Rassemblement de soutien au capitaine Paul Watson

Rassemblement de soutien au capitaine Paul Watson
Mercredi 23 mai de 18h00 à 20h00 à Paris
(Parvis des droits de l’Homme – Trocadéro)
Le capitaine Paul Watson, c’est ce pirate pacifique qui pourfend les baleiniers illégaux. Peu connu en France, ignoré de nos médias, c’est un héros international, soutenu par le Dalaï Lama, Sean Penn ou Mick Jagger. Il vient de passer plus de huit jours dans une prison à Francfort et est actuellement en liberté conditionnelle sous caution de 250 000 Euros. Il est assigné à résidence en Allemagne suite à un mandat d’arrêt du Costa Rica dû à un incident dans lequel Sea Shepherd a découvert une opération illégale de braconnage d’ailerons de requins. Toujours sous le coup d’une extradition vers le Costa Rica, le Capitaine Paul Watson, Président et Fondateur de l’ONG de défense des Océans, Sea Shepherd Conservation Society, est en danger. Il est inquiétant de constater que les auteurs d’opérations illégales puissent utiliser le droit international pour arriver à leurs fins et arrêter les opérations de Sea Shepherd.
Vous pouvez participer à cette manifestation ou envoyer un petit mot à l’ambassade d’Allemagne.
Les adhérents ASPAS souhaitant se joindre à la manifestation sont invités à se rassembler derrière une banderole de notre association. Dans ce cas, merci de nous signaler votre présence par mail (info@aspas-nature.org) ou par téléphone (04 75 25 10 00). Nous comptons sur vous !
Association pour la Protection des Animaux Sauvages – www.aspas-nature.org
Membre du Bureau Européen de l’Environnement – Bruxelles
B.P. 505 – 26401 CREST Cedex – France Tel. 04 75 25 10 00 – Fax. 04 75 76 77 58info@aspas-nature.org
Association reconnue d’utilité publique par arrêté préfectoral du 11 décembre 2008 (JORF n°0067 du 20/03/09)
Association 100% indépendante

Statut juridique de l’animal : le débat interdit !

Le Code civil, depuis Napoléon, considère les animaux comme des biens meubles. De plus en plus de personnes réclament une réforme de ce statut. D’où un projet d’avis, proposé par le président de la Ligue de protection des oiseaux, Allain Bougrain-Dubourg, qui a été validé en avril 2011 par le Conseil économique, social et environnemental (CESE). Mais las ! Bien qu’adoptée à l’unanimité par la section environnement, puis validée par le bureau du CESE, cette saisine a été stoppée net, mercredi 25 avril, en raison des violentes tensions qui se sont progressivement instaurées entre défenseurs des animaux d’une part et représentants des chasseurs, pêcheurs et agriculteurs d’autre part. « La pression des lobbies a été si forte qu’elle a rendu tout débat impossible sur ce sujet éthique, au point que nous avons dû nous résoudre à faire voter, au sein même de la section environnement, sur la poursuite ou non de la saisine. A une voix près (14 contre 13), celle-ci a été rejetée. Depuis que le CESE existe, cela n’était jamais arrivé », s’indigne M. Bougrain-Dubourg.

« Si l’on ne peut pas réfléchir sereinement à des questions de ce type dans une assemblée démocratique comme celle-là, où pourra-t-on le faire ? », s’inquiète Anne-Marie Ducroux, présidente de la section environnement.

Source : Le Monde : http://www.lemonde.fr/planete/article/2012/04/30/en-france-les-animaux-sont-encore-des-meubles_1693149_3244.html?xtmc=animaux&xtcr=1

 

   Frédéric FREUND

    Directeur de l’OABA

 

10, place Léon Blum

75011 PARIS

Tél. : 01 43 79 46 46

E-mail : f.freund@oaba.fr

     Web : www.oaba.fr

 

Daims de l’école de police : Brigitte Bardot réagit – Tendance Ouest Rouen

Le préfet a refusé d’augmenter le délais avant l’abattage des daims de l’école de police de Oissel. Brigitte Bardot réagit. (Publié le 15-02-2012 à 17:57:40)


 

Le Préfet n’ayant pas accepté de prolonger le délais permettant la capture des daims de l’école de police pour les transporter vers d’autres lieux, les animaux ont été abbatus samedi dernier. Une décision qui a fait réagir Brigitte Bardot. Celle-ci a écrit une lettre ouverte au Préfet, le 14 février.

