Montauban. Un chien attaché à une voiture et trainé sur un kilomètre – Tarn-et-Garonne

Montauban. Un chien attaché à une voiture et trainé sur un kilomètre

Montauban. Un chien attaché à une voiture et trainé sur un kilomètre
Montauban. Un chien attaché à une voiture et trainé sur un kilomètre

FAITES UN DON: http://www.spa-ramier.fr/index.php

Un jeune chien de race Boxer âgé de 6 mois a vécu récemment un traitement laissant peu de doutes sur la qualité de leurs auteurs qu’on a du mal à qualifier « d’humains ». Attaché derrière un véhicule ce jeune chien a été traîné sur plus d’un kilomètre par une voiture avec trois personnes à bord. Il a finalement été sauvé par des sapeurs pompiers de Montauban quand ces derniers ont intercepté ce délirant attelage sur une station-service route de Bordeaux. L’animal, littéralement déchiqueté par le bitume, a été confié au vétérinaire du CSP qui utilisera plus de 7 mètres de fil pour le recoudre.

7 mètres de fil pour recoudre

Le chien qui a été confié à la SPA du Ramier n’est plus en mesure de se déplacer car ses deux genoux sont partiellement, voire totalement détruits, l’un ayant été littéralement raboté sur la chaussée. De lourdes opérations sont à prévoir (1), sans présager du résultat final. Une plainte pour cruauté a été déposée auprès du Commissariat contre les auteurs qui ont été identifiés. « La cruauté de ces agissements envers un jeune chien sans défense est révoltante et abjecte », commente Marlène Robert, présidente de la SPA de Montauban. Au refuge du Ramier comme auprès de tous ceux qui ont une once d’humanité en eux, cet acte de cruauté a provoqué un profond sentiment de dégoût vis-à-vis des auteurs d’un acte lâche et condamnable que la justice aura à cœur de sanctionner sous peine de cautionner l’insupportable.

(1) La SPA- Refuge du Ramier (chemin de Tauge) lance un appel aux dons pour la soutenir dans le financement de cette opération coûteuse. Tel : 0563208032.

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Accident de camion : quatre-vingts porcs tués – Deux-Sèvres

Echiré. Un camion transportant 180 cochons destinés à l’abattoir de Celles-sur-Belle s’est couché sur la route.

Les sapeurs-pompiers ont extrait les bêtes vivantes et mortes du poids lourd. Les sapeurs-pompiers ont extrait les bêtes vivantes et mortes du poids lourd. – (Photo NR, Eric Pollet)

Hier, à 10 h 45, un camion de la société de transport Cavac, basée à La Roche-sur-Yon, transportant 180 porcs chargés à l’élevage « La Rosette des Prés », à Fenioux, s’est couché sur la bretelle d’accès de l’autoroute A83, dans le sens Parthenay-Niort, au niveau de la commune d’Echiré. « J’ai peut-être mal négocié le virage, mais c’est le ballant du camion qui a fait coucher le véhicule », commentait le chauffeur qui était sain et sauf. Sous les ordres du capitaine Laurent Audé, les sapeurs-pompiers de Niort et d’Echiré, quarante hommes au total dont une équipe animalière, sont intervenus sur l’accident. « Nous avons fait le choix de désincarcérer le toit du camion plutôt que d’attendre un engin de levage pour remettre sur les roues le poids lourd », détaillait le capitaine Audé. La brigade de gendarmerie de Champdeniers a sécurisé cette voie durant toute l’opération de sortie des animaux et jusqu’à plus de 16 h 30, heure à laquelle le véhicule a été relevé.
La difficulté pour les sapeurs-pompiers a été de canaliser les animaux vivants. Aidés par plusieurs employés de la société Cavac, ils les ont dirigés vers d’autres camions de la société de transport venus les prendre en charge pour les emporter dans leur direction originelle : l’abattoir de Celles-sur-Belle.

