croix sur une carrière riche de quinze ans au Conservatoire national des plantes médicinales et aromatiques de Milly-la-Forêt (Essonne).
« J’étais technicien en production horticole, précise Philippe Le Lan, puis j’ai passé un BTS aménagement du paysage ce qui m’a permis aussi de m’investir sur la gestion des commandes. Mais j’avais envie d’évoluer et de réaliser un rêve, celui de m’installer. »
Ce Normand, dont l’épouse est Berrichonne, entame alors la recherche d’une exploitation dans l’Indre. Il en trouve une vers Argenton mais se rend compte que le terrain est peu adapté au type de culture qu’il envisage, les plantes médicinales et le maraîchage.
« J’ai changé de stratégie, explique-t-il, j’ai décidé de rechercher avant tout les terres convenant à mes futures cultures et je me suis adressé à un géologue de la chambre d’agriculture, qui m’a beaucoup aidé ainsi que l’Adasea. C’est ainsi que j’ai trouvé neuf hectares à Neuillay, mais tout était à faire. » C’était en 2006.
La famille s’installe, construit une maison et un hangar éco-responsable, avec des matériaux naturels, et Philippe Le Lan, qui a réalisé une étude de faisabilité et obtenu le statut de jeune agriculteur, se met au travail. Les deux ou trois premières années, il produit des plantes médicinales qu’il vend sur les marchés pour se faire connaître. Il décide ensuite de se lancer également dans le maraîchage pour augmenter son offre et sa production.
« Très vite, j’ai trouvé un certain équilibre entre les deux productions ; je vends sur place, sur les marchés et dans les foires et salons. Bien sûr, tout est cultivé en agriculture biologique. Pour moi la question du bio était évidente et n’était pas négociable. Pour les deux cents espèces de plantes médicinales que je produis, je ne mets en avant que les seuls aspects culinaires, car je ne suis pas herboriste. »

Des courges et des tomates aussi

Philippe Le Lan cultive également 80 espèces ou variétés de plants maraîchers et légumes, en proposant une trentaine de variétés de courges et de tomates. Il souhaite d’ailleurs développer encore cette production dans les années à venir.
Il a rejoint le Groupement des agriculteurs biologiques et travaille actuellement à la mise en place d’une filière pour fournir les cantines en produits bio. En saison, il emploie une personne issue d’un CAT. Ce sont aussi pour toutes ces raisons que la Banque populaire vient de lui attribuer le prix de la dynamique agricole. Une distinction qui l’incite à poursuivre cette aventure originale.

Herba Humana, route de Nuret, « Les Fenets », à Neuillay-les-Bois. Tél. 02 54.38.34.41. Internet : http://www.herba-humana.fr

Jean-François Levert

viaNouvelle République :  » Herba Humana  » primée –.

BRETAGNE. Les limites du plan anti-algues vertes vertes – Planète – Nouvelobs.com

Après la mort de 36 sangliers, les associations environnementales dénoncent le projet du gouvernement d’assouplir les modalités d’épandage. Par Louis Morice

L'autopsie de six cadavres réalisés par un laboratoire de Strasbourg a mis en évidence la présence d'hydrogène sulfuré dans les poumons de cinq  sangliers retrouvés morts. (Damien Meyer - AFP) L’autopsie de six cadavres réalisés par un laboratoire de Strasbourg a mis en évidence la présence d’hydrogène sulfuré dans les poumons de cinq sangliers retrouvés morts. (Damien Meyer – AFP)

Depuis le début du mois de juillet, 36 sangliers ont été retrouvés morts dans l’estuaire du Gouessant. L’autopsie de six cadavres réalisée par un laboratoire de Strasbourg a mis en évidence, lundi 1er août, la présence d’hydrogène sulfuré dans les poumons de cinq d’entre eux. Les dangers liés à ce gaz toxique provenant de la décomposition des algues vertes qui prolifèrent sur les côtes bretonnes ont été établis après la mort de chiens en 2008, puis d’un cheval en 2009.

En pleine polémique sur les limites du plan anti-algues vertes adopté en 2010, la préfecture des Côtes d’Armor a tenté de calmer les esprits : « Il serait excessif de conclure de manière radicale que c’est l’hydrogène (H2S) qui a provoqué leur mort puisque l’un de ces animaux n’en présentait pas. Le H2S a pu contribuer à leur mort dans des proportions que je ne suis pas en mesure de vous dire aujourd’hui », a indiqué Philippe de Gestas, secrétaire général de la préfecture lors d’une conférence de presse.

« Les soupçons se précisent mais il n’y a toujours pas de certitude. Nous voulons les résultats de toutes les analyses, notamment celles des cyanobactéries. On veut des faits, on ne peut discuter que sur des faits », regrette Jean-François Piquot, porte-parole de l’association Eau et rivières de Bretagne.

