Pour protéger les abeilles le Cruiser sera interdit

Le Gouvernement s’est prononcé pour l’interdiction du pesticide utilisé pour les cultures de colza et accusé de contribuer au déclin des colonies d’abeilles.

Les apiculteurs se sont dits « heureux » après l'annonce. Les apiculteurs se sont dits « heureux » après l’annonce. – (AFP)

Le Cruiser OSR devrait bientôt être interdit. Une décision saluée par les écologistes et les apiculteurs tant le pesticide du groupe suisse Syngenta est accusé de décimer les abeilles. « J’ai averti le groupe qui commercialise le Cruiser que j’envisage de retirer l’autorisation de mise sur le marché », a déclaré vendredi le ministre de l’Agriculture, Stéphane Le Foll.

Cette décision intervient après la remise d’un avis de l’Anses (Agence sanitaire pour l’alimentation et l’environnement), demandé en mars par le ministre du Gouvernement précédent, qui relève l’impact néfaste sur les abeilles d’une des molécules actives du Cruiser, le thiaméthoxam, démontré par deux études récentes.
Les abeilles qui consomment du nectar contenant cette molécule à faible dose seraient susceptibles de troubles de comportement affectant leur capacité à revenir à leur ruche. Le Gouvernement français a dans le même temps saisi la Commission européenne sur le sujet.

Les abeilles suivies grâce à des puces

Dans son avis, l’Anses souligne l’« approche originale » des chercheurs, qui ont suivi les déambulations des abeilles en apposant sur elles des puces à radio-identification. L’Anses reconnaît que les doses utilisées par les chercheurs étaient supérieures aux doses usuelles, mais estime qu’une exposition à cette dose « ne peut être totalement exclue dans des circonstances particulières ». Elle relève aussi que d’autres études vont dans le même sens. L’agence recommande de poursuivre les travaux de recherche et appelle à une « évolution de la réglementation européenne ».
Syngenta, numéro un mondial de l’agrochimie, dispose d’un délai de 15 jours pour faire part de ses observations, avant que l’interdiction définitive ne soit prononcée.
Défenseurs de l’environnement et apiculteurs ont applaudi à la nouvelle. Les apiculteurs, « heureux », ont alerté sur l’urgence d’une interdiction effective, à quelques semaines du traitement des semences de colza pour la récolte de l’année prochaine. « C’est enfin un pas dans la bonne direction », a souligné France nature environnement. Tous ont souhaité aussi que tous les types de Cruiser, utilisé aussi pour le maïs, les pois et les betteraves, soient interdits, et plus largement encore toute la famille des néonicotinoïdes à laquelle appartient aussi le Gaucho.

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Inde : l’expérimentation animale hors la loi

L’Inde vient d’interdire l’utilisation des animaux vivants dans les centres de recherche et à des fins éducatives. One Voice qui agit au quotidien pour l’abolition de l’expérimentation animale s’en réjouit et voit là un pas majeur pour le développement d’une recherche moderne et éthique.

Rien ne peut légitimer de faire souffrir des êtres vivants et l’Inde vient de délivrer un grand message en ce sens. La Constitution de ce pays contient une disposition sur les devoirs fondamentaux au rang desquels figure la compassion vis-à-vis des animaux et une loi sur la prévention de la cruauté envers les animaux existe. Mais la toute nouvelle disposition, nourrie de ces textes, annoncée par Jairam Ramesh, ministre de l’Environnement et des Forêts, va nettement plus loin : elle met hors la loi l’expérimentation animale dans les établissements d’enseignement et de recherche.

Changer les pratiques et les mentalités

A la tête du comité d’éthique animale institutionnel (Institutional Animal Ethics Committee, IAEC), Mangal Jain a détaillé l’esprit et le propos de ces nouvelles dispositions, soulignant au passage le caractère archaïque de l’expérimentation animale, la cruauté l’y disputant à l’absurde.

