19 mai 2012
by michellechagnon36
in LA BRENNE, Livres
Catégorie guide
Lauréat : Produire des graines bio, Christian Boué, Terre vivante.
Nominés : Plaidoyer pour les mauvaises herbes, Vincent Albouy, Edusud ; Bien débuter en entomologie, Vincent Albouy, Glénat.
Catégorie jeunesse
Lauréat : Les Monstres marins, Camille Renversade et Frédéric Lisak, Plume de carotte.
Nominés : L’Herbier de Cendrillon, Laurent Audouin, Lionel Hignard et Yannick Fourié, Plume de carotte ; La Fabuleuse Histoire des graines, Lionel Hignard, Belin.
Mention spéciale du jury : Lucas et les aquins, Patrick Luneau.
Catégorie récit essai
Lauréat : Le cœur d’une ville… hélas, Jean-Marc Serekian, Le Passager clandestin.
Nominés : Vandana Shiva, Lionel Astruc, Terre vivante ; L’Écologie sinon rien, Claude-Marie Vadrot, Delachaux & Niestle.
Mention spéciale du jury : Ce qu’il advint du sauvage blanc, François Garde, Gallimard.
Catégorie beau livre
Lauréat : Transfigurations, Jérémie Lenoir, textes de Damien Sausset, Filigranes.
Nominés : Tichodrome, Christophe Sidamon-Pesson, Hesse ; Sous l’aile du temps, Fabrice Cahez et Philippe Moës, Éditions du Perron.
viaLe palmarès 2012 des livres nature – Environnement – Actualité – Indre – Nouvelle République.
20 avr 2012
by michellechagnon36
in Livres, Pour les enfants
Lucie la jeune oursonne découvre un petit garçon dans un buisson et décide de l’adopter. Ses parents ne sont pas très enthousiastes mais Lucie réussit à les convaincre en disant qu’elle s’occupera toute seule de ce nouvel animal de compagnie. Mais ce dernier fait des bêtises …
Me revoilà encore avec un album jeunesse dont le titre m’a attirée. J’ai de suite trouvé l’idée d’inverser les rôles vraiment originale et amusante. De même, les dessins, au petit cachet suranné, m’ont assez plu. Avec le grand format, on a presque tendance à ne regarder qu’eux et à en oublier le texte ! L’histoire est toute simple, avec cet enfant de compagnie tout aussi fou-fou qu’un jeune chiot, à faire des bêtises. J’étais donc limite à me lasser des évènements quand la fin est arrivée et elle est plutôt sympathique et logique, sans compter qu’elle permet au passage d’expliquer la nécessité de laisser les animaux sauvages dans leur milieu !
viaLes enfants font d’épouvantables animaux de compagnie —- Peter Brown – La bibliothèque du dolmen.
04 avr 2012
by michellechagnon36
in Livres
Des abattoirs aux camps de la mort
L’historien américain Charles Patterson s’intéresse au douloureux rapport entre l’homme et l’animal depuis la création du monde. Il soutient la thèse selon laquelle l’oppression des animaux sert de modèle à toute forme d’oppression, et va jusqu’à établir un parallèle entre la façon dont l’homme traite les animaux d’élevage et la façon dont il a traité ses congénères pendant la Shoah. Un tel rapprochement est lui-même tabou, étant entendu une fois pour toutes que la Shoah est unique et ne saurait être comparée à aucun autre malheur collectif – à plus forte raison animal. Pourtant, l’auteur yiddish et prix Nobel de littérature Isaac Bashevis Singer (qui a écrit, dans une nouvelle dont le titre de ce livre est tiré : ‘Pour ces créatures tous les humains sont des nazis ; Pour les animaux, la vie est un éternel Treblinka.’) fut le premier à oser la comparaison. S’inspirant de son combat, Patterson décrit la façon dont l’homme s’est imposé comme ‘l’ espèce des seigneurs’ en réduisant à l’esclavage les autres espèces animales.
Pour commande, lire, faire connaître et circuler, c’est par ici (entre autres).
viaEternel Treblinka | International Campaigns.
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03 avr 2012
by michellechagnon36
in ACTIONS DES PROTECTEURS DES ANIMAUX, ANTI CHASSE, Conférence, Livres
Événement local

- vendredi 6 avril, 20h30, Clermont-Fd (salle Leclanché, rue de Champratel) : conférence-débat «La chasse : massacres et abus de pouvoir» avec Pierre Athanaze, président de l’ASPAS (ASsociation pour la Protection Animaux Sauvages) et auteur du «Livre noir de la chasse»; organisée par La Griffe et le Club de la presse.