On achève bien les chevaux

Mais pas les porcs apparemment. Sous la direction du vétérinaire Cyrille David qui a la double casquette, celle du représentant de la direction départementale de la cohésion sociale (ex-direction des services vétérinaires) et vétérinaire de l’abattoir, s’est organisé le tri entre les cochons vivants, les mal en point mais qui représentaient encore une valeur marchande et les morts. « Les cochons sont vite stressés alors, on attend un peu pour voir s’ils se remettent sur pied », déclarait le vétérinaire. Alors, pas question donc d’euthanasier les bêtes qui « doivent être abattues correctement à l’abattoir ». De nombreuses bêtes ont pour le coup agonisé pendant plus de deux heures avant de mourir. A 14 h, les vétérinaires requis en renfort n’étaient toujours pas sur place.
Et bien que destinés à l’abattoir, il va sans dire que le spectacle des porcs en train d’agoniser sans aide était assez choquant. Dans les rangs des sapeurs-pompiers comme ceux de la gendarmerie, on soufflait le mot « boucherie » et « un spectacle hallucinant ».
Jointe, la préfecture dont dépendent les services vétérinaires, assure que le protocole mis en place a été parfait. Les bêtes mortes sur le coup, comme celles trop blessées et qui ont fini par mourir « de leur belle mort » sur le bas-côté de la chaussée, ont été emportées à l’équarrissage.

nr.niort@nrco.fr

Patricia Lange

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Chats empoisonnés : le cri de révolte

Catherine Labarère se révolte. © odile isern

animaux Vendredi, un nouveau chat a été trouvé, empoisonné, à Bedous. « C’est révoltant, toujours dans le même secteur. En mars, la chatte de Louis Chalon, 88 ans, a été empoisonnée, sa seule compagnie » témoigne Catherine Labarère. « Et ce matin, le chat trouvé porte un collier, il n’est donc pas abandonné. » Celle qui pourrait être appelée la « mère aux chats » observe depuis des années la situation, et recueille même les chats dans sa maison. L’an passé, elle a réussi à sauver in extremis un animal, et le vétérinaire qui l’a soigné et stérilisé, a confirmé l’empoisonnement. Catherine Labarère a rejoint l’association « les quatre pattes du piémont oloronais » qui mène une action de stérilisation des chats pour éviter leur prolifération. « L’association m’a procuré une cage de capture pour recueillir les chats, actuellement j’en ai deux. Une clinique vétérinaire interviendra pour la stérilisation, puis ils seront relâchés sur leur lieu de vie. » Et Catherine de rappeler que donner la mort à un animal est un délit puni par la loi. « L’empoisonnement entraîne de grandes souffrances à l’animal. On ne peut pas l’admettre. »

Le code pénal prévoit dans son article R.655-1, que donner volontairement la mort à un animal domestique est puni d’une amende de 1 500 €. Et selon l’article 521-1, exercer des sévices graves envers un animal domestique est puni de deux ans d’emprisonnement et de 30 000€ d’amende. Pour cela, il faut avoir la preuve qu’il a bien été empoisonné avec un certificat du vétérinaire et une plainte à la gendarmerie. l

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Pampelonne. Il laisse son troupeau crever de faim – Tarn : LaDépêche.fr

Hébétées dans le pré, les vaches faméliques n'ont même plus la force de brouter. / Photo DDM, Emilie Cayre.
Hébétées dans le pré, les vaches faméliques n’ont même plus la force de brouter. / Photo DDM, Emilie Cayre.

Vingt-cinq ovins et autant de bovins faméliques et décharnés doivent être abattus ce matin par les autorités compétentes. Le propriétaire est en garde à vue depuis hier matin.

Le regard d’une vache n’est pas ce que l’on fait de plus expressif. Et pourtant, celui de la quinzaine de taurillons et génisses que l’on a pu voir hier matin dans un pré du hameau de Bibel, sur la commune de Pampelonne, engendrait le malaise. On hésitait entre l’apeurement et l’hébétement, entre la pitié et l’incompréhension. L’averse qui s’abattait alors sur ces bovins décharnés ajoutait encore un peu plus de dramaturgie à ce tableau au décor bucolique.

Problème de santé publique

Tout a vraiment commencé mercredi 4 avril, lorsque six vaches et un veau sont morts et qu’il a fallu les évacuer à l’équarrissage. À partir de là, les choses se sont accélérées sous l’impulsion du voisinage, des élus, des services vétérinaires et de la gendarmerie pour porter secours au restant du cheptel en piteux état, soit 25 ovins et autant de bovins.

