Des éleveurs jugés pour cruauté sur des chiens – JUSTICE – France 3 Régions – France 3

Les propriétaires de l’élevage des Ormes (60) sont poursuivis pour sévices graves sur 46 bêtes.

Les deux prévenus qui comparaissent mercredi devant le tribunal de Senlis (60) sont notamment poursuivis pour sévices graves ou actes de cruauté envers les animaux et poursuite d’une exploitation classée non conforme.

 

Plusieurs associations de protection animale et des particuliers se sont constitués partie civile.

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Initialement prévu en juillet 2011, le procès avait été reporté en octobre 2011 puis au 22 février 2012.

 

L’un des deux propriétaires avait déjà eu affaire avec la justice en 2006 pour manquements à la législation sur l’élevage des animaux domestiques.

 

Entassés dans des caisses empilées

L’affaire avait fait grand bruit : en mars 2011, quarante-six chiens avaient été saisis sur ordre de la préfecture suite au signalement de l’association de protection animale One Voice.

 

A leur arrivée sur le site de l’élevage des Ormes à Séry-Magneval (60), les forces de l’ordre avaient découvert avec stupéfaction un chenil de luxe qui n’en avait que le nom.

 

Les conditions de vie des animaux étaient affolantes : des bouledogues anglais, français et des dogues de Bordeaux vivaient dans des parcs pour bébé. Vingt-sept étaient enfermés dans la même pièce et les autres, entassés dans des caisses empilées les unes sur les autres.

 

Les vétérinaires venus examiner les chiens sur place lors de la saisie avaient constaté un nombre impressionnant de maladies, laissant à penser que ces bêtes n’avaient bénéficié d’aucun soin. L’un des chiens avait dû être euthanasié pour des raisons sanitaires tandis que le cadavre d’un autre avait été découvert dans un simple sac plastique.

 

 

En attente d’adoption

Après avoir été soignés, les chiens saisis avaient été placés dans divers refuges du département. Ils y attendent toujours la décision de la justice pour être enfin adoptés.

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Ânes,boucs nains et béliers ouessant à Vendoeuvres – YouTube

LOBBYING – Les candidats à la présidentielle sont-ils sensibles à la cause animale ? | Big Browser

LOBBYING – Les candidats à la présidentielle sont-ils sensibles à la cause animale ?

C’est une question à laquelle tente de répondre le site internet “Politiques et animaux”. Les treize candidats sont classés selon quatre catégories : “agit pour les animaux”, “penche pour les animaux”, “penche contre les animaux”, “agit contre les animaux”.

Corrida, fourrures, chasse ou encore élevage, les positions des candidats sur les thèmes phares de la cause animale sont passées au cribles par le site internet fondée par Brigitte Gothière de l’association L214.

L’on apprend ainsi que Philippe Poutou est contre l’élevage des animaux pour leurs fourrures ou encore que Nicolas Dupont-Aignan s’est prononcé à plusieurs reprises contre l’utilisation d’animaux sauvages dans les cirques.

Le candidat qui remporte le plus mauvais bilan selon le site est Nicolas Sarkozy qui “n’a eu de cesse durant la durée de son mandat de satisfaire les demandes des chasseurs, des aficionados et du secteur de l’élevage”.

Selon Mme Gothière, interrogée par l’AFP, “on a une vue caricaturale des positions des candidats sur la cause animale mais on n’a pas une vue globale. Notre site relate tous ce qu’ils ont fait plutôt que ce qu’ils ont dit”. 

“Marine Le Pen est connue pour être pro-animaux mais quand on regarde ses positions sur l’abattage rituel, elle est plus anti-musulmans que pour la protection des animaux. Le bilan du mandat de Nicolas Sarkozy est catastrophique pour les bêtes, il a notamment bloqué l’étiquetage de la mention ‘abattage avec ou sans étourdissement’. Quant à François Hollande, ses positions reflètent une volonté de ne pas s’engager sur la chasse ou la corrida”, affirme-t-elle.

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Quatre mois de prison avec sursis pour maltraitance d’animaux | Corse-Matin

Les animaux erraient dans la boue, blessés, décharnés, déshydratés, couverts de parasites, extrêmement craintifs : des chèvres, des poules, des chiens dont certains étaient maintenus attachés en plein soleil dans une vieille carcasse de voiture.

D’autres, entravés par des chaînes en acier sans collier de protection. Même les porcs, pourtant peu regardants en matière de nourriture, avaient vilaine mine : dans un état de « maigreur effrayante », maladifs, les plus jeunes d’entre eux, des petits porcins, étaient porteurs de la gale, et un chien était carrément dévoré par la gangrène.