Treize millions de cochons

Hydrogène sulfuré ou cyanobactéries, dans les deux cas, la pollution provoquée par les excès de l’agriculture intensive en Bretagne reste en cause. « La Bretagne, c’est trois millions d’habitants et treize millions de cochons », rappelle le militant. La région concentre en effet 60% des cochons, 40% de la volaille et 30% des bovins produits en France. « Lorsqu’on construit une station d’épuration, on raisonne en équivalent habitants. Avec les animaux, la Bretagne atteint un équivalent de 70 millions d’habitants », se désole Jean-François Piquot pour qui la preuve est faite qu’un problème environnemental peut devenir un problème de santé publique.

Après la charge du président de la République contre les mouvements écologistes le 7 juillet dernier à Crozon lors d’une table ronde sur la protection du littoral, les associations rappellent qu’à la mi-juillet, quelque 32.000 m3 d’ulves (la fameuse algue verte) ont déjà été ramassés contre 28.000 au même moment l’an dernier. « Il faut de vraies mesures et pas des accommodements avec le ciel pour faire durer un système agricole dont on connait les méfaits depuis des années », estime Eau et rivières de Bretagne.

« Une véritable entourloupe »

Si, à terme, le plan anti-algues du gouvernement peut être efficace, les dérogations envisagées, notamment en matière d’épandage, vont à contre-sens. Au moment où les services publics prévoient des décrets assouplissant les modalités d’épandage, les associations dénoncent une « aberration totale ».

Les écologistes considèrent d’ailleurs ce projet comme « une véritable entourloupe ». La France est en effet en contentieux avec l’Union européenne pour non respect de la directive nitrates. L’Union demande à la France de revoir sa norme qui sous-estime la production d’azote par les vaches.

L »entourloupe est simple : la norme française prenait la base d’un rejet de 85 kg d’azote par an pour une vache. Dans son projet, le gouvernement propose de le remonter à 100 kg. Mais dans le même temps, il prévoit aussi de revoir le calcul des surfaces d’épandage, abandonnant la SPE (surface potentiellement épandable) au profit de la surface totale d’une exploitation agricole. Ce qui augmente la surface prise en compte de 25%. Astucieux. Eau et rivière de Bretagne entend signaler à l’Union européenne que la France se prépare à « la rouler dans la farine ».

Louis Morice – Le Nouvel Observateur

viaBRETAGNE. Les limites du plan anti-algues vertes – Planète – Nouvelobs.com.

symbole : la victoire du cochon de batterie sur le sanglier de foret – jepel sur LePost.fr (10:59)

 

en Bretagne il ne faut JAMAIS parler (en mal) des agriculteurs. Ce sont eux qui souffrent, eux qui nourrissent la France, eux qui entretiennent le paysage.

Si l’on en parle (en mal) on s’expose à de nobles et fiers défilés avec tracteurs et biniou, drapeau en noir et blanc, voire quelques gaz lacrymogènes devant les sous préfectures.

Pareil d’ailleurs si l’on ne leur donne pas d’argent, de subventions sécheresses, de subvention ouragan, de subvention inondation ou de subvention parce que le porc se vend pas assez cher.

On a tellement pas envie de ces défilés à la con, que personne ne moufte quand les élevages de porcs en batterie, hors sol, déclenchent la mort d’une trentaine de sangliers (avant de tuer des etres vivants plus problématiques ?) par l’intermédiaire d’algues vertes gavées d’engrais et de déjections dont les agriculteurs sursaturent leur sol, leur terre, leurs rivières, leurs nappes phréatiques…

Qui osera dire que les agriculteurs bretons DETRUISENT l’écosystème ?

Personne : les élections arrivent.

viasymbole : la victoire du cochon de batterie sur le sanglier de foret – jepel sur LePost.fr (10:59).

Décès suspects de deux marcassins sur une plage bretonne

Pas de lien avec les algues vertes toxiques, affirme la préfecture.

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Une laie et de ses marcassins dans la foret de La Petite Pierre.

Une laie et de ses marcassins dans la foret de La Petite Pierre. (© AFP Frederick Florin)

Deux marcassins ont été retrouvés morts jeudi dernier sur la plage Saint-Maurice à Morieux (Côtes d’Armor), a-t-on appris mercredi auprès de la préfecture, qui écarte tout lien avec des émanations gazeuses dues aux algues vertes.

Le lendemain de la mort des marcassins, cette plage a été fermée par arrêté municipal à cause de la présence de poches de gaz dangereux liées aux algues vertes. L’autopsie fait « apparaître que les animaux sont morts par étouffement dû à une présence de vase dans les voies aériennes supérieures (laryns, trachée, bronches)« , a indiqué la préfecture des Côtes d’Armor dans un communiqué.

« Il n’y aucun lien » entre la mort des animaux et la présence de poches de gaz généré par les algues vertes, « c’est sûr et certain », a affirmé à l’AFP Frédéric Maignan, en charge de la communication à la préfecture.

