Pour protéger les abeilles le Cruiser sera interdit
02 juin 2012 Laisser un commentaire
in ACTIONS DES PROTECTEURS DES ANIMAUX, AGRICULTURE, BIODIVERSITE, BONNE IDEE, BONNE NOUVELLE POUR NOS AMIS LES ANIMAUX, FAUNE ET FLORE SAUVAGES, LE GOUVERNEMENT COMMUNIQUE, PESTICIDES:POISON VIOLENT, Petites bébettes
Le Gouvernement s’est prononcé pour l’interdiction du pesticide utilisé pour les cultures de colza et accusé de contribuer au déclin des colonies d’abeilles.
Le Cruiser OSR devrait bientôt être interdit. Une décision saluée par les écologistes et les apiculteurs tant le pesticide du groupe suisse Syngenta est accusé de décimer les abeilles. « J’ai averti le groupe qui commercialise le Cruiser que j’envisage de retirer l’autorisation de mise sur le marché », a déclaré vendredi le ministre de l’Agriculture, Stéphane Le Foll.
Cette décision intervient après la remise d’un avis de l’Anses (Agence sanitaire pour l’alimentation et l’environnement), demandé en mars par le ministre du Gouvernement précédent, qui relève l’impact néfaste sur les abeilles d’une des molécules actives du Cruiser, le thiaméthoxam, démontré par deux études récentes.
Les abeilles qui consomment du nectar contenant cette molécule à faible dose seraient susceptibles de troubles de comportement affectant leur capacité à revenir à leur ruche. Le Gouvernement français a dans le même temps saisi la Commission européenne sur le sujet.
Les abeilles suivies grâce à des puces
Dans son avis, l’Anses souligne l’« approche originale » des chercheurs, qui ont suivi les déambulations des abeilles en apposant sur elles des puces à radio-identification. L’Anses reconnaît que les doses utilisées par les chercheurs étaient supérieures aux doses usuelles, mais estime qu’une exposition à cette dose « ne peut être totalement exclue dans des circonstances particulières ». Elle relève aussi que d’autres études vont dans le même sens. L’agence recommande de poursuivre les travaux de recherche et appelle à une « évolution de la réglementation européenne ».
Syngenta, numéro un mondial de l’agrochimie, dispose d’un délai de 15 jours pour faire part de ses observations, avant que l’interdiction définitive ne soit prononcée.
Défenseurs de l’environnement et apiculteurs ont applaudi à la nouvelle. Les apiculteurs, « heureux », ont alerté sur l’urgence d’une interdiction effective, à quelques semaines du traitement des semences de colza pour la récolte de l’année prochaine. « C’est enfin un pas dans la bonne direction », a souligné France nature environnement. Tous ont souhaité aussi que tous les types de Cruiser, utilisé aussi pour le maïs, les pois et les betteraves, soient interdits, et plus largement encore toute la famille des néonicotinoïdes à laquelle appartient aussi le Gaucho.
Les tortues deux-sévriennes à la reconquête de la Savoie – Deux-Sèvres
02 juin 2012 Laisser un commentaire
in BIODIVERSITE, FAUNE ET FLORE SAUVAGES, Région Centre, Réptiles
Depuis 2008, la Savoie réintroduit sur les rives du lac du Bourget des cistudes nées et élevées à Chizé, dans les recoins de Zoodyssée.
Zoodyssée participe au programme de conservation de la cistude d’Europe. – (Photo archive NR, Jean-André Boutier) Le couvercle en polystyrène a un peu grincé quand on l’a soulevé. A l’intérieur de la caissette, des dizaines de tortues engourdies par le voyage, carapaces immobiles calées dans le tapis de paille humide. Délicatement, on les a basculées vers la nature, à fleur d’eau, au cœur d’un vaste enclos planté au bord du lac du Bourget.