“Monsieur le Préfet,

Je tiens à vous faire part de ma plus vive indignation après l’abattage, ce samedi, des daims se trouvant sur le site de l’Ecole de police d’Oissel. Cet acte barbare a été effectué par des chasseurs qui ont, ainsi, pu faire un carton sur des animaux sauvages plutôt inhabituels.

Alors que la Société Normande de Protection des Animaux (SNPA) avait trouvé des placements pour tous les daims, je trouve intolérable que l’Ecole de police responsable de ces daims ne mette rien en place pour faciliter leur capture au fusil hypodermique (notamment un enclos de recapture tout à fait indispensable à ce type d’opération). C’est quand même bien l’ancien directeur de l’Ecole qui a introduit les premiers animaux !

Pourquoi avez-vous pris la décision en janvier dernier d’arrêter les opérations de reprise au fusil hypodermique ? Il était aberrant de stopper ces opérations en plein hiver alors que c’est la meilleure période pour capturer les daims en les habituant à venir manger dans un enclos de recapture.

Je suis écœurée de constater que vos services, tout comme l’Ecole de police, n’aient pas pris la peine de participer aux opérations de recapture menées par la SNPA pour sauvegarder la vie de ces animaux sans défense.

N’attendant aucune réponse sensible de votre part, je vous prie de croire, Monsieur le Préfet, en l’expression de mes salutations les plus attristées.

Brigitte Bardot

Présidente”

viaDaims de l’école de police : Brigitte Bardot réagit – Tendance Ouest Rouen.

AFP: Le Sénat vote un texte sur la chasse, seuls les écologistes votent contre

PARIS — Période électorale oblige, les sénateurs ont adopté jeudi à la quasi-unanimité, seuls les écologistes s’y opposant, une proposition de loi UMP sur la chasse, qui reconnaît le rôle des chasseurs comme “instrument efficace de gestion de la biodiversité”.

La proposition du député UMP Jérôme Bignon a déjà été votée par l’Assemblée nationale le 17 mai 2011. Le Sénat a toiletté et précisé le texte, mais sans en changer l’objectif de modernisation du droit de la chasse.

Cette proposition, “dont il faut relativiser la portée” et qui “n’est pas de nature à réveiller les vieilles passions”, vise à “simplifier la pratique quotidienne de la chasse”, a expliqué le rapporteur Jean-Jacques Mirassou (PS, Haute-Garonne).

Le Sénat, sur proposition du rapporteur, a élargi le domaine du chasseur en l’autorisant “dès la première validation annuelle du permis” de chasser sur l’ensemble du territoire national et non plus seulement dans son département.

Il a également simplifié et assoupli les conditions de refus de délivrance des permis, délivrances désormais confiées au directeur de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage.

La proposition de loi Bignon étend également l’exonération de taxe sur le foncier non bâti en zone humide aux terrains de chasse et simplifie le déplacement depuis les postes fixes, hutteaux, huttes, tonnes et gabions. Elle transfère la fixation du prélèvement maximal autorisé de gibier du préfet aux fédérations de chasseurs.

Le texte permet enfin au préfet de demander aux propriétaires de terrains non chassés de faire “prélever” du gibier si nécessaire. Il renforce la lutte contre le braconnage des espèces protégées en Guyane tout en préservant la chasse traditionnelle des Amérindiens.

Enfin, il reconnaît “le rôle des fédérations départementales des chasseurs en matière d’information et d’éducation au developpement durable”.

Seul le groupe écologiste a voté contre le texte. “Encore un texte sur la chasse! En période de campagne électorale, les promesses vont bon train… Le président de la République sacrifie les oies cendrées sur l’autel électoral. D’ici fin avril, à ce rythme, une cinquantaine d’espèces protégées seront visées”, a ironisé André Gattolin (EELV).

Lors de ses voeux au monde rural, le 17 janvier, Nicolas Sarkozy avait critiqué des règles environnementales trop “tatillonnes” et certaines limitations imposées par la justice à la chasse, visant notamment la chasse à l’oie cendrée.

