EARTHLINGS – TERRIENS (Sous-Titres Français)

EARTHLINGS – TERRIENS (Sous-Titres Français).

ATTENTION : ce documentaire est a déconseiller aux enfants de moins de 16 ans. Âmes sensibles s’abstenir. Ce film documentaire américain traite de la place de l’homme dans la nature et son action négative sur le monde animal. Aussi puissant que ‘Une vérité qui dérange’ de Al Gore. Il faut le voir absolument ! Il a eu un énorme succès aux USA et remporté de nombreux prix et nominé aux Oscars. Le narrateur est le célèbre acteur Joaquin Phoenix (Gladiator) et la musique est de Moby. Il y est question notamment de l’industrie et sa responsabilité dans la cruauté envers les animaux (attention : certains passages sont tres durs), comme par exemple la façon abominable dont les japonais exécutent les dauphins pour vendre ensuite leur chair, en la faisant passer pour de la baleine, contournant ainsi la loi. Plus d’infos sur le film : www.isawearthlings.com/trailer.html Synopsis : en utilisant des cameras cachées et des images jamais montrées, EARTLINGS est une chronique des pratiques des plus grandes industries actuelles, dont les profits dépendent pour toutes – d’une manière ou une autre – de l’exploitation animale. Note : C’est un des meilleurs documentaires que j’ai vu dernièrement, de par la qualité photographique, la musique (de MOBY) et la profondeur du thème abordé. ___________________________________________________

http://video.google.com/videoplay?docid=4093730216074063220&hl=en

Autorisation de déplacement d’un poste fixe de chasse de nuit au gibier d’eau – Médiaterre France

Le 26 septembre 2008, un arrêté du Préfet de la Somme a autorisé le déplacement du poste fixe de chasse de nuit au gibier d’eau de M. A, du territoire de la commune de Mareuil-Caubert, au territoire de la commune de Quend.

Dans un jugement du 14 décembre 2010, le tribunal administratif d’Amiens a annulé l’autorisation délivrée par le préfet de la Somme pour erreur manifeste d’appréciation, sur le fondement de l’article  R. 424-19 du code de l’environnement, selon lequel l’autorisation de déplacer un poste fixe de chasse de nuit au gibier d’eau “ peut être refusée si le déplacement projeté est susceptible d’avoir une incidence négative sur la faune et la flore sauvages ”.

 

En l’espèce, un rapport de l’office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) en date du 29 décembre 2006 soulignait qu’un chasseur pouvait espérer un nombre bien plus important de captures de volatiles à partir d’un poste fixe situé à Quend (entre 300 et 500 par an) qu’à partir d’un poste situé à Mareuil-Caubert (entre 20 et 40 par an). Un second rapport du 16 juillet 2008 a en outre rappelé que, contrairement au site de Mareuil-Caubert, le site de Quend était un site de grande qualité pour la pratique de la chasse à la hutte, dans la mesure où il recevait la visite de nombreux migrateurs suivant la côte picarde.

Pour la Cour, le fait même que le nombre de prises potentielles soit plus élevé justifie la décision du tribunal, en dépit du fait que l’intéressé ait fournis des carnets de chasse qui faisaient état d’un nombre bien plus important de captures sur le site de Mareuil Caubert (277) que sur le site de Quend (quelques dizaines).

 

La Cour administrative de Douai a ainsi considéré que ces relevés ne suffisaient pas à éviter le risque d’augmentation de captures de gibier d’eau. Pour elle l’évaluation de l’incidence d’un déplacement de poste de chasse tel qu’en l’espèce “ doit se faire en tenant compte des potentialités comparées des deux sites, indépendamment de l’utilisation effective qui a pu en être ponctuellement faite, et qui présente un caractère forcément contingent ”. La décision des juges de première instance était donc fondée, dès lors que le seul risque d’augmentation significative des captures de gibier d’eau était établi.

La demande de M. A a donc été rejetée, et celui-ci a été condamné à verser à l’association Picardie Nature une somme de 1 000 euros au titre des frais exposés par elle et non compris dans les dépens.