C’est là, dans ce bassin d’acclimatation couvert d’un filet tendu contre la gourmandise des oiseaux, que des cistudes d’Europe sont régulièrement lâchées. Depuis 2008, le Conservatoire du patrimoine naturel de Savoie mène un programme de réintroduction de la cistude d’Europe, espèce conduite à sa perte, là-bas aussi, par la concurrence de sa cousine de Floride et le bouleversement des zones humides auxquelles elle est inféodée.
Certaines de ces tortues viennent du parc de la Haute-Touche, dans l’Indre. D’autres de Zoodyssée, comme les quarante et une que Bernard Ragot, le directeur du parc, et Aurélie Enon, animalière, a libérées il y a quelques jours.
« Depuis le lancement de ce programme de réintroduction des cistudes autour du lac du Bourget en 2008, recompte Bernard Ragot, nous leur avons donné cent dix de nos tortues. »
Zoodyssée a toujours hébergé des cistudes près de ses mares. Mais depuis que la Savoie lui en demande, le parc de Chizé – l’un des très rares à détenir une population pérenne et captive – s’est lancé dans la reproduction. Désormais, toutes les pontes sont débusquées et, jusqu’à l’éclosion, surveillées de près. Dix-huit mois plus tard, les petites cistudes sont acheminées vers la Savoie… avant d’être toutes relâchées dans la nature en 2013.
Dans les Deux-Sèvres, le conseil général soutient le Pôle international de la biodiversité et participe ainsi à deux autres programmes de conservation mené depuis Zoodyssée : l’un pour l’outarde canepetière, l’autre pour le vison d’Europe.
50 makis de Mayotte euthanasiés Océan Indien
21 mai 2012 Laisser un commentaire
in FAUNE ET FLORE SAUVAGES, Maltraitance
50 makis de la réserve naturelle de l’île M’Bouzi à Mayotte ont été empoisonnés par de la mort au rat. Les makis sont en surpopulation, mais une autre solution avait été trouvée pour limiter la population sans tuer les animaux. Aujourd’hui, c’est la colère chez les défenseurs des animaux qui vont déposer plainte.
Une cinquantaine de makis ont été retrouvés morts ou agonisants il y a une semaine dans la réserve naturelle de l’île M’Bouzi à Mayotte. Les animaux ont été empoisonnés par de la mort au rat alors que d’autres solutions avaient été envisagées en début du mois, notamment la stérilisation des animaux, pour éviter de les euthanasier. C’est la consternation pour les associations protectrices des animaux qui crient au scandale.
C’est la première fois que les animaux de cette réserve naturelle sont visés aussi violemment. L’association Terre d’Asile craint de retrouver un nombre plus important d’animaux morts. Elle estime à 100 le nombre de makis morts sur les 800 que comptent l’île. Les responsables de l’association ne comptent pas en rester là car selon elle, l’action menée aurait été longuement préparée.
Dès aujourd’hui, deux plaintes contre X, l’une pour destruction d’espèces protégées, l’autre pour acte de cruauté, seront déposées par plusieurs associations mahoraises et réunionnaises. Elles espèrent que l’Etat prendra des mesures pour protéger les animaux et nettoyer la zone de 3 hectares, susceptible d’être contaminée par le poison.
Pour rappel, c’est en 1997 que les makis ont été introduits sur l’île de M’Bouzi à l’Est de Mayotte où une réserve naturelle a été créée en 2007. Mais les animaux ont proliféré et menaceraient l’équilibre environnemental de l’île. (cf. Linfo.re : 730 makis menacés d’abattage à Mayotte). Les associations se battent pour éviter l’euthanasie de ces animaux et tentent de trouver d’autres portes de sortie.
via50 makis de Mayotte euthanasiés – - Informations Océan Indien – LINFO.re.
Un sacerdoce au paradis des oiseaux – Indre
20 mai 2012 Laisser un commentaire
in ASSOCIATIONS, BIODIVERSITE, Conférence, FAUNE ET FLORE SAUVAGES, INDRE, LA BRENNE, Oiseaux
Le naturaliste Tony Williams fait partie des invités de Chapitre Nature, programmé jusqu’à dimanche au Blanc et en Brenne. Jeudi, il animait avec Alain Bougrain-Dubourg une conférence sur la Ligue pour les oiseaux. L’intervention du président national de l’association et de son représentant local n’était pas fortuite : la LPO fête, cette année, son centenaire.