Ils vivaient sur deux terrains privés à Monte et Vescovato, dans une « décharge à ciel ouvert », un véritable « capharnaüm », un lieu« nauséabond »où traînaient « des cadavres de brebis en décomposition »,selon Anne David, la présidente du tribunal correctionnel de Bastia qui examinait hier un dossier de maltraitance d’animaux.

« Battus » selon les vétérinaires

Les faits ont été signalés dès 2008 par des voisins. Les gendarmes, des associations de protection animale se sont rendus sur les sites, la direction des services vétérinaires a procédé à une enquête.

Malgré les plaintes, les courriers d’avertissement, les mises en demeure et des contrôles successifs, aucune amélioration n’a été apportée au sort de ces animaux durant quatre ans. Aucun d’eux n’était déclaré. Pas d’abris, pas de dispositifs d’alimentation ni d’abreuvoirs, pas de soins médicaux, pas de prophylaxie. Et en prime, ils étaient « battus » selon un rapport de la DSV. En septembre 2011, un arrêté préfectoral ordonnant le retrait d’une vingtaine de chiens n’a rien changé : lorsque la gendarmerie est intervenue, les bêtes s’étaient volatilisées.

« Une sanction sévère »

Le ministère public, représenté par Muriel Vincensini, a requis hier quatre mois de prison avec sursis et 4.000 euros d’amende à l’encontre d’un éleveur qui n’a jamais cru devoir régulariser cette situation.

En l’absence de ce dernier, qui a produit un certificat médical attestant « qu’il ne pourrait supporter le stress de l’audience », l’avocat général a réclamé une « sanction sévère » face à des faits « accablants » et l’interdiction d’exercer toute activité d’élevage ».

Au nom de l’association Chiens et chats et l’association de protection animale, parties civiles, Me Anne-Christine Barratier a souligné les conditions « inacceptables » dans lesquelles ces animaux étaient détenus, et la « cruauté » de l’éleveur qui pratiquait par ailleurs « l’abattage d’agneaux sans mesures d’hygiène, et en totale illégalité ».

« En règle jusqu’en 2004 »

Selon Me Christian Finalteri, son défenseur, l’éleveur ne conteste plus désormais les faits qui lui sont reprochés : « Son cheptel était en règle jusqu’en 2004, et s’il a négligé ses animaux, c’est en raison de son âge et de son état de santé. N’étant pas lui-même propriétaire de toutes les bêtes, dont certaines lui étaient confiées par des chasseurs, il n’avait pas vu la nécessité de les déclarer. Quant à l’abattage, il le pratiquait uniquement pour ses besoins personnels. »

Le tribunal l’a condamné à quatre mois de prison avec sursis, à 4 000 euros d’amendes, à dédommager les associations à hauteur de 1 250 euros chacune. Il a également prononcé l’interdiction d’exercer pendant cinq ans.

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Le Courrier picard – Les éleveurs de chiens jugés pour maltraitance aujourd’hui – Compiègne – Noyon – Creil – Info locale – Actualités – Votre actualité quotidienne locale, régionale et nationale – Information Picardie, Somme, Oise, Aisne

Quarante-six chiens, en très mauvaise santé, avaient été retrouvés au chenil des Ormes. Ils y vivaient dans des conditions déplorables. (Photo d'archives)

Quarante-six chiens, en très mauvaise santé, avaient été retrouvés au chenil des Ormes. Ils y vivaient dans des conditions déplorables. (Photo d’archives)

C’est dans un chenil près de Crépy-en-Valois que 46 chiens avaient été saisis en mars 2011. Les propriétaires sont jugés aujourd’hui à Senlis pour maltraitance sur animaux.

Bouledogues français et anglais, dogues de Bordeaux, american Staffordshire et croisé berger. En tout, ce sont 46 chiens qui ont été saisis en mars 2011 au chenil des Ormes à Séry-Magneval, près de Crépy-en-Valois.

Un chenil qui avait pourtant bonne réputation. Mais la réalité était tout autre. Les animaux y vivaient enfermés dans des caisses empilées les unes sur les autres, d’autres dans des parcs pour bébés. Vingt-sept étaient retenus dans la même pièce.

Des conditions d’hygiène et de vie déplorables pour des animaux très malades. Un des chiens a dû être euthanasié et le cadavre d’un autre avait été retrouvé dans un sac plastique lors de la saisie.

