La vache qui a été sauvée des mains de ”Big Brother”

 

 

Le ministère de l’Agriculture a rejeté les plans de l’émission de télé-réalité israélienne “Big Brother” de faire entrer une vache dans la maison. Elle aurait été introduite dans le cadre d’un défi de traite.

 

L’équipe de production de “Big Brother”, qui remporte un part d’écoute hebdomadaire de 40% sur le canal 2, a demandé l’autorisation au Ministère de l’Agriculture de mettre une vache dans la maison afin que les participants puissent s’exercer à la traite, dans le cadre d’un nouveau défi.
Le personnel de production de “Big Brother” a refusé de divulguer des détails supplémentaires sur le défi programmé, mais le ministère de l’Agriculture, qui valide les apparitions des animaux à la télévision, a rejeté cette demande.
Les responsables du ministère ont récemment mené des pourparlers avec les producteurs de l’émission, mais ils ont conclu que cela pourrait représenter un danger pour le bien-être de la vache qui devait être la star du programme le temps du défi.
Dr Nurit Zippori-Barak, responsable au ministère, a expliqué qu’ « une vache est habituée à la routine, y compris de se faire traire par des processus automatisés trois fois par jour. Dans le programme prévu, la vache était censé être traite à la main, par des personnes qui ne s’y connaissent pas, et elle devait être entourée d’un grand nombre de participants ».
« Rien que de séparer la vache de son environnement naturel l’aurait stressé », a-t-il ajouté. « Le fait que cela puisse lui causer des souffrances a conduit le ministère à rejeter la demande du programme », a-t-il insisté.
La loi israélienne dit que le ministère doit donner son autorisation pour l’utilisation des animaux dans les événements médiatisés, les expositions, les publicités et les émissions de télévision.
« La souffrance n’est pas seulement causée par l’abus pur et simple. Nous avons tendance à ne pas autoriser les événements qui amènent un animal à subir quelque chose d’anormal pour lui », a souligné M. Zippori Barak.

viaArticle : 14:07 Mercredi 15 février 2012 – Guysen International News.

Le “meilleur ami de l’homme” : rencontre avec l’unité canine d’élite de Tsahal | Armée de Défense d’Israël

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«Oketz» (en hébreu : piqûre) est l’unité canine d’élite de Tsahal. Dès qu’une unité combattante de l’armée a besoin de chiens pour détecter des explosifs ou explorer un bâtiment, les combattants à quatre pattes de l’unité Oketz interviennent. Leurs maîtres les entraînent depuis leur premier jour en service! Et l’unité est ouverte aux filles.

Rencontrez Alon et Nitzan, deux frères qui servent au sein de l’unité.

Ayant grandi avec un chien à la maison, Nitzan et Alon ont tous les deux partagé le rêve d’intégrer l’unité Oketz. Nitzan, 21 ans, était le premier des deux frères à rejoindre Oketz en 2008. Peu après son enrôlement, Alon, 19 ans, a suivi les traces de son frère et rejoint la même unité.

Nitzan (droite) et Alon (gauche) avec leurs chiens dans la forêt

Les frères expliquent que pour intégrer Oketz, ils ont eu à passer trois jours de sélection intense, qui déterminait leur acceptation dans l’unité. Ils ont ensuite pu commencer une période d’entraînement d’environ 17 mois. Nitzan nous en dit plus :

«220 soldats se sont présentés aux sélections et seulement 30 ont été choisis. Au cours de la formation, nous avons appris à travailler avec chaque unité de l’armée, donc nous sommes entraînés pour toutes les situations!»

Parmi les nombreuses spécialités de ces soldats, le saut en parachute, la lutte contre la guérilla urbaine et les techniques de anti-terreur.

Nitzan et Alon sont d’accord pour dire que l’un de leur meilleur moment de leur service militaire a eu lieu pendant leur quatre derniers mois de l’entraînement, lorsqu’ils ont reçu chacun un chien, avec lequel ils savaient qu’ils allaient travailler pendant un an et demi. Alon a reçu un berger belge femelle spécialisé dans la recherche d’explosifs et Nitzan, un mâle.

