EARTHLINGS – TERRIENS (Sous-Titres Français)

EARTHLINGS – TERRIENS (Sous-Titres Français).

ATTENTION : ce documentaire est a déconseiller aux enfants de moins de 16 ans. Âmes sensibles s’abstenir. Ce film documentaire américain traite de la place de l’homme dans la nature et son action négative sur le monde animal. Aussi puissant que ‘Une vérité qui dérange’ de Al Gore. Il faut le voir absolument ! Il a eu un énorme succès aux USA et remporté de nombreux prix et nominé aux Oscars. Le narrateur est le célèbre acteur Joaquin Phoenix (Gladiator) et la musique est de Moby. Il y est question notamment de l’industrie et sa responsabilité dans la cruauté envers les animaux (attention : certains passages sont tres durs), comme par exemple la façon abominable dont les japonais exécutent les dauphins pour vendre ensuite leur chair, en la faisant passer pour de la baleine, contournant ainsi la loi. Plus d’infos sur le film : www.isawearthlings.com/trailer.html Synopsis : en utilisant des cameras cachées et des images jamais montrées, EARTLINGS est une chronique des pratiques des plus grandes industries actuelles, dont les profits dépendent pour toutes – d’une manière ou une autre – de l’exploitation animale. Note : C’est un des meilleurs documentaires que j’ai vu dernièrement, de par la qualité photographique, la musique (de MOBY) et la profondeur du thème abordé. ___________________________________________________

http://video.google.com/videoplay?docid=4093730216074063220&hl=en

La mise à mort des animaux des fermes | L’élevage d’animaux

Les méthodes barbares d’abattage des animaux d’élevage pour leur fourrure

 

La mise à mort par électrocution anale
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La mise à mort par électrocution anale

Malgré le protocole d’exécution imposé par le Comité scientifique de l’Union Européenne sur la mise à mort des animaux d’élevage dans les fermes, la plupart des éleveurs s’occupent eux-même des exécutions. L’une des méthodes les plus utilisées est l’électrocution anale. Les électrodes sont placées sur le museau et dans l’anus, via une tige métallique, l’électrocution se fait à l’aide d’une batterie.

 

L’on a tort de croire qu’il existe une manière digne de mettre fin à une vie, quelle qu’elle soit. Tuer un être vivant n’a rien de normal, même si le cycle de vie et de mort est tout à fait naturel. Les hommes peuvent se montrer très cruels envers les animaux, surtout si les enjeux sont de taille à l’instar de la production de fourrure. Ce secteur d’activité reste très lucratif malgré les règlementations qui ont été imposées ces dernières années.

Alors que l’on sait que les conditions de vie des animaux à fourrure élevés dans des fermes d’élevage sont particulièrement archaïques et primaires, les méthodes d’abattage des animaux vivant dans ces fermes sont tout aussi cruelles et barbares. En termes de comparaisons, les exécutions sont comparables à celui des camps de concentration lors de l’extermination des juifs durant la Seconde Guerre mondiale.

Les exécutions de ces animaux diffèrent selon l’espèce. Le comité scientifique de l’Union Européenne a établit un protocole d’abattage afin que les exécutions se passent dans des conditions humainement acceptables mais ce protocole est rarement, voire jamais respecté. Le protocole stipule au préalable l’étourdissement de l’animal après immobilisation avant l’exécution de ce dernier. La mise à mort doit se faire de manière rapide avant la reprise de connaissance de l’animal et ensuite seulement le décapage peut se faire.

L'excécution atroce des renards dans les fermes d'élevage Malheureusement, l’on a constaté que ces étapes ne sont aucunement respectées. Dans les fermes d’élevage des renards, ces derniers sont mis à mort par électrocution anale. Les électrodes sont placées sur le museau à l’aide d’une pince et une barre métallique est introduite dans l’anus de l’animal, ce qui entraîne une brûlure interne sans endommager un seul centimètre de leur fourrure. D’autres fermes étourdissent les animaux avec un coup de gourdin sur le crâne et procèdent immédiatement au dépeçage.

Pour les visons, les méthodes d’abattage les plus courantes sont le gazage et l’injection de désherbants, d’alcool 90°, ou de pesticide directement dans les veines. Pour le gazage, 30 à 40 visons sont placés dans une boîte en même temps, puis le gaz, en général carbonique, est diffusé. L’étourdissement survient quelques minutes plus tard. Parfois les éleveurs brisent simplement la nuque ou pendent les animaux. Une étude révèle que ces méthodes appliquées par les fermiers eux-mêmes ne garantissent pas une mort immédiate.

