Un sanglier charge et blesse un chasseur :Loir et-Cher – Nouvelle République
20 fév 2012 Laisser un commentaire
in ACCIDENT DE CHASSE, Bien fait pour sa gueule!, Il l'a cherché!, Région Centre
La Marolle-en-Sologne. Au cours d’une partie de chasse, un sanglier a blessé un homme, qui s’apprêtait à lui tirer dessus, quand son arme n’a pas fonctionné.
C’est vers midi, ce dimanche, que l’accident s’est produit sur la route de Chaumont-sur-Tharonne, au lieu-dit « Villebourgeon », sur la commune de La Marolle-en-Sologne. Un chasseur s’apprêtait à tirer sur un sanglier, quand son arme n’a pas fonctionné. La bête s’est mise à charger l’homme, à le faire tomber et à le blesser, notamment au niveau du dos. La victime a été évacuée par hélicoptère au centre hospitalier d’Orléans. Ses jours ne seraient pas en danger. Ce genre d’accident survient de temps à autre. « Cette saison, j’ai entendu des cas de sangliers méchants qui ont chargé des hommes dans le département, souligne Hubert-Louis Vuitton, président de la Fédération de chasse du Loir-et-Cher. En général, un animal ne charge pas. Logiquement, au bruit d’une personne, la bête sauvage s’en va. Le sanglier charge quand il est blessé, pour se défendre, ou, quand il s’agit d’une laie, pour protéger ses petits du rabatteur. Il peut attraper un homme à la hauteur de l’entrejambe et le faire voler. Un vieux sanglier avec ses défenses aiguisées peut atteindre la cuisse et l’artère fémorale. Nos amis les chiens sont aussi victimes des bêtes sauvages. » En Loir-et-Cher, la saison de chasse se termine le 29 février pour tous les gibiers.
Poullaouen. Un Perrosien meurt dans un accident de chasse – Bretagne – Le Télégramme
08 fév 2012 Laisser un commentaire
- Un drame a eu lieu hier matin à Poullaouën(29), au cours d’une chasse privée, organisée dans la forêt domaniale de Fréau. Vers 11h30, alors que cette battue au chevreuil était en passe de s’achever, RolandFick, un ressortissant néerlandais âgé de 64ans et résidant à Perros-Guirec(22), a reçu une balle dans le torse et est mort sur place. Le coup, tiré par un chasseur confirmé âgé de 76 ans, également originaire des Côtes-d’Armor, était destiné à un animal situé, semble-t-il, dans une autre direction. Selon des témoignages, la balle pourrait avoir ricoché sur quelque chose avant d’atteindre la victime. Les gendarmes de Carhaix ont immédiatement ouvert une enquête. Un technicien en identification criminelle est venu sur place pour procéder à des relevés et le procureur de Brest a ordonné qu’une autopsie soit réalisée lundi pour y voir plus clair sur les circonstances de cet accident. En attendant, l’auteur du coup de feu mortel a été laissé libre.
viaPoullaouen. Un Perrosien meurt dans un accident de chasse – Bretagne – Le Télégramme.
Siradan. Une balle de carabine se loge dans leur maison
27 jan 2012 Laisser un commentaire
in ACCIDENT DE CHASSE, ANTI CHASSE
siradan
Alors que dimanche, un enfant était tué lors d’une partie de chasse, en Seine-Maritime, on est passé près du drame, la veille, en Barousse, où une balle de carabine a semé la zizanie au domicile de la famille Espouy.
Samedi matin, la famille Espouy est passée à côté du pire. Une balle perdue est venue se loger à l’intérieur de sa maison alors que Jacques et sa petite fille Christine, âgée de 10 ans, regardaient la télévision dans la salle commune. Il était environ 10 h 45 quand un bruit de déflagration a fait sursauter le père et la fillette, qui ont retrouvé une balle sur le sol de la pièce où ils se trouvaient. « Il s’agit d’une balle de carabine de chasse », précise Jacques en connaisseur puisqu’il est chasseur. L’homme est encore sous le choc. Il ne cache pas qu’il a eu très peur. « Vraiment, il y a eu un Bon Dieu pour nous », explique ce dernier, ajoutant que sa première réaction a été de sortir de la maison pour voir ce qu’il se passait à l’extérieur. Samedi, une battue aux cervidés était organisée, à environ 600 m de chez lui, sur les hauteurs de la montagne du Mayrou, par la société de chasse locale, l’Association de chasse communale agréée (Acca) de Siradan-Sainte-Marie. Alertés, les gendarmes de la brigade de Loures-Barousse se sont rendus sur les lieux afin de constater les faits en présence d’un technicien en balistique venu de Tarbes pour déterminer la trajectoire de la balle qui a dévié à plusieurs reprises dans la pièce. Les impacts de la balle sont visibles à divers endroits.
