Ane grand noir du berry Animaux Indre – leboncoin.fr

Âne grand noir du Berry


Mise en ligne par jacky le 26 février à 20:01.

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Prix : 150 €
Ville : 36330 Velles

Je m’appelle Cadichon ,âne ongre grand noir du berry.Mes premiers pas on été dans le parc du chateau de st Aout(36)en 1993.Ma taille:1.35m au garot ,mon identifiquation aux haras et le 52127900N.Celui qui m’a éduqué est aujourd’hui retraité et pour cause de santé ne peu plus s’occuper de moi.Il souhaite que je sois recueilli par un PARTICULIER avec de la compagnie pour brouter dans un enclos ou servir de tondeuse autour d’un étang.J’ai été attelé en randonné et j’ai promener des enfant sur mon dos.j’ai un bon harnais et un beau collier pour être réattelé a un sulky ou une petite charette après une légère rééducation.Contactez mon maitre au 0254363848 uniquement pour un rendez-vous.Professionnel s’abstenir.

 

Photos ici

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Arrêté du 24 janvier 2012 modifiant l’arrêté du 14 novembre 2002 modifié portant approbation du règlement du stud-book de l’âne grand noir du Berry

Arrêté du 24 janvier 2012 modifiant l’arrêté du 14 novembre 2002 modifié portant approbation du règlement du stud-book de l’âne grand noir du Berry

viahttp://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000025242026&dateTexte=&categorieLien=id

” Herba Humana ” primée -

Neuillay-les-Bois. Philippe Le Lan, lauréat du prix de la Dynamique agricole, a créé de toutes pièces son exploitation en bio, voici cinq ans. Un joli parcours aujourd’hui récompensé.

Dans sa serre, Philippe Le Lan achève la commercialisation de ses nombreuses variétés de courges... toutes bio, évidemment. Dans sa serre, Philippe Le Lan achève la commercialisation de ses nombreuses variétés de courges… toutes bio, évidemment. - (dr)

Il ne regrette rien. Philippe Le Lan voulait réorienter son projet professionnel et pouvoir mieux profiter de sa famille. Il s’est alors installé en 2006, à Neuillay-les-Bois. Aujourd’hui il a créé de toutes pièces son exploitation, construit sa maison sur un terrain de neuf hectares au lieu-dit « Les Fenets ». Pour cela, il a fait une croix sur une carrière riche de quinze ans au Conservatoire national des plantes médicinales et aromatiques de Milly-la-Forêt (Essonne).
« J’étais technicien en production horticole, précise Philippe Le Lan, puis j’ai passé un BTS aménagement du paysage ce qui m’a permis aussi de m’investir sur la gestion des commandes. Mais j’avais envie d’évoluer et de réaliser un rêve, celui de m’installer. »
Ce Normand, dont l’épouse est Berrichonne, entame alors la recherche d’une exploitation dans l’Indre. Il en trouve une vers Argenton mais se rend compte que le terrain est peu adapté au type de culture qu’il envisage, les plantes médicinales et le maraîchage.
« J’ai changé de stratégie, explique-t-il, j’ai décidé de rechercher avant tout les terres convenant à mes futures cultures et je me suis adressé à un géologue de la chambre d’agriculture, qui m’a beaucoup aidé ainsi que l’Adasea. C’est ainsi que j’ai trouvé neuf hectares à Neuillay, mais tout était à faire. » C’était en 2006.
La famille s’installe, construit une maison et un hangar éco-responsable, avec des matériaux naturels, et Philippe Le Lan, qui a réalisé une étude de faisabilité et obtenu le statut de jeune agriculteur, se met au travail. Les deux ou trois premières années, il produit des plantes médicinales qu’il vend sur les marchés pour se faire connaître. Il décide ensuite de se lancer également dans le maraîchage pour augmenter son offre et sa production.
« Très vite, j’ai trouvé un certain équilibre entre les deux productions ; je vends sur place, sur les marchés et dans les foires et salons. Bien sûr, tout est cultivé en agriculture biologique. Pour moi la question du bio était évidente et n’était pas négociable. Pour les deux cents espèces de plantes médicinales que je produis, je ne mets en avant que les seuls aspects culinaires, car je ne suis pas herboriste. »

Des courges et des tomates aussi

Philippe Le Lan cultive également 80 espèces ou variétés de plants maraîchers et légumes, en proposant une trentaine de variétés de courges et de tomates. Il souhaite d’ailleurs développer encore cette production dans les années à venir.
Il a rejoint le Groupement des agriculteurs biologiques et travaille actuellement à la mise en place d’une filière pour fournir les cantines en produits bio. En saison, il emploie une personne issue d’un CAT. Ce sont aussi pour toutes ces raisons que la Banque populaire vient de lui attribuer le prix de la dynamique agricole. Une distinction qui l’incite à poursuivre cette aventure originale.