Aux États-Unis, les éleveurs de chinchillas reconnaissent avoir recours à l’électrocution pour la mise à mort. Le souci est que l’électrocution ne fait que raidir l’animal, l’activité cérébrale ne cesse que quelques minutes après. En Asie centrale, les moutons karakul élevés pour leur laine de qualité ont en général une laine touffue et toute droite mais les agneaux naissent avec une laine fine bouclée et très brillante. Pour obtenir cette laine, les agneaux sont rapidement massacrés puis dépecés dans les 48 heures qui suivent leur naissance.

Certains animaux se retrouvent simplement étourdis et restent tout de même conscients au moment du dépeçage. Le premier souci des éleveurs étant de préserver la fourrure intacte.

 

  • des cages trop etroites alignees en chaine dans lesquelles vivent des visons sans condition dhygiene adequat
    La vie des animaux dans les fermes d’élevage

L’excécution atroce des renards dans les fermes d’élevage

L’excécution atroce des renards dans les fermes d’élevage

Plus cruelle que la chasse et le piégeage, l’exécution des renards dans les fermes d’élevage se fait dans des conditions inimaginables. La plupart des éleveurs ne se soucient pas des souffrances infligées aux animaux, la seule préoccupation étant la qualité de la fourrure. Quelle que soit la méthode appliquée, elle ne garantit pas la mort immédiate de l’animal.

 

viaLa mise à mort des animaux des fermes | L’élevage d’animaux.

Compte rendu Action Anti Chasse / Fourrure 25.02.11 – CLAM

Compte rendu Action Anti Chasse / Fourrure 25.02.11

Une action exceptionnelle du CLAM aujourd’hui pour défendre la cause des animaux martyrisés et massacrés pour la fourrure et la chasse avec une vingtaine de manifestant/es.

Plusieurs activistes au visage et aux mains tachés de sang, recouvertes de manteaux de fourrure ensanglantés, tenaient un renard, une fouine et un chat morts tandis que des panneaux “Fourrure Torture” pointaient une flèche accusatrice vers elles.

A côté, un militant en tenue de chasseur avait à ses pieds une militante ensanglantée allongée au sol et entourée de malheureux oiseaux morts, grive, perdrix, etc. Elle représentait les victimes humaines de la chasse, un scandale bien caché dénoncé ici par des pancartes : 26 morts, 174 blessés en 2010, 34 morts, 131 blessés en 2011.

Discours au mégaphone, panneaux de photos, vidéo sur grand écran, tout était là pour attirer l’attention du public vers la cause des êtres les plus opprimés de la terre, tandis que plus de 1000 tracts étaient distribués et 158 pétitions signées.

viaCompte rendu Action Anti Chasse / Fourrure 25.02.11 – CLAM.

Fourrure de foetus d’agneaux – domainedesdouages.over-blog.com

Connu sous les appellations Astrakan,  Breit,  Broadtail ou  Breitschwanz

 

Je viens de découvrir que ce que l’on nomme  Astrakan  à plusieurs variances d’appellation….Sans doute qu’astrakan faisait un peu trop vieillot et semblait démodé pour les fourreurs et le monde de la mode.

 

Astrakan  de nos jours souvent connu sous les appellations « Breit,  Broadtail ou Breitschwanz »

 

Il s’agit d’une fourrure douce, soyeuse, jolie bref magnifique : le breit. On ne peut qu’être en admiration devant sa brillance et son aspect huilé.

 

La fourrure d’un agneau qui était encore dans le ventre de sa mère, que l’on fait avorter pour tuer son petit pour sa fourrure. L’aspect bouclé de la fourrure est dû au liquide amniotique. Bref, un manteau en fœtus d’agneau.

 

La fourrure d’astrakan provient d’agneaux mort-nés ou nés prématurément, par accident. Il est évidemment écarté les accusations selon lesquelles le  prélèvement des fœtus sont uniquement du à fournir des fourrures.

 

Comme si utiliser la peau et la fourrure d’animaux adultes capturés ou élevés ; torturés, électrocutés ou dépecés vifs n’était pas suffisamment sordide, des stylistes sans cœur élèvent le niveau de cruauté dans la mode.