Procédure en cours
Depuis samedi, toutes les parties dans cette affaire ont été entendues par les services de gendarmerie, ainsi que le chasseur mis en cause et réputé, au même titre que les autres sociétaires de l’Acca de Siradan-Sainte-Marie, pour ne pas être « un fou de la gâchette ». Cet épisode, Jacques Espouy s’en serait bien passé, d’autant que sa maison est toujours pleine d’enfants. Aujourd’hui, une procédure est en cours sur cet accident qui aurait pu tourner au drame. À espérer que cela puisse servir d’exemple à tous les chasseurs.
viaSiradan. Une balle de carabine se loge dans leur maison – Hautes-Pyrénées : LaDépêche.fr.
ASPAS Nature – Un enfant de 12 ans abattu par un chasseur
24 jan 2012 Laisser un commentaire
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Hier, lors d’une sortie en quad avec son père, un enfant de 12 ans est mort, touché en pleine tempe par la balle d’un chasseur. Ce jeune garçon est le troisième non chasseur victime de l’insécurité liée à ce « loisir ». L’ASPAS, qui réclame une trêve de la chasse le dimanche, attend une réaction immédiate du Gouvernement.
C’est toute une famille qui est brisée, une fois de plus. Ce drame n’est pas un cas isolé, puisque d’autres accidents de chasse ayant entraîné la mort d’un enfant ont déjà été recensés les années précédentes. En France, la chasse n’est pas seulement une activité terriblement dangereuse pour ses pratiquants (plusieurs dizaines de morts chaque année, des centaines de blessés), elle l’est également pour tous les usagers de la nature (promeneurs, cueilleurs de champignons, cavaliers, naturalistes,…).
Cette source d’insécurité permanente se pratique avec des armes à feu puissantes, dans des espaces ouverts à tous, et les rares mesures de sécurité mises en place par les chasseurs (signalisation, gilets fluorescents) ne suffisent donc pas à garantir la sécurité des citoyens.
Les accidents survenant majoritairement le dimanche (60%), l’ASPAS réclame depuis des années une simple mesure de bon sens : l’arrêt de la chasse le dimanche. Plus de 260 000 signatures en faveur d’une trêve dominicale des fusils ont déjà été récoltées. Pourtant, notre requête a été rejetée par Nathalie Kosciusko-Morizet dans un courrier que nous recevions en début de mois. L’arrêt le mercredi, qui fut une victoire de la démocratie, a quant à lui été vite oublié…
L’ASPAS alerte l’opinion publique sur l’organisation laxiste et passéiste du système cynégétique français, et dénonce l’absence totale de législation et de réglementation sur les règles de sécurité liées à ce divertissement, pourtant très meurtrier. Les chasseurs représentent moins de 2 % de la population mais s’approprient la nature pendant 6 mois de l’année, au détriment de tous les autres. Il est donc indispensable que les mentalités et la législation évoluent !
La fermeture de la chasse le dimanche est donc aujourd’hui la seule manière de faire baisser significativement le nombre d’accidents de chasse et de permettre à tout citoyen de profiter sereinement de notre patrimoine naturel commun.
Notre association attend, encore et toujours, une prise de position énergique ainsi qu’une décision claire et immédiate du Gouvernement à ce sujet.
Contact presse : Pierre Athanaze – Président de l’ASPAS Tel : 06 08 18 54 55
NB : L’ASPAS envoie gratuitement son dépliant « Stop à l’insécurité liée à la chasse» et un dossier de presse à tous les journalistes en faisant la demande (par mail, fax, courrier). |
viaASPAS Nature – Un enfant de 12 ans abattu par un chasseur.
Esparros. Le président de la chasse meurt lors d’une battue
23 jan 2012 Laisser un commentaire
esparros
Guy Datas, figure tournayaise et président de la Société de chasse des Baronnies, a trouvé la mort lors d’une battue samedi après-midi. Un décès accidentel.
La triste nouvelle a rapidement remonté toute la vallée. Samedi après-midi, Guy Datas, grand amoureux de chasse et président de la société des Baronnies depuis plus de vingt-cinq ans, a trouvé la mort au cours d’une battue, dans un bois près d’Esparros, mais propriété de la commune voisine de Bulan.