[VEIJURI]

viaAutorisation de déplacement d’un poste fixe de chasse de nuit au gibier d’eau – Médiaterre France.

Ecole des Champs-du-Bois : établissement refuge LPO – Deux-Sèvres

La signature de la convention « établissement refuge LPO » s'est déroulée à l'école primaire des Champs-du-Bois. La signature de la convention « établissement refuge LPO » s’est déroulée à l’école primaire des Champs-du-Bois.

En signant une convention refuge LPO, l’école primaire des Champs-du-Bois s’est engagée moralement à préserver la nature, améliorer la biodiversité sur le refuge et respecter les principes suivants : créer des conditions propices à l’installation de la faune et de la flore sauvages en renonçant aux produits chimiques, réduisant l’impact sur l’environnement et faire du refuge un espace sans chasse. « L’objectif est de faire découvrir la nature de proximité aux enfants avec des animations pour mieux comprendre la faune et la flore en observant les oiseaux, entretenir des nichoirs et aménager le refuge avec les écoliers afin qu’ils prennent conscience de la nature qui les entourent et la protègent », explique Mélanie, responsable LPO. « Des structures en bois seront aménagées autour de chaque arbre permettant une assise pour les enfants et empêchant la dégradation aux pieds des arbres. Un refuge d’arbustes sera ensuite réalisé pour les oiseaux et un cheminement calcaire sera créé entre la cour et autour des arbres pour accéder au refuge. La mise en place de barrières bois en périphérie compléteront cet espace vert », a conclu Eric Chivit, responsable service technique.

viaEcole des Champs-du-Bois : établissement refuge LPO – 24 Heures – Actualité – Deux-Sèvres – Nouvelle République.

Pour ses dix ans, la CONVENTION VIE ET NATURE s’est dotée d’un nouveau site internet qui améliorera considérablement la qualité de la présentation de nos idées et valeurs.

www.ecologie-radicale.org

La lettre de Gérard CHAROLLOIS       le dimanche 13 mai 2012

TEL 06 76 99 84 65

 

Du Nouveau site à la  nouvelle situation.

 

Pour ses dix ans, la CONVENTION VIE ET NATURE s’est dotée d’un nouveau site internet qui améliorera considérablement la qualité de la présentation de nos idées et valeurs.

Nous devons à notre administrateur, Gérard MARTIN, cet outil de développement en direction du public, l’un de nos objectifs étant d’informer et de sensibiliser la société à la cause du vivant.

 

Qu’il en soit remercié et félicité !

Nous vous invitons, amis lecteurs, à découvrir leur nouveau site (ecologie-radicale.org).

 

 

Notre mouvement a dix ans.

Nous l’avons constitué en mai 2002, en un temps inquiétant où Jean-Pierre RAFFARIN devenait premier ministre et déclarait textuellement « La chasse sera ma priorité » et où Roselyne BACHELOT, la pire ministre de l’écologie  qu’ait eu à subir ce pays, s’apprêtait à offrir à ses amis chasseurs et amateurs de corridas bien des cadeaux et cette profonde pensée : « Lorsque la chasse recule, c’est coca-cola qui avance ! ».

 

Que pouvaient, face à la politique de cette droite réactionnaire, les actions associatives classiques ?

Rien.

Les régressions étaient inéluctables.

 

 

Il fallait promouvoir en France un mouvement à caractère philosophique, éthique, politique mettant la nature, l’animal et l’homme au centre, en un mot, un mouvement  (biocentriste).

 

Ce que nous annoncions, dénoncions, redoutions s’est produit.

En dix ans, la nature, l’animal et l’homme ont régressé.

 

Aujourd’hui, le pouvoir UMP CPNT vacille et nous pouvons espérer qu’en juin, une majorité parlementaire nouvelle, donc un gouvernement nouveau, sortiront des élections.