Il rappelle à tous les établissements de recherche l’éventail des outils de substitution (culture cellulaire, modélisation informatique…) dont ils disposent et qui ne vont pas manquer de se développer. Pour l’heure, la recherche moléculaire fait exception à cette règle. On peut espérer que ce sera la prochaine étape.

L’animal échantillon : un leurre

Comme le soutient One Voice depuis le début de son combat, de la violence et de la cruauté ne peut jaillir le remède aux maux des hommes. Les animaux sont des êtres sensibles, « sentients », et des dizaines de millions d’entre eux meurent chaque année dans d’innommables souffrances du fait ou des suites de l’expérimentation. Sur un plan éthique, rien ne peut justifier cette torture. Et, cruelle ironie, on sait aujourd’hui, que les enseignements tirés de telles pratiques sont loin d’être fiables et, pire, parfois même dangereux pour l’homme. La valeur informative recueillie de l’expérimentation animale est limitée, les sujets développant au cours de celle-ci, du stress et des troubles qui faussent les résultats.

Recherche d’avant-garde

Avec sa nouvelle loi, l’Inde a clairement déclaré la « cruauté indésirable ». Ce texte ne restera pas un vœu pieux : en cas d’infraction, les peines encourues peuvent aller jusqu’à cinq ans de prison et de fortes amendes, des contrôles étant prévus par le législateur. Incontestablement, cette loi place l’Inde à l’avant-garde de la recherche et de l’éducation scientifique. One Voice, qui se félicite de cette décision, travaille au quotidien pour que d’autres pays lui emboitent le pas au plus vite.

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Les Niortais apprennent à vivre avec les bêtes

06/03/2012 05:38

La ville n’est pas réservée aux hommes. C’est le message porté par la trame verte et bleue mise en place à Niort. Un moyen de préserver la biodiversité.

La pelouse sèche de l'aérodrome fait notamment le bonheur de nombreux papillons, dont quatre espèces patrimoniales. La pelouse sèche de l’aérodrome fait notamment le bonheur de nombreux papillons, dont quatre espèces patrimoniales.

Personne n’apprécierait qu’un mur coupe son salon en deux ou l’empêche d’accéder à sa salle de bains. Surtout si le reste de sa famille est coincée de l’autre côté. C’est ce que vivent pourtant de nombreux habitants de Niort. Certes, pas les humains mais les autres, les libellules, anguilles et autres grenouilles, qui constituent la biodiversité de la ville et dont la survie est menacée par l’urbanisation, les voies routières ou encore les ouvrages hydrauliques.

Parce qu’elle est convaincue – en même temps que le Grenelle de l’environnement – que l’avenir de l’homme passe par celle de la faune et de la flore, la municipalité a entrepris, avec l’aide de Deux-Sèvres nature environnement et du Groupement ornithologique des Deux-Sèvres, de dresser l’inventaire de cette biodiversité. Au regard de l’abondante documentation laissée par les naturalistes du passé, la tendance est à l’appauvrissement : « Nous n’avons pas retrouvé certaines espèces, note Nicolas Cotrel, le directeur de DSNE. D’autres populations ont également régressé ». La cause principale : la fragmentation du paysage.

Une “ révolution ”

La Ville qui aime comme nulle autre les petites bébêtes – au point d’être pilote sur ce travail sur le plan régional – n’a évidemment pas l’intention de baisser les pattes face à cette dégradation de la biodiversité. « L’homme peut faire des choses », assure le maire Geneviève Gaillard. Municipalité et associations parlent de « révolution » dans la manière d’aborder les choses : « Pendant 40 ans, pour préserver la biodiversité, on protégeait les espèces ; aujourd’hui on protège leur habitat ».
Après avoir cartographié sa « trame verte et bleue », qui recense les réservoirs de biodiversité et les corridors qui les relient tant bien que mal, la Ville a identifié une soixantaine d’actions qui pourraient réconcilier nature et urbanisme : « A chaque fois qu’on prend une décision, on intègre cette réflexion », poursuit Geneviève Gaillard. Toutes les échelles sont concernées, de l’entretien des trottoirs au schéma de cohérence territorial, qui dépasse les limites communales, en passant par le plan local d’urbanisme. Suppression des produits phytosanitaires, installation de gîtes à chauves-souris dans les bâtiments communaux, création d’une passe à poissons au niveau des Vieux-Ponts ou encore mise en place d’un plan de gestion du site de l’aérodrome figurent parmi les premiers projets. Ils seront suivis par beaucoup d’autres. Les lendemains qui gazouillent auront besoin de temps – et de tous – pour revenir durablement.