Ce fut l’occasion de résumer une longue croisade naturaliste, débutée en 1912 avec une opposition au massacre des macareux moines de Perros-Guirrec, et d’en savoir plus sur cette structure de 45.000 adhérents qui s’est souvent opposée aux chasseurs et s’attaque maintenant au défi du réchauffement climatique.
Les participants ont également constaté la foi qui anime Tony Williams, le plus Brennou des Britanniques, originaire de Nottingham et titulaire d’une licence en zoologie appliquée. Installé dans la Brenne depuis 1982, suite à un véritable coup de cœur, il connaît désormais le pays des Mille Étangs comme sa poche et, entre une sortie en Afrique, aux Seychelles ou aux Galapagos, il assure des visites, encadre des stages de découverte de la faune et de la flore locales.
Son sujet de prédilection reste cependant les oiseaux. Il les traque inlassablement, les jumelles à la main, compte, et recompte, avec la certitude d’évoluer dans un milieu exceptionnel où cohabitent près de 340 espèces. Et si Tony Williams est très apprécié des Britanniques, Belges, Néerlandais et Allemands qu’il guide en Brenne, il l’est aussi par la population locale qui l’a élu au conseil municipal de Rosnay.
viaUn sacerdoce au paradis des oiseaux – Environnement – Actualité – Indre – Nouvelle République.
Tous les animaux ne sont pas à prendre sous son aile
15 mai 2012 Laisser un commentaire
in ACTIONS DES PROTECTEURS DES ANIMAUX, BIODIVERSITE, FAUNE ET FLORE SAUVAGES
Faune Des associations lancent un appel en cette période de reproduction
Vouloir sauver un animal part d’une bonne volonté, mais peut s’avérer problématique, pointent la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO) et le Groupement ornithologique du refuge nord Alsace (Gorna). « En cette période de reproduction, beaucoup d’oisillons tombent du nid, dit Charles Thonon du Gorna. Les gens veulent s’en occuper pensant qu’ils sont en danger, or ce n’est pas toujours le cas. »
Mieux vaut contacter
les associations avant d’agir
« Par exemple, peu de personnes savent qu’une chouette quitte le nid avant même de savoir voler, poursuit Charles Thonon. Les parents viennent les nourrir au sol. Il ne faut donc pas s’en occuper ou la déplacer, à moins qu’elle ne soit en danger ou blessée, car si ses parents ne la retrouvent pas, au bout de quelques jours, ils quittent l’endroit. Le mieux est de nous appeler ou la LPO. C’est pareil pour les faons et les lièvres. Nous nous chargeons de récupérer, quand il le faut, les animaux afin de les replacer dans leur milieu naturel. »
« Surtout, il ne faut pas nourrir les animaux avant de nous contacter, ajoute Marcel Manceau, du centre de soins de la LPO. Toutes les espèces d’oiseaux ne mangent pas la même chose. Beaucoup de gens donnent du pain aux cygnes et aux canards, alors qu’il ne faut surtout pas. On le voit souvent au parc de l’Orangerie, notamment. C’est un peu comme si on nourrissait un enfant qu’avec des bonbons. Certes, un cygne va manger le pain, mais cela va engendrer des carences qui pourront lui être fatales, notamment durant l’hiver suivant. »
Le Gorna est joignable au 03 88 01 48 00 (maison forestière du Loosthal à Neuwiller-les-Saverne). La LPO au 03 88 04 42 12 (1, rue du Wisch à Rosenwiller) et au 03 88 22 07 35 (8, rue Adèle-Riton à Strasbourg).
viaTous les animaux ne sont pas à prendre sous son aile – 20minutes.fr.
