Auteur de nombreux ouvrages sur le loup, Jacques Baillon sera l’un des intervenants, avec le conférencier Daniel Bernard, lors des débats proposés à l’occasion de l’événement programmé par la Maison du braconnage, « Haro sur le loup ».

Nombre de commentaires réagir(0) Envoyer par mail Imprimer Jacques Baillon a beaucoup écrit sur le loup, dont deux ouvrages sur la région : « Le loup autrefois en Beauce » et « le loup autrefois en Sologne ». – Jacques Baillon a beaucoup écrit sur le loup, dont deux ouvrages sur la région : « Le loup autrefois en Beauce » et « le loup autrefois en Sologne ». Jacques Baillon a beaucoup écrit sur le loup, dont deux ouvrages sur la région : « Le loup autrefois en Beauce » et « le loup autrefois en Sologne ». Jacques Baillon a beaucoup écrit sur le loup, dont deux ouvrages sur la région : « Le loup autrefois en Beauce » et « le loup autrefois en Sologne ». A pas de loup vers les forêts solognotes Auteur de nombreux ouvrages sur le loup, Jacques Baillon sera l’un des intervenants, avec le conférencier Daniel Bernard, lors des débats proposés à l’occasion de l’événement programmé par la Maison du braconnage, « Haro sur le loup ». Jacques Baillon se passionne pour les cervidés et les grands prédateurs. Il a publié plusieurs ouvrages sur le loup, instruit d’une multitude d’informations collectées auprès de naturalistes, de forestiers, et d’observateurs. Le loup ne serait plus très loin de la Sologne ? « Il approche. On constate sa présence en Haute-Marne, dans l’Aube, on l’attend dans quelques années à Montargis aux portes d’Orléans ! Il aura peut-être des opportunités par la Creuse, l’Indre. Avant qu’il ne disparaisse de la région, les dernières populations se situaient en Centre-Ouest, dans le Poitou-Charentes, en Dordogne dans le Périgord. » À quand remontent les dernières observations de sa présence sur le territoire ? « Son retour officiel remonte aux années quatre-vingt-dix. Mais dès les années trente et quarante des observations ponctuelles font état de loups venant d’Allemagne ou d’Italie. En 1987, des individus venant de ce pays sont de retour dans le Mercantour. Sa progression s’étend globalement sur une vingtaine de départements pour une population estimée à trois cents individus. » De quoi pourrait-il se nourrir dans notre département ? « Le loup est un prédateur carnivore très opportuniste qui adapte son régime alimentaire à la région où il vit. Il s’intéresse naturellement aux proies les plus faciles à attraper, le mouton plutôt que le chevreuil, le marcassin si la laie n’est pas assez prudente ! Autrefois il s’attaquait volontiers aux oies d’élevages, nombreuses dans les fermes. Les gestionnaires de grands domaines du nord de l’Espagne constatent que les meutes chassent le cerf qui représente pour le loup une quantité de viande importante, en une seule traque. » Pourrait-il devenir le prédateur naturel capable de réguler la surpopulation des grands animaux ? « Pour le bon équilibre de la biodiversité et sous l’angle strictement naturaliste, ce pourrait être une bonne nouvelle ! Si le monde de la chasse n’y est globalement pas défavorable, ce n’est pas, et on le comprend parfaitement, le cas des éleveurs. »

 

http://www.lanouvellerepublique.fr/Loir-et-Cher/Actualite/Environnement/n/Contenus/Articles/2014/09/09/On-l-attend-a-Montargis-!-2038581

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