Nitzan et Alon assis avec leurs chiens

Oketz utilise trois types de chiens : des bergers belges, allemands et hollandais. La plupart des chiens sont importés depuis leur pays d’origine lorsqu’ils sont encore tout jeunes pour s’assurer que le chien soit correctement dressé. Les chiens sont considérés actifs au sein de Oketz lorsqu’ils ont entre un et sept ans. Une fois que le chien combattant atteint cet âge, il redevient «civil» et trouve un foyer chez son dernier soldat-maître.

Qu’est ce qui est le plus dur lorsqu’on fait parti de l’unité Oketz?

Nitzan : «Je vais finir mon service militaire dans une semaine et ce sera très difficile de quitter mes amis et le chien que j’ai appris à aimer.»

Alon : «Ne pas voir mes amis pendant plusieurs semaines, depuis que je vais régulièrement participer à des missions avec d’autres unités.»

Quelles seront vos meilleurs souvenirs de l’unité?

Nitzan : «Le dernier jour de l’entraînement qui a duré un an et demi, on a dû gravir une montagne avec toutes nos affaires sur le dos et mon chien qui me tirait dans toutes les directions. Je me suis senti comme un roi lorsqu’on a atteint le sommet. Vous n’avez pas besoin d’aller jusqu’en Amérique du Sud pour avoir une vue comme ça. Le deuxième souvenir a été de voir mon frère me rejoindre à la base après qu’il ait réussi la dernière partie de son entraînement.»

Alon : «Voir mon frère pour la première fois depuis mon entrée dans l’armée, après un entraînement très long, et recevoir mon chien».

Nitzan, tu vas être libéré de l’armée dans une semaine, quels sont tes projets?

«Je pense aller aux États-Unis et travailler dans une compagnie qui entraîne les chiens pour l’armée ou la police. Et depuis que je commande des soldats dans l’armée, j’ai développé un intérêt pour le management, donc pourquoi pas travailler dans ce domaine.»

Le chien de Nitzan fait le beau pour le photographe

Des conseils à donner aux amoureux des chiens?

Nitzan et Alon : «C’est important de dominer ton chien. D’être le patron. Un seul maître doit dresser le chien pendant l’entraînement. Le chien sera perdu s’il prend ses ordres de plusieurs personnes. Ne jamais se mettre au même niveau que son chien, toujours être devant lui. Par exemple, si votre chien se couche sur le sol, il ne faut pas se coucher à ses côtés mais plutôt s’asseoir en face de lui.»

viaLe “meilleur ami de l’homme” : rencontre avec l’unité canine d’élite de Tsahal | Armée de Défense d’Israël.

Israël – Environnement : de nouveaux occupants dans les bunkers fantômes de l’armée

par David Koskas
Les soldats de Tsahal ont quitté ces bunkers installés le long de la frontière israélo-jordanienne, après le traité de paix signé par les deux pays en 1994.

Des bunkers abandonnés par l’armée israélienne font revivre des chauves-souris appartenant à des espèces menacées.

Et personne depuis n’a osé s’y aventurer: les bunkers fantômes sont situés sur une zone interdite par l’armée, certains sont en terrain miné.
Personne, mais les chauves-souris, oui, qui ont investi cette nouvelle forme de cavernes d’acier, sombres et adaptées à leur habitat, réparties en le nord de la mer morte et la “mer” de Galilée.

Ce sont des chercheurs de l’université de Tel Aviv, autorisés à se rendre sur place et guidés par l’armée, qui ont révélé ce “squat” d’un nouveau genre : 12 espèces différentes ont pris possession des lieux, parmi lesquelles le Rhinolophe euryale et le Murin à oreilles échancrées, entre le Lac de Tibériade côté israélien et la lisière nord de la mer Morte, en Cisjordanie.

Selon un des chercheurs, Eran Levin, “c’est sans nul doute l’absence totale d’intervention humaine dans leur espace qui a permis à ces chauves souris de survivre”.

viaIsrael infos : Israël – Environnement : de nouveaux occupants dans les bunkers fantômes de l’armée.