Bien sûr, la contravention d’entrave à la chasse à courre ne sera pas supprimée immédiatement, et le retrait de  l’inscription de la tauromachie au patrimoine immatériel culturel de la France demandera bien des combats associatifs et politiques, bien des mois  pour   effacer cette honte.

 

Les pseudo-démocraties ploutocratiques pratiquent en effet l’alternance consistant à faire deux grands pas en arrière avec les uns et un petit pas timide en avant avec les autres, ce qui assure l’immobilisme et le blocage des sociétés contemporaines.

Nous ne voulons pas d’alternance mais une alternative.

Si nos ancêtres avaient pratiqué l’alternance le roi de droit divin aurait succédé à la république !

 

Une alternance paralysante, un vieillissement psychique du corps électoral en Europe, la maîtrise de l’information par les forces d’argent, condamneraient-ils irrémédiablement nos sociétés à la cruauté envers les êtres et à la destruction de la nature ?

Pas nécessairement.

 

Pour la première fois en France, la plupart des candidats dits de gauche à la présidentielle se sont exprimés contre les aspérités par trop féroces de la chasse.

Eva JOLY, JEAN-LUC MELENCHON, Philippe POUTOU, Nathalie ARTAUD opinèrent en faveur de l’abolition de la chasse à courre et même François HOLLANDE (élu de CORREZE) a émis des réserves sur ce mode de chasse et a condamné les abus de la chasse des oiseaux migrateurs autorisés par le précédent pouvoir.

 

Cela prouve que dans ses profondeurs, la société évolue à l’égard du vivant.

Certes, cette évolution est lente. les victimes sont encore trop nombreuses. Les actes de cruauté sont encore nauséabonds. Les ennemis de la terre constituent un lobby puissant et riche, cramponné à des privilèges.

Le combat sera rude mais l’air devient plus respirable.

Il viendra ce jour où la barbarie sera extirpée, la chasse et la corrida abolies, les droits de la nature reconnus, le vivant mis au-dessus de l’argent et des traditions débiles.

 

Notre voix n’aura que très modestement contribué à cette victoire de l’humain sur ses instincts de mort.

Grâce à notre site, cette voix qui est d’abord la vôtre, sera plus puissante.

Gérard  CHAROLLOIS

CONVENTION VIE ET NATURE

MOUVEMENT D’ECOLOGIE ETHIQUE ET RADICALE

POUR LE RESPECT DES ÊTRES VIVANTS ET DES EQUILIBRES NATURELS.

Les lâchers clandestins de sangliers devant la justice

Quatre chasseurs du secteur de Marsaneix jugés hier pour avoir piégé et transporté des sangliers.

VISITE DU CENTRE DE TIR DE CAPTIEUX DANS LE CADRE DE NATURA 2000 ( RESEAU EUROPEEN D'ESPACES DE PROTECTION D'HABITATS ET D'ESPECES MENACES, PROTECTION DE LA BIODIVERSITE...). UN SANGLIER. - Le Lievre Nicolas ( Retjons-Lugaut ) 20120506_photo_A1-7820793

VISITE DU CENTRE DE TIR DE CAPTIEUX DANS LE CADRE DE NATURA 2000 ( RESEAU EUROPEEN D’ESPACES DE PROTECTION D’HABITATS ET D’ESPECES MENACES, PROTECTION DE LA BIODIVERSITE…). UN SANGLIER. – Le Lievre Nicolas ( Retjons-Lugaut ) 20120506_photo_A1-7820793 (Photo Sud Ouest)

Depuis des années, en Dordogne, la rumeur fait état de lâchers clandestins de sangliers d’élevage pour alimenter certains plans de chasse. « Un secret de Polichinelle » pour certains, mais surtout des pratiques illégales très difficiles à surprendre en flagrant délit pour les techniciens de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS).

Hier, devant le tribunal correctionnel de Périgueux, quatre hommes étaient poursuivis pour ces faits mais seul, un agriculteur de 76 ans, s’était déplacé.

