EARTHLINGS – TERRIENS (Sous-Titres Français)
03 juin 2012 Laisser un commentaire
in AGRICULTURE, ANIMAUX DE COMPAGNIE, ANIMAUX DE FERME, ANIMAUX EN BATTERIE:L'HORREUR, ANTI BRACONNAGE, ANTI CHASSE, Anti Fourrure, Anti Rodéo, Anti Vivisection, ANTICIRQUES/antizoos, À VOIR, Baleines et phoques, BIODIVERSITE, Végétariens et Vegan, Vidéos
EARTHLINGS – TERRIENS (Sous-Titres Français).
ATTENTION : ce documentaire est a déconseiller aux enfants de moins de 16 ans. Âmes sensibles s’abstenir. Ce film documentaire américain traite de la place de l’homme dans la nature et son action négative sur le monde animal. Aussi puissant que ‘Une vérité qui dérange’ de Al Gore. Il faut le voir absolument ! Il a eu un énorme succès aux USA et remporté de nombreux prix et nominé aux Oscars. Le narrateur est le célèbre acteur Joaquin Phoenix (Gladiator) et la musique est de Moby. Il y est question notamment de l’industrie et sa responsabilité dans la cruauté envers les animaux (attention : certains passages sont tres durs), comme par exemple la façon abominable dont les japonais exécutent les dauphins pour vendre ensuite leur chair, en la faisant passer pour de la baleine, contournant ainsi la loi. Plus d’infos sur le film : www.isawearthlings.com/trailer.html Synopsis : en utilisant des cameras cachées et des images jamais montrées, EARTLINGS est une chronique des pratiques des plus grandes industries actuelles, dont les profits dépendent pour toutes – d’une manière ou une autre – de l’exploitation animale. Note : C’est un des meilleurs documentaires que j’ai vu dernièrement, de par la qualité photographique, la musique (de MOBY) et la profondeur du thème abordé. ___________________________________________________
http://video.google.com/videoplay?docid=4093730216074063220&hl=en
Un braconnier “professionnel” interpellé à Saint-Maximin | Var-Matin
31 mai 2012 Laisser un commentaire

L’homme, récidiviste, chassait de nuit, sans permis, armés de munitions non autorisées
La saison de la chasse terminée, les bois varois continuent de pulluler de gibiers, et notamment de sangliers. Aussi, la tentation est grande, pour beaucoup, de s’approprier cette viande qui leur tend les bras. « La saison de braconnage de nuit bat son plein», expliquent ainsi les hommes de l’ONCFS, l’office national de la chasse et de la faune sauvage.
De nuit, sans permis, à la chevrotine…
Ceux-ci viennent de frapper un grand coup dans le cadre de leur mission de police de l’environnement, avec le concours de l’ONF et de la brigade de gendarmerie de Saint-Maximin.
Au petit matin, lundi, après une traque nocturne de plus de douze heures, et trois mois d’enquête, ils ont interpellé un braconnier « professionnel » sur la commune de Saint-Maximin.
« Il s’agit d’un braconnier notoire dans tout le département. On le connaît depuis plusieurs années, et il a déjà fait l’objet de nombreuses procédures… ». L’homme chassait en temps prohibé (c’est-à-dire en dehors de la saison d’ouverture de chasse), de nuit, sans permis (il lui aurait été retiré il y a déjà bien longtemps…), armé de munitions non autorisées (de la chevrotine).
Une visite à son domicile, avec un OPJ, permettait de mettre au jour – et de saisir – une centaine de kilos de viande, répartie en congélateurs et réfrigérateurs, de l’armement, du matériel de découpe, etc.
Une liste d’infraction longue comme le bras qui devrait valoir au récidiviste quelques sueurs froides lors de son passage au tribunal de Draguignan. « Il y a deux ou trois ans, un de ses “collègues” avait pris six mois de prison ferme dans des circonstances similaires », rappelle un agent de l’ONCFS, « et son véhicule avait également été saisi ».
Les investigations se poursuivent pour savoir à qui profitait cette viande. « Nous suspectons qu’elle ait été vendue à des restaurants de la région à des tarifs très bas, de l’ordre de trois euros le kilo ». Ces établissements receleurs sont à ce jour activement recherchés…
Les agents de l’ONCFS – une quinzaine dans ce grand département de chasse qu’est le Var – se réjouissent de cette belle prise, « qui devrait aussi satisfaire nombre de responsables cynégétiques, très irrités de ces pratiques ».
