Montauban. Un chien attaché à une voiture et trainé sur un kilomètre – Tarn-et-Garonne

Montauban. Un chien attaché à une voiture et trainé sur un kilomètre

Montauban. Un chien attaché à une voiture et trainé sur un kilomètre
Montauban. Un chien attaché à une voiture et trainé sur un kilomètre

FAITES UN DON: http://www.spa-ramier.fr/index.php

Un jeune chien de race Boxer âgé de 6 mois a vécu récemment un traitement laissant peu de doutes sur la qualité de leurs auteurs qu’on a du mal à qualifier « d’humains ». Attaché derrière un véhicule ce jeune chien a été traîné sur plus d’un kilomètre par une voiture avec trois personnes à bord. Il a finalement été sauvé par des sapeurs pompiers de Montauban quand ces derniers ont intercepté ce délirant attelage sur une station-service route de Bordeaux. L’animal, littéralement déchiqueté par le bitume, a été confié au vétérinaire du CSP qui utilisera plus de 7 mètres de fil pour le recoudre.

7 mètres de fil pour recoudre

Le chien qui a été confié à la SPA du Ramier n’est plus en mesure de se déplacer car ses deux genoux sont partiellement, voire totalement détruits, l’un ayant été littéralement raboté sur la chaussée. De lourdes opérations sont à prévoir (1), sans présager du résultat final. Une plainte pour cruauté a été déposée auprès du Commissariat contre les auteurs qui ont été identifiés. « La cruauté de ces agissements envers un jeune chien sans défense est révoltante et abjecte », commente Marlène Robert, présidente de la SPA de Montauban. Au refuge du Ramier comme auprès de tous ceux qui ont une once d’humanité en eux, cet acte de cruauté a provoqué un profond sentiment de dégoût vis-à-vis des auteurs d’un acte lâche et condamnable que la justice aura à cœur de sanctionner sous peine de cautionner l’insupportable.

(1) La SPA- Refuge du Ramier (chemin de Tauge) lance un appel aux dons pour la soutenir dans le financement de cette opération coûteuse. Tel : 0563208032.

viaMontauban. Un chien attaché à une voiture et trainé sur un kilomètre – Tarn-et-Garonne : LaDépêche.fr.

Rassemblement de soutien au capitaine Paul Watson

Rassemblement de soutien au capitaine Paul Watson
Mercredi 23 mai de 18h00 à 20h00 à Paris
(Parvis des droits de l’Homme – Trocadéro)
Le capitaine Paul Watson, c’est ce pirate pacifique qui pourfend les baleiniers illégaux. Peu connu en France, ignoré de nos médias, c’est un héros international, soutenu par le Dalaï Lama, Sean Penn ou Mick Jagger. Il vient de passer plus de huit jours dans une prison à Francfort et est actuellement en liberté conditionnelle sous caution de 250 000 Euros. Il est assigné à résidence en Allemagne suite à un mandat d’arrêt du Costa Rica dû à un incident dans lequel Sea Shepherd a découvert une opération illégale de braconnage d’ailerons de requins. Toujours sous le coup d’une extradition vers le Costa Rica, le Capitaine Paul Watson, Président et Fondateur de l’ONG de défense des Océans, Sea Shepherd Conservation Society, est en danger. Il est inquiétant de constater que les auteurs d’opérations illégales puissent utiliser le droit international pour arriver à leurs fins et arrêter les opérations de Sea Shepherd.
Vous pouvez participer à cette manifestation ou envoyer un petit mot à l’ambassade d’Allemagne.
Les adhérents ASPAS souhaitant se joindre à la manifestation sont invités à se rassembler derrière une banderole de notre association. Dans ce cas, merci de nous signaler votre présence par mail (info@aspas-nature.org) ou par téléphone (04 75 25 10 00). Nous comptons sur vous !
Association pour la Protection des Animaux Sauvages – www.aspas-nature.org
Membre du Bureau Européen de l’Environnement – Bruxelles
B.P. 505 – 26401 CREST Cedex – France Tel. 04 75 25 10 00 – Fax. 04 75 76 77 58info@aspas-nature.org
Association reconnue d’utilité publique par arrêté préfectoral du 11 décembre 2008 (JORF n°0067 du 20/03/09)
Association 100% indépendante

APPEL A DONS pour SOS Faune Sauvage à Verneuil en LIMOUSIN – Animalus

 

2991365776_d234ddfa4f.jpgDes centaines de vies menacées, ce n’est pas chouette!