La mort « n’est pas due aux inhalations » de gaz dangereux, a-t-il assuré en précisant que la décision d’autopsier avait justement eu pour but de vérifier si le décès n’avait pas été provoqué par des inhalations d’hydrogène sulfurée (H2S) provenant des algues vertes en décomposition.

Arrêt cardiaque

La dangerosité des algues avait été mise en évidence à l’été 2009 après la mort d’un cheval qui s’était enlisé dans un amas d’algues vertes sur une plage de Saint-Michel-en-Grève. L’autopsie a révélé que l’animal était mort des suites d’un oedème pulmonaire lié au dégagement d’H2S.

La chaleur précoce a favorisé cette année la prolifération des algues vertes, qui sont inoffensives quand elles sont fraîches mais toxiques quand elles se putréfient: les volume ramassés en Bretagne ont doublé en juin par rapport à l’an dernier, avec 25.000 m3 d’algues vertes (15.175 dans les Côtes-d’Armor, 9.792 dans le Finistère), selon la préfecture de région.

L’Agence de sécurité sanitaire de l’environnement (Anses) recommande de ramasser les algues vertes dans les 48 heures après échouage, pour éviter que leur putréfaction ne provoque la formation de poches de gaz dangereuses pour la santé. A défaut, « des échouages massifs couplés à un ramassage insuffisant peuvent être à l’origine d’irritations et d’effets sur l’odorat » pour les riverains, voire, dans les cas extrêmes, provoquer « une perte de connaissance avec arrêt cardiaque ou un coma« , selon l’Anses.

(Source AFP)

http://www.liberation.fr/societe/01012348809-deces-de-deux-marcassins-sur-une-plage-bretonne

Algues vertes : le point sur un problème écologique inquiétant

Par Bruno Scala, Futura-Sciences

Deux ans après la mort d’un cheval, imputée aux algues vertes bretonnes du genre Ulva et la visite d’une délégation gouvernementale emmenée sur les plages bretonnes, quid des marées vertes en Bretagne ?

En août 2009, sur une plage des Côtes-d’Armor, un homme manque de perdre la vie tandis que son cheval meurt en s’asphyxiant au milieu des algues. Un épisode tragique qui a tout de même eu le mérite de mettre en lumière un phénomène vieux d’un demi-siècle environ.

Les algues en cause sont deux espèces du genre Ulva (U. armoricana et U. rotundata). Ces algues se nourrissent essentiellement de nitrates, qui proviennent dans ce cas des déjections porcines. Dans cette région, spécialisée dans l’agriculture porcine intensive, ces déjections sont présentes en si grande quantité que la terre ne peut pas les digérer. Les nitrates sont ainsi acheminés dans la mer via la pluie, notamment.

Le développement des algues est de plus favorisé par le soleil et la chaleur de la période estivale. Outre l’aspect esthétique, les algues posent un problème sanitaire puisque les gaz (hydrogène sulfuré) qu’elles libèrent en se dégradant sont hautement toxiques.

Plages du littoral breton sujettes aux marées vertes.
Plages du littoral breton sujettes aux marées vertes. © R. Bonnant, M. Hivert, T. Paulin, France 2, DR

Les algues ont l’attention des politiques

L’affaire attire les médias. Devant les caméras, promesses des politiciens, sourires des élus, suspicion des locaux. Deux ans plus tard, le ballet des tractopelles continue sur les plages concernées (carte ci-dessous). Ce sont 20.000 m3 d’algues qui ont été ramassés ces six derniers mois contre 13.000 m3 l’an dernier. Pour faire face à ce problème, quelles mesures ont été mises en place et quelles sont celles qu’il reste à prendre ?

Depuis onze ans, Michel Guillemot, président de l’association Halte aux marées vertes, mène un combat contre ce phénomène. « Tant qu’on ne diminuera pas le cheptel [porcin], on ne résoudra pas le problème des algues vertes » commente-t-il d’un ton résigné à Futura-Sciences. La solution semble évidente pour les associations environnementales, mais difficilement réalisable selon les agriculteurs, qui expliquent ne pas pouvoir changer radicalement leur mode de fonctionnement sans une aide financière conséquente de l’état.

La source du problème non traitée

De l’argent, l’État va en donner, mais pas aux agriculteurs. Comme l’avait promis le premier ministre François Fillon, une mission interministérielle a bien été créée et s’est saisie du dossier. Réunissant tous les acteurs concernés (agriculteurs, élus, associations, politiques), elle a débouché sur deux plans d’action, un pour chaque région de Bretagne touchée par la marée verte : la baie de Lannion et celle de Saint-Brieuc.

Ces plans d’action, en cours de validation (le premier a été adopté le 30 juin 2011, le second le sera dans les semaines à venir), prévoient notamment une nette diminution des flux de nitrates (30 à 40 %).