Elle prouve en tout cas l’efficacité de leur action sur le terrain, et pourrait bien s’avérer dissuasive.
viaUn braconnier “professionnel” interpellé à Saint-Maximin | Var-Matin.
Des amendes pour des braconniers de nuit – Loir-et-Cher
31 mai 2012 Laisser un commentaire
in ANTI BRACONNAGE, Région Centre
Tribunal correctionnel de Blois
Début octobre 2010, les gardes nationaux de la chasse et de la faune sauvage ont été alertés à la suite de tirs de nuit sur des territoires de chasse sur la commune de Pontlevoy. Ils sont alors allés vérifier sur place, et notamment les deux nuits entre le 8 et le 10 octobre 2010. Ils ont aperçu une voiture correspondant à celle qui leur avait été signalée, une Renault Mégane. Le conducteur n’a pas obtempéré aux injonctions des gardes en vue de le contrôler et il a pris la fuite. En partant il a jeté sa carabine 22 LR dans le fossé. Elle a été retrouvée le lendemain matin, chargée de quatre balles et munie d’une lunette de visée.
Les recherches entreprises immédiatement ont permis d’interpeller David qui a reconnu les faits rapidement, donnant le nom de son complice qui avait pour rôle de tenir un phare pour éclairer les lièvres. C’est David qui stoppait alors la voiture et tirait sur l’animal.
Les lièvres étaient destinés à la nourriture et il semble qu’aucun animal n’ait été revendu.
Poursuivi pour chasse de nuit avec engin prohibé sur terrain d’autrui, sans permis et sans assurance, David est condamné à quatre amendes pour un total de 650 euros. Thierry son complice est également condamné à quatre amendes mais pour un montant de 420 euros. Solidairement, ils devront payer à la fédération des chasseurs une somme de 300 €, à deux propriétaires de territoires 100 € chacun et à une association de protection des animaux sauvages une somme de 150 euros.
http://www.lanouvellerepublique.fr/Loir-et-Cher/Actualite/Faits-divers-justice/n/Contenus/Articles/2012/05/31/Des-amendes-pour-des-braconniers-de-nuit
Un braconnier interpellé à Saint-Maximin | Var-Matin
30 mai 2012 Laisser un commentaire
C’est à une véritable opération “coup-de-poing” qu’ont procédé les agents de l’ONCFS (office national de la chasse et de la faune sauvage) du Val pour interpeller, au terme de trois mois d’enquête, un braconnier “professionnel” à Saint-Maximin.
Après l’avoir traqué plus de douze heures, de nuit, ils l’ont interpellé lundi matin à l’endroit où il dépeçait les animaux en possession, justement, d’un cadavre de sanglier. Les activités frauduleuses de l’homme seraient notoires dans tout le département, toute la difficulté résidant dans la nécessité du flagrant délit.
Le braconnier chassait de nuit, sans permis, hors saison, avec de la chevrotine, une munition interdite… Il s’agirait en outre de récidive, l’homme ayant déjà fait l’objet de condamnations à ce sujet.
Plus d’informations dans Var-matin de ce mercredi 30 mai.
Les lièvres des douanes saisissent 52 tortues d’Hermann à Ajaccio | Corse-Matin
25 mai 2012 Laisser un commentaire
Certains les préfèrent sous-marines, géantes, voire même ninja. Certains trafiquants de reptiles affectionnent, eux, la tortue d’Hermann, qui est une espèce protégée en Corse. Dans le courant du mois d’avril 2012, une opération menée conjointement par les services des douanes, de l’office national de la chasse et de la faune sauvage ainsi que les services vétérinaires, a permis la saisie record de cinquante-deux spécimens détenus illégalement chez un particulier de la région ajaccienne. L’affaire avait éclaté à la suite de la découverte de plusieurs colis suspects contenant des tortues destinées à la vente au centre de tri postal régional.
Les animaux saisis étaient essentiellement des adultes prélevés en milieu naturel et n’étaient pas maltraités. Ils ont été relâchés dans la nature. « Le contrevenant a quant à lui fait l’objet d’une amende pour ces infractions douanières », a précisé le parquet.
La détention et le commerce de cette espèce sont des délits pénaux passibles d’une année d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende.
En déclin en Corse
Les amoureux de nos chères cuppulatte ont rappelé que la tortue d’Hermann est protégée par une réglementation internationale.