Un terrain d’entente: Israël et l’AP initient ensemble le projet du premier parc écologique du pays

 

Cette coopération – la premier en son genre – implique la ville palestinienne de Jenin et le Conseil régional israélien du Gilboa, qui ont décidé d’unir leurs forces pour sauver la rivière Kishon.
La rivière Kishon, d’une longueur de 70 km, prend sa source dans les montagnes de la Région du Gilboa. Elle est considérée comme l’un des cours d’eau les plus pollués d’Israël. Les équipes israélienne et palestinienne, dirigées par le conseiller régional du Gilboa, Daniel Atar, et le gouverneur de Jenin, Mussa Qadura, ont déjà commencé à travailler sur le futur éco-parc. L’initiative, qui découle de la reconnaissance par les deux communautés de leurs problèmes écologiques, est la première d’une série de missions conjointes israélo-palestiniennes entreprises dans le domaine de l’environnement. Le projet de réhabilitation s’étendra sur trois kilomètres, de chaque côté de la barrière de sécurité.
«Ce projet réunit deux des principales valeurs du Conseil – la paix et de l’environnement», explique Daniel Atar. «Nous prévoyons deux parcs publics, des deux côtés de la clôture, dans l’espoir qu’un jour ils deviendront un seul et même lieu». Nader al-Khateeb, directeur général de l’Organisation palestinienne de développement  de l’eau et de l’environnement (WEDO) a déclaré, pour sa part: «L’environnement et l’eau ne connaissent pas les frontières, les militaires et les clôtures. Ils doivent être un pont pour la paix entre les Israéliens et les Palestiniens».
Photo (la réserve naturelle du Nahal Kishon) : D.R.
Source : Yediot Aharonot

viaConseil Représentatif des Institutions juives de France.

Israël : le dégriffage des chats devient un crime puni d’un an de prison | JSS News – Israël – Diplomatie – Géopolitique

le Dec 12th, 2011 and filed under Israël, Israël-Territoires Disputés. Vous pouvez suivre les réponses à cet article grâce au RSS 2.0. Vous pouvez laisser une réponse ou un trackback à cet article

Le pouvoir législatif israélien a unanimement adopté une loi interdisant l’ablation des griffes des chats, sauf pour certaines raisons médicales. Le crime sera passible d’un an de prison et de 75.000 shekels d’amende.

Dégriffer un chat (Onyxectomie) implique une anesthésie générale et l’amputation du dernier joint de chaque orteil, y compris l’os (pas simplement l’ongle). Les complications possibles de cette chirurgie incluent la réaction à l’anesthésie, une hémorragie, le dommage aux nerfs, et la possibilité d’une repousse anormale des ongles. Le dégriffage peut avoir comme conséquence un affaiblissement progressif de la patte, de l’épaule et des muscles du dos, et en raison de leur équilibre altéré, les chats dégriffés doivent réapprendre à marcher, tout comme une personne à laquelle on aurait retiré les orteils.

Le dégriffage n’est pas très commun en dehors de l’Amérique du Nord, et est interdit dans beaucoup de pays d’Europe, en Australie, en Turquie, au Brésil et ailleurs. On estime qu’environ 25% des chats américains sont dégriffés, opération typiquement effectuée pour protéger les meubles de leurs propriétaires. Alors que la procédure est légale dans la plupart des endroits aux États-Unis, elle a été interdite dans plusieurs villes de Californie.

On comprendra alors que la décision de faire dégriffer son chat ne devra pas être prise à la légère. Si votre chat utilise peu ses griffes et qu’il a bon caractère, votre vétérinaire se fera un plaisir de vous montrer comment couper ses griffes. Les griffes courtes endommageront moins vos meubles.

À part l’onyxectomie, d’autres types d’opérations existent. Par exemple, la brûlure des nerfs des griffes par un laser, empêchant ainsi la repousse. Par ailleurs, les vétérinaires du Québec ont aussi commencé à recommander un autre type d’opération : la tendinectomie. Elle consiste à couper le tendon de la griffe. Le chat n’est donc plus capable de sortir la griffe.

En votant cette loi, Israël montre encore la voie à bien des États en matière de lutte en faveur des droits des animaux.

viaIsraël : le dégriffage des chats devient un crime puni d’un an de prison | JSS News – Israël – Diplomatie – Géopolitique.