Dans un communiqué, Dominique Voynet, porte-parole de la candidate d’Europe Ecologie-Les Verts Eva Joly, a dénoncé un “braconnage électoraliste” des chasseurs.

La France compte environ 80.000 associations de chasses fédérées par 95 fédérations départementales ou interdépartementales regroupées en 22 fédérations régionales, le tout représentant 250.000 élus bénévoles et 1.300 personnels qualifiés, selon le rapport de M. Mirassou. Il évalue avec 1,3 million le nombre de chasseurs et “le poids économique de la chasse à environ 2,2 milliards d’euros”, générant “plus de 24 000 emplois”.

“La chasse fait partie de la culture de nos terroirs, elle est manière de vivre pour les uns, mais péché pour les autres”, a résumé le ministre des Relations avec le Parlement, Patrick Ollier.

viaAFP: Le Sénat vote un texte sur la chasse, seuls les écologistes votent contre.

URGENT : Dites à Air France d’arrêter le fret de singes vers des laboratoires américains

 

*

 

Pavel

Ce mercredi (1er février), Air France prévoit de transporter une cargaison de singes vivants en provenance d’Afrique vers les États-Unis où ils seront utilisés comme sujets d’expériences cruelles et mortelles. Contactez les responsables d’Air France et exigez qu’ils annulent ce fret pour épargner les singes.

Les singes seront envoyés dans de petits caissons en bois, d’un bâtiment d’élevage africain vers Paris. Ils seront ensuite transférés par avion jusqu’à Chicago et transportés par camion jusqu’à leur destination finale, le laboratoire mal famé Shin Nippon Biomedical Laboratories (SNBL). En décembre dernier, PETA États-Unis a révélé les souffrances endurées par les singes chez SNBL. Les animaux malades et affolés souffraient énormément après avoir été sujet à des tests au cours desquels on leur injectait des substances chimiques expérimentales. Abusés physiquement et psychologiquement, ils ont été privés de soins vétérinaires et abandonnés à la souffrance de leurs plaies non traitées.

Alors que presque toutes les grandes compagnies aériennes du monde refusent de contribuer au transport des primates pour la vivisection, Air France continue de profiter de cette industrie violente. Il y a encore une chance d’empêcher le transport des singes qu’Air France prévoit d’effectuer cette semaine et de leur éviter ainsi la terreur du vol ainsi que les tourments du laboratoire. Agissez immédiatement en écrivant aux responsables d’Air France pour leur demander d’annuler cette cargaison et interdire tout future transport de singes pour la vivisection. Contactez ensuite vos amis et votre famille pour leur demander de faire pareil.

 

Cordialement

 

PETA France

 

 

CP : Tuer plus pour payer moins : une nouvelle niche fiscale pour les chasseurs

Communiqué de presse, 

Le 31 janvier 2012

Tuer plus pour payer moins :

Une nouvelle niche fiscale pour les chasseurs

Les scandales financiers dus à la mauvaise gestion de la nature coûtent chaque année au contribuable des centaines de millions d’euros. Il faut y ajouter la surenchère de cadeaux électoraux aux chasseurs : cette fin de semaine, les sénateurs examineront le projet de loi du député Jérôme Bignon. Au cœur de cette loi se niche… une nouvelle niche fiscale pour les chasseurs, cette caste peu connue des privilégiés de France…

Bientôt, les terrains aménagés pour les parties de chasse se verront défiscalisés. Cela n’est qu’un des petits et grands cadeaux électoraux dont le lobby chasse va bénéficier.
 
Privilégiés secrets des responsables politiques, qui se gardent bien de le claironner, les chasseurs vont être gâtés : outre la défiscalisation de leurs terrains de chasse, ils bénéficient depuis cette année d’une nouvelle espèce animale classée gibier (la bernache du Canada) et de la levée du moratoire sur deux espèces, l’eider à duvet et le courlis cendré, qui est pourtant issu d’un accord entre les chasseurs et les associations de protection de la nature réunies lors de la table ronde chasse. La chasse en enclos est désormais ouverte même par temps de neige, pour que leurs propriétaires puissent continuer à s’enrichir, et que les amateurs de gros tableaux de chasse puissent se défouler en tuant des dizaines de sangliers, de cerfs ou d’oiseaux, fussent-ils d’élevage.
 