 

Des milliers de moutons de race karakuls sont élevés en Asie centrale pour alimenter l’industrie de la fourrure.

 

« Une association, l’association HSUS a pu mener une enquête dans une ferme en Ouzbékistan, région productrice de fourrure d’agneaux karakul. Les conclusions de cette enquête sont édifiantes. Parmi les secrets monstrueux de l’industrie de la fourrure, les pratiques utilisées pour produire de la fourrure d’astrakan comptent parmi les plus noires et les plus cruelles.

 

Pour fournir ces fourrures fœtales, les brebis gestantes sont massacrées dans les 15 derniers jours avant la mise bas, par des techniques totalement inhumaines. Alors que la brebis est attachée au plancher de l’abattoir, les employés lui tranchent la gorge et lui tordent la tête jusqu’à la détacher du reste du corps, tout ceci sans étourdissement préalable. Ils laissent ensuite le petit s’asphyxier dans l’utérus, puis ils éventrent la mère pour retirer le fœtus à la fourrure tant convoitée. Les agneaux qui ont le temps de venir au monde sont présentés comme des « échantillons » de couleur de fourrure avant d’être envoyés à la mort. Après le retrait de leur fourrure, les petites carcasses sont jetées aux ordures. De toutes les manières, une brebis gestante est massacrée une fois qu’elle a produit entre trois et cinq agneaux. »

 

4 à 5 millions d’agneaux sont ainsi massacrés chaque année pour l’industrie de la fourrure, sans compter les brebis gestantes sacrifiées.

 

Quand on sait qu’un ensemble en fœtus de karakul coûte plus du double d’un autre manteau en karakul, on comprend que l’argent est le moteur de tous ces crimes abominables.

 

Ainsi, l’élevage du mouton karakul pour sa fourrure continue en Afghanistan, au Turkménistan, au Kazakhstan et dans toute l’Asie centrale.

 

Mais les adeptes de la “mode avec du cœur” trouvent honteux de porter sur soi autant de souffrances et n’achètent pas ces produits. D’ailleurs, Madonna n’a plus jamais été vue dans son manteau en astrakan, après avoir été réprimandée par la styliste Stella McCartney pour avoir « porté un fœtus ».

 

La cruauté infligée à des animaux sans défense pour leur fourrure atteint des sommets inégalables. Les producteurs, tortionnaires directs, sont les principaux responsables, mais les pays demandeurs, comme la France, l’Allemagne et l’Amérique du Nord, le sont également.

Comment agir ?

C’est pourquoi il est impératif d’agir pour abolir ces souffrances inqualifiables.

 

Pour lutter contre toutes ces horreurs, le plus simple est de ne pas acheter de fourrure de karakul, ni même de fourrure en général, car il ne faut pas oublier que d’autres animaux souffrent le martyr à cause de cette industrie macabre.

 

Prévenez également votre entourage, famille, amis, collègues, que la fourrure d’agneaux est obtenue par la torture et le massacre de brebis gestantes et de nouveau-nés.

 

Demandez à vos commerçants de ne pas accepter de fourrure dans leurs magasins et de la retirer de leurs rayons pour ceux qui en vendent

 

Expliquez-leur la manière dont cette fourrure est produite.

 

Si vous lisez un article ou si vous voyez une publicité concernant l’astrakan dans un journal ou un magazine, écrivez aux responsables de la rédaction pour leur expliquer la provenance de cette fourrure.

viaFourrure de foetus d’agneaux – domainedesdouages.over-blog.com.

Un dessin animé pour dénoncer le port de fourrure (Vidéo du jour) – Web – Wamiz

Un dessin animé pour dénoncer le port de fourrure (Vidéo du jour)

dessin anime elevage vison fourrure

Dénoncer le port de fourrure animale n’est pas toujours facile.

Montrer des images d’élevage d’animaux destinés à être tués pour leur fourrure n’est pas adapté au jeune public et aux âmes sensibles.

Même si ces images reflètent la réalité, elles sont violentes et peuvent choquer de manière inappropriée certaines personnes.

Voici un film d’animation néerlandais qui raconte les derniers jours de deux visons, capturés et tués pour leur fourrure.