Herba Humana, route de Nuret, « Les Fenets », à Neuillay-les-Bois. Tél. 02 54.38.34.41. Internet : www.herba-humana.fr

Jean-François Levert

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Le coeur sur la patte – spa

Fidji attend son maître. Fidji attend son maître.  - (dr)

Je m’appelle Fidji, je suis un jeune chien croisé berger malinois dogue d’environ six mois. Je possède toute la vivacité de mon jeune âge. Très dynamique, j’ai un grand besoin d’espace. Si, lors de votre venue, j’étais adopté, n’oubliez pas que dans les boxs voisins, d’autres copains attendent autant que moi…

> Chiens trouvés errants. Type berger, mâle, robe marron et blanche, à Luçay-le-Mâle ; genre anglo, mâle, robe tricolore, à Anjouin ; croisé dogue allemand, mâle, robe noire et blanche, à Neuvy-Saint-Sépulchre ; genre border collie, mâle, robe blanche et noire, à Vendoeuvres ; type épagneul breton, mâle, robe orange et blanche, à Argenton.

Contact : SPA de l’Indre, refuge des Rosiers, ZI La Maltrie, 36130 Montierchaume, tél. 02.54.34.74.27. Ouvert tous les jours, sauf dimanches et jours fériés.

viaNouvelle République : Le coeur sur la patte – spa.

Découvrir la vallée de l\’Indre -

La Châtre. L’association Berry Nature Environnement organise, cet après-midi, une balade champêtre au fil de l’Indre, sur le thème des oiseaux hivernants.

Patrick Baron et Vianney Berger commenteront cette balade découverte. Patrick Baron et Vianney Berger commenteront cette balade découverte.  - (dr)

L’association Berry Nature Environnement propose chaque année une quinzaine de promenades vouées à la découverte de la faune et de la flore. La première de ces balades familiales, organisées pour la plupart sur les cantons de La Châtre, Neuvy-Saint-Sépulchre et Sainte-Sévère, a lieu cet après-midi dans la vallée de l’Indre.
Les participants, qui sont invités à se munir de vêtements adaptés et de jumelles, iront à la rencontre des oiseaux hivernants, au fil d’un circuit de cinq kilomètres.

Cinq kilomètres en trois heures

Le parcours débutera dans le vieux La Châtre pour atteindre très vite les rives du cours d’eau, via le parcours de santé. « Nous passerons au Moulin-Bureau, à Roches, qui se trouve à la limite de la commune de Briantes, avant de revenir de l’autre côté de la rivière, par Les Échandons », explique Vianney Berger. Le président de cette association d’une centaine d’adhérents se transforme régulièrement en guide, en compagnie du secrétaire, Patrick Baron.

« Cette promenade durera trois heures. Elle sera surtout consacrée aux oiseaux, souligne ce dernier. Nous verrons certainement des tarins des aulnes, des chardonnerets et, avec un peu de chance, des cincles, connus également sous le nom de merles d’eau. Il s’agit d’une vallée totalement préservée, d’une coulée verte très intéressante. »
Précision importante : le circuit est accessible aux enfants comme aux personnes âgées, car Berry Nature Environnement s’applique à initier toutes les générations aux merveilles de la nature. « Certaines personnes n’y connaissent rien et viennent juste pour apprendre, constatent les responsables de l’association. Souvent, elles y prennent goût et on les retrouve dans d’autres promenades. » Ce sera peut-être le cas le 20 février, lorsqu’il s’agira de décrypter la faune et la flore de l’étang de Lys-Saint-Georges.

Jean-Michel Bonnin

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Des fumées épaisses asphyxient les poussins -

Pouligny-Notre-Dame

Des poussins de quelques jours – au nombre de 19.000 – sont morts asphyxiés par d’épaisses fumées, mercredi, dans un poulailler, situé au lieu-dit « Chaillot ». Fumées provenant d’un feu qui couvait dans les parois d’isolation. Les pompiers ont eu ainsi des difficultés à trouver l’origine du feu. C’est la deuxième fois que ce bâtiment est à l’origine d’un incendie. La première, c’était en 2008, lors de la mise en chauffe, juste avant l’arrivée des poussins. Cette fois, les poussins avaient été installés, mardi. L’incendie a été maîtrisé, vers 22 h, par les pompiers de Sainte-Sévère. Une enquête de la gendarmerie de Sainte-Sévère a été ouverte.

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Le coeur sur patte – spa

Flanelle attend son maître Flanelle attend son maître  - (dr)

J e m’appelle « Flanelle », jeune chatte de type européen de 5 mois. Joueuse et très câline, j’apporterai de la joie dans ma nouvelle famille. N’hésitez plus, venez vite me rencontrer, ainsi que tous mes copains qui attendent autant que moi.