FONTAINE-LE-COMTE Club Nature avec Vienne Nature – Vienne
15 mai 2012 Laisser un commentaire
in ASSOCIATIONS, À FAIRE, BONNE IDEE, FAUNE ET FLORE SAUVAGES, Pour les enfants, Région Centre
Si tu as entre 6 et 12 ans et tu souhaites passer un moment sympa dans la nature avec d’autres jeunes, le Club Nature te propose tous les mois une activité en lien avec la saison pour découvrir la nature en s’amusant. Rendez-vous mercredi 16 mai de 14 h à 17 h à Vienne Nature à Fontaine-le-Comte. Inscription obligatoire, places limitées. Tarif : 10 €
Rens. Vienne Nature, tél. 05.49.88.99.04.
BOTANIQUE Une sortie avec la LPO – Loir-et-Cher
15 mai 2012 Laisser un commentaire
in BIODIVERSITE, FAUNE ET FLORE SAUVAGES, Région Centre, SORTIES NATURE
Le 17 mai, le groupe LPO 41 invite le public à participer à une sortie botanique, sous la conduite d’Evelyne Cantone de la Société d’histoire naturelle de Loir-et-Cher.
Cette sortie se déroulera chemin du Rin à Saint-Gervais-la-Forêt pour une durée de deux heures. Le rendez-vous est fixé à 14 h 30 devant l’auberge du Moulin, rue des Ponts-Saint-Michel. Prévoir des bottes ou des chaussures de marche étanches.
Renseignements : tél. 06.37.78.52.99 ou loir-et-cher@lpo.fr
viaBOTANIQUE Une sortie avec la LPO – Environnement – Actualité – Loir-et-Cher – Nouvelle République.
N’est pas éleveur qui veut
01 avr 2012 Laisser un commentaire
in FAUNE ET FLORE SAUVAGES, Région Centre
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Les tortues ne sont pas des animaux domestiques, les personnes qui en détiennent doivent donc se conformer à la réglementation relative à la faune sauvage. Certaines espèces sont particulièrement protégées, notamment les tortues terrestres. C’est le cas de la cistude d’Europe et de l’émyde lépreuse, les seules tortues sauvages d’eau douce de France.
La cistude était autrefois très présente dans la moitié sud de la région Centre, Indre-et-Loire, Indre, Cher et Loir-et-Cher. De petite taille, à la carapace sombre, peu colorée, cette tortue, de son nom scientifique emys orbicularis, est protégée depuis 1979. On la reconnaît à ses nombreuses tâches jaunes. La cistude reste assez rare et peu commune en Sologne des étangs, bien que sa présence soit encore observée ponctuellement par les associations de protection de l’environnement.
La cistude a également souffert d’une redoutable concurrente, la tortue de Floride (trachemys scripta elegans) ou tortue à tempes rouges. Vendues à bas prix dans les animaleries, ces tortues ont été relâchées dans le milieu naturel, étangs et rivières, lorsqu’elles devenaient trop encombrantes pour leur propriétaire. Voraces, résistantes, sans prédateur connu, elles se sont attaquées à la petite faune aquatique, déstabilisant du même coup l’implantation de la cistude d’Europe.
Pour détenir une tortue, il est obligatoire de déclarer sa possession en remplissant une demande d’autorisation d’élevage d’agrément.
Ce formulaire rempli est à envoyé au service faune sauvage captive de la Direction départementale de la protection des populations. Il est également obligatoire de tenir un registre des entrées et des sorties des tortues. Ce registre permet de justifier à tout moment de l’origine des animaux. Voilà pourquoi il est nécessaire de se procurer, lors de l’achat, les documents d’accompagnement de l’animal et du bon de cession.
Pour plus de renseignements, contacter l’ATC (Amis des tortues du Centre) au 06.74.26.73.20.
viaN’est pas éleveur qui veut – 24H – Loisirs – Toute zone – Nouvelle République.