nr.niot@nrco.fr

à suivre

Deux sorties ” Nature ” en mars

> Samedi 17 mars de 9 h 30 à 12 h, « La Sèvre Niortaise et ses zones humides » (présentation de la faune et de la flore de ces milieux fragiles). Public familial à partir de six ans. Rendez-vous sur le parking de l’école Mirandelle. Prévoir des bottes. Réservation obligatoire avant le 14 mars auprès de Mélanie Lucas, tél. 05.49.78.74.77 ou melanie.lucas@mairie-niort.fr
> Samedi 24 mars de 14 h 30 à 16 h 30, « L’eau de la plaine à la Sèvre : quelle gestion ? », depuis le haut du donjon. Public familial à partir de huit ans. Rendez-vous place du Donjon. Réservation obligatoire avant le 21 mars auprès de Mélanie Lucas.

Isabelle Pasquet

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Ailerons de requin : un boycott qui se généralise

aileron de requin

Il y a peu, certains supermarchés asiatiques ont décidé d’enlever tous les produits à base d’ailerons de requin de leurs rayons mais il semblerait que cette initiative en influence d’autres. La chaine hôtelière Shangri-La de Hong Kong boycotte à son tour les ailerons de requins de ses assiettes.

Finis les ailerons de requins cuisinés en sauce ou en soupe, la chaine hôtelière Shangri-La, a elle aussi fait le choix de ne plus servir de produits à base de ces ailerons dans le cadre de sa “politique d’alimentation durable à partir des produits de la mer”. Face à l’acharnement des associations vis-à-vis de la torture faite aux requins, la chaine de supermarchés Fairprice et la chaine d’hôtels Peninsula avaient déjà au début du mois, décidé du retrait de ce type de produit de leurs rayons. Si cet aliment est particulièrement prisé en Asie, le nouvel an lunaire, le 23 janvier, pourrait donc bien se faire sans aileron de requin, ce qui n’est pas pour déplaire aux associations qui se battent contre ce braconnage.

73 millions de requins seraient tués chaque année et Hong Kong importe jusqu’à 10.000 tonnes d’ailerons et de chair de requins par an, depuis dix ans, a déclaré le WWF. L’abandon de cette pratique pourrait ainsi être poussé par ce genre d’initiatives de la part de grandes chaines. “C’est bien évidemment un développement très positif. Ces hôtels contribuent à la préservation des requins, ils incitent tout le secteur de la restauration à Hong Kong à changer“, a déclaré à l’AFP Silvy Pun, responsable au WWF Hong Kong.

Mais le groupe Shangri-La entend bien ne pas s’arrêter là. Il a également indiqué qu’elle allait poursuivre son action pour l’environnement en supprimant également de ses menus, d’ici la fin de l’année, le thon rouge et la légine australe, deux espèces qui sont touchées par la surpêche. “Cette décision est une continuation du voyage de Shangri-La vers le soutien de l’environnement“, a expliqué la chaine dans un communiqué.

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Calendrier de 12 bonnes nouvelles de la protection animale – Animalus

Zapping des bonnes nouvelles du côté des animaux en 2011
C’est Animal Cross, la Croix Rouge des animaux, qui nous l’envoie en nous souhaitant une très belle année 2012, dans le respect des animaux ajoutant que 2012 soit pleine de bonnes surprises pour nos amis! Feuilletons ce calendrier!
 