FL
viaASPAS.
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21 jan 2012
by michellechagnon36
in À ECOUTER, Livres
Les hommes qui tuent, ou sont cruels envers les animaux, ne sont pas dignes d’appartenir à la communauté humaine.C’est en substance ce qu’écrit Louis Bériot, ancien directeur de France 2 et auteur de nombreux romans et téléfilms à succès, dans son nouveau livre.

“Ces animaux qu’on assassine” de Louis Bériot © Le Cherche Midi
Une enquête exceptionnelle et un cri d’alarme face aux trafics, aux mafias et aux massacres d’animaux.
- Ces animaux qu’on assassine, de Louis Bériot est publié au Cherche Midi (310 p., 18€)
- Note : ****
Mot de l’éditeur
En enquêtant au cours des deux dernières années sur la disparition du tigre, Louis Bériot nous apprend que le braconnage et le trafic de ce félin mythique sont l’arbre qui cache la forêt des prédations humaines contre la faune sauvage. Derrière “ces animaux qu’on assassine”, c’est la planète tout entière qui est mise à mal, ses forêts, ses océans, ses barrières de corail, ses fleuves, ses lacs…
L’auteur révèle que l’épicentre du trafic se situe en Asie et que les grandes mafias du monde ont désormais supplanté les petits braconniers qui tuaient pour survivre. Leurs pièges rudimentaires ont été remplacés par des guerriers équipés d’hélicoptères, de kalachnikovs et de GPS. Un exemple : il y a dix ans, une demi-douzaine d’éléphants étaient massacrés chaque jour en Afrique pour leur ivoire ; en 2011, ce chiffre dépassait la centaine. Peu surveillé, diffus, très rémunérateur et rarement sanctionné, le trafic des animaux est maintenant démultiplié par les ventes sur Internet. Il est considéré aujourd’hui par les instances internationales comme la principale activité criminelle devant celle des drogues, des armes et des humains. L’auteur dénonce aussi la responsabilité des nations sur tous les continents. Il décrit aussi les combats courageux, et souvent dangereux, de centaines d’ONG pour enrayer ce fléau.
Une enquête détaillée et inquiétante. Un véritable réquisitoire contre le comportement des humains.
via“Ces animaux qu’on assassine”, de Louis Bériot – Le livre du jour – Livre – France Info.
20 déc 2011
by michellechagnon36
in Grands prédateurs, Livres, Région Centre
Tags:DVD
Le réalisateur poitevin Thierry Mauvignier s’efforce, à travers un livre-DVD, de réhabiliter un animal fascinant et décrié depuis la nuit des temps.
… Thierry Mauvignier. - (dr)
En 2004, il avait déjà sorti un DVD sur les loups. Récemment, le Baillargeois Thierry Mauvignier vient compléter son travail en éditant lui-même un livre-DVD sur ces animaux (1) .
Ce natif d’Indre-et-Loire, actuel président de la Maison de la forêt à Montamisé, n’en est pas à son coup d’essai. Amateur de faune et de flore, on lui doit entre autres des courts métrages sur le Clain et la Vallée des singes.
Une réputation de férocité non fondée
Fort d’une formation de projectionniste et d’un talent de dessinateur (il est l’auteur des croquis de son livre), Thierry Mauvignier a su développer une réelle poésie autour de cet animal mythique qui souffre depuis le christianisme « d’une réputation de férocité non fondée ».
Au fil des pages, on découvre quantité de petits textes ludiques savamment agencés. Thierry Mauvignier nous transporte dans l’univers du canidé, dans son mode et ses lieux de vie, ses moyens de communication, d’alimentation, son histoire au cours des siècles, sa réapparition controversée. On découvre également des expressions du langage courant et de nombreux toponymes présents dans notre pays.
Superbes photos de Jean-Luc Audy
A pas de loup, entre légende et réalité, l’auteur réussit à éveiller notre intérêt pour cet animal injustement décrié qui se révèle pourtant être un parfait garant de l’équilibre naturel de la sylviculture et de la viabilité écologique des écosystèmes. Les superbes photos de Jean-Luc Audy, prises dans les parcs de Gévaudan et de Chabrières, participent à ce voyage.