Le prévenu possède depuis plusieurs années à Marsaneix un parc de chasse où il « soigne » des sangliers. Un autre chasseur de 44 ans épaule ce dernier. Le 28 février 2011, alors que la période de chasse s’achevait, les deux hommes, à l’aide d’un piège dans l’enclos, ont récupéré les animaux qui ont été mis en cage et transportés dans des camionnettes avec la complicité d’un troisième homme, un Périgourdin de 49 ans, poursuivi pour colportage en dehors des périodes autorisées.

Ils auraient fait cela pour satisfaire la demande du dernier prévenu de cette affaire, un habitant de Vergt de 52 ans, qui voulait des sangliers sur son territoire de chasse en vue de la prochaine saison.

Une transaction de 200 euros par sanglier aurait été envisagée à l’époque.

C’est au terme de cet épisode que les agents de l’ONCFS ont attrapé ces chasseurs, peu scrupuleux. Hier, devant le tribunal, le propriétaire de l’enclos, sans avocat, a nié les faits reprochés avant d’en reconnaître certains au détour de questions du président. Quant au destinataire présumé des animaux, il conteste toute commande, son avocat expliquant que le plan de chasse de son client serait trop petit pour qu’un lâcher de sangliers lui soit profitable.

Interdiction de chasser requise Un peu dépassé par les événements ou usant d’amnésie sélective, le prévenu de 76 ans a martelé qu’il avait le droit de faire des lâchers de sangliers, ce qui est pourtant interdit depuis 2009.

Autant d’arguments qui ont fait bondir les parties civiles, dont l’Association pour la protection des animaux sauvages (Aspas), qui réclame 2 500 euros au titre du préjudice environnemental, assurant également que ce gibier élevé puis relâché présente un souci de sécurité publique et un préjudice financier en matière de dégâts sur les cultures. La Fédération départementale des chasseurs, la Fédération départementale des syndicats d’exploitants agricoles (FDSEA), la Chambre d’agriculture et les Jeunes Agriculteurs (JA), parties civiles aussi, ont réclamé 4 000 euros de dommages et intérêts et 1 euro symbolique pour les JA.

Quant à la vice-procureur Odile De Fritsch, agacée par cette « loi du silence » et « les secrets de chacun », elle a souhaité envoyer « un message sur le fait que ces pratiques qui vont à l’encontre de toutes les politiques cynégétiques doivent être stoppées ».

Contre les deux chasseurs de 76 ans et 44 ans, elle a demandé 2 mois de prison avec sursis, 1 500 euros d’amende et un retrait de 3 ans du permis de chasser. Contre le destinataire présumé, elle a requis un mois de prison ferme, 500 euros d’amende et 18 mois de retrait du permis de chasser. Enfin, pour le complice du transport, 400 euros d’amende et un retrait du permis de chasser pour un an ont été sollicités. Le jugement a été mis en délibéré au 23 mai.

viaLes lâchers clandestins de sangliers devant la justice – SudOuest.fr.

Le cerf menacé en forêt d’Halatte

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Les associations de protection de l’environnement n’ont pas réussi à convaincre<br />
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Les associations de protection de l’environnement n’ont pas réussi à convaincre les chasseurs de renoncer à prélever des cerfs à la prochaine saison. | (DR.)

La réunion, hier matin à Beauvais, du comité départemental de la chasse et de la faune sauvage (CDCFS) n’aura pas totalement apaisé les inquiétudes des associations de protection de l’environnement. Leurs représentants espéraient convaincre les membres de cette assemblée de renoncer à chasser le cerf sur le massif d’Halatte lors de la prochaine saison de chasse, au regard de la baisse constante du nombre d’animaux dans cette partie du département depuis quatre ans.

Ils n’auront pas été entendus.

« Le comité s’est prononcé pour un plan de chasse autorisant le prélèvement de 45 animaux en forêt d’Halatte, souligne Bruno Quignot, de la Safhec (Société des amis des forêts d’Halatte, Ermenonville et Chantilly). C’est moins que ce qui était prévu initialement, mais cela nous paraît encore beaucoup trop par rapport aux derniers comptages. » Une sorte de recensement de la faune appelé Indices nocturnes d’abondance (INA), dont les derniers ont été réalisés en mars dernier. A cette occasion, 87 cerfs ou biches ont été répertoriés en forêt d’Halatte. On en comptait 290 au même endroit en 2007!