« Cette maltraitance à animaux devenait un problème de santé publique », relève le conseiller général Guy Malaterre. Le maire Jacques Astruc ajoute : « Cette personne avait hérité du troupeau à la mort de son frère voici une dizaine d’années, mais il ne s’en occupait pas vraiment, la plupart des animaux ne sont pas bagués, ni suivis sanitairement de ce fait il ne peut pas les vendre. Il n’a plus une botte de foin ou de paille pour les faire manger. Quand un animal mourait il le mettait dans un coin et le recouvrait d’une bâche, mais cela n’empêchait pas les odeurs ». D’aucuns dans la campagne environnante parlent de cet agriculteur qui vivait « dans un autre temps, comme il y a 100 ans, sans électricité ».

Transportés ou abattus

Hier matin, le propriétaire du cheptel a été interpellé par les gendarmes pour abandons de cadavres, non-identification d’animaux et absence de suivi sanitaire. Il a été placé en garde à vue à la brigade de Valdériès. Ce matin, il ne pourra pas assister à la saisie de ses ovins et bovins. « Tous les animaux qui seront transportables, explique le capitaine Jean-Claude Marangon, patron de la compagnie de gendarmerie d’Albi, seront amenés à l’abattoir, ceux qui seront trop faibles seront abattus sur place, nous n’avons pas d’autre solution ». Une opération qui s’effectuera sous le contrôle des autorités préfectorales et sanitaires.

viaPampelonne. Il laisse son troupeau crever de faim – Tarn : LaDépêche.fr.

Des chats victimes de pièges à mâchoires

Nathalie ne cache pas son indignation. Cette Corpopétrusienne réside près de la piscine. Il y a une dizaine de jours elle a récupéré un de ses chats dont les deux pattes avaient été sectionnées par un piège à mâchoires, vraisemblablement posé dans un des nombreux jardins du quartier.
« Le vétérinaire a été contraint de l’euthanasier. Au moins un autre chat a été, lui aussi, mutilé. Selon des voisins des cas similaires auraient été constatés l’an dernier. Dans un autre secteur, d’autres interlocuteurs nous ont par ailleurs fait part de leur étonnement de ne plus voir plusieurs chats qu’ils croisaient régulièrement. »
Et de citer les propos du vétérinaire consulté, selon lesquels, l’usage de ces pièges n’est pas autorisé avant d’exprimer son intention de saisir les associations de protection des animaux et d’étudier les moyens de mettre fin à ces actes qualifiés de barbares par Nathalie.

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viaDes chats victimes de pièges à mâchoires – Tribu NR – Indre-et-Loire – Nouvelle République.

Il égorge et dépèce son chien pour éviter les frais de vétérinaire

mercredi 01.02.2012, 14:00

C'est une bien sordide affaire de torture d'un Jack Russel qui a été jugée lundi 30 janvier en comparution immédiate, au tribunal d'Arras. C’est une bien sordide affaire de torture d’un Jack Russel qui a été jugée lundi 30 janvier en comparution immédiate, au tribunal d’Arras.

Lors de sa plaidoirie, l’avocat de la défense, Me Mohamed Belbachir, a trouvé les mots justes pour décrire ce sordide fait divers : « on est entre L’enfant sauvage de Truffaut et Le père Noël est une ordure ».
Le 4 janvier, un Arrageois de 28 ans rentre chez lui voie Chateaubriand passablement aviné et sous l’effet de médicaments qu’il ingurgite en nombre. Les premiers à faire les frais de son excès de colère sont sa femme et ses enfants. La distribution de gifles et coups aurait été générale. Dans son énervement, Maxime* saisit le Jack Russel de la famille et le balance à travers le domicile.
L’animal semble blessé à la patte.

Un véritable acte de barbarie Le couple se rend donc chez le vétérinaire qui diagnostique une fracture. Face au devis présenté par le spécialiste, de près de 350 euros, comprenant l’opération et un traitement, le couple est dépourvu. Endettés, ils ne peuvent sortir la somme demandée, ils reprennent donc l’animal et retournent à leur domicile.
Là, on bascule dans l’horreur complète. Lors de l’audience de comparution immédiate de ce 4 janvier, Maxime n’aura pas à s’exprimer sur les faits puisqu’une expertise psychiatrique a été demandée. Comment en aurait-il pu en être autrement ? Comment un homme peut-il se retrouver à égorger un Jack Russel dans une baignoire ? Comment un homme peut-il en être réduit à planter une fourchette à viande dans le crâne du petit chien pour le bloquer dans une position idoine afin de mieux le dépecer ? Un dépeçage en règle pour retirer la puce d’identification de l’animal…