Déjà en 2008, la Loi Poniatowski, avait créé un précédent en défiscalisant les chasses commerciales. Cette fois, deux propositions de  loi chasse sont actuellement en discussion, celle de Jérôme Bignon, président du groupe chasse à l’Assemblée Nationale, et celle de Pierre Martin, président du groupe chasse au Sénat. Tous deux UMP, ils présentent deux textes pratiquement similaires. Et pour cause, ils ont tous les deux été rédigés par la Fédération Nationale des Chasseurs…
Chacun de ces textes a été adopté dans sa « chambre d’origine ». Mais pour des raisons de cuisine interne à l’UMP, c’est la proposition de Jérôme Bignon, candidat dans sa circonscription de la Somme aux élections législatives de mai, qui a été retenue pour être soumise dès cette semaine au vote du Sénat.

Dans un contexte économique calamiteux, l’État français prévoit pourtant un budget de plus de 200 millions d’euros* d’amendes chaque année pour faire face à des contentieux, uniquement à cause de sa mauvaise gestion de l’environnement. Ces infractions environnementales représentent 17 % des contentieux engagés contre la France. Les plus importants concernent l’eau, les déchets et la biodiversité, comme l’insuffisance de la protection du grand hamster et de bien d’autres espèces. De plus, la chasse génère des finances souterraines outrancières sur lesquelles l’État ferme les yeux.

L’ASPAS dénonce cette braderie de notre patrimoine naturel, et attend qu’enfin, notre pays se dote d’une législation forte pour protéger la nature.
 
L’ASPAS s’élève contre les petits marchandages contre nature entre les patrons de la chasse française et le chef de l’État, qui les a reçus hier, soit, rappelons-le, tout juste une semaine après un nouvel et tragique accident de chasse qui a coûté  la vie d’un enfant de 12 ans.
 
Il est nécessaire que soit engagée une révision totale de notre système cynégétique archaïque, dangereux et dispendieux, qui est la honte de l’Europe. 
 

Contact presse : Pierre Athanaze – Président de l’ASPAS 

tél. : 06 08 18 54 55

*Source : Rapport d’informations fait au nom de la commission des finances sur l’application du droit communautaire de l’environnement, 12 octobre 2011, par Mme Fabienne Keller, Sénateur.

Extraits : “Les infractions dans le domaine de l’environnement restent nombreuses. Elles représentent 17 % des contentieux engagés contre la France. Actuellement, onze procédures sont ouvertes au stade du manquement, et quatre au stade du manquement sur manquement. Les domaines les plus concernés par les infractions sont l’eau, les déchets et la biodiversité.”

c) L’évaluation des provisions pour litiges en 2010
A titre indicatif, la somme de 253,55 millions d’euros a été provisionnée dans le cadre du bilan de clôture 2010, contre 258,14 millions d’euros en 2009.
Plus précisément, le montant des provisions évaluées au titre du risque de condamnation pour défaut d’exécution d’un arrêt en manquement s’élevait à 222,98 millions d’euros en 2010. Deux affaires environnementales étaient concernées à ce titre : la directive sur les eaux résiduaires urbaines et celle sur les décharges non autorisées, pour des montants respectifs de 117,3 millions d’euros et de 61,7 millions d’euros.
En ce qui concerne le risque de condamnation en manquement pour retard de transposition d’une directive, le montant des provisions évaluées s’élevait à 30,58 millions d’euros, dont 21,84 millions d’euros pour une directive relative à l’environnement.”

Synthèse du rapport de la commission des finances du Sénat :http://www.senat.fr/rap/r11-020/r11-020-syn.pdf
Le rapport en entier : http://www.senat.fr/rap/r11-020/r11-0201.pdf

 

CVN: chasse loi ridicule et scélérate

www.ecologie-radicale.org
 
Communiqué: Chasse: loi ridicule et scélérate.
 
En notre temps, l’immense majorité de nos contemporains condamne la chasse, loisir de mort, qui comptait deux millions quatre cent mille adeptes en 1975 et à peine un million aujourd’hui.
 
Un million deux cent mille permis de chasser ont été validés l’an passé en France mais certains chasseurs valident plusieurs permis.
 
En février 2011, un sondage SOFRES, réalisé à la demande de la CONVENTION VIE ET NATURE, révéla que 87% des Français interrogés souhaitent que l’animal sauvage bénéficie d’une protection légale contre les actes de cruauté et les mauvais traitements.
 
