Aujourd’hui, la nature célèbre la « fête des mares » lavoixdunord.fr

Aujourd’hui, dès 14 h, assistez à une projection et à une sortie nature pour découvrir toute la richesse des mares.

 

 Les mares naturelles abritent toutes sortes d'animaux.

 

 

Une activité proposée par le Conservatoire d’espaces naturels du Nord et du Pas-de-Calais et le Parc naturel régional de l’Avesnois, en partenariat avec les communes de Maroilles et de Locquignol.

Située au coeur de l’Avesnois, la Réserve naturelle régionale du Val de Sambre abrite de nombreuses espèces végétales et animales remarquables au niveau régional. Cette réserve constitue un ensemble de près de cinquante hectares de zones humides protégées depuis 2004.

Une vie exubérante

Un des objectifs de préservation consiste à conforter le réseau de mares prairiales favorisant l’expression de la nature. Les mares regorgent d’une vie exubérante, riche en formes et en couleurs et sont de véritables réservoirs de biodiversité.

C’est pour vous faire découvrir ou redécouvrir cette nature discrète mais néanmoins remarquable de notre région que le Conservatoire d’espaces naturels du Nord et du Pas-de-Calais et le Parc naturel régional de l’Avesnois vous invitent à découvrir l’envers du décor de la vie d’une mare au cours d’une projection avant de se rendre dans la Réserve naturelle régionale du Val de Sambre. •

Retrouvez toutes les informations sur la fête des mares, les lieux, les thèmes et les horaires des animations, sur le site internet du Groupe MARES Nord – Pas-de-Calais groupemaresnpdc.org ou au 03 21 54 75 00.

La Voix Du Nord

 

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Pour protéger les abeilles le Cruiser sera interdit

Le Gouvernement s’est prononcé pour l’interdiction du pesticide utilisé pour les cultures de colza et accusé de contribuer au déclin des colonies d’abeilles.

Les apiculteurs se sont dits « heureux » après l'annonce. Les apiculteurs se sont dits « heureux » après l’annonce. – (AFP)

Le Cruiser OSR devrait bientôt être interdit. Une décision saluée par les écologistes et les apiculteurs tant le pesticide du groupe suisse Syngenta est accusé de décimer les abeilles. « J’ai averti le groupe qui commercialise le Cruiser que j’envisage de retirer l’autorisation de mise sur le marché », a déclaré vendredi le ministre de l’Agriculture, Stéphane Le Foll.

Cette décision intervient après la remise d’un avis de l’Anses (Agence sanitaire pour l’alimentation et l’environnement), demandé en mars par le ministre du Gouvernement précédent, qui relève l’impact néfaste sur les abeilles d’une des molécules actives du Cruiser, le thiaméthoxam, démontré par deux études récentes.
Les abeilles qui consomment du nectar contenant cette molécule à faible dose seraient susceptibles de troubles de comportement affectant leur capacité à revenir à leur ruche. Le Gouvernement français a dans le même temps saisi la Commission européenne sur le sujet.

Les abeilles suivies grâce à des puces

Dans son avis, l’Anses souligne l’« approche originale » des chercheurs, qui ont suivi les déambulations des abeilles en apposant sur elles des puces à radio-identification. L’Anses reconnaît que les doses utilisées par les chercheurs étaient supérieures aux doses usuelles, mais estime qu’une exposition à cette dose « ne peut être totalement exclue dans des circonstances particulières ». Elle relève aussi que d’autres études vont dans le même sens. L’agence recommande de poursuivre les travaux de recherche et appelle à une « évolution de la réglementation européenne ».
Syngenta, numéro un mondial de l’agrochimie, dispose d’un délai de 15 jours pour faire part de ses observations, avant que l’interdiction définitive ne soit prononcée.
Défenseurs de l’environnement et apiculteurs ont applaudi à la nouvelle. Les apiculteurs, « heureux », ont alerté sur l’urgence d’une interdiction effective, à quelques semaines du traitement des semences de colza pour la récolte de l’année prochaine. « C’est enfin un pas dans la bonne direction », a souligné France nature environnement. Tous ont souhaité aussi que tous les types de Cruiser, utilisé aussi pour le maïs, les pois et les betteraves, soient interdits, et plus largement encore toute la famille des néonicotinoïdes à laquelle appartient aussi le Gaucho.

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” Amphibiens et reptiles ” sur notre territoire – Loir-et-Cher

Ala faveur d’un inventaire communal des espèces d’amphibiens et reptiles depuis 2008, des naturalistes ont déjà repéré, dans notre département, pour les amphibiens : six espèces de tritons, une de salamandre, cinq de grenouilles et autant de crapauds. Et pour les reptiles, recensé six espèces de serpents, cinq de lézards et deux de tortues.