Bambi sauvé par les pompiers – 24 Heures – Actualité – France/Monde – Nouvelle République
26 fév 2012 Laisser un commentaire
in FAUNE ET FLORE SAUVAGES, SAUVETAGES
Nous avons tous en tête les images de Bambi, le faon de fiction sorti de l’imagination du romancier autrichien Felix Salten, essayant de se tenir debout sur la glace dans une adaptation de Walt Disney. C’est un spectacle similaire auquel ont assisté les pompiers de Côte-d’Or en début de semaine. Ils ont secouru un chevreuil qui dérivait sur une plaque de glace, sur la Saône, au sud du département. Alertés par des riverains, les pompiers ont dépêché une équipe de quatre plongeurs qui se sont portés à son secours. Une fois dans l’eau, les plongeurs ont pu récupérer le chevreuil et l’ont tiré sur la berge avant de le relâcher sain et sauf dans la nature. Ne doutons pas que si cette histoire arrive aux oreilles des producteurs d’Hollywood, on la retrouvera bientôt en 3D sur grand écran.
viaBambi sauvé par les pompiers – 24 Heures – Actualité – France/Monde – Nouvelle République.
Fragilisés par le froid les animaux à bout de force – Environnement – Actualité – Toute zone – Nouvelle République
14 fév 2012 Laisser un commentaire
in ACTIONS DES PROTECTEURS DES ANIMAUX, FAUNE ET FLORE SAUVAGES, Ils ont besoin de notre aide, Région Centre
En hiver, la survie de la faune tient parfois à peu de chose. Le président de Sauve qui plume donne des conseils pratiques aux Tourangeaux.
Autrefois capable de décimer une armée de grognards, « le général hiver » n’a pas eu de gros efforts à faire pour se lancer dans l’éradication de la faune sauvage. La semaine dernière, Yves Sionneau, le président de Sauve qui plume, s’est ainsi vu confier une mouette en perdition à Fondettes, une grèbe huppée recueillie dans l’Eure-et-Loir, un rouge-gorge agonisant à Chanceaux-sur-Choisille et une chauve-souris en piètre état à Tours. Des animaux qui souffraient d’hypothermie mais, surtout, de déshydratation. « Même quand il s’agit d’un hiver normal, les animaux souffrent », explique le président de ce centre de sauvegarde des oiseaux et petits mammifères ouvert il y a cinq ans à Chanceaux-sur-Choisille.
Eau sucrée et graines de tournesol
Plus sensibles à l’humidité qu’au froid, ils sont aussi fragilisés par l’amplitude thermique de ces derniers jours : « Sur 24 heures, on passait de +10 °C à -10 °C. Bloqués par les glaces, les oiseaux d’eaux font partie de ceux qui souffrent le plus mais les rapaces aussi, dans la mesure où ils ne peuvent plus chasser. Les animaux sont à bout de force et cela a commencé une bonne semaine avant la période de grand froid. » En région Centre, il n’existe qu’un seul autre centre de ce type, situé près de Vierzon. Ils n’ont pas vocation à se substituer aux vétérinaires : « On sert plutôt de centre d’aiguillage. Si l’animal ne nécessite pas de prise en charge médicale, on le recueille, on lui permet de se refaire une santé puis on le relâche. » Une assistance à animaux en danger qui peut aussi être prodiguée par de simples particuliers. « Cela concerne essentiellement les oiseaux de haies et de jardins, les rouges-gorges, mésanges, moineaux qui, en ce moment, se rapprochent des maisons pour essayer de trouver à manger et à boire. » Pour ce faire, Yves Sionneau conseille de placer en hauteur de l’eau légèrement sucrée et de penser à remplir très régulièrement les récipients. Plutôt que de donner de la graisse aux oiseaux, il préconise des boulettes de vitamines mélangées à des graines avec une prédilection pour celles de tournesol. Des recettes simples mais qui peuvent permettre à la faune de reconstituer ses réserves. Il y a urgence : « La mouette qu’on m’a apportée ne pesait pas plus de 150 g. J’ai également “ hérité ”, il y a quelques mois, d’un hérisson qui n’avait pas eu le temps de se mettre en hibernation. Il pesait 300 g au lieu d’un kilo. »
Contact : tél. 02.47.55.18.06
ou 06.88.41.29.45
(de 18 h à 21 heures).
emailsauvequiplume@hotmail.fr