Le centre de sauvegarde de la faune sauvage du Limousin est en danger.

Créé en 1996 le centre de sauvegarde de la faune sauvage situé sur la commune de Verneuil (87) traverse de graves difficultés financières. Il s’agit de l’unique centre de soins destiné aux animaux sauvages, s’il ferme la faune sauvage du Limousin ne pourra plus être prise en charge en cas de blessure.

SOS Faune Sauvage lance un appel aux dons.

 

Chaque année Aurélie Gontier l’unique salariée du centre de sauvegarde de la faune sauvage prend en charge entre 300 et 400 animaux blessés, elle les soigne puis les relâche sur leur lieu de vie, bref, elle leur sauve la vie.

 

Des chouettes, des hérons, des hérissons, des écureuils, des milans ou encore, comme en ce moment, des animaux rares dans la région tel le circaète jean-le-blanc mais également des cigognes et même un vautour ont été sauvés grâce au travail de la salariée et de la poignée de bénévoles l’aidant dans son travail de sauvegarde. La majorité de ces animaux sont conduits au centre de soin par des particuliers, trouvés blessés ou affaiblis, victimes d’un chasseur, d’un véhicule, d’une ligne électrique etc.

 

Depuis 2004 c’est l’association SOS Faune Sauvage qui gère le centre de soins. Elle compte une soixantaine d’adhérents, et reçoit habituellement une subvention du conseil régional, cependant en 2011 le président de l’association a déposé le dossier de demande de subvention un peu tard, résultat le dossier n’a pas été traîté et la subvention n’a pas été versée.

 

D’autre part, les locaux et volières permettant d’accueillir les animaux sont vétustes et ne répondent plus aux normes imposées par la DREAL, l’institution impose une mise en conformité avant de poursuivre son soutien financier à l’association. Pour cela le centre de soins devrait déménager, le terrain est trouvé, les 250.000 euros nécessaires à l’investissement ne le sont pas…

 

L’association panique et a peur de devoir fermer le centre de sauvegarde. Depuis quelques semaines elle n’a déjà plus le droit d’accueillir les petits mammifères et doit les diriger vers les centres les plus proches (Charente et Auvergne) en attendant de mettre ses volières aux normes imposées par  la DREAL.

 

Seule la générosité des particuliers et des entreprises du Limousin pourra permettre de maintenir le centre de sauvegarde en vie. Un emploi est menacé, celui de la soigneuse et des centaines de vies le sont aussi, celles des animaux qu’elle a en charge. Il n’existe aucune autre structure de ce type dans la région. L’adhésion a l’association s’élève a 12 euros par an.

Tous les dons (matériel, matériaux mais surtout argent) sont les bienvenus.

 

Site internet: www.sosfaunesauvage.fr

Facebook: www.facebook.com/sosfaunesauvage

Contactez le centre au 05.55.48.03.04

 

Source Cécile Gauthier Limousin France3 le 16 mai 2012 

http://limousin.france3.fr/info/sos-faune-sauvage-limousin-en-danger–73938662.html

Photo Hibou grand duc au crédit de Flickr 

 

Espérant que l’appel aura été entendu…

Bien amicalement,

Cerizette

Le 17 mai 2012

viaAPPEL A DONS pour SOS Faune Sauvage à Verneuil en LIMOUSIN – Animalus.

L’oeuvre de Pech Petit ou le bonheur des chevaux – Indre

L’association a une antenne à Cluis, où huit chevaux en fin de vie sont chouchoutés. Une belle histoire d’amour.

Bruno Bocquet et ses chevaux : une vraie belle relation ! Bruno Bocquet et ses chevaux : une vraie belle relation !