Selon les premiers éléments, il ne s’agit pas d’un drame de chasse mais d’un décès accidentel. Alors qu’il participait à la battue avec treize autres chasseurs, le président aurait pu être victime d’un malaise.
Après avoir tenté de joindre Guy à plusieurs reprises, en vain, les chasseurs ont convergé vers le poste qu’il tenait et ont découvert son corps inanimé.
Les pompiers de Capvern sont rapidement intervenus tandis que les gendarmes de Lannemezan procédaient aux premiers relevés. Selon nos informations, Guy, qui avait été opéré à plusieurs reprises du genou, se trouvait sur une zone assez accidentée et plutôt pentue. Peut-être a-t-il été victime d’un malaise ou a-t-il fait une chute fatale ? Son corps a été retrouvé une vingtaine de mètres en contrebas.
« C’était un pur passionné de chasse », glisse un de ses amis. Âgé de 64 ans, Guy Datas était une figure de la vallée. Issu d’une vieille famille tournayaise, il avait travaillé à l’usine Alstom. Retraité, il se partageait entre Tournay et Esparros d’où est originaire son épouse Lucette. Guy était particulièrement impliqué dans le monde associatif, puisqu’outre la société de chasse, il avait été président du comité des fêtes de Tournay.
Mais c’est sous les couleurs du Tournay Sports, avec qui ce seconde ligne de devoir fut champion de France dans les années « 70 », qu’il marqua les esprits, sur comme en dehors des terrains.
Un virus rugbystique qu’il a transmis à son fils Nicolas, désormais arbitre de haut niveau.
À toute cette famille affectée, notre titre adresse ses sincères condoléances.
Cinq morts en quelques mois
Le décès de Guy Datas n’est pas un cas isolé. Ainsi, en l’espace de quelques mois et alors qu’aucun accident de chasse ne s’est produit, ce sont cinq chasseurs qui ont péri dans l’exercice de leur passion. « Entre les deux personnes tombées de leur palombière, le chasseur qui s’est noyé en tentant de rattraper un canard et la chute tragique d’un chariot manuscopique, cela fait beaucoup, regrette le président départemental Jean-Louis Delcasso. C’est vraiment la fatalité. »
viaEsparros. Le président de la chasse meurt lors d’une battue – Hautes-Pyrénées : LaDépêche.fr.
Un enfant de 12 ans tué d’une balle tirée par un chasseur
23 jan 2012 2 Commentaires
Le chasseur âgé de 82 ans a tiré, apparemment de manière accidentelle sur l’adolescent qui effectuait une randonnée avec son père en Seine-Maritime.
Le tireur prétend que le coup serait parti tout seul lorsqu’il s’est retourné (Photo d’illustration SO)
Un garçon d’une douzaine d’années a été tué dimanche près de Mesnières-en-Bray (Seine-Maritime) d’une balle dans la tempe, tirée – semble-t-il accidentellement – par un chasseur de 82 ans.
Le garçon et son père participaient à une randonnée rassemblant une dizaine de personnes, à Mesnières-en-Bray, entre Dieppe et Rouen.

Ils circulaient sur un chemin rural traversant un bois privé dans lequel se déroulait une battue, a expliqué le maire, Dany Minel.
“Le papa, avec son fils derrière lui, s’est alors arrêté pour discuter avec un des chasseurs. Il n’y a pas eu d’altercation ni de conflit, mais un échange sur la façon d’avertir quand il y a une partie de chasse”, a affirmé le maire.
Le chasseur, qui se trouvait sur un talus, s’est ensuite retourné “et le coup est parti”, a précisé le maire, évoquant “un accident de chasse”.
Le chasseur a été placé en garde-à-vue, selon lui.
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viaUn enfant de 12 ans tué d’une balle tirée par un chasseur – SudOuest.fr.
Lacrouzette. Un jeune chasseur blessé par des éclats de balle à sanglier
30 déc 2011 Laisser un commentaire
près de Lacrouzette
Un jeune chasseur de Lacrouzette a été grièvement blessé au cours d’une battue au sanglier mercredi soir. Il a reçu sur le torse trois éclats d’une balle tirée par un compagnon de chasse et qui aurait ricoché.