Médicaments plus alcool
Le prévenu aura à répondre à ces questions le 5 mars prochain, date de renvoi de l’affaire. Car aujourd’hui, il s’agit de savoir si le jeune homme doit être maintenu ou non en détention provisoire. Son casier judiciaire ne plaide en la faveur d’une remise en liberté, même provisoire. Ni l’ensemble des cachets avalés quotidiennement par ce dernier : Valium, Tranxène, Zolpidem, Temesta… Justement, ce 24 janvier, il en avait consommé quelques-uns avec de l’alcool. Pour ne rien arranger, il était aussi sous contrôle judiciaire et porteur d’un bracelet électronique.
L’avocat des enfants, Yann Osseyran, rappelle que ses clients « ont assisté à une scène abominable et ont entendu le chien hurler ». Son confrère, Sébastien Blanchart, regrette « l’absence de remords » et juge le prévenu « calculateur », mettant l’index sur deux récentes tentatives de suicide, dont l’une avec des allumettes pour s’ouvrir les veines. Étant donné le mode opératoire, le substitut Chodkiewicz demande une expertise psychiatrique dans ce qu’il qualifie de « dossier ignoble ».
L’avocat de la défense, Mohamed Belbachir tente d’arrondir les angles. « Mon client était dans un état second ». Il rappelle également les carences nombreuses de son client, qui sera jugé le 5 mars. En attendant il est maintenu en détention.

Antoine DA SILVA
* Pour protéger les victimes que sont sa concubine et ses propres enfants, le nom du prévenu a été modifié.

Comment un homme peut-il se retrouver à égorger un Jack Russell dans une baignoire ?

viaIl égorge et dépèce son chien pour éviter les frais de vétérinaire – L’AvenirdelArtois.fr.

Bientôt la chasse obligatoire pour les propriétaires ?

Modifié le 29-01-2012 à 12h19

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Temps de lecture Temps de lecture : 3 minutes

LE PLUS. Vous n’aimez pas la chasse ? Aucune importance : bientôt, on risque de ne plus vous demander votre avis. En effet, une proposition de loi suggère de contraindre les propriétaires à réguler le gibier présent sur leur terrain. Christophe Marie, porte-parole de la Fondation Brigitte Bardot, s’insurge.

> Par Christophe Marie Fondation Bardot

Edité par Gaëlle-Marie Zimmermann   Auteur parrainé par Amandine Schmitt

Après l’Assemblée Nationale, le Sénat est sur le point d’adopter une proposition de loi bafouant la cour européenne des Droits de l’Homme ! Alors que la Cour européenne des Droits de l’Homme condamnait, en 1999, la “loi Verdeille¹”, loi qui portait atteinte au droit de propriété et à la liberté d’association, le lobby de la chasse est en effet sur le point de faire réintroduire cette privation de liberté et de conscience, via une proposition de loi² adoptée en 1ère lecture, le 17 mai 2011, par l’Assemblée nationale et mise au vote les jeudi 2 et vendredi 3 février prochains au Sénat.

 

Chasse à courre - Sharthe, 2005 (SICHOV/SIPA)

Chasse à courre – Sarthe, 2005 (SICHOV/SIPA) 

 

L’Article 8 de cette proposition contraint le détenteur du droit de chasse (propriétaire terrien) à procéder ou faire procéder “à la régulation des espèces présentes sur son fonds”, à défaut de quoi “il peut voir sa responsabilité financière engagée” pour l’indemnisation des dégâts occasionnés par le gibier.

Qu’ils le veuillent ou non, les Français n’auront pas d’autre choix que faire abattre les animaux se trouvant sur leur terrain… Déjà, en juin 2010, le gouvernement publiait un décret interdisant l’obstruction à un acte de chasse. En clair, nous n’avons plus le droit de nous opposer à la barbarie de la chasse à courre, et nous n’aurons bientôt plus le droit d’empêcher les chasseurs à venir tuer des animaux sur un terrain privé.

Les chasseurs ont la liberté de tuer

Et nous ne sommes plus libres de nous y opposer ! Tout cela est absolument scandaleux, antidémocratique, et contraire à la Convention européenne des Droits de l’Homme. Pourquoi nos politiques se couchent-ils ainsi devant le lobby de la chasse qui ne représente finalement qu’une minorité en France ?

