Défense des animaux / Ils demandent la fermeture des abattoirs

 

Le groupe hier matin au départ de Reims.

Le groupe hier matin au départ de Reims.

Ils réclament l’abolition de la viande et la fermeture des abattoirs. Hier matin,une délégation de l’association Vivants est montée manifester à Paris pour défendre ses idées.

ILS ont rejoint hier les rangs de L214 Éthique & Animaux, une association préoccupée par le sort des animaux dans les élevages et les abattoirs et persuadée que la consommation des animaux terrestres et aquatiques a un impact négatif sur la planète.
Plusieurs adhérents (es) de l’association ardennaise Vivants sont montés hier à Reims dans un car de militants venus de Metz et de Strasbourg pour les accompagner à Paris et réclamer la fermeture des abattoirs.
Les manifestants se sont d’abord rendus sur le site des anciens abattoirs de la rue de Vaugirard ou en 1949 Georges Franju a tourné le fameux film : « Le sang des bêtes » qui montre le degré de souffrance, de détresse, de désespoir et d’épouvante dans lequel se trouvent les animaux qui vont être tués.
Ils ont rendu hommage aux milliards d’animaux mis à mort dans les abattoirs ou les pêcheries, « innombrables victimes de nos habitudes alimentaires et culturelles, de nos croyances nutritionnelles, de la force des lobbies. » Une stèle a été apposée sur une des statues encadrant l’entrée de ces anciens abattoirs.
Les manifestants ont ensuite défilé jusqu’à la place Joachim du Bellay, où se tenait la troisième édition du Vegfest, forum associatif, qui propose des alternatives concrètes aux « produits » des abattoirs.
Solidaire de l’association L124
Présidente de l’association ardennaise Vivants, Christelle Gallet qui comprend bien qu’on ne peut tout de même pas fermer d’un seul coup tous les abattoirs milite pour le véganisme.
Elle s’en expliquait dernièrement dans nos colonnes : « le véganisme, c’est le fait de refuser de vivre de l’exploitation des animaux sous toutes ses formes. On ne mange pas de viande, de poisson, d’œufs. Cela va donc au-delà du végétalisme (ne manger ni poisson et viande, ni œufs et produits laitiers). Au niveau des vêtements, on évite de porter de la laine et du cuir. Quand on voit qu’il y a des animaux qui ne sont élevés – et de quelle façon – que pour ça ! Alors la tonte de la laine, on me dit c’est naturel, oui mais il y a la manière de la pratiquer. On fait aussi attention à acheter des produits d’entretien et de maquillage qui n’ont pas été testés sur les animaux. Quand on sait qu’on teste les cigarettes sur des chiens à qui on met des masques avant d’envoyer de la fumée… »
Fort de ces arguments, ces militants rappellent que leur combat n’est pas nouveau puisque déjà Pythagore, Ovide et Plutarque dénonçaient la cruauté envers les animaux, de même que Voltaire, Lamartine, Darwin, Tolstoï, Zola, Gandhi, Albert Schweitzer ou Louise Michel qui disait : « Au fond de ma révolte contre les forts, je trouve du plus loin qu’il me souvienne l’horreur des tortures infligées aux bêtes. »
Alain MOYAT

viaDéfense des animaux / Ils demandent la fermeture des abattoirs | L’Union.

Bourg-en-Bresse | Qui en veut au cirque Pinder ? – Le Progrès

Enquête. Des militants anti-cirque ont placardé des affichettes « Spectacle annulé pour cause de maltraitance des animaux » sur les pancartes Pinder en ville. Hier matin, pour la première représentation, il a fallu les décoller.

« On vous attend ! » Frédéric Edelstein et ses fauves lors d’une répétition.  Photo Claude Mulot

« On vous attend ! » Frédéric Edelstein et ses fauves lors d’une répétition. Photo Claude Mulot
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Le directeur de l’école de Péronnas a eu une frayeur, jeudi soir, quand des parents d’élèves lui ont appris que le cirque Pinder annulait ses représentations. Il avait prévu d’y emmener ses classes à la séance du vendredi matin. Inquiet, il a joint immédiatement la direction du spectacle itinérant. Selon une maîtresse, au bout du fil, on lui a rétorqué : « Mais non, nous n’annulons pas ! Ne tombez pas dans le panneau. Des militants anti-cirque ont mené une campagne de contre-affichage sur nos pancartes pour semer le doute. » Comme ce chef d’établissement, de nombreux badauds se sont interrogés. L’office de tourisme, bien que non vendeur de places, a reçu plusieurs appels de futurs spectateurs perplexes. On dirait que l’opération de ces activistes a fait son effet !