Pech Petit est une association d’origine lilloise, créée en 1970, pour venir en aide aux chevaux en fin de vie, maltraités ou abandonnés. La récente mésaventure survenue à un poney (1) du département (NR du 5 mai) a permis à plusieurs lecteurs de La Nouvelle République de s’exprimer sur la cause chevaline et, donc, de nous alerter sur la présence d’une antenne de Pech Petit dans l’Indre.
Cette dernière est basée aux abords de Cluis, à la ferme de Charon, tenue par Bruno Bocquet, exploitant agricole, éleveur de chèvres et passionné de chevaux : « J’ai beaucoup de pâturages et je prends en hébergement des chevaux de propriétaires. Depuis quelque temps, j’ai choisi de devenir hébergeur pour Pech Petit, association pour laquelle j’ai actuellement huit chevaux. Ce sont des animaux d’un certain âge, qui sont au pré tout l’été, bien au chaud l’hiver, et qui sont là parce que leur propriétaire n’est plus en mesure de s’en occuper ». Pech Petit en France, ce sont actuellement quarante centres d’accueil répartis sur tout le pays, avec des chevaux venant de tout l’Hexagone.
C’est l’association qui prend à sa charge les frais de nourriture des animaux, l’hébergeur n’ayant qu’à fournir herbe fraîche et câlins ! « C’est vrai que ce sont des chevaux très affectueux. Personnellement, après une vie passée dans le commerce, coincé entre objectifs, contrats et rythme de folie, j’apprécie cette vie au calme, entre mes chèvres et les chevaux, seul, toute la journée… »
Une vie d’ascète au service de la cause animale qui méritait bien un coup de chapeau.

Contact : tél. 02.54.24.53.65. www.pechpetit.com

(1) La situation du poney du sud de l’Indre est en passe de s’arranger, la gendarmerie ayant pris les choses en main.

Christophe Gervais

viaL’oeuvre de Pech Petit ou le bonheur des chevaux – Tribu NR – Indre – Nouvelle République.

Lévriers sans frontière a besoin de dons – Indre

Patricia Rouaux, la déléguée indrienne en compagnie de son premier galgo. Patricia Rouaux, la déléguée indrienne en compagnie de son premier galgo.

L’association Lévriers sans frontière est née en août 2008. Suite au décès de Martine Regnart, la présidente, Odile Brochot a repris le flambeau, au niveau national. Dans l’Indre, Patricia Rouaux, une Buzancéenne, est devenue déléguée, suite à l’adoption de son premier galgo.

Le rôle de cette association est de faire connaître au public le sort réservé aux galgos en Espagne. Ces chiens sont des animaux magnifiques, capables de courir à 60 km/h et utilisés pour la chasse au lièvre. Des concours sont organisés dans plusieurs régions d’Espagne, où les chiens sont lâchés en couple. Celui qui attrape le gibier est fêté par son maître, auquel il a fait honneur. Par contre, le perdant est cruellement éliminé après avoir été torturé, éborgné, pendu, amputé, traîné derrière une voiture jusqu’à ce que mort s’en suive.
Cette tradition ancestrale veut que plus le chien aura mal chassé, plus son agonie sera lente ; c’est ainsi que son maître chasseur, « le galguero », lave son honneur ! Comme le souligne Patricia Rouaux, « Ces chiens sont pourtant d’une extrême douceur et reconnaissants même s’ils ont besoin de reprendre confiance en l’humain ! Certains d’entre eux sont de grands traumatisés, avec lesquels il faut beaucoup d’amour et de patience, mais quel bonheur et quelle victoire de voir petit à petit leur regard changer». Et d’ajouter : « Lorsque l’on croise le regard d’un galgo, on ne peut l’oublier ».
Chaque année, l’association Lévriers sans frontières organise des animations dans des jardineries, des collecte de croquettes, de médicaments vétérinaires, de couvertures même usagées, etc., mais elle vend aussi des objets : collier, manteaux pour lévriers confectionnés par Dany, la couturière aux doigts de fées de l’association, le but étant de récolter des fonds et des dons qui seront ensuite intégralement reversés à un refuge partenaire en Espagne.
Ce refuge, dirigé par Fermin Perez, se trouve à Medina Del Campo et accueille en permanence entre 400 et 500 chiens. Le manque d’argent s’y fait cruellement sentir : ce refuge ne peut compter que sur les dons des petites organisations européennes.
Pour faire connaître l’association Lévriers sans frontière, Patricia Rouaux sera présente, avec d’autres délégués, dimanche 25 mars, à la Fête de l’arbre, à Buzançais, avec ses deux chiens.

Contact : Patricia Rouaux, déléguée Levriers sans frontière, tél. 09.79.58.07.41 ou 06.80.21.24.47.

viaLévriers sans frontière a besoin de dons – Communes – Indre – Nouvelle République.