Le secteur de Taussac, situé commune de Montredon mais très proche de Lacrouzette est décidément maudit pour les chasseurs crouzétols de la société «Sidobre et val d’Agout». Il y a trois mois à peine, ils portaient secours à l’un des leurs qui avait fait une très mauvaise chute depuis un rocher dans un site difficile d’accès. Avant-hier en fin d’après-midi, à proximité de là, c’est un jeune chasseur âgé de 30 ans à peine qui a été blessé grièvement par un tir. Pendant la battue au sanglier organisée mercredi, ce jeune homme était posté en surplomb du tireur semble t-il lorsqu’un sanglier s’est présenté. Le chasseur aurait tiré le gibier à deux reprises mais l’une des balles aurait ricoché. Jonathan Boyer, 30 ans, aurait alors reçu trois éclats de balle sur le thorax. Les sapeurs pompiers de Lacrouzette et un médecin l’ont pris en charge. Il a d’abord fallu le brancarder avant de l’évacuer vers Castres puis vers le CHU de Rangueil. Ses jours ne sont pas en danger mais les blessures sont graves nécessitant deux opérations chirurgicales.
Une enquête de gendarmerie a été ouverte comme toujours en pareil cas afin de déterminer précisement les circonstances de cet accident de chasse et vérifier si les mesures de sécurité étaient bien respectées tant par le tireur que l’équipe de battue.
Trois hommes blessés par un sanglier à Wissant – Littoral – La Voix du Nord
20 déc 2011 Laisser un commentaire
Le sanglier à l’origine de cette attaque a été tué. PHOTO LA VOIX | Littoral |
Lors d’une battue aux sangliers, ce lundi matin à Wissant, trois hommes chargés de la traque ont été blessés par un sanglier de 120 kilos.
Deux homme, touchés au mollet et à la cuisse, sont grièvement blessés.
Un chien est mort et cinq sont blessés.
Le sanglier à l’origine de cette attaque a été tué.
viaTrois hommes blessés par un sanglier à Wissant – Littoral – La Voix du Nord.
Chasse : retrait de permis après l’accident – cour d’appel
17 déc 2011 Laisser un commentaire
in ACCIDENT DE CHASSE, JUSTICE, Région Centre
Cour d’appel d’Orléans. Prévenu d’homicide involontaire, un Tourangeau vient d’être condamné à 8 mois de prison assortis d’un sursis, avec une peine complémentaire du retrait de son permis de chasser, avec interdiction de demander un nouveau permis avant un délai de 5 ans. A l’inverse des magistrats du tribunal correctionnel de Tours, qui avaient relaxé le chasseur, les magistrats orléanais ont retenu sa responsabilité.
Les faits se sont déroulés il y a un peu plus de neuf ans, durant une partie de chasse à Hommes. Ce jour-là, lors d’une chasse au chevreuil, deux lignes de chasseurs sont mises en place. Sept traqueurs poussent le gibier, alors que sept autres s’apprêtent à tirer. Un premier tir est effectué par Guilain Bénard, puis deux autres par un de ses compagnons. Soudain, Michel Dagnas, 58 ans, demeurant à Saint-Martin-le-Beau, s’écroule. Guilain Bénard, qui vient de tirer sur un chevreuil, sera présenté par les gendarmes comme l’auteur du coup de feu. C’est à la suite d’une bataille d’experts balistiques que les magistrats ont retenu la responsabilité de ce chasseur. Mais ils ont bien insisté sur le caractère totalement involontaire du geste : « Le prévenu ne pouvait pas mesurer que son tir pouvait toucher M. Dagnas, qu’il ne voyait pas puisque ce dernier était dissimulé dans le bois », ont estimé les juges.
viaNouvelle République : Chasse : retrait de permis après l’accident – cour d’appel.
Un chasseur abat un de ses amis
11 déc 2011 Laisser un commentaire
Un chasseur a abattu samedi un de ses camarades, âgé de 62 ans, lors d’une dispute qui s’est produite à Opoeteren (Maaseik). Le parquet a ouvert une enquête.
“J’ai eu un choc en apprenant la nouvelle. Qu’une chose pareille ait pu se produire à Oepoeteren est incompréhensible et horrible”, a déclaré Jan Creemers, le bourgmestre de Maaseik.
“Je connaissais la victime et l’auteur et je ne comprends pas comment ce drame a pu se produire. La saison de la chasse a été ouverte, il y a souvent des disputes, mais ce qui s’est passé est irréel”.
Les circonstances exactes du drame ne sont pas encore connues. Le parquet et un juge d’instruction sont descendus sur les lieux. (belga