Néanmoins, des groupes de pressions au sein du parlement Français perdurent à voter des lois grotesques, mensongères, scélérates à la gloire du chasseur.
 
Ainsi, l’assemblée nationale adopta en première lecture un nouveau texte soumis ces jours-ci à l’examen du sénat, texte affirmant que les fédérations de chasseurs concourent à la protection “des territoires”.
Mais c’est l’article 8 de ce texte qui flatte l’esprit féodal de certaines fractions dela chasse Française.
En effet, il prévoit que les préfets peuvent, à l’instigation des structures de la chasse, pour prévenir des dégâts, contraindre des citoyens hostiles au loisir de mort à “réguler les animaux vivant chez eux”.
 
Ce n’est pas tout à fait un retour à la loi dite VERDEILLE qui confisquait les terrains privés au profit des associations communales de chasse, texte qualifié de “féodal” par  un vote du parlement européen en octobre 1988, texte jugé contraire à plusieurs dispositions de la convention Européenne de Sauvegarde des Droits de l’Homme par la cour de STRASBOURG en son arrêt du 29 avril 1999, mais texte qui participe du même esprit liberticide, antidémocratique, négateur des droits de ceux qui respectent le vivant.
 
En pratique, ce texte provoquerait d’innombrables contentieux et sera sans doute d’application très  marginale.
Mais il révèle le caractère fondamentalement antidémocratique de certaines fractions du lobby chasse Français.
 
La CONVENTION VIE ET NATURE ne laissera pas attenter à la liberté de conscience et de mode de vie des femmes et hommes pour lesquels l’animal n’est pas de la chair  à fusil.
La Résistance doit s’organiser.
 
D’une part, sur le terrain, dans chaque département, des groupes doivent se constituer en vue d’empêecher l’incursion des tueurs agréés sur les fonds privés des opposants à la chasse.
 
D’autre part, des recours juridictionnels seront systématiquement engagés à l’encontre des arrêtés préfectoraux qui violeraient la liberté de conscience des propriétaires  réfractaires à la guerre sans honneur que certains font encore à notre faune.
 
La mesure envisagée par le législateur pro-chasse s’habille du prétexte mensonger de risques de proliférations de sangliers (cochongliers) sur les refuges et réserves écologiques volontaires privées.
Or, ces grands animaux parcourent des centaines d’hectares et un refuge privé, sauf s’il présentait une superficie extrêmement vaste ne peut pas matériellement servir de réservoir à grands mammifères.
 
En France, la chasse exerce une hégémonie autoritaire, intolérable parce qu’intolérante, non pas en raison du nombre décroissant de ses adeptes mais uniquement grâce à ses structures corporatistes héritées du gouvernement de VICHY, à savoir, l’ordonnance PETAIN du 28 juin 1941 (JO de l’Etat Français du 30 juillet 1941) qui créa les sociétés départementales des chasseurs, devenues par arrêté du 15 novembre 1945, les Fédérations.
 
Nous appelons l’ensemble des mouvements de protection des animaux, de la nature, de défense de la démocratie à s’unir et à se mobiliser pour en finir avec cette hégémonie qui prouve, une fois de trop, qu’elle n’est pas compatible avec les principes fondamentaux du droit.
Ces principes exigent que tout citoyen jouisse, chez lui, de la liberté de conscience, de pratique, de mode de vie et ici, concrètement, de la liberté de respecter la vie.
          Gérard  CHAROLLOIS

Bientôt la chasse obligatoire pour les propriétaires ?

Modifié le 29-01-2012 à 12h19

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Temps de lecture Temps de lecture : 3 minutes

LE PLUS. Vous n’aimez pas la chasse ? Aucune importance : bientôt, on risque de ne plus vous demander votre avis. En effet, une proposition de loi suggère de contraindre les propriétaires à réguler le gibier présent sur leur terrain. Christophe Marie, porte-parole de la Fondation Brigitte Bardot, s’insurge.