Concernant les moyens, si ces plans d’action sont très efficaces sur le plan curatif (des dizaines de millions d’euros sont investis pour le ramassage des algues), ils sont jugés insuffisants par le comité scientifique dans le domaine de la prévention.

Sur les plages bretonnes, les nouveaux tractopelles vont chercher les algues sous l'eau
Sur les plages bretonnes, les nouveaux tractopelles vont chercher les algues sous l’eau. © R. Bonnant, M. Hivert, T. Paulin, France 2, DR

Une histoire sans fin ?

Reste la méthanisation. Ce procédé, très utilisé par nos voisins allemands et suisses, permet de dégrader la matière organique. De cette dégradation, on obtient des biogaz (mélange de méthane et de dioxyde de carbone essentiellement). Mais là encore, le projet est onéreux puisqu’il nécessite la construction d’usines de traitements. « Les agriculteurs voudraient que les collectivités paient la construction de ces usines, ce qui va complètement à l’encontre du concept de pollueur-payeur » critique Michel Guillemot.

En attendant, les associations continuent le travail et celle d’Halte aux marées vertes mesure régulièrement les taux de nitrates des fontaines bretonnes (autour de 50 mg/l alors qu’un taux de 10 mg/l verrait les marrées vertes diminuer), guettant une éventuelle amélioration synonyme d’efficacité du plan ministériel… sans grand espoir.


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Un tractopelle ramassant les algues vertes sur la plage de Saint-Michel-en-Grèves. © SuperNo, Superno.com, DR

Un tractopelle ramassant les algues vertes sur la plage de Saint-Michel-en-Grèves. © SuperNo, Superno.com, DR

Algues vertes Ufc-Que choisir dénonce un projet de décret sur les épandages

L’association de consommateurs Ufc-Que choisir s’est inquiétée mercredi de « l’augmentation programmée des épandages de lisier » qui se profile, selon elle, avec « un projet de décret et d’arrêtés ministériels ».

« Les textes proposés (…) autoriseraient l’épandage d’une quantité d’azote organique (principalement le lisier) augmentée de plus de 20 % par rapport à la quantité maximale actuellement autorisée. Et ce sur les zones les plus dangereuses », affirme l’association qui a adressé une lettre aux élus bretons.

20.321 tonnes d’algues vertes échouées sur les plages bretonnes en juin 2011

« Au moment où la prolifération des algues vertes sur les plages bretonnes donne lieu à beaucoup d’annonces mais bien peu d’actions préventives, cette initiative est pour le moins mal venue », estime l’Ufc. Les rejets azotés liés à l’élevage industriel et à l’épandage d’engrais sont considérés comme propices à la prolifération des algues vertes, dont la décomposition provoque des gaz toxiques.

Les échouages d’algues vertes ont presque doublé en juin en Bretagne (à 20.321 tonnes, contre 12.045 tonnes en juin 2010), en raison des conditions climatiques de ces derniers mois (soleil, chaleur, faibles précipitations et faible houle), selon la préfecture de la région.

AFP

 

http://www.agrisalon.com/fr/permalien/article/5299041/Ufc-Que-choisir-denonce-un-projet-de-decret-sur-les-epandages.html

 

Algues vertes – Un maire breton organise un dépôt sauvage pour « sauver l\’activité touristique » – Agrisalon

La mairie de Telgruc-sur-Mer dans le Finistère a organisé sans autorisation, dans un bois, l’entreposage d’algues vertes dont les gaz de putréfaction sont potentiellement dangereux, pour « sauver l’activité touristique », a-t-on appris de sources concordantes.

« Nous avons pris la décision de faire un ramassage des algues qui gênaient le fonctionnement du centre nautique. Avec des coefficients de marée importants, les algues seraient restées coincées dans les galets et auraient occasionné des nuisances aux touristes », a déclaré le maire de Telgruc-sur-Mer Jean-Marc Richard, interrogé par France Bleu Breizh Izel. Selon M. Richard, la mairie a choisi pour l’entreposage un terrain communal éloigné de toute habitation et hors des chemins de randonnée. Mais le dépôt a été découvert par des promeneurs qui ont alerté l’association de défense de l’environnement de la baie de Douarnenez.

« On était dans une situation d’urgence, il y avait une énorme odeur et il n’y avait pas de signalisation », a expliqué le président de l’association, M.Hascoët. Depuis, Telgruc-sur-Mer a installé des barrières autour du site dans un bois à quelques centaines de mètres du rivage, sur ordre de la sous-préfecture de Châteaulin dont elle dépend. Le stock doit être déblayé mercredi et entreposé sur un site de traitement habilité dans le Finistère ou dans le Morbihan. « Nous n’allons pas déposer plainte parce que nous ne voulons accuser personne et que nous comprenons le manque de coordination et le désarroi des petites communes face aux problèmes des algues vertes », a indiqué M. Hascoët.