Devant l’ampleur de la tâche, chacun est invité à participer à ce travail de prospection en faisant parvenir à l’association Perche Nature des photos de ces animaux et/ou de simples observations. Sans omettre d’indiquer précisément le lieu et la date de sa découverte.

A transmettre par courriel, perche.nature@wanadoo.fr ; par courrier, à Perche Nature, maison Consigny, 41170 Mondoubleau ; tél. 02.54.80.11.05 ; www.perchenature.org

via” Amphibiens et reptiles ” sur notre territoire – Environnement – Actualité – Loir-et-Cher – Nouvelle République.

” Les petites bêtes au jardin ” ont leurs hôtels – Deux-Sèvres

Un programme de science citoyenne participative nommé “ Mon village espace de biodiversité ” est lancé pour 2012 sur 26 communes du sud Deux-Sèvres.

Les insectes participent à la décomposition des déchets organiques (compostage), au contrôle biologique dans les jardins et à la pollinisation (rucher communal). Les insectes participent à la décomposition des déchets organiques (compostage), au contrôle biologique dans les jardins et à la pollinisation (rucher communal).

Les partenaires du projet que sont l’association L’abeille des Deux-Sèvres, l’APIEE de Chizé, le Smited et le CNRS de Chizé ont ainsi rejoint la commune de Celles-sur-Belle, volontaire de cette démarche. Mairie, habitants, écoliers se sont mobilisés deux journées. L’une à l’école où a eu lieu une distribution d’abris à insectes.

Un rucher pédagogique communal

« Il s’agit de devenir un observateur de la biodiversité en suivant les insectes de son jardin et constater les services qu’ils nous apportent. Ces hôtels à insectes sont faits pour des abeilles et des micro-guêpes solitaires qui pondent leurs œufs dans des tiges creuses. Nous avons sur ces abris, de nombreux trous de différents diamètres sur une profondeur de 8 cm », explique Sylvie Houte, ingénieur CNRS, «… également des fagots de tiges creuses et tiges à moelle Le pissenlit est une très bonne plante mellifère donnant à la fois du nectar et du pollen à nos abeilles Grandes sauterelles vertes, cétoines dorées et lucanes cerf-volant pourront réinvestir les lieux ».
Le rucher pédagogique communal est aussi dans cette dynamique de rendre aux habitants un support de connaissance. Deux animateurs ont suivi les six classes qui se sont retrouvées autour de l’étang du parc de l’abbaye. Une étude de la faune et de la flore a permis de donner les premières clés de détermination des espèces aux jeunes. Soixante-dix familles sont reparties avec un hôtel à insectes. Ce ne sont pas moins de 26 communes en sud Deux-Sèvres concernées par ce projet sur les années à venir. « Le CPIE de Coutières nous permettra en 2013 de faire la même chose en pays thouarsais. Il s’agit aussi de fédérer les personnes entre-elles. La pêche à la mare, la visite des jardins de l’abbaye et la promenade dans le parc à Celles-sur-Belle, nous aura permis de mettre en interaction la mare et son environnement. Toutes les écoles se retrouveront le 1er juin au Zoorama de Chizé pour terminer l’année et faire le point de toutes les activités mises en place ». Ce programme est sous la responsabilité du CNRS de Chizé et actuellement financé par le conseil général.

Différents sites pour suivre les informations : http://blogpeda.ac-poitiers.fr/ biodiversite-village/; http://www.agripopchize.fr/

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Fréquence batraciens – Loir-et-Cher

A la découverte des amphibiens. A la découverte des amphibiens.

Fréquence batraciens

L’an dernier, Perche Nature avait réalisé des travaux d’entretien et de restauration sur les mares du bois de l’Oratoire pour favoriser la vie des amphibiens.
Partir à la découverte des grenouilles, tritons et autres crapauds qui peuplent le bois de l’Oratoire, tel sera la finalité de la sortie nature, conduite par Loïc Salaün, chargé d’études environnementales pour l’association.
Prévoir bottes, vêtements chauds et lampes de poches. Organisé avec le soutien des Directions régionales de l’environnement, de l’aménagement et du logement (DREAL) et de la Région Centre.

Sortie gratuite, samedi 14 avril. Rendez-vous à 17 h 30 en forêt de l’Oratoire à Vendôme, parking route d’Azé. Renseignements : 02.54.80.11.05 ; perche-nature@wanadoo.fr

viaFréquence batraciens – Environnement – Actualité – Loir-et-Cher – Nouvelle République.

Jura | Grozon : 3000 euros pour du braconnage de grenouilles – Le Progrès

/ Photo DR

/ Photo DR

Le tribunal correctionnel de Lons-le-Saunier a condamné vendredi, à 3000 euros d’amende, un père et son fils pris en train de braconner en mars 2011, des grenouilles rousses dans un étang privé à Grozon.