> Par Christophe Marie Fondation Bardot

Edité par Gaëlle-Marie Zimmermann   Auteur parrainé par Amandine Schmitt

Après l’Assemblée Nationale, le Sénat est sur le point d’adopter une proposition de loi bafouant la cour européenne des Droits de l’Homme ! Alors que la Cour européenne des Droits de l’Homme condamnait, en 1999, la “loi Verdeille¹”, loi qui portait atteinte au droit de propriété et à la liberté d’association, le lobby de la chasse est en effet sur le point de faire réintroduire cette privation de liberté et de conscience, via une proposition de loi² adoptée en 1ère lecture, le 17 mai 2011, par l’Assemblée nationale et mise au vote les jeudi 2 et vendredi 3 février prochains au Sénat.

 

Chasse à courre - Sharthe, 2005 (SICHOV/SIPA)

Chasse à courre – Sarthe, 2005 (SICHOV/SIPA) 

 

L’Article 8 de cette proposition contraint le détenteur du droit de chasse (propriétaire terrien) à procéder ou faire procéder “à la régulation des espèces présentes sur son fonds”, à défaut de quoi “il peut voir sa responsabilité financière engagée” pour l’indemnisation des dégâts occasionnés par le gibier.

Qu’ils le veuillent ou non, les Français n’auront pas d’autre choix que faire abattre les animaux se trouvant sur leur terrain… Déjà, en juin 2010, le gouvernement publiait un décret interdisant l’obstruction à un acte de chasse. En clair, nous n’avons plus le droit de nous opposer à la barbarie de la chasse à courre, et nous n’aurons bientôt plus le droit d’empêcher les chasseurs à venir tuer des animaux sur un terrain privé.

Les chasseurs ont la liberté de tuer

Et nous ne sommes plus libres de nous y opposer ! Tout cela est absolument scandaleux, antidémocratique, et contraire à la Convention européenne des Droits de l’Homme. Pourquoi nos politiques se couchent-ils ainsi devant le lobby de la chasse qui ne représente finalement qu’une minorité en France ?

C’est invraisemblable, il suffit qu’un texte donne plus de pouvoir aux chasseurs pour qu’il soit adopté alors que les Propositions de loi condamnant les cruautés exercées sur les animaux restent au placard et ne sont jamais débattues (régime juridique de l’animal, corrida, objection de conscience à l’expérimentation animale, etc.).

L’Article 2 de cette proposition de loi “pro chasse” reconnait aux Fédérations départementales et régionales de la chasse un rôle “d’information et d’éducation, dans une logique de développement durable, en matière de préservation de la faune sauvage et de ses habitats”. Les chasseurs seront donc invités à venir, dans les écoles, enseigner l’art de tuer dans un souci de “préservation de la faune sauvage”… Un comble !

 

Stop aux chasses cruelles !

 

La Fondation Brigitte Bardot dénonce ce texte qui fait honte à la France, elle milite pour l’abolition des chasses cruelles (chasse à courre, vénerie sous terre…) ou non sélectives (piégeage, chasse de nuit, etc.) et pour la reconnaissance du dimanche jour sans chasse car la nature doit être protégée, partagée et non plus considérée comme une réserve de chasse où les promeneurs sont pris pour cible.

 

Nous avons tous en mémoire le drame survenu le dimanche 22 janvier en Seine-Maritime : un enfant de 12 ans a été tué par un chasseur de 82 ans !

L’homme est la seule espèce nuisible !

Par ailleurs, il est urgent également de déclasser toutes les espèces prétendues “nuisibles”, terme qui est un non-sens et une injure à la biodiversité, particulièrement au moment-même où les Nations Unies viennent de lancer la décennie de la Biodiversité (2011-2020) en exhortant “l’humanité à vivre en harmonie avec la nature et à préserver et à gérer correctement ses richesses pour la prospérité des générations actuelles et futures”.

Les 2 et 3 février prochains, la législation française risque de faire un nouveau pas en arrière (les amendements proposés par le groupe Vert ayant été recalés) car l’opposition n’a pas droit de cité lorsqu’il s’agit de défendre les intérêts des chasseurs. Ici, les partis politiques, qu’ils soient de gauche ou de droite, se retrouvent et tombent d’accord… quitte à mettre à mal, en danger même, la liberté du citoyen !

¹ Cette loi qui a créé les Associations Communales de Chasse Agréées (ACCA) obligeait tous les propriétaires de terrains de moins de 20 hectares à adhérer et à apporter leur terre à l’ACCA, les contraignant ainsi à laisser chasser chez eux, même s’ils ne le voulaient pas.