Le maire de Telgruc-sur-Mer a indiqué que la communauté de communes de Crozon était en train de créer un lieu d’apport et de traitement des algues. Mais le « projet n’aboutira qu’en 2012 », a ajouté l’élu

AFP

viaAlgues vertes – Un maire breton organise un dépôt sauvage pour « sauver l\’activité touristique » – Agrisalon.

Finistère, toujours plus d’algues vertes : la facture trop lourde pour Kerlaz

Algues vertes. La facture est trop lourde pour Kerlaz (29)

Kerlaz (29), sa plage magnifique et… ses algues vertes. Le coût engendré par leur ramassage est tel qu’il asphyxie déjà le budget tout juste voté de cette commune de 800 habitants.


Une grande et belle plage, c’est un atout touristique de taille pour une petite commune. Mais quand elle est définitivement désertée pour cause de marées vertes récurrentes, c’est la double peine. Les touristes ont fui et il faut payer le nettoyage, toujours à refaire. Vendredi soir, cette question a occupé une large part de la séance du conseil municipal de Kerlaz, petite commune littorale de la baie deDouarnenez. «Cette année, les échouages connaissent une ampleur sans précédent tant par leur fréquence que par les volumes constatés», exposait, à ses conseillers, le maire, Michel Kervoalen. Un phénomène plus précoce que les années précédentes qui affecte fortement les finances de la commune, alors même que la «saison» des marées vertes ne fait que commencer. «À ce jour, le crédit de13.500€ affecté au ramassage est quasiment consommé», poursuivait le maire, estimant «injuste que370 foyers fiscaux soient seuls à assumer les conséquences de ces échouages, alors que tout le monde s’accorde à reconnaître qu’il y a un problème environnemental imputable à tous et depuis plusieurs générations».

Les caisses bientôt vides

«Il est urgent que nous soyons aidés car dès la semaine prochaine, nous aurons probablement épuisé ce crédit», s’alarmait Michel Kervoalen qui, après avoir alerté le préfet du Finistère dès jeudi des difficultés de trésorerie engendrées par la situation, va solliciter le versement de subventions de l’État, de la Région et de toute autre structure susceptible d’aider la commune. Hier, des algues vertes se sont de nouveau échouées sur la vaste plage de Treizmalaouen. «Les vents et les courants apportent sur les plages de Kerlaz toutes les algues vertes de la baie de Douarnenez», se désolait le maire, tout en étudiant une solution alternative d’épandage de ces algues fraîches, histoire de limiter les coûts de transport vers la station de compostage et d’éviter la saturation trop rapide de celle-ci. Rappelons que les algues vertes sont considérées par l’administration comme des déchets. De ce fait, si pour leur traitement, elles relèvent des communautés de communes, leur ramassage, lui, incombe aux communes.

Paru au JO: Autorisation de la commercialisation du purin d’ortie comme « Pnpp »

L’arrêté du 18 avril 2011 autorisant la mise sur le marché du purin d’ortie en tant que « préparation naturelle peu préoccupante à usage phytopharmaceutique », vient d’être publié au journal officiel du 28 avril 2011.
Le purin d’ortie est désormais classé comme préparation naturellepeu préoccupante. (© TNC)

Le purin d’ortie est désormais classé comme préparation naturellepeu préoccupante. (© TNC)

La commercialisation du purin d’ortie a été autorisée par le ministère de l’Agriculture. Le purin d’ortie est désormais classé comme « Pnpp », « préparation naturelle peu préoccupante » à usage phytopharmaceutique. L’arrêté détaille la recette de fabrication et les conditions d’utilisation du purin d’ortie, ainsi que les mentions devant figurer sur les emballages ou les étiquettes.

Ces préparations peuvent donc désormais être vendues en tant que substance de base à usage phytopharmaceutique. L’arrêté précise également que toute personne souhaitant commercialiser une préparation phytopharmaceutique de purin d’ortie doit en faire la déclaration auprès de la direction générale de l’alimentation du ministère de l’Agriculture.

AFP
http://www.agrisalon.com/fr/permalien/article/5115633/Autorisation-de-la-commercialisation-du-purin-d-ortie-comme-Pnpp.html

Newsletter des Fermiers de Loué – Avril 2011

Actualités
Pour Pâques, Loué vous dit tout sur ses œufs
Il y a œuf et œuf. Ceux de Loué ne sont vraiment pas comme les autres. C’est marqué sur les boîtes et sur les œufs. Voici comment comprendre ces informations :

 Dénomination : « Œufs fermiers de Loué de poules élevées en liberté». Un œuf est dit fermier :

  • si l’éleveur des poules en est le propriétaire;
  • si le nombre de poules sur l’exploitation n’excède pas
    6 000;
  • si ce n’est pas la seule source de revenus de l’éleveur;
  • si l’éleveur ramasse et trie les œufs manuellement et quotidiennement;
  • le nom de l’éleveur figure sur la boîte avec le nom de sa commune et son code postal.