La majorité souffrait de maladie de peau, de tumeur ou de pathologies liées à l’enfermement.

Dès 2004, l’association de protection animale OneVoice avait été alertée des mauvaises conditions de vie des animaux dans ce chenil. Il a fallu une enquête minutieuse pour constituer un dossier.

L’association se porte aujourd’hui partie civile. «La liste des pathologies relevées par les vétérinaires sur l’ensemble des chiens est éloquente, laissant à penser que la plupart ne bénéficiait pas d’un minimum de soins », commente l’association.

Pourtant, en 2006, les propriétaires du chenil avaient déjà reçu un avertissement pour une série de manquements à la législation. Des animaux avaient été saisis à cette époque.

Sévices graves et actes de cruauté

Aujourd’hui, ils sont poursuivis pour sévices graves et actes de cruauté envers un animal domestique, poursuite d’une exploitation classée non conforme, exercice malgré mise en demeure d’activité d’élevage sans certificat de capacité et détention de chien de garde ou d’attaque sans assurance et sans permis.

Plusieurs associations de protection animale ainsi que des particuliers se sont porté partie civile dans ce procès. Les animaux survivants attendent dans leurs refuges le jugement. Ce n’est qu’après qu’ils pourront être adoptés.

L’association OneVoice réclame quant à elle la garde définitive des chiens et l’interdiction pour les propriétaires de posséder des animaux. Les prévenus seront jugés à partir de 13 h 15 devant le tribunal correctionnel de Senlis.

MARIE CAROF-GADEL

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Le coeur sur la patte – 24 Heures – Actualité – Indre – Nouvelle République

Mooglie attend son maître. Mooglie attend son maître.

Coucou, je suis « Mooglie », chatte de type européen d’environ 2 ans. Ma robe est écaillée (puce n° 250.268.720.062.252). N’hésitez pas, venez vite me rencontrer, ainsi que tous mes copains qui attendent autant que moi. Chiens trouvés errants : type dalmatien, blanc et noir, en forêt de Châteauroux ; type épagneul breton, orange et blanche, à Levroux ; croisé labrador, noir, à Déols ; deux types fauve de Bretagne, mâle et femelle, robe fauve, à Villedieu.

SPA de l’Indre, ZI de La Malterie, 36130 Montierchaume ; tél.02.54.34.74.27. Ouvert tous les jours, sauf les dimanches et jours fériés.

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Les algues vertes, conséquences de l’élevage intensif – Agrisalon

“L’enfer des Bretons” (mercredi minuit, France3), un documentaire grand public de Mathurin Peschet, nous entraîne au coeur du problème des algues vertes, conséquence d’un élevage intensif vue par des scientifiques, des éleveurs, des associations, des responsables politiques et des consommateurs.

La décomposition des algues vertes ou “laitue de mer”, qui prolifèrent sur des plages de Bretagne, dégage de l’hydrogène sulfuré qui a tué depuis 2009 un cheval et des dizaines de sangliers. Ces algues se multiplient en présence de l’azote nitrique (ou nitrate) qui provient particulièrement des déjections animales. Le documentaire rappelle qu’il y a en Bretagne la plus grosse concentration d’animaux d’élevage en France, avec “2 millions de bovins, 8 millions de porcs et 68 millions de volailles”. Des animaux élevés en général “hors sol”, c’est-à-dire le plus souvent dans des bâtiments et nourris en partie par des produits importés sur l’exploitation.

L’origine du problème pourrait bien être cette déclaration d’Edgar Pisani, alors ministre de l’Agriculture, qui affirme en 1962 que la Bretagne doit “se considérer comme un immense atelier de production de viande et de lait”. Ce sont les débuts de l’agriculture industrielle. Aujourd’hui, la Bretagne est la première région agricole de France. Ces millions d’animaux produisent des déjections en masse, épandues sous forme de lisier sur les cultures fourragères. Les cultures reçoivent en outre un engrais minéral azoté, l’ammonitrate, plus facile à utiliser que le lisier. On importe aussi pour les nourrir du soja, riche en azote.

“Le consommateur est-il prêt a changer ses habitudes alimentaires pour soutenir les paysans ?”

En 1975, l’Europe demande à la France de passer sous la norme des 50 mg de nitrate par litre d’eau, et aujourd’hui un plan nitrate a été mis en place en France. Mais pour les scientifiques, il faudrait descendre bien en-dessous (10 ou 20 mg, voire moins) pour qu’il n’y ait plus d’algues vertes. En somme, “revenir à la qualité des eaux d’avant les années 70″, dit Pierre Aurousseau (Inra), président du Conseil scientifique de l’environnement de Bretagne.