À l’approche des fêtes de fin d’année, ce bel ouvrage réussit à émouvoir petits et grands, et à réhabiliter le loup dans nos coeurs comme un animal respectable, telle la louve de Romulus et Remus.
Peut-être l’avenir du loup dépend-il de notre faculté à cohabiter avec lui, comme le font nos voisins européens ?
Laissez vous pénétrer par la musique de Michel Duponteil et glissez votre regard dans celui du Canis lupus, dit le loup, et la magie opérera sans aucun doute.
(1) L’auteur remercie particulièrement toute son équipe sans laquelle cet ouvrage n’aurait pas pu voir le jour ainsi que les infographistes Karine Richard et Christophe Olivier.
Sortie du livre DVD début 2012. Pour le commander, mauvignier.thierry@ neuf.fr ou tél. 06.75.91.35.84
Violaine Escoffier
viaNouvelle République : Danse avec le loup -.
24 nov 2011
by michellechagnon36
in Livres
Michel Houellebecq et le lauréat du Prix 30 Millions d’Amis 2011, Erwann Créac’h.
Juré du Prix littéraire 30 millions d’amis, l’auteur de La Carte et le territoire, prix Goncourt 2010, parle de son chien disparu et explique pourquoi il aime les animaux.

Le Figaro – Vous avez la réputation d ‘être quelqu’un de farouche. Pourquoi avez-vous accepté de rejoindre ce jury littéraire?
Michel Houellebecq – (Il réfléchit) Parce que j’aime vraiment les animaux. Et puis ça m’intéressait de lire des livres animaliers. Ça ne me serait jamais venu à l’idée avant.
Qu’avez-vous pensé du livre d’Erwann Créac’h qui a reçu le prix?
C’est une série de nouvelles avec un personnage récurrent, un vétérinaire urgentiste qui intervient chez les gens. Il découvre l’animal et en même temps son contexte familial. C’est une traversée de la société vue par le filtre de l’animal. Chaque personnage a une relation particulière avec son animal. Mais leur réaction face à la maladie est identique. La maladie et la mort nous égalisent.
Vous-même, vous avez perdu votre chien Clément au printemps…
Clément a partagé ma vie. C’était un animal assez timide. Parfois, il restait enfermé derrière une porte pendant des heures sans appeler. Un humain ne ferait jamais ça, il crierait. Je trouve ça très émouvant, cette façon d’attendre, cette confiance. Le chien dépose sa vie entre vos mains. Il vous rend totalement responsable de sa survie. L’enfant aussi. Mais l’enfant n’a pas le choix. Le chien se donne librement. Il a une confiance totale. Les humains ne font pas ça. Mais on a aussi des points communs avec les animaux, sexuellement par exemple. Nous sommes des animaux.
Est-ce que vous pourriez adopter un autre chien?
Le temps de deuil peut-être plus ou moins long. Pour le moment, c’est hors de question. Mais je changerai dans quelques années sans doute, comme tout le monde. Il n’y a pas de raison que je fasse exception.
Avez-vous déjà pensé écrire un roman dont le narrateur serait un animal?
Quand je vois les chiens attachés à l’entrée des supermarchés et qui attendent leur maître, je me demande comment ils voient les passants qui entrent et sortent. C’est difficile à faire mais c’est intéressant de s’entraîner à avoir leur regard, à éprouver ce qu’ils ressentent en voyant les humains s’agiter. Il y a beaucoup de choses que les animaux ne comprennent pas. Pour écrire, il faut être comme ça, dans un état de semi compréhension. C’est un état d’esprit poétique. En étant séparé, on voit les choses de façon un peu étrange. Dans le meilleur des cas, je me sens comme ça, loin de l’humanité.
Quels sont vos animaux préférés?
J’aime beaucoup d’animaux. Mais il n’y en a pas beaucoup qui peuvent être des animaux domestiques. Par exemple, j’aime beaucoup les cochons mais ce serait trop compliqué d’adopter un cochon. Pourtant, ce sont des animaux qui gagnent à être connus.
LIRE AUSSI :
» Les animaux ont aussi leur Goncourt
viaLe Figaro – Livres : Houellebecq : «Mon chien a partagé ma vie».
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15 sept 2011
by michellechagnon36
in LA BRENNE, Livres
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Les liens de l’eau
En Brenne, une société autour de ses étangs
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 Les commandes en ligne se font via le site du comptoir des presses d’universités (lcdpu.fr).