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Janvier
Cinq des six derniers oursons nés dans les Pyrénées sont des femelles.
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Février
Thé : Le géant de l’agroalimentaire Unilever annonce l’arrêt de ses expérimentations menées sur les animaux par sa filiale Lipton.
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Mars
Nouvelle loi en Russie qui interdit la chasse aux ours, aux oursons et aux femelles qui ont un ourson durant la période hivernale.
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Photo WWF David HULSEAvril
Création d’une réserve naturelle au Vietnam pour la survie du saola, l’un des animaux les plus rares de la planète.

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Photo Animals Asia FoundationMai
Chine: 500 chiens sauvés de l’assiette : des associations de protection animale chinoises sauvent plusieurs centaines de chiens entassés dans un camion, qui faisait route vers un abattoir.
Juin
L’ASPAS obtient l’arrêt des tirs de loups dans la Drôme.
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Juillet
Le Pérou se dote d’une loi exemplaire en bannissant l’utilisation des animaux sauvages dans les cirques du pays.
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Août
Pas un seul cétacé n’est tué sur les plages ou dans les eaux des îles Féroé en juillet et août grâce à la campagne de protection des globicéphales Opération Ferocious Islesde Sea Shepherd Conservation Society.
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Photo Paco Ayala FotoliaSeptembre
Les aficionados assistent à la dernière corrida en terre catalane dans les arènes de La Monumental de Barcelone.
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Octobre
Le 4 octobre, jour de la Saint François d’Assise, un prêtre autrichien demande au Saint Siège une réflexion sur la souffrance animale et bénit des animaux face au Vatican.
 
Novembre
Le Conseil espagnol des Ministres vote un décret qui autorise le nourrissage des vautours et des ours brun avec des sous-produits animaux non destinés à la consommation humaine.
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Décembre
La Biélorussie, le Kazakhstan et la Russie interdisent l’importation et l’exportation de peaux de phoques.
 
 
Le site d’Animal Cross: www.animal-cross.org
 
Animalus 2 Et un bonus de 3 d’Animalus
Le Brésil cesse l’élevage des chinchillas pour la fourrure. Le CRAC Europe pour la protection de l’enfance obtient une QPC pour réexaminer l’inscription de la corrida au patrimoine culturel de la France (c’est dans nos pages). La Belgique étend les normes, plus sévères des zoos, aux cirques détenant des animaux sauvages, les obligeant à investir dans de grands enclos ou s’en passer: JENNY éléphant esclave depuis 29 ans est libérée tandis qu’Alexandre Bouglione fait un pitoyable numéro de larmes de crocodile sur sa perte financière et “sentimentale” qui nous laisse de marbre. 
Jamais sans les associations ni les pétitions ! Toutes ces décisions ne sont pas prises d’un coup de baguette magique. Il ne faut jamais oublier que derrière cet écran, il y a les  actions et une pression continue, exercée par les associations de protection animale auprès des gouvernements. Des milliers de femmes et d’homme sur le terrain, souvent en danger de mort, mais aussi toutes les pétitions que vous signez ! Alors nous disons merci à Animal Cross pour ce zapping, pour ses propres actions et merci à vous de chaque précieuse signature donnée.
Droits de l’Homme inexistants: misère animale… Un quart de la population mondiale vit dans des conditions insoutenables bafouant la Déclaration internationale et fondamentale des Droits de l’Homme sous les lenteurs de l’ONU. Dans la misère entraînant la mort de faim, maladie ou par violence, sans accès aux soins médicaux, à l’eau potable, à l’instruction et dans la répression. Chine en tête. Et si l’Europe était une entité morale et éthique émettant des lois communes et pas seulement la monnaie! Avec une didacture émergeante en Hongrie et un pays aussi arriéré que l’Espagne et ses corridas, fêtes hautement cruelles et son génocide annuel de Galgos-Podencos de chasse… mais comment voulez-vous que la protection animale avance plus vite ? Savourons bien fort ces 15 nouvelles, il y en aura d’autres! 
 