La résistance de certains éleveurs et de leurs associations est forte. La Fnsea parle de “responsabilité collective” : “le consommateur est-il prêt a changer ses habitudes alimentaires pour soutenir les paysans ?”, demande un de ses représentants dans le documentaire. Le système est fait “pour faire beaucoup et pas cher”, relève un éleveur. Si l’on veut autre chose, “il faut un nouveau contrat entre la société et les paysans”. “Il y aurait plus de bio ca irait mieux”, dit un consommateur. Eleveur de bovins, Yann fait du bio. Sans ammonitrates et sans aliment extérieur, il produit moins de lait mais le vend plus cher. “On ne fait que des mesurettes et il y aura toujours des algues vertes, dit-il. Mais si les élus avaient vraiment envie, on pourrait faire des choses”.

AFP

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Loire | Cleppé : 36 bovins retrouvés morts de malnutrition dans une exploitation agricole – Le Progrès

Photo Yannick Vernay

Photo Yannick Vernay

Elevage.Une enquête de la gendarmerie de Feurs et des services vétérinaires est en cours pour déterminer la cause du décès de 36 bovins et de 3 chevaux.

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Hier, alertés par Marcel Geay, maire de Mizérieux ayant eu vent de maltraitances sur du bétail, les gendarmes de Feurs se rendaient au lieu-dit Les Varennes, sur une exploitation agricole où ils découvraient vers 15h30, un cheptel décimé faute de soins. Certaines bêtes reposent depuis quelques semaines dans l’étable, d’autres dehors dans la boue.

Prévenue par la SPA de Feurs, une équipe de la Direction départementale de la Protection des Populations (ex-Direction du service vétérinaire) dénombrait sur place 36 cadavres de bovins et 3 chevaux morts dans la stabulation. Des équarrisseurs devraient ce matin relever les corps des animaux décédés.

Les premières vaches mortes il y a deux mois

Le reste du cheptel, 19 bêtes déclarées saines, se nourrit calmement dans le pré. « Il sera soigné et devra être vendu dans la journée à des marchands, sous peine d’un arrêté préfectoral », déclare Didier Perre, directeur de la DDPP.

« D’après nos premières constatations, les vaches sont mortes d’un problème de malnutrition. Le dernier contrôle du cheptel remonte à un an. Aucun problème n’avait été décelé à l’époque. Les bêtes ne montraient aucun signe d’une mauvaise alimentation ».

L’éleveur, que nous avons joint par téléphone, explique que les premières vaches sont mortes il y a deux mois. Puis les cadavres se sont ajoutés les uns aux autres dans l’enclos. Il s’est alors muré dans la dépression et, multipliant par ailleurs des soucis personnels, il n’a pas contacté les services vétérinaires ni prévenu les gendarmes. En revanche, il a continué de soigner et nourrir le reste du bétail. « Il y a quelques temps, j’ai reçu des menaces dans ma boîte aux lettres et j’ai pensé qu’on avait empoisonné mes bêtes », tente d’expliquer l’exploitant agricole de 62 ans. « Je ne peux pas le prouver. Mais une bête ne meurt pas comme ça ! De mon côté, est-ce que j’ai fait une connerie ? ».

Alors qu’on lui demande s’il n’a pas eu peur que l’amoncellement de carcasses contamine les autres bêtes, il répond que non. Mais se questionne : « Dans ma tête, je ne comprenais pas ce qui s’était produit. Tout a commencé à l’époque où j’ai commencé à nourrir les vaches avec du sorgho, fourrage présent dans des enrubannages de ma confection. Ai-je tué mes bêtes avec les aliments que je leur ai donnés ? ».

L’éleveur veut comprendre. « Je ne cherche pas d’excuses. J’aimerais savoir ce qui s’est passé. Il était prévu que j’arrête de travailler l’an dernier. J’abandonne mon métier, et j’aurais préféré le faire dans de meilleures conditions ».

La gendarmerie de Feurs a ouvert une enquête et la DDPP a établi un procès-verbal pour maltraitance sur des animaux. Un dossier d’infraction est en cours auprès du procureur de la République.