Livre broché – 60,00 € 57,00 € (-5 %) | Ajouter |
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:: Résumé
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Des étangs par milliers dans la Brenne, dit-on. Mais qui peut les compter ? Parce que cette contrée humide et secrète au cœur de la France n’avait pas encore été considérée par l’anthropologie, Geneviève Bédoucha, ethnologue spécialiste des rapports entre gestion de l’eau et société (Maghreb, Yémen), a eu la curiosité d’entrer, pour plusieurs années, dans ce milieu si particulier, parmi les eaux moins dormantes qu’il n’y paraît, dont carpes et brochets ont longtemps fait la richesse. Elle en rapporte une étude, colorée autant que savante, sur « les liens de l’eau » dont elle montre qu’ils structurent la société entière. Son analyse, s’appuyant sur des sources historiques, démêle les liens nécessaires et complexes qui se sont instaurés entre les propriétaires d’étangs, exploitants piscicoles, mais aussi entre ces derniers et les agriculteurs alentour, éleveurs de bétail. Car la gestion de l’eau, bien que reposant sur une tradition, exige des arrangements sans cesse à réinventer. Tissu d’obligations multiples et réciproques, dont Geneviève Bédoucha, passant de château en ferme, et d’étang en étang les jours de pêche, dessine la trame dans toutes les nuances à la fois d’opposition sociale et de solidarité que la parole aujourd’hui dévoile.
| Langue français |
| Co-éditeur QUÆ Éditions |
| ISBN-10 2-7351-1326-4 |
| ISBN-13 978-2-7351-1326-2 |
| Année de publication juillet 2011 |
| Prix recommandé 60,00 € |
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viaLes liens de l’eau, En Brenne, une société autour de ses étangs (description).
05 avr 2011
by michellechagnon36
in Livres, Végétariens et Vegan
Marcela Iacub pointe les paradoxes d’une société qui tolère l’abattage mais s’indigne de la maltraitance.
Marcela Iacub, juriste expérimentée, avait jadis un sacré coup de fourchette. Adolescente, cette jeune fille qui troublait son boucher dévorait la chair animale sous toutes ses formes. Pas une brochette, une terrine, un morceau de viande sanguinolent qui n’échappassent à sa mâchoire. Bref, Marcela Iacub était une carnivore impénitente et vorace. Sous l’influence d’une grand-mère autoritaire, elle s’imprègne d’un humanisme carnivore, cette vision du monde qui fait de l’homme le suprême prédateur ayant droit de vie et de mort sur le règne animal. C’est ce triomphe sans partage du maître humain, fourchette et couteau aiguisé à la main, exerçant sa puissance sur la victime animale qui la fait réfléchir. Dans cette autobiographie d’une carnivore repentie, Marcela Iacub ne nous sert pas seulement une bonne tranche de vie. C’est avec son habituel regard de juriste qu’elle démonte les délicats montages du droit qui différencient le licite et l’illicite, et construisent la singulière, parfois, qualification délictueuse. Dans sa vie, c’est sa chienne qui la mène sur la voie de la rédemption végétarienne. Une profonde empathie lie les “demoiselles” au point que le lecteur ne sait plus qui tient l’autre en laisse. Mais la juriste remet le couvert lors d’un événement exceptionnel. Dans le prétoire, un propriétaire zoophile est accusé de sévices sexuels à l’envers de son charmant poney Junior. Par contre, le code pénal ferme les yeux sur le gavage des oies, la corrida et les combats de coqs.
La mise à mort de masse est autorisée mais on réprime la moindre souffrance inutile. La mort est l’horizon de la vie animale mais sa souffrance d’être vivant est indigne. C’est au nom de la sensibilité animale que les juges supposent seulement l’éventualité d’une souffrance chez le poney Junior, sodomisé sans être martyrisé. La pénétration ? A peine une caresse ou une tape sur l’encolure à la différence des pauvres poules “violées”. Tel est le gigantesque paradoxe : il est interdit de maltraiter d’un animal alors que les abattoirs de l’hécatombe fonctionnent jour et nuit. A part quelques emportements conventionnels de carnivore révulsée, ce qu’écrit Marcela Iacub est toujours intelligent. Elle s’est mise, sans retour, au tofu et à la salade. Bon appétit !
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