Sans violence ni image choc, de dessin animé fait passer un message fort, emprunt d’émotion. A conseiller aux enfants.

viaUn dessin animé pour dénoncer le port de fourrure (Vidéo du jour) – Web – Wamiz.

MONTPELLIER 34 : Manifestation 25 février anti chasse et fourrure – Animalus

Manifestation statique contre la chasse et la fourrure

Samedi 25 février de 13h à 16h30 Place du Triangle (devant la balustrade face à l’office de Tourisme) à Montpellier

Tractage, panneaux de photos, vidéo, banderoles, pancartes. 2 mises en scène visant à impressionner le public:

Venez en nombre et autant que possible habillés de noir ou de marron.

 

Notez cette date vous qui êtes dans l’Hérault pour vous joindre à l’appel du CLAM Comité de Libération Animale de Montepellier.

Toutes les informations et photos ici: http://clam34.org/spip.php?article749

fusil anti chasseMerci de diffuser!

Bien amicalement,

Cerizette

viaMONTPELLIER 34 : Manifestation 25 février anti chasse et fourrure – Animalus.

Des peaux qui changent de bêtes….

Je ne savais pas dans quelle catégorie mettre cet article. Finalement, j’ai préféré Animaux que Mode. Pour moi , la mode ne passe pas par le massacre des animaux. Eh oui, c’est le grand retour de la fourrure dans les boutiques. On tue pour se vêtir comme à la Préhistoire sauf que nos ancêtres n’avaient que ça pour avoir chaud. Ils ne tricotaient pas, ne connaissaient pas les tissus et la laine polaire. Et surtout, le synthétique n’existait pas. Certains créateurs veulent même nous mettre de la fourrure sur le dos… en été. Quoi ? Des maillots de bain en poil de lapins ? C’est élégant….

Même la déco de la maison y passe. Dessus de lit, rideaux, chaises, canapé… Plus besoin d’avoir de chat ou de chien pour nous tenir compagnie. Ceux-là n’ont pas besoin d’être nourris ou choyés.

A notre époque le synthétique existe et pourtant on préfère porter du “vrai”. Même les mannequins qui militaient contre la fourrure sous le slogan ” Plutôt à poil qu’en fourrure” en ont porté quelque temps aprés dans des défilés. Qu’est-ce qu’on ne ferait pas contre un bon cachet même retourner sa veste (en vison).

Avoir un animal mort sur le dos, ça fait “classe“, c’est “à la mode“. Exit Brigitte Bardot et ses bébés phoques que l’on dépeçait vivants pour avoir une fourrure de meilleure qualité. Maintenant on a le “breit“. C’est la peau d’un agneau qui n’est pas encore né. On le sort de sa mère avant la naissance pour avoir une belle fourrure bouclée grâce au liquide amnyotique. C’est donc un foetus que l’on tue pour être belle.

Quelle fierté de dire ” Moi, Madame, j’ai un foetus sur le dos. Et un vrai!” De mieux en mieux… Qu’inventera-t-on encore de pire que prendre la peau d’une bête pour la mettre sur une autre. A bon entendeur….

viaDes peaux qui changent de bêtes…..

Fronde: 200 personnes contre les visons d’Émagny ( 25 )

Il y eut ce moment fort aux environs de 15 heures, hier ap. Quand d’un côté du grillage deux cents manifestants criaient « Assassins ! » alors qu’à l’intérieur de l’élevage, les occupants répondaient au même rythme « Travailleurs » !

On pourrait résumer cet après-midi pas comme les autres à Émagny par ces quelques secondes de tension.

Comme ils l’avaient annoncé, les activistes de l’écologie de Combactive basé à Dijon avaient rappelé le ban et l’arrière-ban, venu pour certains de Paris, Montpellier ou la Suisse pour participer à la manifestation.

« Stop à la torture »

L’objet de leur ressentiment l’élevage de visons situé à l’écart d’Émagny tenu par la famille Raunet.

Ces activistes de l’écologie habitués à l’agit-prop tous terrains avaient bien fait les choses. Tentes dans le village pour le rassemblement et le petit repas végétarien pour se donner des forces. Vers 14 heures la troupe se dirigeait vers l’élevage avec une impressionnante collection de slogans : « Stop à la fourrure, stop à la torture » ; » Laissez leur peau aux animaux » ; « Visons en prison, libération »

Le défilé traversa d’abord les rues d’Émagny réveillée dans son samedi d’hiver. Parmi les spectateurs, tout le monde n’était pas vraiment convaincu.