Fragilisés par le froid les animaux à bout de force – Environnement – Actualité – Toute zone – Nouvelle République

En hiver, la survie de la faune tient parfois à peu de chose. Le président de Sauve qui plume donne des conseils pratiques aux Tourangeaux.

La mouette rieuse n'a pas beaucoup de raisons… de rigoler. La mouette rieuse n’a pas beaucoup de raisons… de rigoler.

Autrefois capable de décimer une armée de grognards, « le général hiver » n’a pas eu de gros efforts à faire pour se lancer dans l’éradication de la faune sauvage. La semaine dernière, Yves Sionneau, le président de Sauve qui plume, s’est ainsi vu confier une mouette en perdition à Fondettes, une grèbe huppée recueillie dans l’Eure-et-Loir, un rouge-gorge agonisant à Chanceaux-sur-Choisille et une chauve-souris en piètre état à Tours. Des animaux qui souffraient d’hypothermie mais, surtout, de déshydratation. « Même quand il s’agit d’un hiver normal, les animaux souffrent », explique le président de ce centre de sauvegarde des oiseaux et petits mammifères ouvert il y a cinq ans à Chanceaux-sur-Choisille.

Eau sucrée et graines de tournesol

Plus sensibles à l’humidité qu’au froid, ils sont aussi fragilisés par l’amplitude thermique de ces derniers jours : « Sur 24 heures, on passait de +10 °C à -10 °C. Bloqués par les glaces, les oiseaux d’eaux font partie de ceux qui souffrent le plus mais les rapaces aussi, dans la mesure où ils ne peuvent plus chasser. Les animaux sont à bout de force et cela a commencé une bonne semaine avant la période de grand froid. » En région Centre, il n’existe qu’un seul autre centre de ce type, situé près de Vierzon. Ils n’ont pas vocation à se substituer aux vétérinaires : « On sert plutôt de centre d’aiguillage. Si l’animal ne nécessite pas de prise en charge médicale, on le recueille, on lui permet de se refaire une santé puis on le relâche. » Une assistance à animaux en danger qui peut aussi être prodiguée par de simples particuliers. « Cela concerne essentiellement les oiseaux de haies et de jardins, les rouges-gorges, mésanges, moineaux qui, en ce moment, se rapprochent des maisons pour essayer de trouver à manger et à boire. » Pour ce faire, Yves Sionneau conseille de placer en hauteur de l’eau légèrement sucrée et de penser à remplir très régulièrement les récipients. Plutôt que de donner de la graisse aux oiseaux, il préconise des boulettes de vitamines mélangées à des graines avec une prédilection pour celles de tournesol. Des recettes simples mais qui peuvent permettre à la faune de reconstituer ses réserves. Il y a urgence : « La mouette qu’on m’a apportée ne pesait pas plus de 150 g. J’ai également “ hérité ”, il y a quelques mois, d’un hérisson qui n’avait pas eu le temps de se mettre en hibernation. Il pesait 300 g au lieu d’un kilo. »

Contact : tél. 02.47.55.18.06
ou 06.88.41.29.45
(de 18 h à 21 heures).
emailsauvequiplume@hotmail.fr

viaFragilisés par le froid les animaux à bout de force – Environnement – Actualité – Toute zone – Nouvelle République.

Comment aider les oiseaux contre le froid – Environnement – Actualité – Indre – Nouvelle République

Mangeoires et eau libre de gel sont une aide précieuse. Mangeoires et eau libre de gel sont une aide précieuse.

De notre rédaction de Blois

Les gazouillis des oiseaux se sont faits plus rares, ces derniers jours. Normal, nos musiciens à plumes se cachent, affaiblis par le manque de nourriture. « Les oiseaux sont très affaiblis par le froid qui gèle les écorces des arbres et la neige qui rend inaccessible toute nourriture au sol », explique Didier Nabou, de la Ligue de protection des oiseaux (LPO) du Loir-et-Cher.

Pour protéger ces acrobates ailés, la LPO appelle chacun à laisser dans son jardin ou à son balcon, des mangeoires. Les oiseaux raffolent de graines de tournesol que vous pourrez acheter dans une animalerie. En revanche, Didier Nabou déconseille de leur donner les restes de nos repas qui ne correspondent pas forcément à leurs habitudes alimentaires. Le gel rend aussi inaccessible les points d’eau où les oiseaux se rendent habituellement pour s’abreuver et se nettoyer. Ils seront aussi très demandeurs d’une coupelle d’eau « à renouveler deux fois par jour et à maintenir libre de glace en ajoutant de l’eau tiède », conseille la LPO.