Chiens trouvés errants : type fauve de Bretagne, mâle, robe fauve, à Valençay ; type braque allemand, mâle, robe marron poitrail blanc à Chazelet ; croisé caniche, femelle, robe noire, à Rouvres-les-Bois ; croisé labrador, femelle, robe noire poitrail blanc, à Neuillay-les-Bois ; type setter irlandais, femelle, robe acajou, Mosnay, et de nombreux chiens de toutes races (tous vaccinés et tatoués).

S’adresser à : SPA de l’Indre, refuge des Rosiers ; ZI La Malterie, 36130 Montierchaume ; tél. 02.54.34.74.27. Ouvert tous les jours sauf les dimanches et les jours fériés.

viaNouvelle République : Le coeur sur patte – spa.

Fifi n\’est plus seul au monde Gaston l\’a rejoint ! -

Niherne

Fifi – ce sanglier promis à l’abattage – et tous ceux qui défendent sa cause sur le département de l’Indre (et bien au-delà), ne sont plus seuls au monde. Ils viennent d’être rejoints par un couple des Pyrénées-Orientales.
Rosemary et Roger Marty ont été confrontés au problème de la garde d’un animal sauvage. Sur leur propriété de Saint-Feliu-d’Avall, un village proche de Perpignan, les deux retraités hébergent, sur un hectare, de nombreux animaux de compagnie. Mais aussi le sanglier Gastonetdes daims, « dont la détention est interdite, sauf au sein d’un établissement d’élevage autorisé. »
Leur affaire a également défrayé la chronique et vient de passer en jugement. Le procureur – en signe d’apaisement – a souhaité que les animaux soient laissés en paix, jusqu’à leur mort naturelle. Finalement, le tribunal a décidé de relaxer ce couple de retraité.
Une décision qui pourrait bien faire jurisprudence.

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Le sanglier domestique Fifi

VENDREDI A NIHERNE

Le sanglier domestique Fifi, croisé avec un cochon, avait défrayé la chronique, les protestations s’élevant contre la perspective de le voir abattu pour des raisons sanitaires. Finalement, après le passage des services compétents, vendredi, la laie aura droit à son enclos et sa vie sera épargnée… ce qui n’a pas empêché le dessinateur berrichon Patrick Soulat d’imaginer un scénario rocambolesque.

viaNouvelle République : Déclic -.

J’ai entendu des chasseurs alors qu\\\’il avait neigé \\\’\\\’ – vous le dites dans la nr

Vatan. Odette, 75 ans, est indignée. Près de chez elle, des chasseurs ont sévi alors que le sol était enneigé. Pour elle, cela est inadmissible.

Quand le sol est blanc, les animaux n'ont plus aucune chance. Quand le sol est blanc, les animaux n’ont plus aucune chance.  - (dr)

C ‘est une femme en colère qui nous a écrit, cette semaine, pour nous faire part de sa mésaventure. « Il y a trois semaines, soit le second dimanche de décembre, alors que je me promenais du côté de Vatan, j’ai été ulcérée d’entendre des coups de fusils, provenant des champs et des sous-bois situés à quelques centaines de mètres de moi. Non pas que je me sois sentie en danger, mais bien parce que le sol était couvert de neige.
« Je ne suis pas contre la chasse, mais j’estime que la loi n’a pas été respectée. Je trouve qu’il est inadmissible qu’on puisse traquer du gibier avec autant de facilité, sans que cela soit contesté ! On ne peine pas à suivre un animal quand il laisse ses traces dans la neige. Je me dis que ceux qui osent ce genre de pratique ne sont pas de vrais chasseurs, mais des gens que je qualifierais de viandards. Ils peuvent être fiers de leurs prises, mais pour moi, ils ont le même mérite qu’une grand-mère de mon âge qui serait allée se servir dans un rayon de supermarché. Bien sûr, on était alors à quelques jours du réveillon de Noël, et peut-être ont-ils cru pouvoir manquer à leurs principes uniquement parce qu’ils avaient besoin d’un bon gigot de sanglier !
« Toujours est-il que je trouve cela dommage, et que j’encourage vivement les maires des différentes communes où ces travers peuvent être constatés à prendre les mesures qui s’imposent pour que cela ne se reproduise pas. Je ne parle pas de sanctions, ni de délation, mais de tout faire pour qu’une prise de conscience s’opère. »

repères

Odette a raison lorsqu’elle dit que cette pratique de chasser par temps de neige est illégale, mais il y a des exceptions. Et peut-être les coups de feu qu’elle a entendu étaient-ils légaux. Un technicien cybernétique nous a précisé que « la chasse en temps de neige est prohibée toute l’année, sauf pour la chasse du gibier d’eau dans les marais non asséchés, sur les lacs, étangs, fleuves, rivières, canaux, réservoirs ; la chasse sur terre, la chasse du pigeon ramier dans les cultures de pois, colza et porte-graines de betteraves, la chasse du renard, du grand gibier soumis au plan de chasse, du sanglier, du ragondin et du rat musqué. »

Odette (Vatan)

viaNouvelle République

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