« Notre collectif, Une forêt vivante, qui regroupe 11 associations, avait déjà tiré la sonnette d’alarme l’année dernière sur la situation de la grande faune au sein du parc naturel régional, particulièrement en forêts d’Halatte et d’Ermenonville, rappelle Bruno Quignot. Pour le massif d’Halatte, la situation est d’un niveau équivalent aux années 1970, où la forêt commençait seulement à se relever des stigmates de la guerre de 1940 où elle avait été saignée à blanc. »

Les dernières observations montrent une très légère augmentation d’animaux en forêt d’Ermenonville par rapport à l’an passé, mais le cheptel est trois fois moins important qu’en 2007. En revanche, le nombre de cerfs reste satisfaisant en forêt de Chantilly, où les défenseurs de la nature n’ont d’ailleurs pas d’objection sur l’augmentation du nombre d’animaux qui pourront être chassés l’an prochain. Mais les trois voix des responsables d’associations n’ont pas suffi à infléchir la position du comité. « Maintenant, c’est au préfet de l’Oise d’entériner les propositions du comité, précise Bruno Quignot. Nous allons essayer de le rencontrer avant qu’il prenne une décision définitive. »

Le Parisien

viaLe cerf menacé en forêt d’Halatte – 11/05/2012 – leParisien.fr.

Eva Joly sur la chasse : pour le rétablissement de la journée sans chasse, contre les cadeaux fiscaux aux chasseurs, contre l’entrisme des chasseurs en milieu scolaire, contre la catégorie des animaux dits « nuisibles »

Interrogée par le Collectif pour l’abolition de la chasse à courre (CACC), Éva Joly déclare le 15 avril 2012 : « Je me suis également engagée à réformer le droit de la chasse, en rétablissant une journée par semaine sans chasse, afin d’améliorer l’égalité, la sécurité, l’accès aux lieux où la chasse est pratiquée et la sérénité de nos concitoyens. Je propose également de revoir le financement, la fiscalité, l’octroi des permis, mais aussi de réexaminer la notion de “nuisibles” qui n’a pas de sens. Je souhaite également revenir sur la possibilité pour les chasseur d’intervenir dans les écoles. » Elle qualifie dans le même courrier la chasse à courre de « pratique barbare ». Elle confirme ainsi un engagement exprimé avant le premier tour de l’élection présidentielle.

Source : Réponse d’Eva Joly au Collectif pour l’abolition de la chasse à courre (CACC)

viaEva Joly sur la chasse : pour le rétablissement de la journée sans chasse, contre les cadeaux fiscaux aux chasseurs, contre l’entrisme des chasseurs en milieu scolaire, contre la catégorie des animaux dits « nuisibles » | Politique & animaux.

Législatives : l’UMP investit Frédéric Nihous face à François Bayrou

Frédéric Nihous, le président de Chasse pêche nature et traditions (CPNT), dont le siège est à Pau, devrait être investi aujourd’hui par l’UMP contre François Bayrou aux législatives dans la 2e circonscription des Pyrénées-Atlantiques.

L’UMP a décidé de présenter un candidat contre le président du MoDem qui a voté pour François Hollande au second tour de la présidentielle contre Nicolas Sarkozy. En 2007 déjà, François Bayrou avait eu un adversaire UMP au premier tour des législatives.

Lundi, lors de la réunion du bureau politique de l’UMP, l’ancien ministre Jacques Toubon s’était proposé pour aller affronter François Bayrou.

viaLe Figaro – Flash Actu : INFO FIGARO – Frédéric Nihous investi par l’UMP contre François Bayrou.