« Nous avons porté plainte (1), confie Frédéric Edelstein, le dresseur de fauves. Ce n’est pas la première fois que ces gens agissent. La semaine dernière à Grenoble, ils avaient fait la même action. Ils ont même tagué nos camions d’injures absurdes comme ‘‘Honte’’ou ‘‘cirque sans animaux’’». Le dompteur et sa troupe sont remontés. « Ils disent n’importe quoi pour se faire entendre. On a l’impression qu’ils sont nombreux alors que c’est une minorité de personnes. » Pour Frédéric, la polémique sur la maltraitance des animaux n’a pas lieu d’être dans son cirque. « Nous ne sommes pas un cirque de manouche. Les services vétérinaires de l’État nous contrôlent très souvent et nous sommes en règle. Je rappelle que les séances de dressage sont publiques. Nous ne fouettons pas les animaux. Tout est une histoire de respect entre l’humain et la bête. »

Alors qui sont ces militants colleurs d’affichettes ? Des anonymes, une nébuleuse ? Les tracts sont signés d’une adresse électronique qui n’est pas valide (cirque-maltraitance). En creusant un peu sur le net, nous tombons pourtant sur un site présentant les mêmes affichettes : celui d’Animalsace, une association de défense des animaux alsacienne. Le président, Cyril Ernst, n’est pas au courant des faits que nous lui rapportons mais se réjouit : « Nous sommes les initiateurs de cette opération. Mais je vois que d’autres ont pris le relais en France ! C’est bien. » Mais pourquoi se cachent-ils ? « Eux comme nous, n’affichons pas le nom de l’association pour laquelle on milite. nous ne voulons pas recevoir de menace de mort. Mais juridiquement, nous ne craignons rien puisque nous collons sur des pancartes illégales », répond Cyril.

(1) Le commissariat, joint hier après-midi, nous certifie pourtant qu’il n’y a aucune trace de plainte.

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Montauban. De la prison avec sursis pour avoir laissé mourir son chien – Tarn-et-Garonne

cruauté envers un animal domestique

« Ce n’est pas grave, ce n’est qu’un chien »…C’est l’argument qu’une Verdunoise âgée de 35 ans employait pour empêcher ses enfants (âgés de 11 et 14 ans) de donner à manger et à boire à Zoé, femelle Bichon, enfermée sans aucun soin dans le garage familial durant près de trois mois. C’est cette triste affaire que le tribunal correctionnel eut à examiner hier en présence des parties civiles constituées pour l’occasion : celle de la SPA de Tarn-et-Garonne représentée par Me Laure Berges-Kuntz et celle de la Fondation Brigitte Bardot représentée par Me François-Xavier Kelidjian.

Ces faits qualifiés d’actes de cruauté envers un animal domestique (délit réprimé par l’article 521-1 du code de procédure pénale), désolants et effrayants, sont le corollaire d’un divorce mal assumé. Zoé aura payé les frustrations de sa « maîtresse » récemment séparée de son époux.

Ce dernier, avait alors laissé le bichon à la garde de son ex-femme et de leurs enfants attachés à l’animal. Lors d’une visite à ses filles mi-janvier, le père constate que l’animal est fermé au garage dans un état de grande faiblesse. Ses enfants lui confient que Zoé est ainsi recluse depuis le début de l’année.

Les enfants empêchés de prendre soin de Zoé

En mars suivant, le père constate que la chienne est dans un triste état, ne tenant plus debout, à moitié aveugle et couverte de ses excréments. Il menace son ex-épouse de déposer plainte pour sévices graves. Celle-ci lui annoncera peu après la mort de l’animal, « renversé par une voiture », soutiendra-t-elle à son mari puis devant les gendarmes. Des assertions contredites par les enfants racontant aux enquêteurs qu’ils avaient l’interdiction formelle de s’approcher du bichon qui ne pesait plus qu’un kilo. Un véritable crève-cœur pour ces enfants expliquant encore que Zoé était devenue « toute raplapla » et que ses aboiements étaient devenus de plus en plus inaudibles.

« Une condamnation exemplaire »

Face à ces faits caractérisés, le représentant du parquet a requis 200 € d’amende et l’interdiction définitive de détenir un animal. Au terme d’une vibrante plaidoirie, Laure Berges-Kuntz, infatigable défenseur des animaux, soutenue par son collègue de la Fondation Bardot, demandait à son tour une « condamnation exemplaire » contre celle qui a provoqué l’impitoyable agonie de Zoé.