C’est invraisemblable, il suffit qu’un texte donne plus de pouvoir aux chasseurs pour qu’il soit adopté alors que les Propositions de loi condamnant les cruautés exercées sur les animaux restent au placard et ne sont jamais débattues (régime juridique de l’animal, corrida, objection de conscience à l’expérimentation animale, etc.).

L’Article 2 de cette proposition de loi “pro chasse” reconnait aux Fédérations départementales et régionales de la chasse un rôle “d’information et d’éducation, dans une logique de développement durable, en matière de préservation de la faune sauvage et de ses habitats”. Les chasseurs seront donc invités à venir, dans les écoles, enseigner l’art de tuer dans un souci de “préservation de la faune sauvage”… Un comble !

 

Stop aux chasses cruelles !

 

La Fondation Brigitte Bardot dénonce ce texte qui fait honte à la France, elle milite pour l’abolition des chasses cruelles (chasse à courre, vénerie sous terre…) ou non sélectives (piégeage, chasse de nuit, etc.) et pour la reconnaissance du dimanche jour sans chasse car la nature doit être protégée, partagée et non plus considérée comme une réserve de chasse où les promeneurs sont pris pour cible.

 

Nous avons tous en mémoire le drame survenu le dimanche 22 janvier en Seine-Maritime : un enfant de 12 ans a été tué par un chasseur de 82 ans !

L’homme est la seule espèce nuisible !

Par ailleurs, il est urgent également de déclasser toutes les espèces prétendues “nuisibles”, terme qui est un non-sens et une injure à la biodiversité, particulièrement au moment-même où les Nations Unies viennent de lancer la décennie de la Biodiversité (2011-2020) en exhortant “l’humanité à vivre en harmonie avec la nature et à préserver et à gérer correctement ses richesses pour la prospérité des générations actuelles et futures”.

Les 2 et 3 février prochains, la législation française risque de faire un nouveau pas en arrière (les amendements proposés par le groupe Vert ayant été recalés) car l’opposition n’a pas droit de cité lorsqu’il s’agit de défendre les intérêts des chasseurs. Ici, les partis politiques, qu’ils soient de gauche ou de droite, se retrouvent et tombent d’accord… quitte à mettre à mal, en danger même, la liberté du citoyen !

¹ Cette loi qui a créé les Associations Communales de Chasse Agréées (ACCA) obligeait tous les propriétaires de terrains de moins de 20 hectares à adhérer et à apporter leur terre à l’ACCA, les contraignant ainsi à laisser chasser chez eux, même s’ils ne le voulaient pas.

² http://www.senat.fr/dossier-legislatif/ppl10-524.html ; http://www.senat.fr/leg/ppl10-524.html

viaBientôt la chasse obligatoire pour les propriétaires ? – le Plus.

Les pompiers sauvent un chien maltraité, abandonné sur un balcon du Mas de Mingue

Pompiers et policiers ont récupéré l’animal qui a été confié au refuge SPA de Vallérargues.
Pompiers et policiers ont récupéré l’animal qui a été confié au refuge SPA de Vallérargues. (Photo F. A.)

L’animal a été évacué de force. Hier après-midi au Mas de Mingue, les policiers, agissant dans le cadre d’une procédure de maltraitance sur animaux, et les pompiers sont venus récupérer un chien.

Abandonné sur balcon

Ce berger allemand passait ses journées entières sur la terrasse de son maître. Il était maigre et malade. Ses griffes n’avaient pas été coupées et l’animal avait bien du mal à marcher.

Ce sont des voisins qui ont alerté à plusieurs reprises la SPA (Société protectrice des animaux). “Je suis venu plusieurs fois sur place, j’ai fait des photos du chien, mais je n’ai jamais réussi à rencontrer le propriétaire de l’animal qui était toujours absent, explique Gloria Feron, inspectrice bénévole pour la SPA de Vallérargues.

Les voisins qui lui jetaient de la nourriture

“J’ai cru comprendre que ce sont les voisins qui lançaient de la nourriture au chien pour le nourrir.” Après avoir rédigé un rapport et reçu l’aval du service juridique du siège de la Société protectrice des animaux, elle a donc déposé une plainte auprès de la police.