Société pour la Protection de la Nature en Israël – Bulletin d’Information N° 5/2011 – Décembre 2011

Société pour la Protection de la Nature en Israël – Bulletin d’Information N° 5/2011 – Décembre 2011.

les cygnes chantants de retour

par David Koskas
Une volée de 9 cygnes chantants, a été découverte dans la Vallée de la Houla, dans le Nord d’Israël.

Ces oiseaux rares, nommés ainsi à cause de leur cri particulier, n’ont pas été aperçus en Israël depuis 2001.

Ils utilisent leur cri puissant pour faire la cour, mais aussi pour resserrer les liens entre adultes et jeunes cygnes. Ils figurent parmi les plus grands oiseaux volants.

“Ce sont vraiment des cris extraordinaires, comme une mélodie de victoire à la trompette. C’est un évènement de très bon augure, et il est toujours agréable de voir un oiseau si rare”, a commenté Nadav Yisraeli, de la Société de protection de la nature en Israël.
“Pour le moment, ils sont très contents d’être ici”, a-t-il ajouté.

viaIsrael infos : ISRAËL – Environnement : les cygnes chantants de retour.

Passez votre “permis d’âne” en Israël !

Le Camel Ranch (désert du Néguev) renferme mille trésors et parmi eux des ânes ! On nous propose de passer notre “permis d’âne”… plutôt surprenant comme idée… au début je pensais que c’était une blague mais non c’est tout ce qu’il y a de plus sérieux ! En fait, on nous vend une promenade, assis dans une petite charette à deux places, tractée par un âne….

Et pourquoi ne pas découvrir le désert de cette façon ?

Les équidés sont superbes, on voit qu’ils reçoivent une attention particulière et ça fait plaisir. On nous attribue “Jack”, Après avoir fait connaissance, on l’attèle et en route….

Qui a dit que les ânes étaient têtus ? Jack est tout à fait charmant, il suit docilement ses compatriotes et nous partons tous au pas… direction le désert….toujours le désert et encore le désert.

Comme pour les camélidés on a le temps d’admirer les paysages. Quoi que je me demande si les ânes ne sont pas un peu plus rapides. C’est du sérieux : il ne faut pas lâcher les rênes !

Et oui, images du désert, je ne m’en lasse pas, vous avez vu les déclinaisons de couleurs… c’est magnifique… c’est encore mieux en vrai croyez-moi !

C’est l’heure de la petite halte et vous savez quoi ? on nous propose un thé et du pain maison. Décidément j’aurai testé tous les thés du désert ! J’apprendrai plus tard qu’en fait pour chaque sortie c’est comme ça, que ce soit en chameau, en 4 X 4, avec les ânes ou même en randonnée à pied, on nous offre le thé, ça fait partie des coutumes d’ici.

La pause est terminée, retour aux “chariottes” et cette fois ci nous rentrerons au trot !!! Je n’y crois pas et je ne vois pas comment Jack va pouvoir trotter en nous tractant. Je me demande si j’ai déjà vu un âne courir ? en fait non, je me souviens d’ânes paissant tranquillement ou alors avançant lentement sous le poids de leur fardeau. Mais un âne qui court ? Je demande à voir !

Et c’est tout vu ! L’accompagnateur demande si nous sommes prêts, bien sur que nous le sommes, le petit groupe attend ce moment avec impatience. Il ordonne aux ânes d’y aller et son cri raisonne et se perd dans le désert… c’est parti, notre petit convoi s’ébranle formant un beau nuage de poussière et nous voilà trottant au milieu des montagnes !

Nous sommes ballotés dans tous les sens, accrochés aux rènes ou aux bords de la carriole…. Jack veut dépasser le charriot qui est devant… pas moyen de le ralentir… on va se renverser, attention un gros caillou… ouahh, ça décoiffe ! Je crois que je n’ai jamais autant ri, c’est tout simplement géant 

Franchement si vous passez par là, essayez donc, c’est un moment unique, très drôle et je vous garantie la crise de fou rire…. vous avez souvent fait une course d’ânes vous ?