Dans un communiqué, le service des douanes d’Ajaccio précise que « l’espèce est inscrite à la convention de Washington relative au commerce international des espèces menacées d’extinction ».Sans compter qu’elle ne vit qu’en Europe du Sud : en France, l’espèce n’est plus présente que dans le massif varois des Maures et dans l’île, où elle décline. Différentes actions sont conduites pour sa protection, mais la capture fragilise sa reproduction.
On impute sa raréfaction aux incendies, à l’urbanisation, à la déprise agricole ou au fractionnement des territoires… « La tortue d’Hermann fait l’objet d’une protection renforcée et d’un plan national d’actions initié par le ministère en charge de l’Environnement, coordonné au plan régional par la direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement », a souligné un enquêteur.
« Outre l’atteinte à ce patrimoine naturel corse, il faut savoir que l’espèce expédiée sur le Continent se retrouve dans des conditions de vie inappropriées », souligne une source proche du dossier. Notant que « la lutte pour la protection et la préservation des différentes espèces protégées ou menacées demeure l’une des priorités des divers services de l’état en charge de la police de l’environnement et les douanes ». Qui mieux que les lièvres des douanes pouvaient débusquer les trafiquants de tortues ?
PAUL ORTOLI
viaLes lièvres des douanes saisissent 52 tortues d’Hermann à Ajaccio | Corse-Matin.
Des braconniers trop bien tolérés
14 mai 2012 Laisser un commentaire
Spécial investigation, sur Canal+, a enquêté sur cette petite criminalité qui prospère
Le magazine Spécial investigation, sur Canal +, s’intéresse aux braconniers chassant avec l’aval tacite des autorités. Reportage instructif et parfois musclé dans un milieu très fermé.
Autour d’une table, des personnes sont assises, portant une serviette sur la tête : ils dégustent des ortolans et veulent préserver le fumet du petit oiseau. Tous en parlent avec gourmandise : Alain Juppé, Jack Lang, Maïté… Aujourd’hui, l’espèce est protégée, car en voie de disparition, mais les braconniers continuent d’approvisionner régulièrement certaines tables très sélectes. Les autorités ferment aussi souvent les yeux sur d’autres espèces, comme les pinsons, pourtant protégés par des lois européennes.
Certains agriculteurs interrogés considèrent que cette pratique est tolérée, verbalement en tout cas. Henri Emmanuelli, député socialiste et président du conseil général des Landes, aurait autorisé cette chasse. Interrogé sur la question, ce dernier répond, embarrassé, qu’il n’a rien à dire. « En partant d’une situation qui semble anodine, on décrypte totalement le fonctionnement du clientélisme électoral. C’est-à-dire que les hommes politiques donnent des leçons à l’Assemblée nationale, puis, de retour dans leur circonscription, ils font des petits arrangements avec la loi », analyse la réalisatrice, Ghislaine Buffard.
On se demande si le braconnage n’est pas un sport national, un musée lui ayant été consacré à Chaon, dans le Loir-et-Cher. Car de nombreux Français prélèvent de tout dans la nature, au mépris des lois, comme en témoigne un officier de la police de l’environnement. Depuis des poireaux arrachés dans les champs à des kilos de civelles (alevins d’anguille très recherchés pêchés illégalement) jusqu’aux précieuses truffes. Parfois, cela tourne mal. En 2010, un homme, surpris avec des truffes dans la main, a été abattu par le propriétaire d’une truffière. Certaines scènes du reportage sont musclées, comme lorsque, caméra au poing, la réalisatrice suit Allain Bougrain Dubourg, président de la Ligue pour la protection des oiseaux, s’introduisant dans des propriétés privées pour détruire des malotes, petits pièges à oiseaux. Malgré la présence de gardes du corps, les coups de poing ou de bâton pleuvent.
À savoir
En 2011, un braconnier a été condamné à deux ans de prison fermes pour avoir tué illégalement de nuit, avec des armes équipées de silencieux, 224 sangliers dont il revendait la viande à des restaurants. Dans les Vosges, un réseau de braconniers a été démantelé. Plus de 150 trophées de cerfs et de chevreuils et 50 fusils ont été saisis.