Un nichoir pour le printemps

Mais attention, cette aide doit être ponctuelle pour éviter de rendre les oiseaux dépendants. Selon Didier Nabou, « ils deviennent sensibles au froid de novembre à la mi-mars. Dès que les températures atteignent de nouveau 10-12 °C, il faut les laisser se débrouiller dans leur milieu naturel. » Pourquoi les oiseaux sont-ils fragilisés par l’hiver alors que le rythme des saisons est un cycle naturel ? « On pourrait laisser la nature faire sa propre sélection et laisser les plus fragiles disparaître, explique Didier Nabou. Mais aujourd’hui, de nombreuses espèces sont en voie de disparition. Dans le Loir-et-Cher, il est de moins en moins fréquent de voir, par exemple, des passereaux ou des bouvreuils. » A ceux qui aiment la compagnie des oiseaux, Dider Nabou conseille d’installer des nichoirs dès maintenant si vous voulez accueillir des nids dans vos jardins. Les oiseaux repèrent dès maintenant d’éventuels abris pour s’installer, une fois les beaux jours revenus. Affaiblis, les oiseaux n’en restent pas moins prévoyants.

Stagiaire NR, Robin Carel

viaComment aider les oiseaux contre le froid – Environnement – Actualité – Indre – Nouvelle République.

Remplissez vos mangeoires à oiseaux ! – Environnement – Actualité – Loir-et-Cher – Nouvelle République

 

Graines, boules de graisse permettent de passer l'hiver. Graines, boules de graisse permettent de passer l’hiver. – (Photo archives NR).

 

 

Il fait froid. Les jours se suivent et se ressemblent sans que les Celsius ne grimpent beaucoup !

Du côté de Sologne nature environnement, on reste attentif aux conséquences d’un froid qui dure sur la faune et la flore. « Les oiseaux d’eau sont partis rejoindre la Loire. Ici, les étangs sont gelés », explique Eva Sempé, naturaliste au sein de l’association de protection de l’environnement romorantinaise qui poursuit : « Les oiseaux qui souffrent le plus sont les martins-pêcheurs. » Même la Sauldre, par endroits, s’est recouverte d’une bonne épaisseur de glace. Et les passereaux qui sont restés ? Il faut les nourrir nous explique-t-on à SNE. « Tous les jours si on aime la nature », poursuit Eva. A noter que le pain n’est pas la nourriture la plus appropriée. Préférez-lui un mélange de graines (avec des graines de tournesol, c’est encore mieux) et des boules de graisse. « Pour les merles, vous pouvez donner des pommes. » Et de rappeler que ce n’est pas le froid qui dérange et peut faire mourir les oiseaux en cette saison, mais le manque de nourriture. Comme le réchauffement n’est pas prévu pour tout de suite, vous savez ce qu’il vous reste à faire si ce n’est pas déjà le cas. En attendant des températures plus clémentes.

 

Vanina Le Gall

viaRemplissez vos mangeoires à oiseaux ! – Environnement – Actualité – Loir-et-Cher – Nouvelle République.

les animaux de marc giraud: Nourrir les oiseaux en hiver ?

A faire et à ne pas faire

Une mésange bleue au nourrissage
source http://www.jardiner-malin.fr/fiche/oiseau-hiver-nourriture-graisse.html
Pourquoi les nourrir
Les oiseaux résistent au froid, mais pas à une trop longue malnutrition. Lors des périodes de grand gel, les nourrir peut leur donner un coup de pouce. Mais attention à la tentation de domestication d’animaux sauvages qui se débrouillent bien tout seuls! Une des motivations du nourrissage est aussi le spectacle vivant que les oiseaux sauvages offrent à toute la famille…

Quoi leur donner
D’abord, de l’eau ! Les oiseaux ont besoin de boire et de faire leur toilette. Mettez-leur une eau tiède de façon qu’elle ne gèle pas tout de suite, dans un récipient accessible et peu profond, dans un endroit à l’abri des chats
Vous pouvez disposer des aliments tout faits proposés par les association de protection de la nature ou achetés dans le commerce, de la graisse, des graines pour “oiseaux du ciel”…

A éviter
Pas d’aliments salés.
Pas de graines de lin, qui contiennent un acide dangereux.