Le tribunal présidé par Alain Birgy ira finalement au-delà des réquisitions du ministère public, infligeant 1 mois de prison avec sursis à la prévenue, peine assortie d’une interdiction définitive de détenir un animal, du versement de 2 500 €de dommages et intérêts aux parties civiles (le père, ses deux enfants, la SPA et la fondation Bardot) et de 1 500 € au titre de l’article 475-1 du CPP.

viaMontauban. De la prison avec sursis pour avoir laissé mourir son chien – Tarn-et-Garonne : LaDépêche.fr.

Pour protéger les abeilles le Cruiser sera interdit

Le Gouvernement s’est prononcé pour l’interdiction du pesticide utilisé pour les cultures de colza et accusé de contribuer au déclin des colonies d’abeilles.

Les apiculteurs se sont dits « heureux » après l'annonce. Les apiculteurs se sont dits « heureux » après l’annonce. – (AFP)

Le Cruiser OSR devrait bientôt être interdit. Une décision saluée par les écologistes et les apiculteurs tant le pesticide du groupe suisse Syngenta est accusé de décimer les abeilles. « J’ai averti le groupe qui commercialise le Cruiser que j’envisage de retirer l’autorisation de mise sur le marché », a déclaré vendredi le ministre de l’Agriculture, Stéphane Le Foll.

Cette décision intervient après la remise d’un avis de l’Anses (Agence sanitaire pour l’alimentation et l’environnement), demandé en mars par le ministre du Gouvernement précédent, qui relève l’impact néfaste sur les abeilles d’une des molécules actives du Cruiser, le thiaméthoxam, démontré par deux études récentes.
Les abeilles qui consomment du nectar contenant cette molécule à faible dose seraient susceptibles de troubles de comportement affectant leur capacité à revenir à leur ruche. Le Gouvernement français a dans le même temps saisi la Commission européenne sur le sujet.

Les abeilles suivies grâce à des puces

Dans son avis, l’Anses souligne l’« approche originale » des chercheurs, qui ont suivi les déambulations des abeilles en apposant sur elles des puces à radio-identification. L’Anses reconnaît que les doses utilisées par les chercheurs étaient supérieures aux doses usuelles, mais estime qu’une exposition à cette dose « ne peut être totalement exclue dans des circonstances particulières ». Elle relève aussi que d’autres études vont dans le même sens. L’agence recommande de poursuivre les travaux de recherche et appelle à une « évolution de la réglementation européenne ».
Syngenta, numéro un mondial de l’agrochimie, dispose d’un délai de 15 jours pour faire part de ses observations, avant que l’interdiction définitive ne soit prononcée.
Défenseurs de l’environnement et apiculteurs ont applaudi à la nouvelle. Les apiculteurs, « heureux », ont alerté sur l’urgence d’une interdiction effective, à quelques semaines du traitement des semences de colza pour la récolte de l’année prochaine. « C’est enfin un pas dans la bonne direction », a souligné France nature environnement. Tous ont souhaité aussi que tous les types de Cruiser, utilisé aussi pour le maïs, les pois et les betteraves, soient interdits, et plus largement encore toute la famille des néonicotinoïdes à laquelle appartient aussi le Gaucho.

viaPour protéger les abeilles le Cruiser sera interdit – Environnement – Actualité – France/Monde – Nouvelle République.

Abattoirs : manifestation samedi à Paris

Plusieurs centaines de personnes sont attendues samedi à Paris lors d’une manifestation “pour la sortie de l’ère des abattoirs” dont le départ sera donné devant le site des anciens abattoirs de Vaugirard (15e arrondissement), a annoncé jeudi l’association L214. “Le but de cette première marche est de poser le débat public de l’abolition de la viande et de la sortie de l’ère des abattoirs, une revendication commune de ne pas faire souffrir les animaux”, a expliqué à l’AFP Sébastien Arsac, de L214.

Les défenseurs des animaux “rendront hommage aux milliards d’animaux mis à mort dans les abattoirs ou les pêcheries” en apposant une stèle sur une des statues de vache encadrant l’entrée des anciens abattoirs. La stèle portera la citation “Aux animaux morts dans les abattoirs, pour qu’un jour cesse de couler le sang des bêtes”.

Les manifestants défileront ensuite jusqu’à la place Saint-Michel puis place Joachim du Bellay où se tiendra la troisième édition du “Vegfest”, un forum associatif proposant des alternatives aux “produits” des abattoirs, comme le végétarisme. Selon L214, 60 milliards d’animaux terrestres et près de 1.000 milliards de poissons sont abattus, chaque année, dans le monde pour la consommation

 

Le Figaro – Flash Eco : Abattoirs : manifestation samedi à Paris.