http://tvmag.lefigaro.fr/programme-tv/article/magazine/69560/des-braconniers-trop-bien-toleres.html
Les nouveaux braconniers – Actus TV sur nouvelobs.com
14 mai 2012 Laisser un commentaire
Les braconniers sont les nouveaux “prédateurs” du terroir français. Des chasseurs sans foi ni loi qui abattent parfois les animaux pour le simple plaisir de tirer. C’est le cas en Corse où le sanglier, traqué illégalement la nuit, finit souvent exposé comme un trophée. Officiellement interdit, le braconnage reste, par endroits, une pratique locale tolérée, à l’exemple de la chasse aux matoles (petites cages-pièges) destinée à capturer les pinsons, une espèce pourtant protégée depuis 1981. Lorsque certains bénévoles viennent le rappeler aux habitants, la conversation tourne souvent à la bagarre. Pour lutter contre ces pratiques, l’Etat a mis en place une police de l’environnement, l’Office national de la Chasse et de la Faune sauvage (ONCFS) : chaque année, quelque 1 300 fonctionnaires équipés de gilets pare-balles sillonnent le territoire et dressent près de 10 000 procès-verbaux.
On braconne sur terre, mais aussi sur mer. La pêche aux civelles, larves de l’anguille, est strictement réglementée par l’Etat. Ce qui ne suffit pas à décourager les contrevenants, qu’ils soient experts ou novices : certains mettent même en place une caisse pour financer les amendes dont ils écopent. Une « assurance braconnage » alliée à des amendes peu dissuasives, qui n’empêchent pas la récidive. Mais les animaux ne sont pas les seules victimes de comportements malhonnêtes. Certains “s’attaquent” même aux végétaux. Salades, poireaux et autres légumes : pour le maraîcher qui témoigne ici, le vol représente près de 4 000 euros de pertes par an. Ses deux plaintes ? Classées sans suite. Un menu larcin pour certains, certes, mais dont les conséquences peuvent être tragiques : en 2010, dans le sud-est de la France, un trufficulteur a abattu un homme qu’il soupçonnait de vouloir voler ses truffes… Il reste qu’au-delà de la pratique du braconnage, il est un adversaire de taille que la République peine aujourd’hui à combattre : la tradition.
Anne-Judith Dana
Le braconnage est en recrudescence dans le département
11 avr 2012 Laisser un commentaire

Un phénomène lié au nombre important de sangliers. Les agents de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage multiplient enquêtes et interpellations.
Le petit chat est rentré sanguinolent, une patte en moins, sectionnée. Le verdict du vétérinaire a été sans appel : le matou avait été victime d’un braconnier ; tenaillé par la faim et la soif, l’animal s’était libéré au bout de quelques jours en rongeant sa patte…. La maîtresse, horrifiée, a alors alerté l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS). Après quelques jours de planque en janvier du côté du Vigan, les agents ont mis la main sur le fautif. Et découvert la machine infernale, une écœurante fabrication artisanale qui aurait tout aussi bien pu piéger un enfant : des mâchoires puissantes, acérées de longs clous, auxquels des poils du chat étaient encore accrochés… Il y a quinze jours, le scénario s’est reproduit à Cabrières. Dans la nuit, les cris d’un chat firent hurler à leur tour les chiens du voisinage. Tout un lotissement fut réveillé et c’est le maire qui alla délivrer la pauvre bête cruellement immobilisée par deux pièges à mâchoires.

“On a traité six affaires en un mois. Le phénomène du braconnage est en recrudescence, affirme Thierry Grzeganek, chef de la brigade sud Gard de l’ONCFS. C’est lié au grand nombre de sangliers. Les enquêtes commencent souvent avec le propriétaire d’un chat ou d’un chien qui a été piégé. Certains braconniers revendent la viande à des restaurateurs, poursuit-il. D’autres piègent les sangliers avec des collets ou des cages, dans lesquelles on met des grains de maïs. Il y a tout un marché noir destiné à fournir des chasses privées. Un braconnier de Camargue m’a dit qu’un gros sanglier vivant pouvait se négocier autour de 1 500 €.”
Une grande cage, c’est ce que les agents ont découvert il y a quelques jours à Lédenon. Mais aussi des pièges à mâchoires et des collets. “Un chien avait été pris dans un collet. C’est le chasseur, son propriétaire, qui l’a libéré et donné l’alerte.” Les agents ont alors débarqué en terrain connu. “On avait déjà eu affaire à cet homme.” Ils ont quand même planqué pour le prendre en flagrant délit. Cette fois, l’homme ne sera pas traduit devant le tribunal de police, mais, récidiviste, il sera jugé en correctionnelle où il encourt une forte amende et une peine de prison avec sursis.