Bien amicalement,
Cerizette
Le 4 janvier 2011 

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Les ailerons de requin disparaissent des menus des grands hôtels

En réponse à l’appel mondial d’aide à la protection des requins et afin de mettre fin à la cruauté animale, deux hôtels de luxe de Shanghai suppriment les ailerons de requin de leurs menus.

 

La soupe aux ailerons de requin est un mets populaire dans les pays d’Asie et chaque semaine environ 1,5 millions de requins sont massacrés pour leurs ailerons afin de satisfaire une demande en partie responsable de l’extinction de l’espèce.

 

En septembre dernier, l’ancienne star du NBA Yao Ming et le magnat britannique Richard Branson s’étaient adressés à un parterre d’hommes d’affaires chinois les plus riches et les plus influents de Shanghai afin de les inciter à ne plus manger de plats composés d’ailerons de requin.

 

Le Peninsula Shanghai a déclaré hier qu’il arrêterait de servir des plats composés d’ailerons de requin dès le 1er janvier 2012, un geste qui sera suivit dans les huit autres hôtels Peninsula dans le monde

 

“L’hôtel appliquera l’interdiction à la lettre. Les nouveaux menus seront mis en place comme prévu au premier jour de l’année. Dès l’entrée en vigueur de l’interdiction, si nos clients commandent des ailerons de requins, notre personnel leur recommandera de choisir certains plats de fruits de mer, comme le concombre de mer”, a déclaré une porte-parole du Peninsula Shanghai.

 

“En supprimant les ailerons de requin de nos menus, nous espérons que notre décision contribuera à préserver l’écosystème marin pour les générations futures. Nous sommes la société hôtelière la plus ancienne d’Asie et nous espérons que notre décision incitera également les autres groupes hôteliers à en faire de même”, a annoncé Clement K.M. Kwok, directeur général de la compagnie Hong Kong et Shanghai Hotels Limited, la société mère du groupe Peninsula.

 

Selon le Jumeirah Himalayas Hotel Shanghai, les ailerons de requin ne figurent plus au menu depuis son ouverture en mars dernier et tous les hôtels Jumeirah du monde les ont supprimés de leurs menus.

 

Les deux groupes hôteliers ont annoncé qu’ils refuseraient de fournir des plats composés d’ailerons de requin aux événements comme les banquets de mariage.

 

Cette décision a été très bien accueillie par les groupes de protection animale à Shanghai, mais ils restent inquiets, car des efforts à plus grande échelle sont nécessaires et urgents.

 

Hui Hui, un membre de JAR, l’organisation pour la protection des animaux basée à Shanghai, a déclaré: “Je me félicite évidemment de telles décisions, mais je crois que tout le monde doit pouvoir en apprendre davantage sur les méfaits de la consommation d’ailerons de requin. Davantage de gens devraient s’engager dans la lutte contre la consommation des ailerons de requin, et boycotter les restaurants qui servent ce plat.”

 

Malgré une plus forte sensibilisation du public, on trouve encore des ailerons de requin aux menus des hôtels et restaurants de Shanghai.

 

En septembre dernier, le Dragon Hotel d’Hangzhou a également supprimé les ailerons de requin de ses menus dans le but de promouvoir la protection de l’environnement. La décision coûterait à l’hôtel au moins 6 millions de yuans par an, a affirmé l’hôtel.