Risque de perturbation au salon Chasse et pêche | L’Est Eclair

 

 

Pile poil à 15 heures, les opposants à la chasse se manifesteront en tenue

Pile poil à 15 heures, les opposants à la chasse se manifesteront en tenue

Presque nus et en simple « body painting », les opposants à toute conception utilitariste de l’animal se produiront à 15 heures le jour J

Les uns s’en réjouissent : ce sont les chasseurs. Quelques autres sont déterminés à s’y opposer : ce sont les militants d’Animaliss. Le premier salon Chasse et pêche ouvrira ses portes à Troyes le 27 avril prochain. Ce jour sera marqué par une animation inédite au CUB3.
« Nous enverrons deux militants en body painting afin de sensibiliser le grand public à la cruauté de l’acte de chasse envers les animaux », explique Matthieu Chartraire de l’association.

Habillés de… peinture
Body painting ? Autrement dit un corps habillé presque exclusivement de… peinture. À la façon d’un publicitaire, Matthieu Chartraire détaille : « Une activiste sera en sous-vêtements, presque entièrement nue, peinte de la tête aux pieds façon lapin sexy et munie d’une pancarte “Ne me tirez pas !”. Elle sera accompagnée par un autre militant peint de la tête aux pieds en bleu-blanc-rouge ». Pourquoi cette référence au drapeau français ? « Parce que la France est le dernier pays européen à autoriser la chasse à courre, jugée par les autres comme une distraction ancestrale et cruelle ».
Selon les chiffres de Matthieu Chartraire, l’Aube – et ses dix mille chasseurs- fait partie des 67 départements français autorisés à organiser la chasse à courre. Qui plus est François Baroin, ministre-maire, est lui-même un adepte de la chasse. C’est pourquoi « après notre manifestation, nous lui demanderons une entrevue. Nous souhaitons que ce premier salon de la chasse soit aussi le dernier ! »
Et que l’on ne compte pas sur un effet mauvais temps. « Qu’il pleuve, qu’il vente, qu’il neige, nous y serons », assure Matthieu Chartraire, bien convaincu que les deux militants (dont lui-même) que compte l’association, n’auront pas le loisir de prendre froid. Ils ont d’ailleurs pu le constater lors de la venue de François Fillon où ils ont eu l’occasion de goûter du régime « garde à vue ». L’heure choisie pour conduire l’action a donc son importance. Après il sera trop tard…
Mais il n’y a pas que cela. L’action vise un objectif bien plus large. « En France, il y a 30 millions d’animaux sauvages tués par les chasseurs. Il est faux de prétendre que la chasse serve à réguler les populations… ».
Végétariens, végétaliens
Végétariens donc, les membres de l’association vont bien plus loin dans leur contestation de l’usage que fait l’homme de l’animal. Ils sont en effet végétaliens. Autrement dit, ils refusent de se nourrir sous quelque forme que ce soit de produits issus de l’animal, de la viande d’élevage aux produits laitiers. Et plus largement, de considérer l’animal comme quelque chose dont on peut user. La fourrure ? On connaît l’opposition de Brigitte Bardot. Les bébés phoques ont en leur temps ému toute une partie de l’opinion. Les conditions d’élevage industriel des animaux destinés à l’alimentation – sans parler du gavage des oies – peuvent émouvoir.
Mais « nos » activistes ne se limitent pas à dénoncer l’élevage intensif. Leur attitude est autrement plus radicale et ne prend racine dans aucune forme d’attendrissement. Ils n’ont pour l’heure pas vraiment fait école et ne dépendent pas de l’association internationale PETA (People for the ethical treatment of animals). C’est pourquoi ils comptent sur des actions médiatiques !
Sylviane MOREAU Libération Champagne

viaRisque de perturbation au salon Chasse et pêche | L’Est Eclair.

Haut Doubs : éradication des renards et pullulation des campagnols

“Dans les prairies de moyenne montagne, les campagnols font des ravages. La lutte est engagée depuis des décennies avec des méthodes plus ou moins efficaces et parfois controversées. L’heure est donc à la réflexion pour les agriculteurs pour qui les pertes peuvent être conséquentes.