« Pourquoi ils veulent leur supprimer leur boulot ? » ou « Dans une heure ils seront partis et on les aura vite oubliés »

Après une ultime promenade à travers champs, le groupe de manifestants est arrivé aux abords de l’élevage des Raunet.

Fort Alamo

Comme comité d’accueil, deux camions barrant, façon Fort Alamo, toute possibilité d’entrée.

À l’intérieur, la famille d’éleveurs entourés d’amis et de sympathisants. Ambiance tendue, on le serait à moins, mais maîtrisée.

En face, les slogans des manifestants de plus en plus en fort, de plus en plus motivés à la vue des cages des visons en plein air. « On dirait Auschwitz » lâchait une participante au bord des larmes. À l’exception de deux ou trois excités qui sont allés jusqu’à l’injure et la menace, la manifestation était remarquablement encadrée. La présence des gendarmes concourant à calmer tout le monde.

On en resta là. « Je suis satisfait de cette journée, commentait Fabien Robert de Combactive. Nous avons pu rassembler beaucoup d’énergie autour de cette manifestation. maintenant, on sait ce qu’on veut : la suppression de deux tiers de cet élevage. Dans un premier temps. »

Philippe SAUTER

viaEnvironnement | Fronde: 200 personnes contre les visons d’Émagny ( 25 ) – L’Est Républicain.

Soldes “sanglants” avenue Montaigne à Paris

Une cinquantaine de personnes ont réalisé samedi une opération coup de poing samedi dans le très huppé VIIIe arrondissement pour alerter le public sur les dessous du commerce de la fourrure.

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MODE – Une cinquantaine de personnes se sont rendues samedi dans le VIIIe arrondissement de Paris pour participer au happening “Fourrure Montaigne” organisé par les anti-fourrure. Sur l’avenue Montaigne, devant les magasins Céline, Jimmy Choo ou encore Chanel, les manifestants ont  alerté les passants sur “la mort de millions d’animaux sacrifiés sur l’autel de la mode”. Dans des tenues recouvertes de faux sang, montrant des photos atroces d’animaux dans la souffrance, le collectif a ainsi interpellé les passants venus faire leur shopping.

Pic des soldes

Le samedi 14 janvier n’avait pas été choisi au hasard. Il correspond en effet au “jour correspondant au pic des achats de prêt-à-porter“. Plusieurs personnes fortunées se sont ainsi retrouvées avec des autocollants “Stop à la torture” collés dans le dos ou avec des tracts d’information dans leur sac à main. “Par cette journée d’information, nous souhaitons que la souffrance des animaux, élevés puis tués pour leur fourrure dans des conditions abominables, ne soit plus dissimulée, a indiqué Olivier Rafin, coordinateur de la manifestation. La fourrure se retrouve principalement à bas prix sous forme de cols et d’accessoires. Les personnes venues faire les soldes doivent être particulièrement vigilantes car il est souvent difficile de faire la distinction entre la vraie et la fausse fourrure”. Chaque année, plus de 65 millions d’animaux (visons, renards, chiens viverrins, chinchillas) sont tués pour leur fourrure, ainsi que plus d’une centaine de millions de lapins, souligne Fourrure Torture.

Manif anti-fourrure à Reims

 

 

Brandissant des affichettes sur lesquelles ont pouvait lire : « fourrure = torture », une vingtaine de militantes ont tourné cette parès-midi autour de la Place d’Erlon pour dénoncer les conditions d’élevage des animaux dont la peau est destinée à terminer en fourrure pour ces mesdames. « Piégé, gazé, asphyxié, électrocuté, empoisonné, frappé au sol ou même dépecé vivant voila comment se terminera la vie de l’animal dont la peau finira en article de mode ou de décoration » se sont indignées ces manifestantes qui ont invité les passants à « acheter responsable » Les chats et les chiens tués de façon ignobles alimentent aussi le circuit des vendeurs de fourrure qui ne s’embarrassent pas de scrupules et feignent d’ignorer dans quelles conditions sont traités les animaux qui leur rapportent tant. Il faut un minimum de dix animaux pour la confection d’un seul manteau.

Pour en savoir plus : http://www.international-campaigns.org/

A.M.

viaManif anti-fourrure à Reims | L’Union.

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