Oeufs de Loué, ce sont les seuls en France à bénéficier d’une IGP (indication géographique protégée).

« Élevées en liberté » signifie que les poules disposent d’un vaste parcours (au moins deux fois plus grand qu’en
« plein air »).

 Certification : tous les œufs de Loué sont Bio ou Label Rouge.

 Mode d’élevage : sur les œufs, le mode d’élevage est indiqué par un code allant de 0 à 3 précédant le pays d’origine (FR pour la France).

  • 0 pour les œufs Bio;
  • 1 pour les œufs de poules élevées en plein air (ou liberté);
  • 2 pour les œufs de poules élevées au sol (poules élevées en claustration sur un ou plusieurs étages);
  • 3 pour les œufs de poules élevées en cages.


Les œufs de Loué ne portent que le code 0 ou 1.

 Calibre : autre code inscrit sur la boîte, celui de la taille. Comme pour les vêtements :

  • S pour les petits d’un poids inférieur à 53 g;
  • M pour les moyens dont le poids est compris entre 53g et 63g;
  • L pour les gros (entre 63 g et 73 g);
  • XL pour les très gros de plus 73 g.


 Fraîcheur : La bande jaune autocollante « Loué » qui ferme la boîte constitue le scellé de garantie fraîcheur.

  • La DDM, date de durabilité minimale (« A consommer de préférence avant le… »), est la date jusqu’à laquelle l’œuf est considéré comme frais. Réglementairement, la DDM maximale d’un œuf frais est de 28 jours après la ponte.
  • Les œufs de Loué vont plus loin et sont les seuls œufs Label Rouge ou Bio à afficher la date du jour de ponte sur la boîte et sur l’œuf.

Enfin, les oeufs de Loué affichent clairement sur leurs boites l’engagement d’une alimentation des poules sans OGM.

Faute de tout savoir sur les œufs de Pâques, vous voilà toujours renseigné sur ceux de Loué !

Qui se ressemble s’assemble
St Michel, vous connaissez ? Cette entreprise familiale fabrique des biscuits aussi célèbres que les œufs de Loué. C’est d’ailleurs ces derniers qui seront utilisés dans la recette des « Cocottes », le dernier né de St Michel, dont le nom rend hommage à cette poule, emblème de la marque depuis sa création en 1905.
Comme tous les biscuits St Michel, les Cocottes, lancées en mars, sont sans colorant, sans conservateur, sans matière grasse hydrogénée et sans huile de palme. Sains, les ingrédients sont aussi locaux : œufs fermiers de Loué, farine des Pays de la Loire et de Poitou-Charentes, beurre frais de Normandie, sel de Guérande, huile de colza et de tournesol et sucre de betterave 100 % français.

Respect du goût, respect de l’environnement et des consommateurs : Loué et St Michel ne pouvaient que se rencontrer. C’est fait ! Et croyez-nous, c’est très réussi, petits et grands vont se régaler.

Pour en savoir plus : www.stmichel.fr

Environnement – La France va autoriser la commercialisation du purin d\’ortie – Agrisalon

La commercialisation du purin d’ortie, interdite en France depuis plusieurs années, va être prochainement autorisée pour encourager les agriculteurs à utiliser des produits naturels, a annoncé mercredi le ministère de l’Agriculture.


Le purin d’ortie est à la fois un engrais et un anti-parasites.
(© TNC)

Ce sujet a fait l’objet de vives passes d’armes entre le gouvernement et les écologistes qui accusent l’Etat de soutenir les groupes agro-industriels vendeurs de pesticides. Cette décision s’inscrit dans le cadre d’une douzaine de mesures destinées à promouvoir une alternative aux phytosanitaires chimiques comme le prévoit le plan Ecophyto 2018. Ce plan, élaboré lors du Grenelle de l’Environnement, a fixé comme objectif la réduction « si possible » de 50 % des phytosanitaires dans l’agriculture d’ici 2018.Pour « favoriser la mise sur le marché de produits » naturels, le ministère a annoncé la publication dans « les prochains jours, de la première liste des substances autorisées pour les préparations naturelles peu préoccupantes » qui permettra notamment la publication de l’arrêté autorisant le purin d’ortie, selon un communiqué du ministère. Cette autorisation est attendue depuis longtemps par les militants d’une réduction de l’utilisation des phytosanitaires. Mais elle achoppait sur des questions règlementaires, compliquant, par la faute du gouvernement selon la Confédération paysanne, sa mise sur le marché. Le gouvernement a « trouvé une voie réglementaire un peu étroite pour sortir de la difficulté (…) Nous avons demandé l’inscription de l’ortie sur la liste européenne des « substances de base », ce qui nous permet désormais d’autoriser la mise sur le marché » du purin d’ortie, mais aussi d’autres préparations naturelles, a-t-on expliqué au ministère.