Chambre d’agriculture, FDSEA, jeunes agriculteurs et d’autres partenaires techniques seront présents dans quelques jours dans le haut Doubs pour plusieurs visites sur des sites où des centaines d’exploitations sont touchées et des dizaines de milliers d’hectares sont ravagées par ces petits campagnols qui semblent si anodins.

Le problème est que, très vite, ils atteignent des pics au-delà de 200 individus à l’hectare. On parle alors de pullulation. Ces surpopulations ont des conséquences directes sur la qualité et la quantité de l’herbe et des fourrages.

Des enquêtes réalisées en Franche-Comté indiquent des pertes annuelles de 30 à 80 % selon les parcelles concernées et les conditions climatiques. Économiquement, ce phénomène se traduit par une augmentation des achats de nourriture pour les animaux, foin et aliments.”

Le renard est classé nuisible

La liste des animaux classés nuisibles par la période allant du 1er juillet 2011 au 30 juin 2012 dans le département du Doubs (arrêté DDT 2011 175.0075) comporte, pour tout le département le renard.

Le renard consomme des petits rongeurs, surtout des campagnols (principalement du genre Microtus) dans les régions où les lapins sont absents.

Un seul renard assure chaque année à lui seul la destruction de 6000 à 10000 rongeurs : c’est donc un véritable auxiliaire de l’agriculture.

On lui préfère la “mort au rat”

BromadioloneLa bromadiolone est un anticoagulant dont la toxicité a été démontrée chez les oiseaux, les poissons et les invertébrés aquatiques vivants dans l’eau ou le sédiment. Cette écotoxicité, démontrée en laboratoire, a été depuis retrouvée en milieu ouvert.

Comme le dit l’article, la lutte chimique, engagée expérimentalement dans les années 1970 avec l’usage de la bromadiolone, s’étend et débouche très rapidement sur des bavures : les prescriptions d’emploi ne sont pas respectées et le poison provoque une important mortalité d’espèces non cibles.

En 1989/1999, l’ONC récolte 846 dépouilles d’animaux sauvages, dont 373 sont analysées et 267 se révèlent positives à la bromadiolone. Les principales espèces concernées sont la buse, le renard, le milan royal et le sanglier. Le lien de causalité entre bromadiolone et mortalité est ainsi établi de manière indiscutable.

Fin 2001, un arrêté ministériel a été pris afin de régir l’usage des anticoagulants dans la lutte contre le campagnol, en l’assortissant de conditions strictes d’usage. Il impose notamment de réserver l’usage du poison aux groupements de défense contre les organismes nuisibles (GDON), d’informer le public, de mettre en place des réseaux de surveillance, d’enfouir complètement les appâts empoisonnés et de cesser les traitements au-delà d’une certaine densité de campagnols.

L’usage du poison n’est pas une solution durable de lapin

À long terme, seul le changement de pratiques agricoles permettra de réduire sensiblement le danger de pullulations, en diversifiant les grandes étendues herbagères par des zones labourées et en reconstituant des réseaux de haies, des talus et des fossés, en priorité dans les zones identifiées comme source de démarrage des pullulations. Ces techniques sont déjà employées par des agriculteurs biologiques et ont fait leurs preuves.

D’autre part, se priver des renards pour lutter contre les campagnols, c’est faire preuve d’un manque de bons sens évident. Alors pourquoi ne pas retirer le renard de la liste des nuisibles, dans ce département comme dans d’autres ? Vous voulez la réponse ? Parce que le renard mange aussi des lapins, des faisans, bref du petit gibier et que le petit gibier c’est “chasse gardée“. Voici un bel exemple d’un cas où les intérêts privés des uns nuisent aux autres et à la collectivité.

Pourtant, agriculteurs et chasseurs s’apprêtent à voter sans doute pour le/la même candidat(e), en réclamant l’éradication des “nuisibles” qui sont souvent naturellement leurs alliés et l’usage du poison.

Et si on parlait de :

A nuisible, nuisible et demi.

viaHaut Doubs : éradication des renards et pullulation des campagnols.

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