“Régulièrement, des réseaux de braconniers tombent”, indique le chef de brigade. Outre les pièges plus ou moins conventionnels, des braconniers utilisent également des fusils munis de lunettes et de silencieux pour chasser illégalement la nuit. L’exemple le plus frappant remonte à quelques années. En 2005, toute une filière organisée entre les Bouches-du-Rhône et le Gard a été démantelée. Deux ans plus tard, dix-sept hommes ont été jugés au tribunal correctionnel de Tarascon. Trois d’entre eux ont été condamnés à des peines de plusieurs mois de prison ferme.
Thierry Grzeganek, alors en poste dans les Bouches-du-Rhône, avait participé à l’enquête. “Le chef de réseau était installé à Fourques, dans le Gard. Il avait des petites mains jusque dans la région nîmoise. Il avait été établi à l’époque que son activité illicite lui rapportait 5 000 € par mois.”
L’ONCFS du Gard, dont les bureaux se trouvent à La Calmette, compte seize agents répartis en deux brigades : sud et nord. Chaque année, en matière de police de l’environnement, ils établissent 250 procédures concernant la protection de la nature, la circulation de véhicules à moteur sur des zones non autorisées, la pollution… Et bien sûr pour des infractions à la réglementation de la chasse (braconnage).
Exemples:
Chardonnerets à la glu. Le chardonneret est un bel oiseau chanteur. « Pris à la glu, il est revendu jusqu’à 400 € pièce, indique Thierry Grzeganek. On remonte les réseaux par internet. » Des interpellations ont eu lieu à Alès il y a quelques jours. C’est une espèce protégée : les mis en cause seront jugés en correctionnelle.
Trafic de tortues. L’ONCFS traque aussi les trafics de tortues de terre, importées d’Afrique « dans des conditions lamentables ».
Taxidermiste véreux. Parce qu’il empaillait des espèces protégées, un taxidermiste de Vauvert doit comparaître en correctionnelle à Nîmes le 23 avril.
Chasse à l’Ortolan Un jugement beaucoup trop clément. – LPO (Ligue pour la Protection des Oiseaux)
08 avr 2012 Laisser un commentaire
Jacques Doussang, maire de Hontanx (Landes) et chasseur a répondu devant le tribunal correctionnel de Mont-de-Marsan, de faits de chasse prohibée. Un jugement prononcé, beaucoup trop clément, pour le procureur de la République et la LPO.
Bruant ortolan. Yves THONNERIEUXLe 6 décembre dernier, le maire de la commune d’Hontanx était jugé pour avoir braconné à l’automne 2010 des bruants ortolans à l’aide de 9 appelants et 30 cages : il avait dépassé le seuil de tolérance qui accorde 30 cages mais seulement 5 appelants !
Si la LPO, la SEPANSO et la FDC 40 obtiennent au total 1800€ d’indemnités (600 € chacune), les amendes sont ridicules, 200€ !
Alors que les élus maires, premiers garants de la loi sur leur commune, devraient être exemplaires : ils bénéficient au contraire de l’indulgence des magistrats (amende pour le délit avec sursis et aucune inscription au casier judiciaire).
On se souvient du papy braconnier condamné pour des faits similaires le 17 novembre dernier qui a eu moins de chance. Certes, il détenait un peu plus de matoles (52) mais un peu moins d’appelants ortolans (7) et quelques pièges à mâchoires et il a écoppé de 1350 € d’amendes (sans sursis) , du retrait de permis de chasser de 2 ans et de 2550 € de dommages et intérêts aux 3 parties civiles.
Voir aussi :
Vers la fin du braconnage dans les Landes ?
Jura | Grozon : 3000 euros pour du braconnage de grenouilles – Le Progrès
07 avr 2012 Laisser un commentaire
in ANTI BRACONNAGE, Il l'a cherché!, JUSTICE, Petites bébettes
/ Photo DR
Le tribunal correctionnel de Lons-le-Saunier a condamné vendredi, à 3000 euros d’amende, un père et son fils pris en train de braconner en mars 2011, des grenouilles rousses dans un étang privé à Grozon.
Le tribunal correctionnel de Lons-le-Saunier a condamné un père à 2000 euros et son fils à 1000 euros, pris en flagrant délit de braconnage de grenouilles rousses (espèce protégée) dans un étang privé à Grozon, le 12 mars 2011.
Sur place, onze nasses et plus de 400 bêtes étaient prises dans les filets et la prise par les deux hommes sur la saison est estimée à plus d’un millier de bêtes.
viaJura | Grozon : 3000 euros pour du braconnage de grenouilles – Le Progrès.