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Des produits à base de bile d’ours retirés des rayons

Des dizaines de pharmacies en Chine ont cessé de vendre des produits à base de bile d’ours, après qu’une société accusée d’avoir torturé des ours pour extraire leur bile s’est retrouvée au centre d’une tempête de critiques lorsqu’elle a envisagé d’émettre des actions.

 

Les magasins de médecine traditionnelle chinoise à Chengdu, dans la province du Sichuan, et de Shenyang, dans la province du Liaoning, ne vendent plus de produits contenant de la bile d’ours.

 

À Shanghai, les pharmacies Caitongde et Tonghanchun ont déclaré qu’elles ne vendent pas ces produits, tandis que la pharmacie Leiyunshang proposait seulement un comprimé pour améliorer la vue contenant de la bile.

 

Des groupes de défense des animaux et des membres du public ont protesté contre le plan d’émission d’actions du groupe pharmaceutique Guizhentang, dont le siège se trouve dans la province du Fujian. Il conserve 470 ours pour en extraire leur bile pour la médecine traditionnelle chinoise.

 

Qiu Shuhua, fondateur de la société, affirme que la méthode utilisée pour extraire la bile est légale et remplace celle où les ours devaient être tués. Le site web de la société assure qu’elle peut recueillir la bile en cinq à huit minutes « sans causer de douleur à l’ours ».

 

L’entreprise prévoit d’utiliser les fonds levés par la vente d’actions pour élargir son parc de recherche et augmenter le nombre d’ours à 1200.

 

À la fin de semaine, la société a publié une invitation à visiter sa ferme et à assister au processus de récolte de la bile d’ours sur son site Internet. « Un total de 100 invités et de journalistes seront conviés mercredi et vendredi à visiter et constater l’environnement de nos fermes d’ours objectivement », a indiqué le groupe.

 

Il a annoncé qu’il recevrait les journalistes le mercredi et des représentants de l’Assemblée populaire, conseillers politiques, experts, universitaires et membres d’organisations non gouvernementales sur le bien-être des animaux le vendredi.

 

L’invitation de samedi comprenait par ailleurs 72 célébrités et employés des organisations de protection des animaux qui ont signé une lettre destinée à la Commission réglementaire des valeurs mobilières de Chine contre le plan d’ouverture de capital de l’entreprise.

 

Cependant, le site a été piraté une heure après la publication de l’invitation et ne pouvait pas être ouvert jusqu’à hier matin.

 

L’Association chinoise de médecine traditionnelle chinoise a défendu l’entreprise la semaine dernière, en comparant l’extraction de bile à « l’ouverture d’un robinet ».

 

Toutefois, les internautes ont fait remarquer que la société est membre de l’association, qui demande un versement annuel de 5 000 yuans (600 euros).

 

La Fondation des animaux d’Asie affirme que l’extraction de bile, qui consiste à insérer un cathéter dans l’abdomen de l’ours, provoque de grandes souffrances.

 

La bile d’ours est censée guérir les maux de foie et des yeux, éliminer les toxines et les fièvres.

 

L’ancienne star de la NBA Yao Ming a visité ce week-end un centre de la province du Sichuan qui a sauvé des fermes de récolte de bile 277 ours noirs d’Asie pour appeler le public à protéger les animaux.

 

Il y a actuellement 68 fermes d’ours autorisées en Chine.

 

french.china.org.cn     2012/02/20

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Saint-Brieuc. Elle abandonne ses chiens pendant 3 semaines – L’actualité de Saint-Brieuc ville est sur Le Télégramme

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“Le tribunal correctionnel de Saint-Brieuc n’a pas eu à juger depuis longtemps de tels actes de cruauté envers les animaux“, s’est indignée la présidente du tribunal, Emilie Castel, en présentant ce lundi les faits reprochés à la jeune prévenue à la barre. Le 23 février 2011, une plainte est déposée. Au rez de chaussée d’une habitation rue de Gouédic, un des deux chiens dogue de Bordeaux était mort de faim, son compagnon tentait de survivre en se nourissant de son cadavre.

4 mois de prison avec sursis
La propriétaire n’a pu donner d’explications sur ses agissements. “  Vous êtes partie pour trois semaines sans organiser la garde de vos chiens“, s’est interrogée la Présidente. Pour sa défense, elle laisse entendre qu’elle avait donné de vagues consignes à une amie mais celle-ci avait quitté Saint-Brieuc.

La prévenue a été condamnée à 4 mois de prison avec sursis, avec interdiction définitive de détenir un animal. Elle devra verser 2000 euros à la SPA pour le préjudice subi.

  • La rédaction de Saint-Brieuc

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