Muret. Ils militent pour un cirque sans animaux – Haute-Garonne

Muret. Ils militent pour un cirque sans animaux

Muret. Ils militent pour un cirque sans animaux
Muret. Ils militent pour un cirque sans animaux

Muret. Ils militent pour un cirque sans animaux

Muret. Ils militent pour un cirque sans animaux
Muret. Ils militent pour un cirque sans animaux

La venue du cirque Medrano, ce dimanche 27 mai, a attiré de nombreuses familles mais pas seulement. Onze militants issus de différentes associations toulousaines de défense des animaux avaient fait le déplacement pour informer les spectateurs sur ce qu’ils considèrent être « les réelles conditions de vie des animaux dans les cirques « Dénonçant le maintien en captivité et le dressage d’espèces sauvages ou domestiques et les méthodes parfois violentes des dresseurs, les militants ont distribué leurs tracts, sans heurts, avant les deux séances données par le cirque. « Le cirque Medrano détient des tigres, des éléphants, des aras, des vaches, des chevaux, des chiens, des sangliers, des poneys. Nous avons donc distribué plus de 700 tracts. De nombreuses personnes ont été informées et plusieurs ont pris conscience de la nécessité d’interdire la présence d’animaux dans les cirques, comme c’est déjà le cas dans certaines villes françaises et dans de plus en plus de pays à travers le monde », expliquent les militants.

aux – Haute-Garonne : LaDépêche.fr.

32 macaques condamnés à mort par le laboratoire Ricerca | Fondation Brigitte Bardot

32 macaques condamnés à mort par le laboratoire Ricerca

24 mai 2012 – Une nouvelle étude de toxicologie démarre près de Lyon…

La Fondation Brigitte Bardot demande au ministre de la Recherche d’intervenir pour annuler le protocole, la FBB propose de recueillir tous les macaques.

Indépendamment de notre ferme opposition à l’expérimentation animale, le protocole du laboratoire Ricerca nous paraît contraire aux réglementations européennes et nationales puisqu’il vise un médicament, l’Ammonaps (phénylbutyrate de sodium), déjà mis sur le marché depuis plusieurs années.

Les macaques devraient être « gavés » de ce médicament pendant 2 semaines, à des doses toxiques, puis tués afin d’étudier leurs organes.

Méthodes substitutives

Il existe pourtant des méthodes qui peuvent parfaitement se substituer à l’animal, qui sont bien plus fiables et performantes, il est donc invraisemblable que de nouveaux tests soient autorisés sur des primates pour un médicament qui bénéficie déjà d’une AMM.

La Fondation Brigitte Bardot est donc intervenue auprès de la ministre (voir lettre intégrale en pdf) pour lui demander d’intervenir immédiatement auprès du responsable du laboratoire Ricerca Biosciences afin de mettre un terme à ce protocole, notre Fondation étant disposée à prendre en charge la totalité des macaques pour les sauver et leur offrir une vie compatible avec leurs besoins naturels.

 

Cyber action

Pour nous aider à sauver ces 32 macaques, merci d’adresser le message ci-dessous (en le personnalisant si possible et en le signant) à la ministre de la Recherche par mail communicationdgri@recherche.gouv.fr :

“Madame la Ministre,

Je condamne vivement le démarrage d’un nouveau protocole, mené par le laboratoire Ricerca Biosciences sur 32 macaques tués en fin d’expérimentation, pour une étude de toxicologie d’un médicament déjà mis sur le marché (l’Ammonaps).

Je vous demande d’intervenir immédiatement auprès du responsable de ce laboratoire afin de mettre un terme à cette scandaleuse et inutile expérimentation.

Je vous demande également de soutenir la proposition de la Fondation Brigitte Bardot de prendre en charge ces macaques afin de les sauver et leur offrir une vie compatible avec leurs besoins.

Nous sommes nombreux à faire appel à vous pour une condamnation de la ”science sans conscience” et pour un soutien réel au développement de méthodes substitutives qui mettront un terme à l’inutile, cruelle et éthiquement irrecevable expérimentation animale.

Cordialement,”

via32 macaques condamnés à mort par le laboratoire Ricerca | Fondation Brigitte Bardot.