Retour au Ranch, que d’émotions… mais quel plaisir, ainsi je sais que maintenant un âne ça peut courir et ça court même très vite. Et puis Jack est vraiment charmant !

Mission accomplie… Nous repartons avec notre permis d’âne !

Par Ysa-uniterre - JSSNews

viaPassez votre “permis d’âne” en Israël ! | JSS News – Israël – Diplomatie – Géopolitique.

Un parti politique pour les animaux ? – Un écho d’Israël

mardi 23 août 2011, par Misha Uzan

 

« Koah » en hébreu signifie « Force ». C’est aussi le nom qu’a choisi Amir Yehezekiel, un jeune Israélien de 33 ans qui a créé sur Facebook un groupe de défense des animaux. Koah est un jeu de mots : c’est la contraction des initiales en hébreu de « Klavim » (les chiens) et « Hatoulim », les chats.

Le but de ce groupe est de faire évoluer la situation et le traitement des animaux en Israël. De tous les animaux et pas seulement des chiens et des chats. Le groupe a déjà réuni plus de 3300 personnes sur Facebook et Amir ne cache pas ses ambitions : il veut réunir un maximum de personnes, des sponsors, des célébrités et pourquoi pas, à terme, créer un parti politique de défense des animaux et le faire entrer à la Knesset, la Parlement israélien.

L’idée n’est pas mauvaise. Elle prolonge le mouvement et les initiatives sociales débutées cet été boulevard Rothschild. Les chiens et les chats sont très nombreux en Israël et Amir Yehezekiel, sans être affilié à un quelconque mouvement d’écologie radicale, a simplement voulu être celui qui s’occupe de leur santé, de leur protection, de leur place dans la société.

Reste qu’à y réfléchir, l’idée d’un parti politique voué aux animaux fait plus sourire qu’autre chose. Une association ou organisation, ayant une influence politique peut être souhaitée ; mais la légitimité d’un tel parti est en revanche plus contestable. Pour plusieurs raisons. La société israélienne est déjà très compartimentée, divisée en secteurs presque coupés des uns des autres. Le mode de scrutin, à la proportionnelle nationale, provoque une division plus accrue encore en favorisant les petits partis et oblige des pourparlers entre partis pour chaque décision gouvernementale. Que viendrait donc faire au milieu un parti sectoriel destiné aux animaux ? Par ailleurs, la question des chiens et des chats dans les villes est à double tranchant. Leur protection et leur santé sont capitales. Il conviendrait toutefois de les penser dans leurs rapports avec l’humain, et non pas indépendamment. Dans le centre du pays et plus encore à Tel Aviv, chiens et chats sont très nombreux. On en voit partout. Il n’est pas rare que les tel aviviens aient deux, trois, jusqu’à cinq chiens par personne. Or les conditions d’hygiène qu’ils provoquent ne sont pas des meilleures. Dans un pays où l’eau manque, la gestion des excréments de chiens laisse pour le moins à désirer. On peut parfois être obligé de zigzaguer sur le trottoir. De façon générale, la saleté de la rue saute aux yeux de quiconque y prête attention. Faites un test : marcher une heure à Tel Aviv en tong ou en Crocks et regardez ensuite l’état de vos pieds. Quant aux chats, on les voit généralement sauter d’une poubelle à une autre. Sans commentaire.

En somme, monter un mouvement, une organisation ou un lobby défenseur des animaux est une nécessité, mais l’hygiène et la santé des chiens et des chats ne doit pas se faire au détriment de celle des humains.

Personnellement je ne suis pas sûr qu’une amélioration dans ce sens, puisse venir des propriétaires de chiens et de chats, trop habitués à les embrasser sur la gueule, à les laisser uriner sur les kiosques à journaux, ou à leur faire faire leurs excréments sur le trottoir.

C’est mon avis.

Reproduction autorisée avec les mentions suivantes et le lien vers cet article :
© Misha Uzan pour http://un-echo-israel.net et mishauzan.com

 

viaUn parti politique pour les animaux ? – Un écho d’Israël.

Le jardin botanique du kibboutz “Ein Gedi”

Le jardin botanique du kibboutz “Ein Gedi”

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