Le tribunal correctionnel de Lons-le-Saunier a condamné un père à 2000 euros et son fils à 1000 euros, pris en flagrant délit de braconnage de grenouilles rousses (espèce protégée) dans un étang privé à Grozon, le 12 mars 2011.
Sur place, onze nasses et plus de 400 bêtes étaient prises dans les filets et la prise par les deux hommes sur la saison est estimée à plus d’un millier de bêtes.

viaJura | Grozon : 3000 euros pour du braconnage de grenouilles – Le Progrès.

Franche-Comté, la gendarmerie réprime le braconnage

Au mois de mars 2012, comme chaque année la gendarmerie s’est associée à l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) afin de réprimer le braconnage de la grenouille rousse. Focus sur cette opération.

En mars, la grenouille rousse entreprend sa migration vers ses zones de reproduction, lieux où se concentrent des milliers de spécimens qui, très vulnérables, sont victimes de braconnage.

La gendarmerie et l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) ont lancé une opération d’envergure au cours du mois de mars afin de limiter les exactions des braconniers pratiquant un ramassage abusif de la grenouille rousse dans un but lucratif.

Les enquêtes conduites par les brigades de MARNAY, RIOZ, MONTBOZON et DAMPIERRE-SUR-SALON (Haute-Saône – 70) ont permis d’obtenir des résultats probants dans le domaine de la commercialisation illicite de la grenouille rousse. Au cours de ces opérations, d’autres délits, relatifs à la protection de la nature mais aussi des délits d’appropriation ont été mis en évidence. Au total, 116 nasses ont été saisies, plusieurs milliers de grenouilles ont pu être relâchées sur le site de reproduction.

Ces actions coordonnées entre l’ONCFS et la gendarmerie contribuent à la cohésion entre les services de l’Etat dans la lutte contre les atteintes à l’environnement.

Auteur : ONCFS/RGFC/Publi.

Crédits photos : ADJ DUREDON.

Sources : Sirpa Gendarmerie

Credits photo : Sirpa Gendarmerie

Contact : Sirpa Gendarmerie

viaFranche-Comté, la gendarmerie réprime le braconnage.

Deux braconniers capturent 1 445 grenouilles ‘

 

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Une grenouille comestible peut

Une grenouille comestible peut

SAINT-EULIEN (Marne). Le gros gibier n’est pas le seul à se faire braconner, les grenouilles aussi ! A Saint-Eulien, près de Vitry- le-François, deux hommes se sont fait prendre dans la nasse avec 1445 grenouilles rousses.

C’EST la plus grosse saisie jamais réalisée dans la Marne. On ne parle pas de contrefaçons ni de produits stupéfiants… mais de grenouilles ! Originaires du pays vitryat, deux braconniers se sont fait prendre la main dans la nasse avec 1 445 grenouilles rousses et deux crapauds communs qu’ils avaient piégés dans la forêt domaniale de Trois-Fontaines, près de Saint-Eulien.
La saisie a été réalisée par les agents de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) et de l’Office national de l’eau et des milieux aquatiques (ONEMA). « Nous avions repéré une dizaine de nasses déposées autour de deux points d’eau alimentés par les méandres d’une rivière », explique Frédéric François, chef du service départemental de l’ONCFS.
« La surveillance mise en place à permis de surprendre les deux individus arrivés en voiture pour relever leurs pièges. Ils les avaient posés trois jours plus tôt. »

Prison et amende
Les 1 445 grenouilles ont été remises dans leur milieu naturel avec les deux crapauds. Interpellés la première fois pour ce type de faits, les braconniers, quant à eux, ont fait l’objet d’une procédure longue comme le bras : « enlèvement et capture de crapauds » (délit puni d’au plus 6 mois ferme et 9 000 € d’amende car il s’agit d’une espèce protégée) ; « capture des grenouilles en temps prohibé » (car période de reproduction), « utilisation d’engin prohibé » (les nasses), « pose de ces engins de nuit », « pêche sans carte » et « pêche sans être membre d’une association agréée » (autant de contraventions qui peuvent aller jusqu’à 1 500 € d’amende).

Appétit gargantuesque
Interrogés, les braconniers ont affirmé qu’ils se réservaient les 1 445 grenouilles… pour leur consommation personnelle ! Ce ne sont pourtant pas Gargantua père et fils, mais plutôt deux fieffés menteurs qui n’ont pas voulu reconnaître qu’ils escomptaient les revendre sous le manteau (ce qui aurait aggravé leur cas car en faire commerce illégalement est un délit supplémentaire).
Une grenouille rousse peut se revendre 30 à 40 centimes l’unité. Seules les personnes disposant d’une autorisation officielle de production sont autorisées à en vendre. Le marché clandestin peut alimenter de simples particuliers mais aussi, et surtout, les milieux de la restauration, comme en témoignent plusieurs affaires survenues dans des régions où le braconnage de batraciens est très répandu.
Ainsi, parallèlement à la saisie de 200 nasses remplies de 22 000 grenouilles en Haute-Saône, au mois de mars 2009, une série de contrôles dans onze restaurants avait épinglé deux d’entre eux incapables de produire un justificatif d’origine des grenouilles. Et tout récemment, le 12 mars, toujours en Haute-Saône (l’union du 18), l’Est républicain a révélé l’arrestation d’un braconnier qui en était déjà à 2 400 grenouilles rousses capturées depuis le début de la saison. D’après ses déclarations, il en avait vendu la moitié à des restaurateurs.
Fabrice CURLIER

viaDeux braconniers capturent 1 445 grenouilles | L’Union.