Et trois mésanges charbonnières !
source http://www.savignac-aveyron.com/Nourrir-les-oiseaux-en-hiver.html


Ce qu’il faut absolument savoir
Lorsqu’ils auront repéré votre mangeoire, les oiseaux la visiteront à heures fixes, selon une certaine routine. Ils dépensent une énergie précieuse pour s’y rendre. Il faut donc la garnir régulièrement.
Il faut également la nettoyer régulièrement, car les oiseaux lâchent leurs fientes n’importe où, et leur rassemblement favorise la propagation des épidémies.
Disposez plusieurs boules de graisse afin de permettre aux plus faibles d’y accéder, mais n’en faites pas trop. Des verdiers ont eu à cause du nourrissage des taux de cholestérol dignes d’amateurs de cheese-burgers ! De plus, trop favoriser une espèce défavorise les autres. Dans les régions où l’on nourrit systématiquement les mésanges, celles-ci se reproduisent mieux, mangent plus de chenilles au printemps, et ce sont les papillons qui disparaissent… De la modération, donc.
Arrêtez dès qu’il fait plus doux : les oiseaux sauvages doivent assurer, de manière équilibrée, leur rôle d’insecticides naturel…

Du grand spectacle !
Observer les oiseaux du balcon ou du jardin est un véritable documentaire en direct, une découverte unique de la diversité qui nous entoure ! Amusez-vous à les identifier grâce à un guide, c’est aussi un vrai jeu des 7 erreurs. Jouez les éthologistes, et notez le comportement des oiseaux : les dominants, les malins, le langage corporel, etc., ainsi que leurs mœurs : ceux qui se nourrissent surtout au sol, comme les accenteurs mouchets, les acrobates, les lourdauds… Du pur bonheur, une thérapie anti-stress !

Pour en savoir plus

Observer et aider les animaux en hiver, brochure ASPAS, 42 pages, 5 €. Un guide pratique et complet, avec des conseils pour les oiseaux, les hérissons, les crapauds, les insectes, et tous les animaux du jardin. Plus des infos étonnantes : des tourterelles turques nichent en plein hiver, des grenouilles congèlent et dégèlent sans problème, des libellules migrent en groupe, et le rouge-gorge voit ses testicules réduits de 300 fois en hiver !

viales animaux de marc giraud: Nourrir les oiseaux en hiver ?.

URGENT : Dites à Air France d’arrêter le fret de singes vers des laboratoires américains

 

*

 

Pavel

Ce mercredi (1er février), Air France prévoit de transporter une cargaison de singes vivants en provenance d’Afrique vers les États-Unis où ils seront utilisés comme sujets d’expériences cruelles et mortelles. Contactez les responsables d’Air France et exigez qu’ils annulent ce fret pour épargner les singes.

Les singes seront envoyés dans de petits caissons en bois, d’un bâtiment d’élevage africain vers Paris. Ils seront ensuite transférés par avion jusqu’à Chicago et transportés par camion jusqu’à leur destination finale, le laboratoire mal famé Shin Nippon Biomedical Laboratories (SNBL). En décembre dernier, PETA États-Unis a révélé les souffrances endurées par les singes chez SNBL. Les animaux malades et affolés souffraient énormément après avoir été sujet à des tests au cours desquels on leur injectait des substances chimiques expérimentales. Abusés physiquement et psychologiquement, ils ont été privés de soins vétérinaires et abandonnés à la souffrance de leurs plaies non traitées.

Alors que presque toutes les grandes compagnies aériennes du monde refusent de contribuer au transport des primates pour la vivisection, Air France continue de profiter de cette industrie violente. Il y a encore une chance d’empêcher le transport des singes qu’Air France prévoit d’effectuer cette semaine et de leur éviter ainsi la terreur du vol ainsi que les tourments du laboratoire. Agissez immédiatement en écrivant aux responsables d’Air France pour leur demander d’annuler cette cargaison et interdire tout future transport de singes pour la vivisection. Contactez ensuite vos amis et votre famille pour leur demander de faire pareil.

 

Cordialement

 

PETA France

 

 

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