Castres. Ils retrouvent leur chatte 10 mois après sa disparition – Tarn

Après 10 mois d'absence, «Poussy» a retrouvé les bras de ses maîtres Thierry et Valérie./Photo DDM, T. Antoine.

Après 10 mois d'absence, «Poussy» a retrouvé les bras de ses maîtres Thierry et Valérie./Photo DDM, T. Antoine.
Après 10 mois d’absence, «Poussy» a retrouvé les bras de ses maîtres Thierry et Valérie./Photo DDM, T. Antoine.

En août 2011, ce couple de Castrais a quitté l’avenue du Sidobre pour s’installer au Pesquié, où leur chatte a disparu. Ils viennent de la retrouver à Lambert, près du cimetière et du caveau familial.

L’histoire de «Poussy», c’est celle d’une minette qui ne s’est peut-être pas remise de l’absence de sa maîtresse Paulette, décédée en 2007. La chatte aux belles couleurs isabelle n’avait alors que 3 ans. Elle a grandi dans la maison familiale de l’avenue du Sidobre, où Thierry, quinquagénaire, le fils de Paulette, et sa compagne Valérie l’ont toujours choyée. En août 2011, le couple a décidé de déménager dans le secteur de Pesquié-Saint-Hippolyte, à près de 3 kilomètres de distance, en empruntant un itinéraire bien précis. Un véritable changement pour «Poussy». «Nous pensions qu’elle allait s’habituer et se plaire dans la cour intérieure de la nouvelle maison, confie Thierry. Mais le premier soir, elle a grimpé le long d’un arbre jouxtant une clôture et est passée par-dessus. Nous sommes allés la chercher. Le lendemain, confiants, nous l’avons laissée sous les ombrages, dans le jardin. Quand nous sommes rentrés, elle avait disparu.»

Des mois à la chercher

Malgré des affiches apposées dans le secteur de Saint-Hippolyte, après plusieurs allers-retours à Lambert et des appels à l’association Le chat dans la rue, Thierry et Valérie n’ont jamais retrouvé leur matou. «On a toujours espéré, on a aussi refusé une proposition d’adoption, on ne voulait pas la remplacer. Puis, Thierry a fini par penser qu’elle était morte, moi je pensais qu’elle était toujours en vie!» assure Valérie.

Dimanche dernier, comme souvent, le couple est allé se balader vers l’avenue du Sidobre, passant devant l’école de Lambert où travaille Thierry, puis le cimetière, où repose Paulette. Soudain, alors qu’il conduisait, Thierry a tourné la tête en direction du cimetière: «Mais c’est Poussy!» La chatte était assise près de l’entrée du cimetière, comme si elle attendait. «Nous l’avons appelée, elle n’a pas bougé, alors nous nous sommes approchés, elle s’est roulée par terre!»

«Poussy» a retrouvé son foyer, où elle s’est enfin adaptée. «Nous avons recréé son espace de vie. Elle a beaucoup d’appétit. Nous l’avons trouvée légèrement amaigrie et sale, elle a donc goûté à sa première douche et n’a pas aimé!» La minette est quand même restée docile, appréciant les câlins de toute la famille, venue constater son retour. «Il ne faut jamais perdre espoir, assure Valérie. C’est un signe, il faut qu’elle soit avec nous. Je savais qu’elle était vivante! Elle a quand même traversé trois collines, elle aurait pu partir à Lameilhé ou à la Pique…»

viaCastres. Ils retrouvent leur chatte 10 mois après sa disparition – Tarn : LaDépêche.fr.

Jeune huppe faciée chez moi. – YouTube

Jeune huppe faciée chez moi. – YouTube.

Une Allemande retrouve “Poldi”, son chat disparu il y a seize ans

Une Allemande se préparait mercredi à des retrouvailles émues avec son chat “Poldi”, disparu depuis 16 ans et qui aurait vécu depuis dans les bois, près de Munich, a indiqué le service local de protection des animaux.

“Poldi” a été retrouvé amaigri et identifié grâce à un tatouage derrière l’oreille, a affirmé à l’AFP Eveline Kosenbach, du service de protection des animaux qui a informé sa propriétaire. “Elle ne pensait vraiment pas qu’elle allait revoir son chat après si longtemps”, a précisé Eveline Kosenbach, ajoutant que retrouver un chat vivant après une si longue période était “extrêmement rare”.

“Avec certitude”, le chat est bien “Poldi”, a-t-elle assuré, expliquant que l’animal disposait d’une puce avec un numéro d’identification unique. La propriétaire doit récupérer son chat jeudi.

viaUne Allemande retrouve “Poldi”, son chat disparu il y a seize ans – Actu France en continu – TF1 News.