« Le gouvernement se fait de la com’ »

Le gouvernement a aussi accordé un soutien d’environ 200.000 euros pour la mise sur pied des dossiers administratifs d’homologation. La fédération nationale de l’agriculture biologique (Fnab) et l’institut technique de l’agriculture biologique (Itab) bénéficieront de ces aides qui aideront à valider scientifiquement des recettes traditionnelles afin d’obtenir leur commercialisation, a-t-on ajouté au ministère. De son côté, la Confédération paysanne a estimé qu’en « autorisant la commercialisation d’un symbole comme le purin d’ortie, le ministère va essayer de démobiliser ceux qui se battent pour l’autorisation » d’autres préparations naturelles. « Le gouvernement se fait de la com’ », a ajouté Jean Sabench, responsable de la commission phytosanitaires du syndicat, estimant que les fonds dégagés ne permettraient de monter que quatre ou cinq dossiers d’homologation.

A la fois engrais et anti-parasites naturels, le purin d’ortie, tout comme l’huile de neem, un arbre dont on tire une préparation naturelle bio-stimulante pour les plantes, n’avaient jusqu’ici pas obtenu les autorisations nécessaires de mise sur le marché. Depuis quelques années, élus et administration se renvoyaient la balle, selon la Confédération paysanne qui reproche au gouvernment d’avoir compliqué le processus en exigeant que la substance de base de ces produits figure sur une liste homologuée par Bruxelles. Or, l’Allemagne, l’Espagne et l’Autriche, notamment, n’ont pas ces exigences, a souligné M. Sabench.

AFP

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Campagne algues vertes

« Pas question de revenir » sur la subvention de Fne

La ministre de l’Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, a affirmé vendredi qu’il n’était « pas question de revenir » sur la subvention accordée à France Nature Environnement (Fne), comme demandé par un député Ump après la campagne des écologistes sur les algues vertes.

Il n’est « pas question de revenir sur une subvention qui accompagne l’action des associations de protection de l’environnement, et en particulier de Fne », a indiqué la ministre, dans une vidéo diffusée lors du congrès de Fne à Marseille auquel elle n’a pu se rendre en raison d’un déplacement au Japon. « C’était important pour nous, c’est un super signal », s’est réjoui le président de Fne, Bruno Genty.

1,1 million d’euros en 2010

L’Association pour le maintien de l’élevage en Bretagne avait estimé le 18 mars que le soutien public à Fne était « clairement remis en cause » par un courrier de la ministre de l’Ecologie adressé au député Ump des Côtes d’Armor, Marc Le Fur, qui lui avait demandé une suspension des subventions. La campagne d’affichage de Fne dans le métro parisien, à l’occasion du salon de l’Agriculture, sur les organismes génétiquement modifiés, les algues vertes et les pesticides, avait suscité la colère du monde agricole et de plusieurs élus de Bretagne.

La subvention du ministère de l’Ecologie à Fne a représenté en 2010 environ 1,1 million d’euros, soit 38% du budget de la fédération, selon Fne. « Pas un centime de cette subvention n’a servi à financer cette campagne d’affichage », selon Bruno Genty.

AFP
http://www.agrisalon.com/fr/permalien/article/4879115/Pas-question-de-revenir-sur-la-subvention-de-Fne.html

Après les images choc, place au « dialogue » sur l’agriculture

Aucune trace des fameuses affiches de la campagne choc contre les algues vertes: au congrès de France Nature Environnement (Fne), qui s’est ouvert jeudi à Marseille, le mot d’ordre est à l’apaisement et au dialogue avec le monde agricole.

« On n’allait pas faire de la provocation… », glisse un salarié de Fne dans le hall du palais du Pharo, expliquant l’absence de trace de la campagne d’affichage qui avait provoqué un tollé juste avant le salon de l’Agriculture, en février. L’ambition du jour est celle d’un « dialogue qui se nourrit de la confrontation d’idées », a expliqué son président Bruno Genty, en ouverture de ce congrès consacré au « verdissement » de la Pac et auquel participent des représentants du monde agricole.

« On est prêt au dialogue », a répondu Julien Marre, responsable environnement des Jeunes agriculteurs, invité d’un atelier en fin de journée. « Mais on ne sait plus trop quoi penser d’une organisation qui, par devant, va discuter avec nous, et, par derrière, va nous poignarder avec une campagne accusatrice et qui ne prend pas en compte les progrès qui sont faits », a ajouté le représentant des JA. Un enfant assis sur une plage couverte d’algues vertes, un jeune homme jouant à la roulette russe en pointant sur sa tempe un épi de maïs potentiellement Ogm, des abeilles en forme de tête de mort contre les pesticides: les affiches avaient hérissé la Fnsea et provoqué la colère jusqu’au sommet de l’Etat. La campagne avait été qualifiée de « particulièrement déplacée » par le président de la République Nicolas Sarkozy et de « scandaleuse » par le ministre de l’Agriculture Bruno Le Maire, qui ne s’est pas rendu à Marseille comme Fne l’avait annoncé dans un premier temps.