Franche-Comté, la gendarmerie réprime le braconnage

Au mois de mars 2012, comme chaque année la gendarmerie s’est associée à l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) afin de réprimer le braconnage de la grenouille rousse. Focus sur cette opération.

En mars, la grenouille rousse entreprend sa migration vers ses zones de reproduction, lieux où se concentrent des milliers de spécimens qui, très vulnérables, sont victimes de braconnage.

La gendarmerie et l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) ont lancé une opération d’envergure au cours du mois de mars afin de limiter les exactions des braconniers pratiquant un ramassage abusif de la grenouille rousse dans un but lucratif.

Les enquêtes conduites par les brigades de MARNAY, RIOZ, MONTBOZON et DAMPIERRE-SUR-SALON (Haute-Saône – 70) ont permis d’obtenir des résultats probants dans le domaine de la commercialisation illicite de la grenouille rousse. Au cours de ces opérations, d’autres délits, relatifs à la protection de la nature mais aussi des délits d’appropriation ont été mis en évidence. Au total, 116 nasses ont été saisies, plusieurs milliers de grenouilles ont pu être relâchées sur le site de reproduction.

Ces actions coordonnées entre l’ONCFS et la gendarmerie contribuent à la cohésion entre les services de l’Etat dans la lutte contre les atteintes à l’environnement.

Auteur : ONCFS/RGFC/Publi.

Crédits photos : ADJ DUREDON.

Sources : Sirpa Gendarmerie

Credits photo : Sirpa Gendarmerie

Contact : Sirpa Gendarmerie

viaFranche-Comté, la gendarmerie réprime le braconnage.

Laurent Baffie: «Je suis un crapauduc à moi tout seul»

INTERVIEW – Acteur, metteur en scène, réalisateur, animateur, Laurent Baffie est aussi un sauveteur de crapauds…

Au printemps, malgré un agenda bien chargé, Laurent Baffie a une activité incontournable: il «fait les crapauds». Avec ses enfants, ses amis, et même sa mère. Amoureux de la nature et incollable en zoologie, Laurent Baffie  explique à 20 Minutes pourquoi il a décidé de soutenir la campagne de l’Association pour la protection des animaux sauvages (Aspas) pour sauver les crapauds qui traversent les routes.

Pourquoi vous-êtes vous engagé dans la défense des crapauds?

J’habite près d’un étang fermé par une barrière. Pendant la période de reproduction, les crapauds sortent des bois et vont s’entasser devant cette barrière. Cela fait des centaines de crapauds écrasés sur la route. Pour stopper cette hécatombe, je les emmène dans un étang à 2km de chez moi.

Depuis combien de temps faites-vous ça?

Ca fait dix ans, j’ai ramassé des milliers de crapauds dans l’ouest de Paris. J’emmène mes potes, mes enfants, ma mère… Je suis un crapauduc à moi tout seul.

Vous avez vu un résultat?

Près de chez moi, on ne voit plus les crapauds écrasés comme avant. Plus je fais de crapauds, plus il y en a: une année, j’ai fait voyager plus de 1.000 crapauds pendant une semaine, peu de temps après j’avais 400 crapauds dans les flaques, je traversais la forêt la nuit avec des centaines de crapauds…

Vous encouragez les gens à faire comme vous?

Oui, même si quand je le fais, je suis hors la loi: on n’a pas le droit de toucher ou de déplacer une espèce protégée. Je m’en fous complètement. Et en juin, une semaine après la fête des mères, j’ai lancé la «fête des mares»: j’encourage les gens à recréer des mares, car 90% d’entre elles ont disparu avec le remembrement.

D’où vous vient cet amour de la nature?

Quand j’étais jeune j’aimais bien regarder les documentaires animaliers. Ensuite je suis tombé dans les livres, je me suis tapé les dictionnaires de racines grecques et latines des noms d’animaux. Chez moi, j’ai la chance de voir des chouettes, des lapins, des biches, des renards… J’aime la zoologie de proximité. Je peux m’arrêter à un feu rouge pour regarder une limace.

 

Propos recueillis par Audrey Chauvet

seul» – 20minutes.fr.

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