Vétos – Entre vous et nous – Tribu NR – Toute zone – Nouvelle République

L’initiative vient de nos voisins de la Vienne. L’association Vétérinaires pour tous 86 y mène actuellement une opération exemplaire : il s’agit d’une une campagne de vaccination et d’identification pour les chiens appartenant à des personnes démunies. A raison d’un animal par foyer, et sur justificatif de ressources, les propriétaires ne s’acquitteront que d’une participation globale de 30 €, rappel des vaccinations compris. Dans la foulée, au mois d’octobre 2012, sera organisée par l’association une campagne de stérilisation et de tatouages de chats selon les mêmes critères.
Voilà, le message est passé.

nr.niort@nrco.fr

Jean Rouziès

viaVétos – Entre vous et nous – Tribu NR – Toute zone – Nouvelle République.

Une halte pour cajoler les chiens martyrs

Les chiens sont bien soignés à Montirat...
Les chiens sont bien soignés à Montirat… (© D.R)

Chaque année, à la fin de la saison de chasse, des milliers de lévriers espagnols (galgos), sont pendus, jetés dans des puits ou atrocement mutilés de l’autre côté des Pyrénées. Héritage d’une culture, paraît-il, séculaire, autorisant quelques décérébrés à condamnant à la souffrance ou à la mort les animaux qui auront mal chassé.

Des mouroirs

Miraculeusement, certaines de ces bêtes arrivent à échapper à leurs bourreaux : errantes, elles terminent généralement dans des refuges de fortune assimilés à des mouroirs.

Voilà pourquoi une nuée d’associations françaises et européennes ont décidé d’agir. Et d’aller directement sur place, en Espagne, récupérer ces animaux martyrs : une longue route pour une belle action.

Sensibilisé depuis des années à cette cause, Fabrice Pélix, à Montirat, s’est, lui aussi, résolu à passer à l’action. En créant une association, Dog Park 11, vouée à la protection animale, certes, mais aussi à l’accueil des animaux recueillis et de leurs protecteurs.

Sauver un chien

Explications : “Certains sont prêts à faire des milliers de kilomètres, souvent en covoiturage, pour sauver un chien. Or, rien n’est prévu, de façon sécurisée, dans des conditions optimales pour qu’ils puissent se reposer deux ou trois heures, tranquillement, avant de reprendre la route”, constate Fabrice Pélix. Sur un terrain de 800 m2, il a donc décidé, avec la quarantaine de membres qui constituent l’association, d’aménager une sorte d’aire de repos à 8 minutes à peine du péage de Trèbes.

“Tout a été réalisé avec l’accord de la direction départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations, de laquelle dépendent les anciens services vétérinaires. Pour l’heure, on nous autorise à organiser des escales de moins de trois heures et limitées à neuf chiens. Notre objectif est de tendre vers une capacité de 15 chiens et de mettre en place des installations de type douche pour lutter contre l’hyperthermie des animaux durant leur voyage. Nous avons plein d’idées”, insiste Fabrice Pélix.

Si l’association n’a qu’un mois d’existence, elle entend en revanche développer son relationnel avec les très nombreuses associations qui ont fait du sauvetage des chiens martyrs un véritable cheval de bataille. D’autres actions visant à récolter des fonds, notamment pour la SPA, ont été mises en place.

viaUne halte pour cajoler les chiens martyrs.

La Fondation Bardot demande à François Hollande de stopper l’abattage des loups

La Fondation Brigitte Bardot demande au nouveau président François Hollande «de mettre un terme définitif à l’abattage programmé des loups en France», a-t-elle annoncé mercredi dans un communiqué. Après les attaques contre des troupeaux de brebis dans les alpages, onze loups pourront être tués en 2012/2013, contre six individus de cette espèce protégée lors de la période précédente, selon un arrêté publié début mai au Journal Officiel. «Au lendemain de l’élection présidentielle, les ministres de l’Ecologie et de l’Agriculture sortants ont poursuivi la promotion de la destruction d’une espèce animale protégée en faisant signer dans la précipitation et par délégation, le 7 mai dernier, un arrêté ministériel autorisant le tir de 11 loups dans douze départements français (dont trois nouveaux)», s’est indignée l’association de défense des animaux.

Selon la Fondation Bardot, «cet arrêté est en totale contradiction avec la Stratégie Nationale pour la Biodiversité 2011-2020 mise en place par la France pour tenter de mettre fin à l’érosion de notre biodiversité qui s’accentue depuis de nombreuses années». Elle demande également à la nouvelle ministre de l’Ecologie, Nicole Bricq, «de privilégier les moyens de protection des troupeaux de moutons durant l’estive».

© 2012 AFP

viaLa Fondation Bardot demande à François Hollande de stopper l’abattage des loups – 20minutes.fr.

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