² http://www.senat.fr/dossier-legislatif/ppl10-524.html ; http://www.senat.fr/leg/ppl10-524.html

viaBientôt la chasse obligatoire pour les propriétaires ? – le Plus.

Sous le règne de Sarko 1er, la milice des forêts aura eu (presque) tous les pouvoirs

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L’agité inutile amis des riches qui préside aux destinées de la France pendant encore 3 mois va recevoir, lundi 30 janvier, dix représentants du monde de la chasse. Rien que ça ! Autant dire que les cadeaux vont pleuvoir.
La racaille des talus a trouvé son
père Noël. Qu’elle en profite bien, ça ne va pas durer.
En attendant, canards, oies, ours, cerfs, loups, promeneurs … Pour vous, ça va craindre salement.
  

Communiqué de presse de la Fondation Brigitte Bardot

Alors que la Cour européenne des Droits de l’Homme condamnait, en 1999, la « loi Verdeille » portant atteinte au droit de propriété et à la liberté d’association, le lobby de la chasse est sur le point de faire réintroduire cette privation de liberté et de conscience via une proposition de loi adoptée en 1ère lecture, le 17 mai 2011, par l’Assemblée Nationale et mise au vote les jeudi 2 et vendredi 3 février prochains au Sénat.

L’Article 8 de cette proposition contraint le détenteur du droit de chasse (propriétaire terrien) à procéder ou faire procéder « à la régulation des espèces présentes sur son fonds» à défaut de quoi «il peut voir sa responsabilité financière engagée» pour l’indemnisation des dégâts occasionnés par le gibier.

Qu’ils le veuillent ou non, les Français n’auront pas d’autre choix que faire abattre les animaux se trouvant sur leur terrain… Déjà, en juin 2010, le gouvernement publiait un décret interdisant l’obstruction à un acte de chasse. En clair, nous n’avons plus le droit de nous opposer à la barbarie de la chasse à courre et nous n’aurons bientôt plus le droit d’empêcher les chasseurs à venir tuer des animaux sur un terrain privé.

Les chasseurs ont la liberté de tuer, nous ne sommes plus libres de nous y opposer

Tout cela est absolument scandaleux, antidémocratique, et contraire à la Convention européenne des Droits de l’Homme. Pourquoi nos politiques se couchent-ils ainsi devant le lobby de la chasse qui ne représente finalement qu’une minorité en France ?

C’est invraisemblable, il suffit qu’un texte donne plus de pouvoir aux chasseurs pour qu’il soit adopté alors que les Propositions de loi condamnant les cruautés exercées sur les animaux restent au placard et ne sont jamais débattues (régime juridique de l’animal, corrida, objection de conscience à l’expérimentation animale, etc.).

L’Article 2 de cette proposition de loi «pro chasse» reconnait aux Fédérations départementales et régionales de la chasse un rôle «d’information et d’éducation, dans une logique de développement durable, en matière de préservation de la faune sauvage et de ses habitats».
Les chasseurs seront donc invités à venir, dans les écoles, enseigner l’art de tuer dans un souci de «préservation de la faune sauvage»… Un comble !

La Fondation Brigitte Bardot dénonce ce texte qui fait honte à la France, elle milite pour l’abolition des chasses cruelles (chasse à courre, vénerie sous terre…) ou non sélectives (piégeage, chasse de nuit, etc.) et pour la reconnaissance du dimanche jour sans chasse car la nature doit être protégée, partagée et non plus considérée comme une réserve de chasse où les promeneurs sont pris pour cible.
Nous avons tous en mémoire le drame survenu le dimanche 22 janvier en Seine-Maritime : un enfant de 12 ans a été tué par un chasseur de 82 ans

L’homme est la seule espèce nuisible

Par ailleurs, il est urgent également de déclasser toutes les espèces prétendues « nuisibles », terme qui est un non-sens et une injure à la biodiversité, particulièrement au moment même où les Nations-Unies viennent de lancer la décennie de la Biodiversité (2011-2020) en exhortant «l’humanité à vivre en harmonie avec la nature et à préserver et à gérer correctement ses richesses pour la prospérité des générations actuelles et futures».