ECPAD : Les mascottes dans les armées : THEATRUM BELLI

Dès la Première Guerre mondiale, la plupart des régiments qui se sont succédé sur les théâtres d’opérations ont adopté une “mascotte”. 

Ours, chien, raton-laveur, oiseau, chèvre… sont ainsi devenus le temps d’une mission les fidèles compagnons des soldats.

La présence d’une mascotte était conçue pour augmenter le moral des troupes, et nombreuses furent utilisées dans ce but dans les tranchées durant la Première Guerre mondiale.

Aujourd’hui encore, souvent considérés comme porte-bonheur, adoptés par un seul homme ou par un régiment tout entier, ces animaux deviennent un compagnon, parfois un confident pour les soldats qui lui accordent de l’affection, en plein milieu de la terrible guerre.

Un animal attachant, pour oublier la souffrance et donner à ce symbole de l’innocence un peu de réconfort.

Cliquer sur l’image pour accéder à la galerie photos de l’ECPAD

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Commentaires

En 1963, au 21ème de Spahis à SPIRE, il y avait déjà une mascotte en poils, en chair et en os. C’était une brave bête de bourrique, facétieuse, cabotine, qui errait librement dans le Quartier Martin. Elle venait du Maroc, en passant par l’Algérie.
Une batterie d’artillerie occupait les confins ouverts, derrière la piscine. La piste F.R.A.C., domaine de l’Adjudant
JEANNOT et du Maréchal des Logis MARTINEZ, n’était pas clôturée. Il n’y avait pas encore d’usine aéronautique ni de
circulation sur le terrain d’aviation. Le champ était libre jusqu’au bras mort du fleuve pour notre « hammara » fétiche.
Somme toute, Ursule avait « de l’espace ». Elle en profitait tout à son aise, prenant assez souvent des libertés avec le régime permanent dont elle bénéficiait. Lorsqu’elle manquait à l’appel du soir, il fallait se mettre à sa recherche, parfois très loin, vers les bords du Rhin. Un Escadron au complet suffisait à peine pour ratisser les environs, de l’Ecole des Ponts à la digue.
Des gradés (pas très malins !) la faisaient grimper l’escalier conduisant au Bar du Cercle, à l’aide de merguez et
d’harissa. Ursule battait alors des records. C’était une autre histoire que de la faire descendre, d’autant qu’elle aimait la bière.
Pétrie d’indépendance, Ursule n’accepta jamais de participer, sur les rangs, à une cérémonie. Elle traversait, hautaine, le dispositif, interrompant au besoin le défilé motorisé. Elle était un « électron libre » avant la lettre. Elle décorait, sans plus. Ses braiments meublaient le quotidien du Régiment dès l’aube. Elle était « des nôtres » mais conservait sa précieuse indépendance.
Lors du creusement de la Place d’Armes, pour la réalisation de la pelouse (j’y reviendrai une autre fois) elle refusa
catégoriquement de tirer la herse. Non mais, on avait sa fierté ! On n’était pas un cheval de labour, quand même !
Une autre anecdote me revient. Le 3ème de Spahis (Algériens) était stationné à NEUSTADT – LACHEN. Afin de
d’illustrer ses Portes Ouvertes, le 3ème R.S. envoya un G.M.C. pour chercher la vedette. Cette transaction, menée de chef à chef, était restée confidentielle. La nouvelle se répandit dans le Quartier Martin comme une traînée de poudre. Les « Algériens » du 3ème venaient nous voler Ursule ! Les « Marocains » du 21ème allaient faire un mauvais parti aux kidnappeurs, d’autant que la bête n’était pas d’accord pour un voyage aussi inconfortable. Elle le manifestait bruyamment, sonnant l’alarme à pleine voix.
Il fallut toute la persuasion et la diplomatie de l’Officier Supérieur Adjoint pour éviter une émeute et lever le doute.
Ursule vieillissante connut des problèmes de jambes et de pieds dans les années 70. Elle rejoignit le Paradis des ânes.
Un « atrouss » prit la suite. Plus coopératif, Thomas acceptait de jouer un petit rôle lors des prises d’armes. Il supportait tant bien que mal la chasuble chamarrée et essayait de marcher au pas. Pas facile sur quatre pattes ! Si l’on n’usait pas de diplomatie à son égard, le farouche Thomas chargeait la grosse caisse pour laquelle il avait une profonde aversion, cornes en avant. Chaud devant !
Thomas n’a pas eu l’occasion de suivre le déménagement de SPIRE à VALENCE. Il est mort de faim et de soif, oublié au bout de sa longe par un permissionnaire qui ne revint pas dans les temps. On le retrouva presque momifié.
Les Youssouf ont perpétué la tradition. Longue carrière à tous leurs descendants !

Écrit par : JOSSE Francis | lundi, 06 février 2012

viaECPAD : Les mascottes dans les armées : THEATRUM BELLI.

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