 

Toujours d’après l’hôtel, la plupart des couples qui avaient commandé des ailerons de requin pour leurs banquets de mariage ont accepté d’annuler les plats concernés.

french.china.org.cn     2011/12/06

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Landes: le préfet assure Bougrain Dubourg de la fin des chasses illégales

MONT-DE-MARSAN – Le préfet des Landes, Alain Zabulon, a assuré jeudi Allain Bougrain Dubourg de la fin des chasses illégales à l’ortolan et au pinson dans le département, ont indiqué les deux hommes à l’AFP, le président de la Ligue pour la Protection des Oiseaux (LPO) disant rester vigilant.

Je lui ai confirmé que la ministre (de l’Ecologie Nathalie Kosciusko-Morizet) avait exprimé le souhait que soit mis fin à la chasse aux espèces protégées, et que les pratiques illégales qui ont pu avoir cours dans les Landes n’ont plus cours et donneront lieu à des poursuites le cas échéant, a indiqué le préfet à l’issue de cette réunion à Mont-de-Marsan.

La fédération des chasseurs des Landes avait demandé une dérogation et ils ont été déçus de ne pas l’obtenir, mais ils ont adressé des messages aux chasseurs pour se mettre en conformité, et je salue leur sens des responsabilités, a-t-il dit.

M. Zabulon a aussi fait observer à M. Bougrain Dubourg que les opérations à fin médiatique qu’il mène régulièrement pour détruire les pièges, les matoles, n’étaient pas de nature à introduire de la sérénité dans le dossier.

Si certains chasseurs ne respectent pas encore les règles, c’est selon lui à la marge.

M. Bougrain Dubourg s’est dit content que le droit soit appliqué, jugeant historique que l’Etat à la fois reconnaisse qu’il a été complice du braconnage et cesse de l’autoriser. Il a regretté qu’il ait fallu si longtemps. Il faudra que la République s’explique sur les tolérances (passées) entre l’Etat et les braconniers, a-t-il dit.

Il a déploré aussi que le braconnage ait perduré d’août à novembre dans les Landes, malgré l’arrivée de M. Zabulon à l’été. Et il s’est inquiété de n’avoir pas rencontré de représentant de l’office national de la chasse et de la faune sauvage en traversant jeudi des zones concernées.

Le président de la LPO souhaite une réunion avec le préfet, les chasseurs, les magistrats et l’office de la chasse pour coordonner la mise en oeuvre effective de l’interdiction.

Rappelant que la précédente ministre Chantal Jouanno avait aussi interdit ces chasses en 2009, sans succès, il a espéré qu’il n’en serait pas de même cette fois. On restera très vigilants, a-t-il promis.

(©AFP / 24 novembre 2011 18h56)


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Le Conseil d’Etat annule le droit de vendre le Cruiser 350 pour 2010

Le Conseil d’Etat a annulé lundi l’autorisation de mise sur le marché (Amm) du pesticide Cruiser 350, accordée pour 2010 par le ministère de l’Agriculture, ce qui permet aux apiculteurs, qui accusent ce produit d’avoir tué leurs abeilles, de réclamer des indemnisations.

Cette annulation de l'Amm permettra aux apiculteurs de demander des indemnisations pour les dégâts occasionnés pendant la commercialisation du Cruiser 350. (© TNC)

« La décision du 15 décembre 2009 du ministère (…) autorisant jusqu’au 31 décembre 2010 la mise sur le marché du produit phytopharmaceutique Cruiser 350 de la société Syngenta Agro, pour un usage en traitement des semences » de maïs contre les insectes comme les taupias, pucerons et cicadelles notamment « est annulée », selon la décision du Conseil d’Etat. Le Conseil donne ainsi raison à la requête déposée en février 2010 par l’Union nationale de l’Apiculture française (UNAF).

Juridiquement, l’annulation de l’Amm pour 2010 pour le Cruiser 350, qui a pris la succession du Cruiser et avant lui du Gaucho et du Regent après leur interdiction, ouvre la voie à des recours en indemnisation pour les apiculteurs ayant souffert des dommages pendant les années de ventes autorisée. En février dernier déjà, le Conseil d’Etat avait annulé les Amm pour 2008 et 2009 de l’insecticide Cruiser, prédécesseur du Cruiser 350 commercialisé par le groupe suisse, suite à des requêtes similaires des associations d’apiculteurs.