Les 2 et 3 février prochains, la législation française risque de faire un nouveau pas en arrière (les amendements proposés par le groupe Vert ayant été recalés) car l’opposition n’a pas droit de cité lorsqu’il s’agit de défendre les intérêts des chasseurs. Ici, les partis politiques, qu’ils soient de gauche ou de droite, se retrouvent et tombent d’accord… quitte à mettre à mal, en danger même, la liberté du citoyen.

viaSous le règne de Sarko 1er, la milice des forêts aura eu (presque) tous les pouvoirs.

Élections et Chasse : l’état va faire appel – Ariège : LaDépêche.fr

tribunal administratif

Le président des chasseurs ariégeois Jean-Luc Fernandez rencontré Nicolas Sarkozy après la séance de vœux au monde rural à la Rijole./Photo DDM

Le président des chasseurs ariégeois Jean-Luc Fernandez rencontré Nicolas Sarkozy après la séance de vœux au monde rural à la Rijole./Photo DDM
Le président des chasseurs ariégeois Jean-Luc Fernandez rencontré Nicolas Sarkozy après la séance de vœux au monde rural à la Rijole./Photo DDM

L’état va faire appel du jugement du tribunal administratif de Toulouse qui a annulé les articles 3 et 8 de l’arrêté préfectoral organisant la chasse en Ariège (lire notre édition du 17 décembre 2011) parce qu’il ne protégeait pas assez l’ours.

C’est en tout cas ce que souhaite Nicolas Sarkozy, selon l’élysée. à trois mois des élections présidentielles. Mardi, à la fin de ses vœux au monde rural qu’il a présentés depuis la salle de la Rijole, Nicolas Sarkozy a rencontré quelques minutes Jean-Luc Fernandez, le président de la fédération des chasseurs de l’Ariège. « à la fin des vœux, j’ai été extrait de la salle par le service d’ordre et on m’a dit d’attendre. Il est arrivé. L’échange a duré cinq minutes » rapporte Jean-Luc Fernandez.

Le président de la fédération des chasseurs avait d’abord annoncé dans notre édition du 16 janvier qu’il n’assisterait pas à la présentation des vœux du Président de la république en signe de protestation. Le message a été visiblement reçu. Les relais locaux de l’UMP avec M. Calleja sont entrés en action. « On m’a fait savoir que le président voulait me rencontrer » précise Jean-Luc Fernandez.

« Nicolas Sarkozy a donné des ordres pour que l’état fasse appel du jugement du tribunal administratif » ajoute le président des chasseurs.

Et Jean-Luc Fernandez de prévenir : « Certains n’en ont peut-être pas conscience mais si l’état ne fait pas appel de ce jugement, on ne pourra plus chasser au chien courant dans des zones entières. Et cela pourrait faire jurisprudence à l’échelle de la chaîne des Pyrénées. »


sarkozy

« Il n’aurait pas fallu introduire d’ours »

« Il n’aurait pas fallu introduire d’ours au départ. »

« ça, je suis d’accord avec vous », a répondu Nicolas Sarkozy à un éleveur présent à Las Parets, mardi, lors de sa visite à Pamiers pour présenter ses vœux à la ruralité.

L’échange entre le président et les éleveurs a démarré autour de l’enclos présentant les Tarasconnaises.

à trois mois de l’élection présidentielle, Nicolas Sarkozy dit qu’il aurait préféré que l’État ne réintroduise pas d’ours dans les Pyrénées pour y assurer la survie du plantigrade.

Il a justifié la décision prise en 2011 de ne pas lâcher une nouvelle ourse dans les Pyrénées-Atlantiques. Le ministère disait alors ne pas vouloir accabler les éleveurs déjà touchés par la sécheresse.

Le président de la République a encore dit « qu’il ne voulait pas choisir entre le pastoralisme et la présence de l’ours dans les Pyrénées ». Il a notamment insisté sur la nécessité de « la concertation et du pragmatisme » sur la question.

La question a été de nouveau abordée lors de la table ronde réunissant outre le Président la République, Bruno Le Maire, le ministre de l’agriculture. Un éleveur membre de l’ASPAP a proposé la création d’une sorte de zone réservée aux ours.

Les représentants de l’ASPAP, joints par nos soins, n’ont pas souhaité réagir sur le sujet pour le moment.

viaChasse : l’état va faire appel – Ariège : LaDépêche.fr.

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