Après les « revendications », l’heure est aux « propositions »

La polémique se poursuit désormais devant les tribunaux, la région Bretagne ayant assigné Fne pour « atteinte à son image ». Le député Ump des Côtes-d’Armor, Marc Le Fur, a pour sa part réclamé la suspension des subventions publiques allouées à la fédération. Fne estime que la campagne a permis de « faire bouger les rapports de force » face à la mise en oeuvre chaotique de certains engagements du Grenelle de l’environnement, comme l’objectif de réduction de 50 % de l’usage des pesticides d’ici 2018. Mais après les « revendications », l’heure est aux « propositions », assure-t-on dans les rangs de la fédération aux 3.000 associations, qui a la particularité d’être étroitement associée aux politiques environnementales locales.

Les quelque 800.000 militants des associations membres sont fortement représentés dans diverses commissions et agences administratives. Au risque d’apparaître parfois, aux yeux des tenants d’une écologie plus radicale, comme une organisation « institutionnalisée » devenue trop proche du pouvoir au fil des ans, comme le dénonce le journaliste Fabrice Nicolino dans un livre récent (« Qui a tué l’écologie? »). « On n’est pas que des « yaka », « faut qu’on »… nos associations (affiliées à Fne) ont la capacité de mettre en oeuvre les propositions qu’elles portent », répond M. Genty.

TNC
http://www.agrisalon.com/fr/permalien/article/4878534/Apres-les-images-choc-place-au-dialogue-sur-l-agriculture.html

Lobby semencier


C’est avec stupéfaction que la Confédération Paysanne a découvert que le gouvernement a désigné le représentant du GNIS (Groupement National Interprofessionnel des Semences) pour défendre la position française sur les droits des agriculteurs lors de la prochaine réunion du Traité international sur les semences.

Un point important de l’ordre du jour de la quatrième session de l’Organe Directeur du Traité international sur les ressources phytogénétiques pour l’alimentation et l’agriculture qui se tiendra en Indonésie du 14 au 18 Mars prochain est l’application des droits des agriculteurs sur leurs semences, définis aux articles 6 et 9 du Traité. Pour défendre la position française sur cette question précise des droits des agriculteurs, le gouvernement français a osé désigner… le directeur des relations extérieures du GNIS :

- qui réclame à corps et à cris le paiement par les agriculteurs qui réutilisent leurs semences de ferme d’une Contribution Volontaire Obligatoire reversée directement, pour 85% de son montant, à l’industrie semencière,

- qui poursuit en justice les agriculteurs qui reproduisent des semences de ferme des dernières variétés protégées par une loi française qui les interdisait, mais n’est presque plus utilisée depuis l’adoption en 1994 d’un règlement européen qui les autorise,

- et qui envoie ses contrôleurs à la poursuite des agriculteurs qui conservent, utilisent, échangent ou vendent leurs semences de ferme. Les industriels des semences ne supportent pas que les agriculteurs puissent bénéficier, tout comme eux et en toute légalité, du « privilège du sélectionneur » d’utiliser les variétés disponibles sur le marché pour sélectionner leurs propres variétés et d’échanger leurs semences dans le but de les sélectionner et de les conserver.

La reproduction, la sélection et la gestion dynamique des semences à la ferme sont pourtant aujourd’hui les compléments indispensables à la production de semences par la filière industrielle. En effet, seule l’adaptation locale des variétés cultivées permet de diminuer significativement ou d’abandonner l’usage des engrais et pesticides chimiques qui empoisonnent la santé et l’environnement et de rendre aux plantes la plasticité indispensable à leur adaptation aux changements climatiques de plus en plus importants et imprévisibles. La filière semencière industrielle ne peut pas et ne pourra jamais amortir la sélection et la multiplication de petits lots de semences adaptés à chaque terroir, seuls les paysans peuvent faire ce travail par multiplications successives dans leurs champs. Mais ils ne peuvent pas le faire si on leur interdit de ressemer et d’échanger leurs semences et si on les oblige de devenir totalement dépendant d’une poignée de multinationales productrices d’OGM.

Les droits des agriculteurs de conserver, d’utiliser, d’échanger et de vendre leurs semences de ferme sont l’indispensable pilier de toute politique agricole durable préservant la santé, l’environnement et la souveraineté alimentaire. C’est pourquoi la Confédération Paysanne demande au gouvernement français d’engager une concertation avec les agriculteurs qui renouvellent et conservent la biodiversité cultivée avant de désigner, pour défendre sa position sur les droits des agriculteurs, un représentant des intérêts de l’ensemble de la population et non le représentant d’un lobby industriel qui milite pour leur suppression.

SOURCE : Claude JOURDREN de http://www.citiznet.net

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