Hier, en l’absence du maître de l’animal, les sapeurs-pompiers ont dû monter au dernier étage de l’immeuble et glisser une cage sur la terrasse au dessous. La manœuvre a été un peu compliquée : les pompiers ont dû amadouer l’animal, pas franchement coopératif, en l’appâtant avec de la nourriture avant de descendre la cage et le chien en bas de la résidence Mireille-de-Crau.

Transporté à la SPA

Le berger allemand a ensuite été remis à Gloria Feron et devait être transporté au refuge de Vallérargues. Le propriétaire de l’animal pourrait faire l’objet de poursuites.

“Les cas de maltraitance sont de plus en plus nombreux, assure celle qui enquête depuis sept ans pour la fondation Brigitte Bardot. En 2011, j’ai mené plus de 160 enquêtes à Nîmes. Plus de la moitié s’est terminée devant la justice. Tout cela devient ingérable : les gens se montrent de moins en moins responsables. Et je ne crois pas que ce soit une question de crise ou de manque d’argent. C’est un problème de conscience vis-à-vis de la souffrance animale.”

viaLes pompiers sauvent un chien maltraité, abandonné sur un balcon du Mas de Mingue.

EXOUDUN Chats mutilés par un piège à mâchoires

Ce jeune chat a dû être amputé d'une patte. Ce jeune chat a dû être amputé d’une patte.

Le maire d’Exoudun est en colère après la découverte de plusieurs chats, sérieusement blessés par un piège à mâchoires, dans le hameau de Bagnault. Jean-Marie Auzanneau a déposé une plainte contre X hier matin à la gendarmerie de Saint-Maixent. « Le dernier chat que j’ai recueilli a dû être amputé d’une patte. Je l’ai conduit moi-même à la clinique vétérinaire. Il m’en a coûté 400 €, précise-t-il. Toute personne pouvant donner des renseignements sur ces agissements est invitée à prendre contact avec moi ».

viaEXOUDUN Chats mutilés par un piège à mâchoires – Faits divers, justice – Actualité – Deux-Sèvres – Nouvelle République.

Un poney tué par des pétards

 

Un poney est mort suite à l’explosion d’une centaine de pétards à proximité des box du Haras des Ifs à l’Eperon, le soir de Noël. Trois autres chevaux ont été blessés et un cavalier à même été agressé. Certains propriétaires des chevaux ont porté plainte pour actes de cruauté envers les animaux.

 

Un poney tué par des pétards

Noël n’aura pas été un moment de joie pour les responsables du Haras des Ifs à l’Eperon. Dans la nuit du réveillon, le voisin immédiat de l’écurie, qui n’est autre que le propriétaire des lieux, décide avec ses trois enfants de faire exploser des pétards intentionnellement à côté de l’écurie. Ce qui provoque une grosse panique chez les chevaux qui hénissent et tentent de s’enfuir des box. Un poney perd même la vie. Trois autres chevaux s’échappent et se blessent. Le propriétaire de l’un des chevaux a reçu un coup de poing au visage pour avoir tenté d’éteindre un pétard, ce qui lui a valu une ITT d’une journée et une contusion avec hématome.

La panique dans l’écurie a duré trois quart d’heure et ce sont des centaines de pétards qui ont servi d’armes pour agresser les bêtes. C’est l’intervention des gendarmes qui a mis un terme à cette scène d’horreur qui aurait pu être plus grave.

Cet acte de cruauté envers les animaux est complètement intentionnel de la part d’un propriétaire qui veut déloger ses locataires en les intimidant et en accomplissant des actes de provocations. Selon le Jir, le propriétaire mal intentionné a même une fois enlevé le portail et les clôtures de l’écurie, avec l’intention que les chevaux aillent jusqu’à la route des Tamarins et la route du théâtre qui sont juste à côté.

La liste des intimidations est longue et dure depuis quelques temps. Toutes les pressions ont été constatées par voie d’huissier. Mais pour cette fois, ce sont des plaintes pour actes de cruauté envers les animaux qui ont été déposées. En attendant que la justice fasse son travail, les propriétaires des chevaux redoutent que les agressions se reproduisent le soir de la Saint-Sylvestre.

 

Jeudi 29 Décembre 2011 – 05:54
Karine Maillot

viaUn poney tué par des pétards.

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