Une méthode « non conforme à la réglementation »

Dans la décision de lundi, le Conseil d’Etat a rappelé que l’UNAF estimait « que la pratique, répétée par le ministre depuis 2008, consistant à accorder une autorisation d’une durée d’un an assortie de prescriptions destinées à s’assurer par des mesures de suivi de l’innocuité du produit, révèle l’absence de contrôle approprié. » L’UNAF ajoutait dans sa requête que cela révèle également « le caractère insuffisamment éclairé du ministre sur l’innocuité à long terme du produit préalablement à sa mise sur le marché. »

Comme lors des précédentes annulations, les apiculteurs ont également remis en cause la méthode « non conforme à la réglementation » appliquée par l’Agence française de sécurité sanitaire (Afssa) lors de l’évaluation du risque pour les abeilles présenté par cet insecticide. Cette méthode « ne repose pas sur les quotients de danger d’exposition et n’établit pas concrètement l’absence d’effet inacceptable à court et long terme sur les larves, le comportement des abeilles, la survie et le développement de la colonie. », selon eux.

Selon le Conseil d’Etat, l’autorisation pour une durée d’un an est illégale car ne répondant à aucune des hypothèses permettant de déroger à la règle de l’Amm de 10 ans instaurée par le code rural.

AFP

viaEnvironnement/Abeilles – Le Conseil d’Etat annule le droit de vendre le Cruiser 350 pour 2010 – Agrisalon.

Le Pérou interdit les animaux dans les cirques

Un membre de l’organisation pour les droits des animaux Anima Naturalis, Envigado, Colombie © AFP PHOTO/Raul ARBOLEDA

27/07/2011 5:07 pm

Le Pérou est le deuxième pays en Amérique du Sud qui interdit l’utilisation des animaux natifs ou exotiques dans les cirques, après la Bolivie en 2009, rapporte le site Ecoticias. Cette décision fait suite à une étude sur la souffrance des animaux des cirques et met fin à deux ans de campagne conduite par les Défenseurs des Animaux Internationaux (ADI) et les groupes locaux de protection animale.

Selon ADI, « différents cas d’abus sur les animaux, comme des lions attrapés par la queue pour les obliger à se produire sur scène » ont mené à cette initiative législative. Le Royaume-Uni a également renoncé à voir se reproduire des animaux dans ses cirques au printemps dernier, également sous la pression de groupes de protection des animaux.

Les associations de protection des animaux n’ont pas connu le même succès en Colombie contre la captivité et la maltraitance des animaux, alors qu’elles mènent une campagne importante dont la dernière manifestation en mai réunissait 4 000 personnes.

viaLe Pérou interdit les animaux dans les cirques.

GB: animaux sauvages interdits dans les cirques

On n’a pas parlé de ce débat en France j’ai l’impression : les députés brtanniques viennent de voter l’interdiction des animaux sauvages dans les spectacles de cirque. Fini les élephants, lions et autres tigres.

Le gouvernement de David Cameron était favorable à une interdiction sauf autorisation, mais le Parlement a finalement voté l’interdiction totale et le quotidien The Independent s’en félicite aujourd’hui, car il a milité pour cette solution définitive.

Une campagne soutenue par plusieurs associations, dont Animals Defenders International qui a ouvert un site spécial Stop Circus Suffering (sa home page ci-dessus).

Quelle que soit l’appréciation que l’on porte sur les spectacles de cirque, il est clair que cette vidéo n’honore pas le Bobby Roberts Super Circus en montrant les mauvais traitement infligés à un éléphant de ce cirque britanique  qui aurait été battu 48 fois en moins d’un mois.

 

 

http://gklein.blog.lemonde.fr/2011/06/24/gb-animaux-sauvages-interdits-dans-les-cirques/

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